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Sommaire Theme 1: Mouvements Dans Les Champs de Forces 1-) 2-) 3-)

Le document présente un sommaire détaillé sur trois thèmes en physique : les mouvements dans les champs de forces, les systèmes oscillants et les phénomènes ondulatoires et corpusculaires. Le sommaire liste 10 chapitres et présente également des sujets d'examen blanc et leurs corrigés.

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Le document présente un sommaire détaillé sur trois thèmes en physique : les mouvements dans les champs de forces, les systèmes oscillants et les phénomènes ondulatoires et corpusculaires. Le sommaire liste 10 chapitres et présente également des sujets d'examen blanc et leurs corrigés.

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SOMMAIRE

THEME 1 : MOUVEMENTS DANS LES CHAMPS DE


FORCES
1-) Forces et champs............................................................................5

2-) Les lois de Newton.........................................................................20

3-) Applications des lois de Newton à l’étude de quelques


mouvements dans un champ uniforme................................................32

4-) Application des lois de Newton aux mouvements circulaire


uniformes..............................................................................................54

THEME 2 : SYSTEMES OSCILLANTS


5-) Généralités sur les systèmes oscillants............................................78

6-) Les oscillateurs mécaniques.............................................................85

7-) Les oscillateurs électriques..............................................................107

THEME 3 : PHENOMENES CORPUSCULAIRES ET


ONDULATOIRES
8-) Les ondes mécaniques....................................................................128

9-) La lumière......................................................................................142

10-) La radioactivité............................................................................163

• Enoncé de 01 sujet d’examen blanc......................................................176

• corrigé de 01 sujet d’examen blanc......................................................180

• Enoncé des 07 derniers sujets.............................................................186

• Corrigé des 07 derniers sujets............................................................214

le Principe en physique au baccalauréat C 1


AVANT-PROPOS
Cet ouvrage est conforme aux programmes de physiques des classes de Terminales C, D
et E.
Nous proposons aux élèves et à leurs professeurs un outil de travail utile et agéable par la
clarté du cours, la rigueur du contenu, la variété des exercices et des principes facilitant
la bonne comprehension des différentes notions abordées.
• La rubrique "le principe" placé à la fin de chaque chapitre est un résumé de l’essentiel
à retenir.
• Les exercices sont classés par niveau de difficultés (* facile, ** moins facile, *** dif-
ficile, *** très difficile) et selon le critères d’évaluation. Certains de ces exercices sont à
carctère expérimental conçus pour évaluer les compétences liées au savoir faire expéri-
mental de l’apprenant. Lire le principe du chapitre 9 qui explique le fonctionnement de
ceux-ci.
Ce large éventail devrait satisfaire les besoins des classes de terminales C, D et E.
Nous ésperons que enseignants et enseignés auront autant de plaisir à utiliser cet ouvrage
que nous en avons eu à le concevoir.
Nous remercions d’avance tous ceux qui nous feront parvenir leurs critiques, suggestions
et ramarques pour améliorer cet ouvrage dans les prochaines éditions.
Nous tenons à remercier FOSTING C. Jodiace Kesnel (Master en Mathématiques
appliquées), NOGANTSE K. Elvira Michelle (Licence 3 en Marketing), Joachim
PAGUI Tchézaré (Licence 1 en Physique), ATAGON Salvador Desconscience
(Master en Informatique), BAYOÏ Philippe Franck (étudiant à l’école d’ingénierie de
Wiesbaden en Allemagne option conception et fabrication mécanique).
Notre gratitude va aussi à l’endroit de ceux qui de prés ou de loin on collaboré à la
réalisation de cet ouvrage.
Nous dédicasons ce document à Mme DJIOLEFACK Marie Louise épouse PA-
GUI.

2 le Principe en physique au baccalauréat C


Première partie

MOUVEMENTS DANS LES CHAMPS DE


FORCES

3
Chapitre 1

FORCES ET CHAMPS

A-) Les forces de gravitation, le champ gravitationnelle :

1-) Forces de gravitation :


La figure ci-contre présente
deux objets ponctuelles, A de
masse mA et B de masse mB
distant de r=AB. Du fait de
leurs masses, ils exercent l’un sur
l’autre des forces de gravitation

− →

attractives F A/B et F B/A .

2-) Enoncé de la loi d’attraction universelle : Deux corps ponctuels A et B


de masses mA et mB exercent l’un sur l’autre des forces d’attraction directement op-
posées de direction la droite (AB), d’intensité proportionnelle à leurs masses et in-
versement proportionnelle au carré de la distance qui les sépare : on note. On note :

− →
− →

− F A/B = + F B/A = G mArmB 2 u AB
−−→
avec →

u AB = AB le vecteur unitaire de A vers B et G la constante de gravitation univer-
r
celle qui a pour valeur 6, 67 × 10−11 N.m2 .kg −2

3-) Le champ gravitationnel : c’est toute région de l’espace où un objet ponctuel


de masse m est soumis à une force gravitationnelle.

3.1-) champ de gravitation créé en un point par un objet ponctuel et


représentation : Tout corps ponctuel de masse m, placé en un point O de l’espace crée
dans son voisinnage un champ de gravitation. Tout autre objet ponctuel de masse
0
m placé en un point M dans ce champ subit une force de gravitation proportionelle au


champ de gravitation en ce point. F = m .→
0 −
g M (1)

− 0
puis que F résulte de l’interaction entre les masses m et m on peut écrire :

− 0


F = G m.mOM u OM (2).
2

En comparant les relations (1) et (2), il vient que le champ de gravitation créé au point
M par la masse m est →−
g = − OM Gm →−
2 u OM .

5
CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

3.2-) Champ gravitationnel créée en un point M par plusieurs corps ponc-


tuels : le champ de gravitation créé en un point M par plusieurs objets ponctuels est la
résultante des champs de gravitation créé en ce point par chaque objet ponctuel.



g =→

g1+→

g2+→
− Gm1 →
g 3 = − AM − Gm2 →
− Gm3 →

2 u AM − BM 2 u BM − CM 2 u CM .

3.3-) Lignes de champs d’un corps ponctuel et d’un corps à répartition


sphérique : elles ont une structure radiale cet-à-dire dirigée vers le centre du corps.
L’ensemble des courbes pour lesquelles le champ gravitationnel garde la même valeur
sont des cercles de même centre.
Sur une courbe (Ci ) le champs de gravitation garde la même valeur

3.4-) courbe du champ de gravitation à une distance r :


6 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

B-) Les forces électriques et le champ électrique :

1-) Les forces électriques : ce sont des forces qui résultent de l’interaction mutuelle entre deux
corps électriquement chargés.

2-) La loi de coulomb : la force d’attraction ou de répulsion qui s’exerce entre deux corps A et B
de charges électriques qA et qB placées à la distance AB l’un de l’autre, est proportionnelle aux charges
qA et qB et inversement poportionnelle au carré de la distance qui les sépare.

− →
− B| →

F A/B = − F B/A = K |qAr|.|q 2 u AB
ou K = 4π0 = 9 × 10 m/F , 0 est appelée permitivité diélectrique du vide = 8, 85 × 10−12 F.m−1
1 9

3-) Le champ électrique : C’est toute région de l’espace ou une charge électrique témoin qui


est soumise à une force électrostatique. Elle est caractérisé en un point M par un vecteur E M appelé
vecteur champ électrique. La force subite par une charge placée au point M est proportionnelle au

− →
− →

champ E M ; on note : F = q E M .

3.1-) Champ électrique créé par une charge ponctuelle : toute charge électrique placée en
un point O crée dans son voisinnage un champ électrique dont l’expression en un point M considérée

− qO →
− →

est : E = k OM 2 u OM NB : En un point M de l’espace, le champ électrique créé E (M ) par N charges

ponctuelles est égale à la somme vectorielle des champs créés par chaque charge en M.

3.2-) Lignes de champs électrique : une ligne de champ électrique est une courbe orientée où le
vecteur champ électrique est tangent en chacun de ces points.
• Un champ électrique est dit uniforme dans une région si le vecteur champ électrique est constant
en tout point de cette région. Le champ électrique à l’intérieur d’un condensateur plan est uniforme.
- Relation entre champs et tension dans un condensateur plan.
E = |Ud | E en V.m−1 ; U en volt (V ) ; d en mètre (m)

C-) Les forces magnétiques, le champ magnétique :

1-) Les forces magnétiques : C’est une force de champs s’exercant même à travers le vide entre
deux corps éloignés.

2-) Le champ magnétique :

le Principe en physique au baccalauréat C 7


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

c’est toute région de l’espace dans laquelle tout corps


magnétique est soumis à des forces magnétiques
le champ magnétique est caractérisé en un point M par


un vecteur E (M ) dont les caractéristiques sont : l’en-
semble des lig - le point d’application : M
- la direction : celle prise par une petite aiguille aimen-
tée placée au point M.
- le sens : du pôle sud vers le pôle nord de l’aiguille
aimentée.
- l’intensité : elle se mesure à l’aide d’un Teslamètre
et se mesure en Tesla.

3-) Le spectre magnétique : l’ensemble des lignes de champ d’un aimant constitue son spectre
magnétique.

4-) Les champs magnétiques uniformes : un champ magnétique est dit uniforme dans un do-
maine de l’espace si en tout point de ce domaine le vecteur champ magnétique conserve la même
direction, le même sens et la même valeur.

Exemple : le champ magnétique à l’intérieur d’un aimant "U", à l’intérieur d’un solénoı̈de, à l’in-
térieur d’une bobine de Helmholtz.

5-) Les champs magnétiques particulier :


• Champ magnétique créé
par un conducteur rectiligne
et parcourue par un courant
électrique.
B = 2×10−7 dI (voir figure a).
• Champ mangétique à l’axe
d’une bobine plate.
B = 2π × 10−7 NRI (voir fi-
gure b).
• Champ magnétique à l’in-
térieur d’un solénoı̈de.
B = 4π × 10−7 NLI (voir figure c).
• Champ magnétique à l’intérieur de la bobine de Helmholtz.
B = 0, 72µ0 NRI avec µ0 = 4π.10−7

6-) Champ magnétique terrestre :


en présence d’autre sources
de champ magnétique, une
aiguille aimentée suspendue
à un fil s’oriente dans une di-
rection piquant vers le sol.
C’est la direction du champ
magnétique terrestre en ce
lieu.
L’inclinaison : est l’angle i
formé par l’horizontal de ce
lieu et le vecteur champ ma-
gnétique terrestre.
La déclinaison : est l’angle
entre la direction du nord
magnétique et du nord géo-
graphique.

8 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

En pratique on détermine la
composante horizontale du
champ magnétique terrestre à l’aide des instruments appropriés avant de déduire la direction du champ
magnétique terrestre en un point donné.
Une ligne de champs du champs magnétique est une corde tangente en chacun de ses points au vecteur
champ magnétique.

7-) Action d’un champ magnétique sur une particule chargée : Une particule de charge q,
se déplaçant à la vitesse V dans un champ magnétique uniforme B subit une force magnétique appelée
force de Lorentz telle que

− →
− → −
F = qV ∧ B

− → − →
− →

ou V ∧ B est produit vectoriel des vecteurs V et B .


\ →

La valeur de F est : F = |q|.V.B.| sin( V , B )|
avec F en (N), q en (C), V en (m/s) et B en (T).

8-) Enoncé de la loi de Laplace : Une portion de conducteur de longueur L parcourue par un
courant d’intencité I et placée dans un champs magnétique B uniforme, est soumise à une force élec-

− → −
tromagnétique appelée force de Lapalace qui a pour expression : F = I L ∧ B
Les caractéristiques de la force de Laplace sont :
- Point d’application : le milieu de l’élément de circuit soumis au champs magnétique


- Direction : orthogonal à B et à l’élément de courant

→ → − → −
- Sens : il est tel que le trièdre (IL, B , F ) soit direct.

→ →
\ −
- Son intensité : F = I.L.B.| sin(IL, B )|
avec F en (N), I en (A), L en (m) et B en (T).
−→ →

Remarque : F étant le produit vectoriel de IL et B , son sens est donné par l’une des règles sui-
vantes :
a) Règle de l’observateur d’ampère

→ →

b) Règle du tire-bouchon : un tire bouchon tourne de IL vers B progresse dans le sens de F.

− −→ →
− → −
NB : En posant L = V t, la force de Laplace devient IL = I.t. V ∧ B , or It = q d’ou

− → −
F = q V ∧ B , on retrouve la force de Lorentz.
Si la particule se trouve dans un espace où règnent un champ électrique et un champ magnétique, alors
elle est soumise à la force électrique et à la force LORENTZ.

− →
− →
− → − →
− → − → −
F = q E + q V ∧ B = q( E + V ∧ B )

le Principe en physique au baccalauréat C 9


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

PRINCIPE
1-) On sera souvant amené à faire des rapports entre deux équations dans le but de simplifier des
variables dont on ignore les valeurs, ou pour exprimer une variable en fonction d’une autre, ceci apparait
dans les éxercices (1, 2 et 5).
2-) Utiliser le théorème des moments lorsque le solide étudié (généralement une tige dans le cas de la
P →

force de Laplace) éffectue un mouvement de rotation M(∆) F ext = 0 , (où (∆) est l’axe de rotation
du solide)
3-) Vous serez amenés la plus-part du temps à construire la résultante de deux ou plusieurs vecteurs et
à trouver sa norme ; le principe est le suivant :

→ − → −

\ −

Soit deux vecteurs F1 et F2 tel que l’angle entre eux c’est-à-dire (F1 , F2 ) soit égale à θ
1èr cas : (cas générale)
• Expression vectorielle
Voir le schema ci-contre
• Expression de la norme

− −
→ −

F = F1 + F2
en élévant les deux membres de cette inégalité au carré, on obtient

− −
→ −
→ −
→− →
F = (F1 + F2 )2 ⇒ F 2 = F12 + 2F1 .F2 + F22

→− → −
→ −

or F1 .F2 est un produit scalaire entre deux vecteurs F1 et F2
dont l’expression est :

→− → −
→− → −
→\ −

F1 .F2 = 2F1 .F2 . cos (F1 , F2 )

→− →
= 2F1 .F2 . cos(θ)
2
D’où on a F p = F12 + 2F1 F2 cos(θ) + F22
Donc F = F12 + 2F1 F2 cos(θ) + F22 (1)
Les cas particuliers sont les suivants :
2ème cas : ( pour θ = 0, on a la somme de deux vecteurs ayant
le même sens )
• Schéma et expression vectorielle
• Expression de sa norme
Il suffit de remplacer
p θ par 0 dans l’expression (1)
Onpa F = F1 + 2F1 F2 cos(0) + F22
2

= pF12 + 2F1 F2 × (1) + F22


= F12 + 2F1 F2 + F22 (1)
= (F1 + F2 )2 D’ou F = F1 + F2 (Voir exercice)
3ème cas : (Pour θ = 1800 , on a la somme de deux vecteurs
de sens opposés )
• Schéma et expression vectorielle
• Expression de sa norme
Il suffit de remplaçer θ par 1800 dans l’égalité (1) en raison-
nant de la même manière et sachant que
(a + b)2 = a2 + 2ab + b2 et (a − b)2 = a2 − 2ab +
b2
On obtient F = |F1 − F2 |
4ème cas : (Pour θ = 900 , on trouve la propriété de pytha-
gore)
• Schéma et expression vectorielle
• Expression
p de sa norme
F = F12 + F22 (car cos(90) = 0)
Ce principe est utiliser dans les éxercices (3 et 4).

10 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

EXERCICES
On utilisera les valeurs suivantes dans les exercices
- Constante de gravitation G = 6, 67 × 10−11 N.m2 .Kg −2
- Masse de la Terre mT = 5, 98 × 1024 Kg
- Masse de la Lune mL = 7, 35 × 1022 Kg
- Masse du Soleil mS = 1, 99 × 1030 Kg
- Distance moyenne Terre-Lune d1 = 3, 84 × 108 m
- Distance moyenne Terre-Soleil d2 = 1, 52 × 1011 m
- Rayon moyen terrestre RT = 6, 40 × 106 m
- Rayon moyen lunaire RL = 1, 74 × 106 m
- Champs de pesanteur au niveau de la mer g0 = 9, 78N/Kg

Exercice 1** : 1-) Définir les termes suivants : champ gravitationnel, force gravitationnelle, champ
électrique, force électrique, champ magnétique, force magnétique.
2-) On définit un vecteur unitaire →−u OM orienté de la Terre vers un point M de sa surface.
2.1-) Donner l’expression vectorielle du champ de gravitation de la Terre :
2.1.1-) à sa surface puis calculer sa norme
2.1.2-) à une distance r tel que r < RT .
3-) Calculer la valeur du champ de gravitation de la Terre à sa surface
g
4-) Calculer le rapport gLT0 puis conclure
0
5-) Donner l’expression du champ de pesanteur g(h) à l’altitude h de la Terre en fonction de g0 , RT et
h
5.1-) Pour h<RT , donner une relation approchée de g(h). En déduire la variation relative g0 −g0g(h)
5.2-) Calculer cette variation relative pour h = 4070 m, altitude de mont cameroun.
6-) Gabriel entreprend un voyage de la Terre vers la Lune dans une fusée. Lorsque la fusée se trouve
entre les deux astres, à une distance x de la Terre les forces de gravitation due à la Terre et à la Lune
s’annulent.
6.1-) Déterminer x.
6.2-) Déterminer x ayant uniquement la distance terre-lune (d1 ) et sachant que M ML
T
= 81,34.
6.3-) En déduire la distance fusée-Lune.

Exercice 2** :
trois charges égale et de même signe sont placés aux points A,B,C
comme l’indique la figure ci-contre AB = 3a, BC = 2a
La force exercé par qA sur qB est F = 7 × 10−5 N
2.1-) Quelle est la force éxercé par qC sur qB ?
2.2-) Quelle est la force subit par qB ?
2.3-) Calculer qA = qB = qC lorsque a = 2cm

Exercice 3** : Trois boules (A),(B) et (C) portant des charges (q) négatives égales sont placées
aux sommets d’un triangle équilatéral de côté a. On dispose une quatrième boule (D) chargé positive-
ment au centre de gravité de ce triangle. On admet que les boules se comportent comme des charges
quasiponctuelles.
3.1-) Sur un schéma représenter les forces agissant sur la boule (D).
3.2-) Que dire des valeurs de ces forces ?
3.3-) Calculer la résultante des forces agissants sur la boule (D)
3.4-) Exprimer en fonction de q et a puis calculer la résultante des forces agissant sur la boule (A)
sachant que le coté de ce triangle est a = 4cm et que q = 5nC.

Exercice 4** : Soit 4 boulles (A),(B),(C) et (D) portant des charges négatives et (O) ne portant
aucune charge.
4.1-) Celles-ci sont placées au sommet d’un carré de coté a et (O) au centre du carré
4.1.1-) Sur un schéma, représenter les champs agissants sur la boule (O) et les forces agissantes sur la
boule (A) créées uniquement par qA , qC et qD

le Principe en physique au baccalauréat C 11


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

4.2-) Calculer la résultante de champs agissant sur la boule (O) puis des forces sur la boule (A) en
fonction de a, k et q.
4.3-) Calculer celles-ci pour qA = qB = qC = qD = 5nC et a = 3cm
4.4-) Faire de même pour un rectangle de longueur L = b et largeur l = a et faire les calculs avec
a = 2cm et b = 5cm.

Exercice 5** : Deux petites boules A et B de dimension négligeables et de même masse m = 7, 0dg
sont attachés respectivements aux points O et O’ par deux fils isolants masse négligeables et de même
longueur.
La boule A porte une charge q = +1µC et la boule B Aa une charge q’ telle que |q 0 | = 5ηC. On
rapproche les deux boules et on obtient un équilibre représenté sur le schéma suivant :
Les deux boules sont alors dis-
tantes de d = 10cm .
5.1-) Quel est le signe de la charge
q’ ?
5.2-) La boule A présente t-elle
un excès ou un défaut d’élec-
trons ? De combient d’électrons ?
5.3-) Comparer les angles α et
α’.
5.4-) Faire le bilan des forces
s’éxercant sur A et les représen-
ter.
5.5-) Determiner l’expression de
l’angle α en fonction de K, q, q’,
d, m et g puis calculer sa valeur.
On donne k = 9 × 109 , g =
9, 8N/Kg, e = 1, 6 × 10−19 C

Exercice 6** : Soit la figure ci-contre.


AM est un fil de cuivre homogène de lon-
gueur L = 25cm et de masse m = 10g.
Quand le circuit est fermé, l’ampèremètre in-
dique I = 5A. Le champs magnétique uni-
forme est crée par un aimant de fer à cheval
de longueur l = 2cm. les lignes de champs
sont horizontales et B = 0, 05T . AM est
soumis a une force électomagnétique dont le
point d’application est à 5cm de M.
On donne g = 10N/Kg
6.1-) Enoncer la loi de Laplace et donner la
relation qui la traduit.
6.2-) Représenter le conducteur AM et les
diférentes forces appliquées à l’équilibre


6.3-) Calculer le module de F
6.4-) Calculer l’angle α entre AM et la verticale passant par A.
6.5-) Calculer la valeur de la réaction de la tige en A.

Exercice 7** : On veut étudier le champs magnétique en fonction du courant. Pour chaque valeur
de I, on note la valeur B0 du champs magnétique au centre du solénoide. On obtient les résultats
suivants.
I(A) 0 1,00 2,00 3,00 4,00 5,00
B0 (mT ) 0 3,2 6,7 9,8 13,3 16,5
7.1-) Tracer la représentation graphique de la fonction B0 = f (I)
7.2-) On donne la longueur du solénoide l = 40cm et µ0 = 4π × 10−7 N.A−2 . En utilisant le tracer

12 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

obtenu, determiner le nombre de spires du solénoide.

Exercice 8** : 8.1-) Représenter le vecteur manquant dans chaque cas ci-dessous

8.2-) Une tige MN de masse m glisse sans frotement sur deux rails horizontaux distants de L = 10cm


et soumis à unchamps magnétique uniforme B perpendiculaire au plan des rails. Lorsque le circuit est
fermé, I = 2A (Voir figure 1)
8.2.1-) Sur un schéma clair, représenté en vue de dessus la
force qui s’applique a la barre MN et préciser son sens de dépla-
çement.
8.2.2-) Donner toutes les caractéristiques de cette force. On pren-
dra B = 0,5T.
8.2.3-) On incline la tige d’un angle α = 300 vers la gauche par
rapport a sa position initiale. Représenter et en déduire la nouvelle


valeur de la force de Laplace F .
8.2.4-) Pour rétablir l’équilibre de la barre, elle est relier par son
milieu à un solide de masse M par l’intermédiaire d’une poulie de
masse négligeable (Voir figure 2). Calculer alors la masse M.

SOLUTIONS
Exercice 1 : 1-) Voir cours
2-) On donne → −u OM
2.1-) Donnons l’expression vectorielle du champs de gravitation de la terre
2.1.1-) à sa surface
• Expression vectorielle
T →

g0 = − GMRT2 u OM
• Valeur
g0 = + GMRT2
T
= 9,73N/Kg
2.1.2-) à r telle que r < RT
On a gr = GM r2
r
, or Mr = ρT Vr et Vr = 43 πr3
d’ou gr = 4Gρ3T πr ou ρT est la masse volumique de la terre en Kg/m3
On a ρT = VMolume asse de la terre
de la terre
5,98 × 1024
ρT = 4πR3 = 4 × π × R3 = 4π3 ×× (6400
MT 3 × MT
× 103 )3
T T
3
On obtient ρT = 5, 445 × 103 Kg/m3
Remerque : En calculant gr pour r = RT on obtient bien la valeur g0 = 9,73 N/Kg
3-) Calculons la valeur du champs de gravitation de la lune à sa surface

le Principe en physique au baccalauréat C 13


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

GML
gL = 2
RL
−11 22
NB : gL = 6,67 × (1,74
10 × 7,35 × 10
× 106 )2
= 1, 61N
gT
4-) Calculons le rapport gL
gT
gL
= 9,73
1,61
= 6, 06
gT
gL
= 6, 06
• conclusion : On a gT = 6gL , d’ou le champs de gravitation à la surface de la terre est 6 fois plus
grand que le champs de gravitation à la surface de la lune.
5-) Donnons l’expression du champs de pesenteur g(h) à l’altitude h de la terre en fonction de g, h et
RT
on a g0 = GM R2
T
et gh = (RTGM T
+ h)2
T
g0 GMT (RT + h)2
gh
= 2
RT
× GMT
⇒ ggh0 = ( RTRT ) + h 2

Donc gh = g0 ( RTRT+ h )2
5.1-) Pour h << RT , donnons une relation approcheé de g(h).
pour  << 1, on a la relation (1 + )n = 1 + n
gh = g0 ( RTRT+ h )2 = g0 ( RTRT+ h )−2 = g0 (1 + RhT )−2
Or h << RT ⇒ RhT << 1 d’ou (1 + RhT )−2 = 1 − 2 RhT
D’oú gh = g0 (1 − R2hT )
2h
g0 − gh g0 − g0 (1 − RT
)
• Déduisons de g0
= g0
2h
g0 (1 − (1 − ))
RT 2h 2h
g0
= 1− 1 + RT
= RT
g0 − gh
Donc g0
= R2hT
5.2-) Calculons cette variation relative pour h = 4070m
2h
RT
2 × 407O
= 6400 × 103
= 1, 27 × 10−3 = 1,27 103
g0 − gh
Donc RT
= RT = 1, 27 × 10−3
2h

6-) Determinons x
En ce point, le vecteur champs de gravitation terrestre.

Exercice 2 : On a AB = 3a et F=7 × 10−5 N


2-1) Determinons la valeur de la force exercer par qc sur qB .
A ||qB | C ||qB |
on a F = FA/B = K|qAB 2 et FC/B = K|qBC 2

Or la valeur de a est inconnue, d’ou l’utilisation du principe 1.


F Kq 2 (2a)2 2
FC/B
= (3a) 2 × Kq 2
= 4a 9a2
F
⇒ FC/B = 49
⇒ 94 F AN 94 × 7 × 10−5 = 15, 75 × 10−5 N
Donc FC/B = 15, 75 × 10−5
2.2-) La force subit par qB est la résultante de la force que qA exerce sur qB et la force que qC
exerce sur qB . Or ces deux forces sont colinéaire et de sens opposé, d’ou l’utilisation du principe (3.3)
FB = |FA/B − FC/B |.
AN : FB = |7 × 10−5 − 15, 75 × 10−5 | = | − 8, 75 × 10−5 | = 8, 75 × 10−5
Donc F = 8, 75 × 10−5 N
2.3) Calculons qA = qB = qC pour a = 2cm
A ||qB |
on a FA/B = K|qAB 2 or qA = qB ,
q
K|qA | 2 AB 2 × FA/B
d’ou FA/B = AB 2 ⇒ qA =
q qK
9a2 × FA/B FA/B
⇒ qA = K
⇒ qA = 3a
qK
−2 7 × 10−5
A.N ⇒ qA = 3 × 2 × 10 × 9 × 109
= 5, 3 × 10−9 C
Donc |qA | = |qB | = |qC | = 5, 3 × 10−9 C

Exercice 3 :

14 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

3.1-) Représentons les forces agissantes sur D


3.2-) On peut dire que ces trois forces ont la même car
les charges qA , qB et qC sont situer à la même distance
du point D et ont la même valeur d’où FA/D = FB/D =
FC/D .
3.3-) Calculons la résultante des forces agissantes sur D
−→ −−−→ −−−→ −−−→
On a : FD = FA/D = FB/D = FC/D

→ −−−→ −
→ −−−→ −−−→
= F1 + FC/B avec F1 = FA/D + FB/D
−→ −
→ −−−→
FD = F1 + FC/B (appliquons le principe 3.1 à cet
égalité)

→ −−−→
q
On obtient FD = 2
F12 + 2F1 .FC/B . cos(F1 , FC/D ) + FC/B


Trouvons la norme de F1

→ −−−→ −−−→
On a F1 = FA/D r + FB/D (appliquons le principe 3.1)
2
−−−→ −−−→ −−−→
\ −−−→ 2
On obtient F1 = FA/D + 2FA/D .FB/D . cos (FA/D , FB/D ) + FB/D
−−−→
\ −−−→
D’après le schéma , on a ( F A/D , FB/D ) = 1200
−−−→ −−−→
q
2 2
d’où F1 = FA/D + 2FA/D .FB/D cos(120) + FB/D
−−−→ −−−→
q
= FA/D 2
− FA/D .FB/D + FB/D 2
car cos(120) = − 21
or FA/Dq= FB/D , on obtient
2
−−−→ −−−→ 2
q
2 2
F1 = FA/D − 1FA/D .FA/D + FA/D = 2FA/D − FA/D = FA/D .
En remplaçant
r le résultat dans FD , on obtient
2
−−−→ −−−→ −
→\ −−−→ 2
FD = FA/D + 2FA/D .FA/D . cos (F1 , FC/D ) + FA/D
−−−→ −−−→ −−−→
Remarque : la somme vectoriel de FA/D et de FB/D donne un vecteur colinéaire à FC/D et de sens
−→\ −−−→ 0
opposé d’où
q (F 1 , FC/D ) = 180
q
2 2 2 2 2
FD = FA/D + 2FA/D . cos(180) + FA/D = 2FA/D − 2FA/D = 0N
Donc FD = 0N


Conclusion : la résultante des forces agissantes sur D est le vecteur nul ( 0 ).
3.4-) Résultante des forces agissant sur A.

− →
− →
− →

On a : F A = F D/A + F C/A + F B/A
A chaque fois qu’il nous sera demandé de trouver la résultante des
forces en un point, réduire le problème en remarquant que la somme
de certaines d’entre-elles donne un vecteur qui est collinéaire à
d’autres. Dans le cas présent, on remarque que la somme vectorielle

− →
− →

des vecteurs F C/A et F B/A donne un vecteur F qui est colinéaire


à F D/A et de sens opposé.

− →
− →
− →
− →
− →
− →

d’où : F A = F D/A + F C/A + F B/A = F D/A + F avec F =

− →

F C/A + F B/A

− →

or F C/A et F étant colinéaires et de sens opposés, on trouve faci-
lement la norme de leurs résultantes en appliquant le principe 3.3
on trouve : FA = |FD/A − F | (1)


Il ne nous reste plus qu’à trouver la norme de F .

− →
− →

On aq : F = F C/A + F B/A , en appliquant le principe 3.1, on obtient :
2 2

− →

F = FC/A + FB/A + 2FC/A .FB/A .cos( F C/A , F B/A )
or FB/A = FC/A (car les charges ont la même valeur et B et C sont situer à la même distance de A) et

− →

( F B/A , F B/A ) = 60◦

le Principe en physique au baccalauréat C 15


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

q q q √
2
d’où : F= 2FB/A 2
+ 2FB/A 2
. cos(60) = 2FB/A 2
+ 2FB/A ( 12 ) = 2FB/A
2 2
+ FB/A = 3FB/A
En remplaçant√cette valeur√dans (1), on obtient√:
FA = |FD/A − 3FB/A | = | 3FB/A − FD/A | = | 3( kqAB A .qB kqA .qD
2 ) − ( AD 2 )|
2
or qA = qB = qC = q et dans le triangle ABO, on a : AD= 3 AO, or d’après la relation

de Pythagore,

a2
on a : AB √ = AO + BO ⇔ A0 = AB − OB = a − 4 = 4 a , d’où AD = 3 . 2 a = 33 a d’où :
2 2 2 2 2 2 2 3 2 2 3
√ 2
FA = kq 2 | a23 − √31 2 | = (3 − 3) kq a 2 .
( 3 a)
√ −9 ×(5.10−9 )2
A.N : FA = (3 − 3) 9.10 (4.10 −2 )2 = 1, 783.10−4 donc FA =1,78.10-4 N.
* Point d’application : point A
* Direction : verticale
* Sens : Du bas vers le haut
* intencité : FA = 2, 43 x 102 N

Exercice 4 :
4.1-) O est le centre de gravité du carré ABCD.
4.1.1-) Représentons les champs agissants sur le point
O et d’autre part les forces s’exerçant sur A.
4.2-) * Donnons les caractéristiques du champs au
centre O
-Point d’application : O
-Sens : aucun
-Direction : aucune

− −→ −→ −→ −→
-Intencité : on a E = EA + EB + EC + ED
−→ −→ −→ −→ →
− →

or EA = −EC et EB = −ED , d’où E = O
Donc E = 0
* Donnons les carctéristiques de la force née au point
A.
−→ −−→ −−→ −−−→ −
→ −−→
FA = FB/A + FC/A + FD/A = F1 + FC/A avec

− →
− →

F 1 = F B/A + r F D/A
2
−−→ −−−→ −−→
\ −−−→ 2
On a F1 = FB/A + 2FB/A .FD/A . cos (FB/A , FD/A ) + FD/A .
On remarque que Bqet D sont situer à,la même distance de A et que qB = qD , d’ou FB/A = FD/A
2 2
q
2

On obtient F1 = 2FB/A + 2FB/A . cos(90) = 2FB/A = 2FB/A

→\ −−→
On remarquera que (F1 , FC/A ) = 00 .

− →

Donc F 1 et F C/A sont deux vecteurs colinéaire et de
même sens, on applique donc le principe 3.2 et on ob-
tient : FA = F1 + FC/A √
D’où FA = F1 + FC/A = 2FB/A + FC/A ⇒
√ Kq2 Kq 2
FA = 2 AB 2 + AC 2
En utilisant la propriété de Pythagore dans le triangle
ABC, on√a AC 2 = AB 2 + BC 2 ⇒ AC 2 = 2AB 2 ⇒
AC = 2AB√ √
Kq 2 Kq 2 2Kq 2 2
d’où FA = 2 AB 2 + 2AB 2 = a2
+ Kq
2q 2

Kq 2
√ 1
FA = a2 ( 2 + 2 )
√ 2
Donc FA = ( 2 + 12 ) Kq a2 .
√ 9 X (5 X 10−6 )2
4.3-) Calculons celle-ci pour les valeurs donner. FA = ( 2 + 12 ) x 9 X 10(3 X 10−2 )2
=
2
4, 78 X 10 N
Donc FA = 4, 78 X 102 N
4.4-) Je vous laise vous amuser à le faire, utiliser le même principe qu’a la question 4.2).

16 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

Exercice 5 : m = 7 x 10−4 Kg q = 1µC = 1 x 10−6 et |q’| = 5ηC = 5 x 10−9 C.


5.1-) q’ est de signe négatif car il y à attraction entre les deux boules
5.2-) La boule A’ représente un excès d’électrons.
0
On sait que |q’| = n.e ⇒ n = |qe | .
−9
AN : n = 1,65 XX 10 10−19
5
= 1,6 X 103 électrons
5.3-) Les angles α et α’ ont la même valeur α = α0
5.4-) A l’aide d’un schéma faisons l’inventaire des forces s’exerçant sur
la
− boule A.


−T : Tension du fil
P : poids de la boule


F : Force électrique éxercé par q.
5.5-) Déterminons l’expréssion de α.
P −−→ →
− →
− →
− →
− →

A l’équilibre on a Fext = O ⇒ P + F + T = 0 .
Projetons suivants les axes (xx’) et (yy’)
(xx0 )
     

− 0 →
− F →
− −T sin(α) →

0 | P + F + F = 0
(yy ) −P 0 T cos(α)
 
0
0
 
F = T sin(α) T sin(α) = F (1)
⇒ ⇒
P = T cos(α) T cos(α) = P (2)
utilisons le principe 1).
(1) sin α
(2)
⇒ cos α
= PF ⇒ tan α = PF
0
|
or F = K|q||q
d2
et p = mg.
0|
Donc α = tan−1 ( K|q||q
mgd2
)
X 109 X 10−9 X 5 X 10−6
AN : α = tan−1 ( 9 7 X 10−4 X 9,8 X 10−2
) = 33, 260
Donc α = 33, 3◦

Exercice 6 : On a L = 25 x 10−2 m, m = 10−2 Kg, I = 5A, B = 0,05T


6.1-) Enoncé de la loi de Laplace : Une portion de conducteur de longueur l parcourut par un courant


d’intencité I et placer dans un champs magnétique B uniforme est soumis à une force électrique appelée

− →
− → −
force de Laplace qui a pour expression F = I l ∧ B .
6.2-) Représentons la tige et les forces qui lui sont appliquer
N est le point d’application de la force sur la tige
G est le centre de masse dela tige au point d’application du poids.


6.3-) Calculons le module de F

− →
− → −
On a F = I l ∧ B → − →−
d’ou F = IlB| sin b(I l , B )|
AN : F = 5 X 2 X 10−2 X 5 X 10−2 | sin(90)| =
5 X 10−3 N
6.4-) Calculons l’angle α.
La tige éffectue un mouvement de rotation autour
de l’axe ∆ passant par A, donc on appliquera le
principe 2 :
P −−−→ →
− →

M∆ F ext = 0 ⇒ M∆ ( R ) + M∆ ( F ) +


M∆ ( P ) = 0

− →

Or M∆ ( R ) = 0 (car la droite d’action de R ren-
contre l’axe de rotation (∆))

− →

D’ou M∆ ( F ) + M∆ ( P ) = 0 ⇒ +F.AN −
P.d = 0 ⇒ F.AN = P.d F.AN =
P.AG sin(α)
⇒ α = sin−1 ( mgAG
F.AN
)

le Principe en physique au baccalauréat C 17


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS

−3 X 20 X 10−2
AN : α = sin−1 ( 105−2X X109,8 X 12,5 X 10−2
) =
4, 68o
Donc α = 4, 68o

6.5-) calculons la valeur de la réaction en A


P −−−→ →
− →
− →
− →
− →

On a F ext = 0 ⇒ R + P + F = 0

* projectons suivants les axes (xx’) et (yy’)

(xx0 ) →
     
− O →
− O →
− −F cos α
| R + P + F
(yy 0 ) R −P F sin α
⇒ R = P + F sin α ⇒ R = mg + F sin α

AN : R = 10−2 X 9, 8 + 5 X 10−3 X sin(4, 68) = 0, 096N .


Donc R = 0,1N.

Exercice 7 : 7.1-) Traçons la représentation graphique de la fonction B0 = f (I)

7.2-) On donne l = 4 x 10−1 m et µo = 4π X 10−7 N.A−1


On sait que B = µo NL I ⇒ B = aI
a est la pente de la courbe B = f(I) et se calcul grace au graphe.
X 10−3
a = tan(α) = ∆B ∆I
o
= (13,3 −43,2)
− 1
= 3, 37 X 10−3
Or par identification a = µo Nl ⇒ µo Nl = 3, 37 X 10−3 N = µ3,37 X l
o X 10
3
3,37 X 4 X 10−4
AN : N = 4π X 10−7
= 103 spires.

Exercice 8 : 8.1-) Réprésentation du vecteur manquant.

18 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 1. FORCES ET CHAMPS


− →

Règle de la main droite : La paume de la main indique le sens de B , les doigts indiquent le sens de I


ou V ,


le pouce indique le sens de F . Le sens de l’un
des vecteurs est inversé si q<0.


8.2.1.1-) Représentation de F et sens de déplace-
ment. →

le sens de déplacement de la barre est celui de F .
8.2.1.2-) caraactéristiques de cette force :
• Point d’application : milieu O de MN
• Direction : perpendiculaire à MN

− −−→ →

• Sens : tel que F , I.M N et B forme un trièdre
directe (voir figure)

− → −
• Module : F = ILB sin(I L , B ) ⇒ F+ILB car

− → −
sin(I L , B ) = sin(90) = 1
A.N : F=2 × 0, 1 × 0, 5 = 0, 1N.
8.2.1.3-) Représenttions et déduisons la nou-
velle valeur de F sachant que α = 30◦
0 0 0
F = IlB, or cos(α) = LL0 ⇒ L = cosL α ⇒ F = cosILB
α
0
A.N : F = cos0,130◦ = 0, 115N

le Principe en physique au baccalauréat C 19


Chapitre 2

LES
LOIS DE NEWTON

A-) Le mouvement

1-) Le centre d’inertie : Le centre d’inertie


noté G d’un ensemble de n solides élémentaires Mi
est le barycentre de ces points Mi quasi-ponctuels
affecté des coéfficients égaux aux masses mi de ces solides.
Pn −−→ →

i=1 mi GMi = 0 qui s’ecrit dans un repère d’origine O.
−→ Pn −−→ Pn
mOG = i=1 mi OMi , avec m = i=1 mi

B-) Les paramètres cinématiques du mouvement :

1-) Trajectoire : La trajectoire d’un mobile est l’ensemble des positions successives qu’il occupe
dans l’espace au cour de son mouvement. Elle peut être rectiligne ou curviligne.

− →− →−
2-) Vecteur position : Pour un mobile M dans un repère orthonormé (O, i , j , k ), le vecteur
−−→ →
− →
− →

position est donné par OM = xi + yj + zk.
−−→ p
Sa norme est kOM k = x2 + y 2 + z 2 (en mètre) ; x, y et z sont des fonctions de temps que l’on
peut écrire x(t), y(t), z(t).

3-) Vecteur vitesse : Le vecteur vitesse instantanée ou vecteur vitesse à la date t du mobile M est
donné par la relation

− −−→ →
− →
− →
− →
− →
− →

V = dOM dt
= dxdt
i + dydt
j + dz
dt
k = xi + yj + zk
Remarque : la vitesse se mesure à l’aide du Tachymètre ou du cinémomètre.
N.B : En coordonnée curviligne, puisque S = Rθ, on obtient la relation V = R dθ dt
, on retrouve
.
S. = Rθ.
θ est appelé vitesse angulaire du mobile M et s’exprime en rad.s−1
−−→
3-) Vecteur accélération : → − −
→ 2
a = ddtv = d (dtOM2
)
; a s’exprime en m.s−2
- En coordonnées cartésiennes

− d−→ d2 x →
− 2 →
− 2 →
− .. →
− .. →
− .. →

a = dt = dt2 i + ddt2y j + ddt2z k = x i + y j + z k
v

- En coordonnées curviligne

− − →

Dans une base ( t , → n ) appelée de FRENET , on a → −a = at t + an → −n
dv
 t a = dt2
(accélération tangantielle)
avec an = vR (accélération normale)
R = Rayon de la trajectoire

Remarques : • Si → −
a .→

v est positif, on a un mouvement accéléré.

− →

• Si a . v est négatif, on a un mouvement retardé ou freiné.
• Si →

a .→
−v = 0, le mouvement est uniforme.

20
CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

.. ..
N.B : • On a la relation a = Rθ avec θ accélération angulaire.
• Un reférentiel ou solide de référence est un système par rapport auquel on définit le mouvement d’un
mobile.

• Enoncé du principe d’inertie ou 1er théorème de Newton :


Dans un reférentiel Galiléen, lorsqu’un solide est isolé ou pseudo-isolé, son centre d’inertie G est :


- Soit au repos, si G est initialement au repos, →

v0 = 0
−−→
- Soit animé d’un mouvement uniforme rectiligne uniforme ou mouvement ... ; → −
v0 = Cte (cte =
constante)
• Enoncé du théorème du centre d’inertie
Dans un reférentiel Galiléen, la somme vectoriel des forces appliqués à un solide est égale au de la masse
m du solide par le vecteur accélération −a→
G de son centre d’inertie G.
P→ − −→
F = m aG

C-) Dynamique d’un solide en :


P→ −
1-) Translation : La relation F ext = m− a→
G traduit le théorème du centre d’inertie.
• Moment d’inertie de quelques solides :
- circonférence cylindrique très mince J∆ = 12 mr2
- tige de longueur l :
1
• J∆ = 12 ml2 si l’axe de rotation passe par son centre
• J∆ = 31 ml2 si l’axe de rotation passe par l’une de ses extêmité
- sphère pleine J∆ = 25 mr2

Théorème de HUYGHENS : Le moment d’inertie d’un solide de masse m par rapport à un axe
(∆0 ) est égale à son moment d’inertie par rapport à un axe (∆) parallèle à (∆0 ) et passant par son
centre de gravité augmenté du produit md2 , d étant la distance séparant les deux axes.
on a donc J∆0 = J∆ + md2
P −−→ ..
2-) Rotation : la relation M∆ (Fext ) = J∆ θ traduit le théorème du centre d’inertie pour un
mobile P en rotation.
−−→ .. .
- Si M∆ (Fext ) = 0, alors θ = 0 ou θ = cte
P −−→ ..
- Si M∆ (Fext ) = cte, alors θ = cte donc le mouve-
ment du solide est un louvement circulaire uniformement va-
rié.
Remarque : Pour qu’un solide soit en équilibre dans un refé-
P −−→ P −−→
rentiel galiléen, il faut donc que Fext = 0 et M∆ (Fext ) =
0
Moment cinétique :
On appel moment cinétique du point materiel A par rap-
port à l’axe (∆), le moment par rapport à cet axe de son
vecteur quantité de mouvement → −p = m→ −
v . On a σ =
−→ → −
OA ∧ p .
• Exprimons le moment cinétique d’un solide en rotation au-
tour d’un axe (∆).
. .
σ = (m1 r12 +P m2 r22 + ... + mn rn2 )θ = ni=1 mi ri2 θ
P
La quantité ni=1 mi ri2 = J∆ est appelée moment d’inertie
du solide par rapport à l’axe (∆), d’ou
. .
σ = J∆ θ où J∆ en Kg.m2 et θ la vitesse angulaire en rad.s−1

le Principe en physique au baccalauréat C 21


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

PRINCIPE
Il nous sera demandé la plupart du temps de donner l’expression d’une variable (accélération linéaire
ou angulaire) en fonction d’autres variables intervenant dans les exercices, le principe est le suivant :
1-) Diviser pour reigner
Diviser notre système en autre sous systèmes ceci en fonction du nombre de solides que nous devons
étudier. P→ −
2-) Utiliser F ext = m− a→
G si dans le i-ème sous-système notre solide effectue uniquement un mou-
vement de translation (Exercices 7,8 et 9).
P −−→ ..
3-) Utiliser M∆ (Fext ) = J∆ θ si le i-ème sous-système de notre solide éffectue uniquement un mou-
vement de rotation (exercices 7,8,9).
−−→ .. P→ −
F ext = m− a→
P
4-) Utiliser M∆ (Fext ) = J∆ θ et G si notre solide éffectue à la fois un mouvement
de rotation et de translation (voir exercices 6).
5-) Dans le cas d’un système où il y a des solides en mouvement de rotation et d’autres en mouvement
..
de translation, on utilisera la relation a = Rθ pour ..
une égalité comportant soit uniquement l’accélé-
ration linéaire et d’autres variables différentes de θ, soit uniquement l’accélération angulaire et d’autre
variables différentes de a pouvant ainsi donner les expréssions de ceux-ci en fonction des variables de
notre exercice (exercices 6,7,8 et 9).
6-) Et finalement faire une relation entre nos n sous-système en utilisant une égalité entre certaines
forces (généralement deux tensions dans un fil reliant deux sous-systèmes, car celles-ci aurons toujours
la même valeur tant que le fil est inextensible et de masse négligeable).

EXERCICES
Exercice 1* : 1-) Définir : Trajectoire, dynamique, reférentiel
2-) Enoncer
a) Le principe de l’inertie
b) Le théorème du centre d’inertie
c) Le principe des actions réciproques
4-) Dans quel reférentiel le principe de l’inertie s’applique ?

Exercice 2* : Linda et Anne jouent au billes dans une cours horizontale que l’on supposera parfai-
tement lisse. La bille de Linda lancé avec une vitesse v1 = 5m/s rencontre la bille de Anne immobile.On
admettra que la bille de Linda est trois fois plus lourde que celle de Anne.
A-) Dans un premier cas on suppose que les deux billes s’accroche et vont dans la même direction que
la bille lancer par Linda.
1-) Calculer la vitesse vG de l’enssemble après le choc.
B-) Dans un deuxième cas on suppose que la bille de Linda va dans une direction qui fait un angle de


30o avec V1 . La bille de Anne quand à elle se met en mouvement avec une vitesse → −
v2 qui fait avec la


direction de v1 un angle de 60 . ◦

1-) Quelle est la nature du choc dans ce cas ?


2-) Calculer les vitesses v10 et v20 des billes juste après le choc.

Exercice 3** : Trois tiges identiques de masse m et de longueur l sont soudés par les extrêmités de
manière à former un triangle équilatéral.
3.1-) Calculer le moment d’inertie du triangle par rapport à un axe passant par l’un de ses sommets
et perpendiculaire au plan du triangle.
3.2-) Calculer le moment d’inertie du triangle par rapport à un axe passant par le milieu de l’un de
ses cotés et perpendiculaire au plan du triangle.
3.3-) Calculer le moment d’inertie par rapport à un axe passant par le centre de gravité du triangle et
perpendiculaire au plan du triangle.

Exercice 4** : Une tige de fer de masse m et de longueur l est accroché au plafond par intermédiaire
d’un fil inextensible et de masse négligeable passant par son centre. On soude à ces extrémités deux

22 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

boules pleines supposées préalablement ponctuels , l’une de masse 3m et l’autre de masse 2m.
4.1-) Déterminer le centre de gravité du système (barre - boules).
On suppose maintenant que la boule de masse 3m a un rayon r = 15 l et celle de masse 2m un rayon
r0 = 61 l.
4.2-) Donner en fonction de m et l l’expression du moment d’inertie J∆ de l’ensemble par raport à :
a) Un axe parallèle au fil et passant par le centre de masse de la barre.
b) Un axe parallèle au fil et passant par le centre de gravité de la boule de masse 3m.

Exercice 5** : L’équation horaire de l’abscisse x d’un mouvement rectiligne est x(t) = 2t4 + t2
(x en m)
5.1-) Comment peut-on repérer le mouvement de ce mobile ?
5.2-) Déterminer :
5.2.1-) le module du vecteur vitesse à l’instant t = 3,5s.
5.2.2-) Déterminer les intervalles de temps pendants les quels le mouvement est accéléré, retardé.

Exercice 6** : Un disque de masse M et de rayon R est suspendu à l’aide d’une corde de masse
négligeable enrouler autour de sa circonférence .
Démontrer que l’accélération de ce disque est 2g
3
.

Exercice 7** : Une poulie assimilable à un disque de rayon R = 7,5cm a une masse M = 750g, elle
est parfaitement mobile autour d’un axe perpendiculaire à sa surface et passant par son centre.
7.1-) Calculons le moment d’inertie
du cylindre par rapport à son axe de rotation.
7.2-) Un fil inextensible de masse négligeable, supportant à chacune de ses
extrémités deux corps A et B de masse m, le fils est passer sur une
poulie sans possibilité de glissement et le système reste à l’équilibre. On
fisse alors un autre corps C de masse mC comme l’indique la figure ci-
contre.
7.2.1-) Déterminer alors le sens du mouvement du système constituer des corps A
et C.
7.2.2-) Etablir l’expréssion des accélérations des corps A,B et C en fonction de m,
mc , J∆ , R et g.
7.2.3-) Calculer sa valeur pour m = 500g, mC = 150g et g = 9,73N/kg.

Exercice 8* : Un chariot de masse M = 0,5 Kg est poser sur un plan incliné d’un angle α = 70o ,
celui-ci est accrocher à une poulie de centre d’inertie J∆ = 9 X 10−3 Kg.m2 et de rayon R = 30cm
par l’intermédiaire d’un fil inextensible et de masse négligeable comme l’indique le schéma ci-dessous.
Celui-ci descend alors le long de la ligne de plus grande
pente sans vitesse initiale. On donne g = 9,8N/Kg.
8.1-) Reproduire le schéma et représenter les forces extérieure
qui s’applique sur le système.
8.2-) Exprimer l’accélération linéaire du chariot en fonction
dela tension T du fil, g, α et M.
8.3-) Exprimer l’accélération angulaire de la poulie en fonc-
tion de T’, J∆ , g, r
8.4-) Exprimer T’ puis θ̈ en fonction de M, J∆ , g, r et α.
8.5-) Déterminer le résultat de 8.2) puis de 8.3) en utilisant
le théorème de l’énergie cinétique.
8.6-) Calculer la valeur de a et de θ̈.

Exercice 9*** : Deux solides (S1) et (S2) sont accrochés à deux poulies de rayons respectifs R1
=200mm et R2 = 100mm et de moment d’inertie identique J∆ , (S2) a une masse m2 = 200g.
9.1-) Déterminer la valeur de la masse m1 qui permet de réalisé l’équilibre du dispositif.
9.2-) Pour m1 = 150Kg indiquer le sens du mouvement du système.

le Principe en physique au baccalauréat C 23


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

9.3-) Reproduire le schéma et représenter les forces extérieures appli-


quées au système.
9.4-) En appliquant les lois de Newton déterminer l’accélération théo-
rique du mouvement de la masse m1 en fonction de J∆ .
9.5-) Ecrire la relation entre les dénivelations h1 et h2 et l’angle θ éffectué
par un point de chaque poulie.
9.6-) Ecrire une relation entre les dénivelations h1 et h2 des deux masses.
9.7-) Etudes expérimentale : Un ordinateur à permis de relever les va-
leurs de la dénivelation h1 avec le temps, on a obtenu le tableau suivant :
h1 (m) 0.2 0.4 0.6 0.8 1
t(s) 0.71 1.02 1.24 1.42 1.60
9.7.1-) Construire la graphe h1 = f (t2 )
9.7.2-) En déduire la nature du mouvement de (S1 )
9.7.3-) Déduire du graphe l’accélération de (S1 )
9.7.4-) Trouver alors la valeur du moment d’inertie J∆ de la poulie.

SOLUTIONS
Exercice 1 : 1-) Définitions des termes trajectoire et reférentielle (voir cours).
La dynamique : est l’étude des mouvements des corps en relation avec leurs causes.
2-) Les différents types de reférentiels sont : le reférentiel de Copernic ou héliocentrique, le reférentiel
Galiléen ou inertiel, le reférentiel terrestre et le reférentiel geocentrique.
3-) Enonçons :
a) Le principe d’inertie (voir cours)
b) Le théorème du centre d’inertie (voir cours)
c) Le principe des actions réciproques : Losqu’un solide (S) exerce sur un autre solide (S’) une force
−−→ −−→ −−→ −−→
Fs/s0 , au même instant le solide (S’) exerce sur le solide (S) une force Fs0 /s , Fs/s0 et Fs0 /s sont directement
opposées, ont même droite d’action et même valeur. Nous pouvons dont écrire :
−−→ −−→
Fs/s0 = −Fs0 /s
4-) Le principe d’inertie est applicable dans un reférentiel Galiléen.

Exercice 2 : On a v1 = 5 m/s, soit m la masse de la bille de Anne alors celle de la bille de Linda
est 3m.
A-1) Calculons la vitesse vg de la bille après le choc.
→− - Avant→−le choc :
P = 3mV1
- Après le choc :
−→ →

P 0 = (3m + m)Vg
- Conservation de la quantité de

− −
→0
mouvement

− P = →
− P
⇒ 3mV1 = 4mVg en projectant
cette égalité sur l’axe (xx’), on a :
3mV1 = 4mVG ⇒ VG = 3m V
4m 1
3
Donc VG = 4 V1
AN : VG = 3.75m/s.

−\ →

B-) 1-) L’angle (V1 , V2 ) = π2 donc il s’agit d’un choc parfaitement élastique.
2-) Calcul de V10 et V20 .
-−Avant le →
→ −choc :
P = 3mV1
- Après le choc :

→ −→ −

P 0 = 3mV10 + mV20

24 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

- Conservation de la quantité
de
− mouvement
→ −
→0 :
P = P→ − −
→ −

⇒ 3mV1 = 3mV10 + mV20
En projectant cette égalité sur
l’axe (xx’) et en simplifiant l’éga-
lité par la masse m, on ob-
tient 
(xx0 ) 3V1 = 3V10 cos(30) + V20 cos(60)
(yy 0 ) 0 = 3V10 sin(30) − V20 sin(60)
( √
3 3 0
V1 + √12 V20 = 15
⇔ 2
3 0

2
V1 − 23 V20 = 0
 0
V1 = 3.49
V20 = 4.28
Donc V10 = 3.49 m/s et V20 = 4.28
m/s .

Exercice 3 : 3.1-) Moment d’inertie de l’ensemble sachant que (∆) passe par l’un de ces sommets .
On a J∆ = JAB/∆ + JBC/∆ + JAC/∆
Or d’après le théorème de Huyghens (∆ passe par A)
• JAB/∆ = JAB + m(AG1 )2
1 2
= 12 ml2 + m( 2l )2 = 12 1
ml2 + ml4 = 31 ml2
• JAC/∆ = JAB/∆ = 13 ml2
• JBC/∆ = JBC + m(AG2 )2
Or dans le triangle ABG2 , on a : AG22 = AB 2 − BG21 ⇒
AG22 = l2 − ( 2l )2 = 43 l2 .
1
D’où JBC/∆ = 12 ml2 + m( 34 l2 ) = 56 ml2
d’où J∆ = JAB/∆ + JBC/∆ + JAC/∆ = 31 ml2 + 56 ml2 + 13 ml2 =
m Donc J∆ = 32 ml2
3 2
2
3.2-) Moment d’inertie de l’ensemble sachant que (∆) passe par le
milieu de l’un de ses côtés.
On a J∆0 = JAB/∆ + JBC/∆ + JAC/∆
Or d’après le théorème de Huyghens (on supposera que (∆) passe par le milieu de AB)
1
• JAB/∆ = 12 ml2
1
• JBC/∆ = JAC/∆ = JAC + m(G1 G2 )2 = 12 ml2 + m( 2l )2 = 31 ml2
d’où J∆0 = 121
ml2 + 13 ml2 + 13 ml2
Donc J∆0 = 43 ml2
3.3-) Moment d’inertie de l’ensemble sachant que (∆) passe par son centre de gravité G.
On a J∆00 = JAB/∆ + JBC/∆ + JAC/∆
Or d’après le théorème de huyghens.
1 2
JAB/∆ = JBC/∆ = JAC/∆ √
= 12 ml

+ m(GG1 )2
Or GG1 = 13 CG1 = 13 ( 23 l) = 63 l √
D’où J∆00 = 3JAB/∆ = 3( 12 1
ml2 + m( 63 l)2 )
Donc J∆00 = 21 ml2

Exercice 4 : La figure suivante illustre la situation, les boules sont préalablement supposées ponc-
tuels.

4.1-) Déterminons le centre de gravité du système.


−→ −−→
D’après le théorème du centre d’inertie, on a : ni=1 mi OG =
P Pn
i=1 mi OMi
dans notre cas en prenant comme origine le point O indiquer sur le schéma, on a :
P3 −→ P3 −−→
i=1 mi OG = i=1 mi OMi

le Principe en physique au baccalauréat C 25


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

−→ −→ −−→ −→
⇒ (3m + 2m + m)OG = 3mOA + 2mOB + mOO
−→ →
− −−→ −→
Or OO
−→= 0 et OB
−→ = − OA−→
d’où 6mOG = 3mOA + 2m(−OA)
−→ −→
⇒ 6m− OG
→ = 1m−OA

Donc OG = 6 OA

Conclusion : OA = 2l d’où OG = 12 1
l donc le
1
point G est situer à 12 l du point O en allant vers le point
A.
On a maintenant (A) de rayon r = 51 l et (B) de rayon r’ =
1
6
l

4.2-) Donnons en fonction de m et l l’expression de J∆


par :
a) ∆ parrallèle au fil et passant par O.
J∆ = JA/∆ + JO/∆ + JB/∆
Or d’après le théorème de huyghens on a :
• JA/∆ = 52 mr2 + 3m(r + 2l )2 or r = 51 l
= 65 ( 15 l)2 + 3m( 5l + 2l )2
6 49
= 125 ml2 + 3 X 100 ml2 = 759 500
ml2
1
• JO/∆ = 12 ml2
• JB/∆ = 2 X 52 mr2 + 2m(r0 + 2l )2 or r0 = 61 l
= 45 m( 16 l)2 + 2m( 16 l + 2l )2 = 180 4
ml2 + 89 ml2 = 41 45
ml2
759 1
d’où J∆ = 500 ml2 + 12 ml2 + 41 45
ml2 = 5653
2250
ml2 , Donc J∆ = 5653 2250
ml2
b-) (∆) passe par le centre de la boule (A)
J∆0 = JA/∆ + JO/∆ + JB/∆
Or d’après le théorème de huyghens on a :
• JA/∆ = 25 (3m)r2 = 65 m( 15 l)2 = 125 6
ml2
1 2
• JO/∆ = 12 l + m( 2l + r)2 = 12 1
ml2 + m( 2l + 5l )2 = 43 75
ml2
• JB/∆ = 25 (2m)r02 + 2m(l + r + r0 )2
= 25 (2m)( 16 l)2 + 2m(l + r + r0 )2
= 25 (2m)( 16 l)2 + 2m(l + 15 l + 16 l)2
1
= 45 ml2 + 1681450
ml2 = 1691450
ml2
d’où J∆0 = 125 ml2 + 75 ml2 + 1691
6 43
450
ml2 Donc J∆0 = 9853 2250
ml2 .

NB : Dans la question 4.2), (A), (B) et (O) représentent respectivement la sphère de masse 3m, la
sphère de masse 2m et la tige de masse m.

Exercice 5 : On a x(t) = 2t4 − t2 (x en m)


5.1-) On peut repérer le mouvement en prenant pour origine d’espace x = √0. √
x = 0 ⇒ 2t4 − t2 = 0 ⇒ t2 (2t2 − 1) = 0 ⇒ t = 0 ou t = ± 22 ; t = − 22 n’a √aucune
signification physique, nous avons pour origine de temps et d’espace : (t = 0, x = 0) ; (t = + 22 , x =
0).

− →

5.2-) Le module de → −v à l’instant t = 3,5s →

v = dx(t) dt
i = (8t3 − 2t) i . Pour t = 12 ,

− →
− →

v = (8( 21 )3 − 2( 12 )) i = 336 i
p
Donc v = (336)2 i.e v = 336m/S
5.2.2-) Le module de → −a à l’instant t = 0s.

− d−

v 2 →

a = dt = (24t − 2) i pour t = 0.
p
D’où a = (−2)2 Donc a = 2m/S 2
5.3-) Détermination des intervalles de temps le produit scalaire →

a .→

v nous donne

− →
− →
− →
− →

a .→
− \
v = (24t2 − 2)(8t3 − 2t)(k i k.k i k. cos (k i k, k i k))

26 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

= (24t2 − 2)(8t3 − 2t) = 4(12t2 − 1)(4t3 − t)


= 4t(12t2 − √1)(4t2 − √1)
= 192t(t − √1212 )(t + √ 1212 )(t − 12 )(t + 12 )
= 192t(t − 63 )(t + 63 )(t − 12 )(t + 12 )
le signe de →

a .→

v est donné

par √le tableau ci-dessous.
t -∞ - 2 - 6 0 63 21 +∞
1 3

4t − − − + + +
12t2 − 1 + + − − + +
2
4t − 1 + − − − − +

−a .→

v − + − + − +
√ √
* Pour t ∈ ] − ∞, −√12 [ ∪ ] − √63 , 0[ ∪ ] 63 , 12 [ →

a .→

v < 0 donc le mouvement est retardé.
1 3 3 1 →
− →

* Pour t ∈ ] − 2 , − 6 [ ∪ ]0, 6 [ ∪ ] 2 , +∞[ a . v > 0 donc le mouvement est accéléré.

2g
Exercice 6 : Déterminons a = 3
.
On remarquera que le disque éffectue à la fois un mouve-
ment de rotation et de translation, d’où l’utilisation du principe
(4).
- Système disque
- Reférentiel terrestre supposé galiléen
- Inventaire

− des forces :
* P : poids du disque


* T : tension du fil
-(Application du théorème du(centre d’inertie :
P −−→ →
− →

Fext = M − a→ G P + T = M− a→G (1)
P −−→ ⇔ →
− →

M∆ Fext = J∆ θ̈ M∆ ( P ) + M∆ ( T ) = J∆ θ̈


Projectons
 (1) suivant i , on a :
P − T = maG
T.R = J∆ θ̈
Or P = mg, θ̈ = Ra et disque a pour moment d’inertie
1 2
J
∆ = 2 M R , on obtient : 
Mg − T = M aG T = M g − M aG

T.R = 21 M R2 .( aRG ) T = 1
2
M aG
⇔ M g − M aG = 2 M aG ⇒ 2 aG = g ⇒ aG = 23 g
1 3

Donc aG = 32 g

Exercice 7 : On se donne R = 75 × 10−2 m, M = 0, 75Kg


7.1-) Calculons J∆
Cette poulie est assimilable à un disque, or le disque a un moment d’inertie J∆ = 1 M R2
2
AN : J∆ = 12 (0, 75)(75 × 10−2 )
Donc J∆ = 0, 2Kg.m2
7.2.1-) Les corps A et C ont un sens descendant.
7.2.2-) Donnons l’expression de l’accélération a en fonction de m, mc , J∆ , R et g.
Il est évident de voir que notre système sera diviser en trois sous systèmes comme l’indique le principe
1
• Système (1) le solide éffectue un mouvement de translation d’où l’application du principe 2.
P −−→ −
→ −→
(Fext ) = mB →−a ⇔ PB + TB = m− a→
G
en projectant cette égalité suivant le sens du mouvement, on obtient :
TB − PB = mB a ⇔ TB = PB + mB a (*)
• Système (2) la poulie éffectue un mouvement de rotation d’où l’utilisation du principe 3.
−−→ →
− −
→ →
− −

M∆ (Fext ) = J∆ θ̈ ⇔ M∆ ( R ) + M∆ (P 0 ) + M∆ (T 0 ) + M∆ (TB0 ) = J∆ θ̈
P

− −

Or M∆ ( R ) = M∆ (P 0 ) = 0 (car leurs droite d’action rencontre l’axe de la rotation ).

le Principe en physique au baccalauréat C 27


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

D’où T.R − TB0 .R = J∆ θ̈ ⇔ T 0 − TB0 = JR∆ θ̈ (2*)


• Système (3) les solides A et B éffectuent des
mouvements de translation, d’où l’utilisation du prin-
cipe 2.
P −−→
Fext = M →−a ⇔ P − T = M a avec M = mA + mc
⇔ T = P − M a (3*)
Or TB = TB0 etT = T 0 (car les fils sont sont inexten-
sibles et de masses négligeables ), d’où l’utilisation du
principe 6.
(*) et (3*) dans (2*) nous donne :
T 0 − TB0 = JR∆ θ̈ ⇔ T − TB = JR∆ θ̈ ⇔
(P − M a) − (PB + mB a) = JR∆ θ̈
Or θ̈ = Ra , M = mA + mc , P = M g =
(mA + mc )g , PB = mB g et mA = mB = m.
D’où a(−M − mB − JR∆2 ) = −P + PB ⇔ a =
−P + PB
J∆
−M − mB −
R2
−(mA + mc )g + mB g mc
⇔ a = J∆ = J∆ g
−(mA + mc ) − mB − 2m + mc +
R2 R2
mc
Donc a = J g
2m + mc + ∆ 2
R
7.3.2-) Calculons sa valeur pour m = 0,5Kg , mc =
0,15Kg et g = 9,73N/Kg
0,15
a = 2 × 0,5 × + 0,15 + 0,2 × 9, 8 = 0, 97
(75 × 10−2 )2

Donc a = 1m/s2
N.B : Le principe de résolution étant maintenant un
acquis, nous utiliserons maintenant le cheminement ha-
bituel (c’est-à-dire sans énoncer les principes à chaque
étape) pour la résolution de ce genre de problème.

Exercice 8 : On a M = 0.5Kg , α = 70o , J∆ = 9 × 10−3 Kg.m2 , R = 0.3m , g = 9.8N/Kg


8.1-) Voir schéma ci-dessous.
8.2-) Expression de a = f(g,T,α,M)
- Système : (2)
- Reférentiel d’étude : terrestre

− → −
- Repère : (G, i , j )
- Inventaire des forces :

− →

P : Le poids du chariot ; R : réac-


tion du plan ; T : tension du fil
- Application du théorème du centre
d’inertie (T.C.I)
P −−→
Fext = M − a→G

− →
− →

⇔ P + R + T = M− a→G (*)

− → −
- Projection
  (*) suivant
de   (G,  i , j )

− P sin α →
− 0 →
− −T
P +R +T
−P cos α R 0
 
aG
= M− a→G
0

P sin α − T = M aG
⇔ ⇔
−P cos α + R = 0
T
aG = a = g sin α − M Donc
T
a = g sin α − M
8.3-) Epression de θ̈ = f (T, r, J∆ )
- Système : (1)

28 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

- Reférentiel : terrestre supposé galiléen



− → −
- Repère : (G, i , j )
-−
→Inventaires des forces :→
− →

P : poids de la poulie, R0 : réaction du plan sur la poulie, T 0 : tension du fil.
0

- Application du théorème du centre d’inertie pour un solide en mouvement de rotation c’est-à-dire la


relation fondamentale de la dynamique (R.F.D)
−−→ −
→ →
− →

M∆ Fext = J∆ θ̈ ⇔ M∆ P 0 + M∆ R0 + M∆ T 0 = J∆ θ̈
P

→ →

Or M∆ P 0 = M∆ R0 = 0 (car leurs droites d’action rencontre l’axe de rotation (∆)).

− 0
D’où M∆ T 0 = J∆ θ̈ = T 0 .r = J∆ θ̈ = θ̈ = TJ∆.r
0
Donc θ̈ = TJ∆.r avec T’ = T
8.4-) Exprimons :
• T = f(M, J∆ , g, r, α).
0 2
On sait que x = rθ ⇒ V = rθ̇ ⇒ a = rθ̈ = TJ∆r or d’après 8.2), on a
T T 0 2
a = g sin α − M ⇒ g sin α − M = TJ∆r Or T = T’
d’où a = 1g sin αr2
M
+ J∆

• θ̈ = f (M, J∆ , g, r, α).
0 gr sin α
D’après 8.3 θ̈ = TJ∆.r = T.r
J∆
= J∆
r2 + M
gr sin α
Donc θ̈ = J∆
r2 + M
8.5-) Trouvons le résultat 8.2) en utilisant le T.E.C
P −−→ →
− →

∆Ec = W Fext ⇒ Ecf − ECi = W ( P ) + W ( T )
⇒ 12 M V 2 = M gd sin α − T d
En dérivant cette égalité par rapport au temps, on obtient :
2
1
2
M d(Vdt ) = M g sin α d(d)
dt
− T D(d)dt
⇒ M.V.a = M g sin α − T.V ⇒ M a = M g sin α − T
T
Donc a = g sin α − M
• Retrouvons le résultat de 8.3) en utilisant le T.E.C
P −−→
∆Ec = W Fext ⇒ 12 J∆ θ̇2 = T r θ
En dérivant cette égalité par rapport au temps, on obtient :
2
1
J d(θ̇ ) = T r d(θ)
2 ∆ dt dt
⇒ J∆ θ̈θ̇ = T rθ̇
Donc θ̈ = f racT.rJ∆
8.6-) Application numérique
θ̈ = 2gr sinJα∆ = 9.8 ×2 sin(70) × 0.5
9 × 10−3
= 25.58rad/s2 .
r + M (0.5) + 0.5

Or a = rθ̈ 0.3 × 25.58 = 7.67m/s2


Donc a = 7.67m/s2 et θ̈ = 25.58rad/s2

Exercice 9 : On a R1 = 0.2m , R2 = 0.1m , m2 = 0.2Kg


9.1-) Déterminons m1 .
P −−→
A l’équilibre dans (3) on aura : M∆ Fext = 0

− →
− →
− →

⇔ M∆ R + M∆ P + M∆ T10 + M∆ T20 = 0

− →

Or M∆ R = M∆ P = 0

− →

d’où M∆ T10 + M∆ T20 = 0
⇔ T10 .R1 − T20 .R2 = 0
Or T 0 1 = T1 = P1 , T20 = T2 = P2
⇔ P1 .R1 − P2 .R2 = 0
⇔ m1 gR1 − m2 gR2 = 0
d’où m1 = mR2 R1 2
× 0.1
AN : m1 = 0.2 0.2 = 0.1Kg
9.2-) Indiquons le sens du mouvement pour m1 = 150Kg.
(Voir graphe)

le Principe en physique au baccalauréat C 29


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

9.3-) Voir schéma ci-dessous.

9.4-) Expression de a1 en fonction de J∆ .


* (1)
- Reférentiel : terrestre supposé galiléen

→ → −
- Inventaire des forces : P1 , T1
- Application du T.C.I
P −−→ −
→ →

Fext = m1 →−
a1 ⇒ P1 + T1 m1 → −
a1
En projectant suivant "le sens du mouvement", on
obtient :
P1 − T1 = m1 a1 ⇒ P1 − m1 a1 = m1 g − m1 a1
(*)
• System (2) :
- Reférentiel : terrestre supposé galiléen

→ →

- Inventaire des forces : P2 + T2 = m2 → −
a2
En projectant l’égalité suivant "le sens du mouve-
ment "
−P2 + T2 = m2 a2 ⇔ T2 = P2 + m2 a2 =
m2 g + m2 a2 (**)
(*) System (3) :
- Reférentiel terrestre supposé galiléen

− →− → − → −
- Inventaire des forces : R , P , T10 , T20
- Application de la relation fondamentale de la dy-
namique (R.D.F)
−−→ →
− →
− →

M∆ Fext = J∆ θ̈ ⇔ M∆ R + M∆ P + M∆ T10 +
P


M∆ T20 = J∆ θ̈

− →

Or M∆ R = M∆ P = 0 (car leurs droites d’action rencontre l’axe de rotation).

− →

M∆ T10 + M∆ T20 = J∆ θ̈
En considérant le sens positif indiquer sur le schéma
T10 .R1 − T20 .R2 = J∆ θ̈ (3*)
On a la relation θ̈ = Ra11 = Ra22 ⇔ a2 = R 2
a et θ̈ = Ra11
R1 1
En remplaçant (*) et (**) dans (3*), et sachant que T10 = T1 et T20 = T2 (car les fils sont inexten-
sibles et de masses négligeables).
(m1 g − m1 a1 )R1 − (m2 g + m2 a2 )R2 = J∆ θ̈
R2
⇔ m1 gR1 − m1 R1 a1 − m2 gR2 − m2 R21 a1 = J∆ θ̈
m R2
⇔ a1 (m1 R1 + R2 1 2 + JR∆1 ) = m1 gR1 − m2 gR2
1 R1 − m 2 R2 )
Donc a1 = m1 Rg(m
1 +
1
(m2 R2 + J )
R1 2 ∆
9.8(150 × 0.2 − 0.2 × 0.1)
AN : a1 = 1
150 × 0.2 + 0.2 (0.2(0.1)2 + J∆ )
293.804
Donc a1 = 30 + 0.1 + 5J∆
9.5-) Relation entre h1 et θ
On a h1 = R1 .θ (avec θ en rad)
Donc h1 = 0.2θ
9.6-) Ecrivons une relation entre h1 et H2
On a h1 = R1 θ et h2 = R2 θ
D’où hh12 = R 1θ
R2 θ
⇔ hh12 = R 1
R2
⇔ hh21 = 0.2
0.1
= 2
Donc h1 = 2h2
9.7-) Complétons le tableau pour les t2 (s2 ).
h1 (m) 0.2 0.4 0.6 0.8 1
2 2
t (s ) 0.50 1.04 1.53 2.01 2.51
9.7.1-) Construction du graphe h1 = f (t2 ).

30 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 2. LES LOIS DE NEWTON

9.7.2-) Déduisons la nature du mouvement


Il sagit ici d’un mouvement uniformement accélérer.
9.7.3-) Déduisons du graphe la valeur de l’accélération de (S1 ). On sait que l’expression de h1 en
fonction de t2 est h1 = ( 21 a1 )t2 (chapitre 3).
0.6 − 0.2
1
a = tan(α) = ∆h
2 1
1
∆t2
= 1.53 − 0.5
= 0.38 ⇔ 21 a1 = 0.38 ⇔ a1 = 2 × 0.38 = 0.76m/s2
Donc a1 = 0.76m/s2 .
9.7.4-) Trouvons alors la valeur de J∆
D’après la question 9.4), on a
293.804
a1 = 30.1 + 5J∆
⇔ 30.1a1 + 5a1 J∆ = 293.804
293.804 − 30.1 × 0.76
d’où J∆ = 5 × 0.76
= 71.29Kg.m2
Donc J∆ = 71.3Kg.m2 .

le Principe en physique au baccalauréat C 31


Chapitre 3

APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A


L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS
DANS UN CHAMPS UNIFORME

A-) Généralité sur les mouvements de translation rectiligne :

1-) Carctéristiques cinématique d’un mouvement : Le mouvement d’un mobile est carctérisé
par : sa trajectoire, son vecteur position, son vecteur vitesse, son vecteur accélération.

2-) Les mouvements rectilignes :

2.1-) Définition : Un mobile éffectue un mouvement rectiligne lorsque sa trajectoire est une droite.
Les vecteurs position, vitesse et accélération d’un mobile en mouvement de translation rectiligne sont
tous portés par la trajectoire.

Un mouvement rectiligne est dit uniforme lorsque son vecteur vitesse est constant en sens, en direction
et en intensité à chaque instant. Nous avons V = Cte = dx dt
.
Les équations horaires caractéristiques de ce mouvement sont :
-L’accélération : a = 0.
-La vitesse à un instant t : v = Vo .
-La position à un instant t : x(t) = v0 t + xo ou xo est la distance séparant notre mobile de l’origine
à des temps d’origine t = 0 ie x(t = 0) = xo

2.2-) Mouvement rectiligne uniformément varié :


Un mouvement rectiligne est dit uniformément varié lorsque son vecteur accélération est constant en
2
sens, en direction et en intencité à chaque instant. Nous pouvons écrire a = Cte = dV
dt
= d dtOM
2

Les équations horaires caractéristiques de ce mouvement sont :


-L’accélération : a = Cte.
-La vitesse à un instant t : v = at + vo .
-La position à un instant t : x(t) = 12 at2 + vo t + xo

Remarques : • Propriétés du mouvement rectiligne uniformément varié : en éliminant la variable t


entre les deux équations v = at + vo et x = 12 at2 + Vo t + xo , on obtient 2a(x − xo ) = v 2 − vo2 .
Cette relation permet de déterminer la vitesse (V) ou l’accélération (a).
• Pour un mouvement rectiligne uniformément varié, les espaces parcourus pendant des intervalles de

32
CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

temps successifs et égaux θ forment une progrssion arithmétiques de raison r = aθ2 .

NB : La chutte libre est le mouvement d’un corps soumis à la seule action de son poids, donc c’est
le mouvement de chutte dans le vide.

B-) Application aux mouvements plans :



− → − →−
1-) Définition d’un mouvement plan : Dans un repère (O, i , j , k ) lié à un reférentiel terrestre
supposé galiléen, le mouvement d’un mobile est dit plan lorsque l’une des coordonnée de son vecteur
position est constamment nulle.

C-) Cas général : G est le centre d’inertie d’un projectil de masse m, soumis uniquement à son
poids.


D’après la deuxième lois de Newton P = m− a→ −
→ →

G , soit aG = g .

D-) ˘Résolution dans un cas particulier :

1-) Description :


− → − → −
-→−
vo est dans le plan (O, i , j , k )
- G est en O à t = 0s

2-)
Accélération, Vitesse, position :
ẍ = 0 ẋ = vo cos α = Cte x = vo cos αt

→ −
→ −→ −g 2
aG ÿ = −g , VG ẏ = −gt + vo sin α , OG y =
2
t + vo sin α
z̈ = 0 ż = 0 z = 0
3-) Equation de la trajectoire :
y = 2v2 −g 2 x
2
+ x tan α
o cos α
Cette équation est de la forme y = ax2 + bx est celle d’une "parabole" d’axe vertical situer dans le
plan de tir.
-La flèche qui est l’altitude maximale atteinte par G au dessus du point de lancement.
2 2 2α
À cette altitude VG = 0 ; soit t = V0 sin
g
α
; YF = Vo sin
2g
Vo sin α cos α Vo2 sin 2α
L’abscisse correspondante est xF = g
= 2g
car 2 sin α cos α = sin 2(α)

le Principe en physique au baccalauréat C 33


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

-La portée : qui est la distance entre le point de lancement O et le point d’impact sur le plan hori-
2
zontal. elle est donnée par la relation xP = 2xF = Vo sin(2α)
g

Remarque : • Pour une vitesse initiale donnée, xp est maximale pour sin(2α) = 1 ; soit α = π4 rad
2
Ainsi xpmax = vgo
• Pour xp < xpmax , pour un angle de tir α inconnu, xp est maximal pour sin(2α) = gx vo2
p
. Cette
π
équation admet deux solutions α1 et α2 telles que 2α2 = π − 2α1 ; soit α2 = 2 − α1
par conséquent, deux angles de tir sont possibles pour obtenir une même portée horizontale.

E-) Mouvement d’une particule chargée dans un champ électrique uniforme :




1-) Description : Une particule de masse m et de charge q pénètre avec une vitesse V 0


dans un champ électrique E qui existe entre les armatures d’un condensateur plan :

2-) Nature du mouvement :


- système étudier : particule de masse m.
- reférentiel→
−: celui→
−de laboratoire.
- forces : • F = q E =force électrostatique

− →
− →

• P = m→ −g  F c’est-à-dire très négligeable devant F . - relation fondamental de la dynamique
P→ − →
− →
− →

(R.F.D) F ext = m→−a G ⇔ F = m→ −
a G q E = m→

aG ⇔ → −
a G = mq E
L’accélération étand non nulle, le mouvement de la
particule est uniformément varie d’accélération : → −
aG =
q →

m
E.

3-) Cas particulier :

a) Description :

− →

• V 0 // E .

− →

• V 0 suit l’axe i
• G est en O →−à t=0s→− →

On sait que F = q E , d’où pour q>0 F est de même sens


que E et pour q<0, ils sont de sens opposés (celui-ci n’est pas
représenter sur la figure)
b) Accélération, Vitesse, Position :


ẍ = − q E ẋ = −( q E)t + V0 1 q 2
−→ x = − 2 ( m E)t + V0 t

m m


a G ÿ = 0 →

v G ẏ = 0 OG y = 0
z̈ = 0 ż = 0 z=0

qE 2
c) Equation horaire : x = − 2m t + V0 t
y=0, z=0 et x6= 0 donc le mouvement s’éffectue sur un seul axe (l’axe (ox)) et accélération aG = ax =
Cte 6= 0 donc le mouvement de la particule est rectiligne uniformément varié.

4-) Cas particulier

a) Description :

− →
− → −
• V 0 ⊥ E • V 0 suit l’axe (ox) • G est en O à t=0s.
Nous travaillerons avec une charge q>0.

34 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

b) Accélération, Vitesse, Position :



ẍ = 0 ẋ = V0

− qE →

a G ÿ = m ; v G ẏ = qE
t
m
z̈ = 0 ż = 0


x = V0 t
−→
OG y = 21 qE
m
.x2
z=0

qE 2
c) Equation de la trajectoire : y = 2mV 2 .x
0
Cette équation est de la forme y = ax2 c’est celle d’une "parabole" d’axe vertical situer dans le plan


(oxy) de sommet O et est tangente au vecteur initial V 0 .

− qEl
- Vitesse à sa sortie en S : Au point S, nous avons xS = l, tS = Vl0 d’où V S (V0 , 0, mV 0
)
q
qEl 2
Sa valeur est VS = V02 + ( mV 0
) (enm.s−1 )


- Déviation angulaire : est l’angle θ entre les directions des vecteurs vitesses à l’entrée V 0 et à la sortie


V S du champ. Elle peut être calculée de deux façons différentes.
dz qE |U | qEl q|U |l
tan(θ) = ( dx )xS =l = − mV 2 l or E = d Donc tan(θ) = mV 2 = mV 2 d
0 0 0
- Déflexion électrique : c’est la distance O1 M = Y , pour la calculer, il faut connaı̂tre la proprieté de la


particule : la tangente en S à la parabole coupe l’axe (o, i ) en N milieu de OO0 par conséquent l’angle
SN
\ O0 = θ et tan(θ) = OO11M N
= OY1 N .

le Principe en physique au baccalauréat C 35


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

qEl qEl(D−l/2)
Soit O1 M = Y = O2 N × tan θ avec tan θ = mV02
et O1 N = D − l/2, d’où Y = mV02
En posant E = Ud , on obtient : Y = ql(D−l/2)
dmV02
U
qui est de la forme Y = kU. La déflexion électrique est proportionnelle à la tension U ; c’est une pro-
priètè fondamentale qui explique le fonctionnement de l’oscilloscope électrique.

PRINCIPE
Il nous sera demandé le plus souvent d’établir l’équation de la trajectoire d’un mobile, le principe
est le suivant :
1-) Mentionner notre système étudié, choisir le reférentiel approprié pour le système (généralement
terrestre supposé galiléen pour l’étude des mobiles sur la planète terre) et un repère d’étude (celui-ci
sera généralement donné dans les éxercices).
2-) Déterminer les valeurs des composantes de l’accélération par l’utilisation du T.C.I et en projectant
notre égalité vectorielle suivant les axes.
3-) Déterminer les valeurs des composantes du vecteur vitesse initiale par projection de celui-ci sui-
vant les axes. Dans le cas où le point d’application de notre vecteur vitesse initial ne coincide pas
avec l’origine du repère donné dans l’éxercice, déplacer celui-ci et le placer à l’origine et exprimer ses
composantes simplement par projection sur les axes.
NB : Le déplacement du vecteur vitesse initial dans le cas ci se ferra au "brouillon", car cette méthode
permet juste de vous simplifier le travail.
4-) L’accélération et la vitesse initiale trouvées pour chaque axe, utiliser la formule V = at + Vo
pour déterminer la vitesse du mobil à un instant t quelconque.
5-) Utiliser en suite la formule x(t) = 12 at2 + vo t + xo pour déterminer les composantes du vecteur
position sur les axes à un instant t. xo représente ici la position du point d’application du vecteur


vitesse Vo à l’instant t = 0 par rapport à l’origine de notre repère.
6-) Déterminons finalement son équation de la trajectoire en créant une relation entre les positions des
deux axes ; en tirant la variable de temps (t) dans l’une des équation et en remplaçant sa valeur dans
la seconde équation.
Nous établirons l’équation de la trajectoire d’un mobile dans plusieur cas de repère différent dans
l’exercice 1.
7-) Au point F de la figure 1, on a les caractéristiques suivantes :

→ −→
a) La vitesse vF est horizontale, on a donc VF (Vo cos(α), 0) d’où kVF k = VF = Vo cos(α)
b) xF annule la dérivée de l’équation de la trajectoire, ceci nous permet de calculer certaines variables
(angle α, la vitesse initiale Vo , etc...), nous pouvons aussi écrire les coordonées de ce poin F en fonction
de Vo , α et g(voire cours) et faire un lien entre celles-ci (en faisant un rapport) puis tirer la valeur
inconnue de l’angle α. Cette méthode s’applique lorsqu’on a les coordonnées du point F (voire exercice
7) ; mais la méthode (1) étant plus générale, il vaut mieux utiliser l’équation Y 0 (xp ) = 0 et tire la
variable cherchée dans celle-ci.

36 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

EXERCICES

− → − −−→
Exercice 1** : Ecrire dans le plan (O, i , j ), les vecteurs positions OM (t) puis les équations des
trajectoires des chutes paraboliques d’un objet supposé ponctuel dans les cas (1), (2) et (3) (poussés
d’archimède et frottement négligé ; les angles ne sont pas orientés a>0, b>0).

Exercice 2** : Un électron pénètre en O entre les plaques verticales d’un condensateur plan comme
l’indique la figure ci-contre.
On donne UAB = 103 V , Vo = 106 m/s, d = 20cm (distance des
plaques).
2.1-) Calculer et représenter le poids de l’électron en M.
2.2-) Représenter le vecteur champs électrique entre les plaques du
condensateur. Calculer et représenter la force électrique qui agis sur l’élec-
tron au point M. Comparer cette force au poids de l’électron et conclure.
2.3-) Déterminer la nature du mouvement de l’electron et la valeur de
son accélération.
2.4-) Calculer la valeur Vs de la vitesse de l’électron à sa sortie du conden-
sateur.
2.5-) Un autre électron entre en C avec une vitesse égale à Vo et de sens
−−→ →
− → −
descendant. Etablir OM dans le repère (O, i , j ) sachant que son poids
est négligeable.
Données e = −1.6 × 10−19 C , me = 9.1 × 10−31 Kg , g = 9.8m/s2

Exercice 3** :
Un mobile de masse m parcourt un trajet ABC
sans vitesse initiale mA comme indique le schéma
ci-contre, les forces de frottement serons négligées
sur le tronçons AB. α = 30o , m = 500g AB =
10m.
3.1-) Faire sur un schéma le bilan des forces exté-
rieures appliquées au mobile sur le tronçon AB.
3.2-) Enoncer la deuxième loi de Newton.
3.3-) Déterminer l’accélération du mobile sur le
tronçon AB et en déduire la nature du mouvement.
3.4-) Ecrire l’équation horaire de son mouvement

le Principe en physique au baccalauréat C 37


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

dans un repère d’origine A diriger de A vers B et en déduire le temps mis pour arrivé en B puis la
vitesse au point B.
3.5-) Le mobile est à présent soumis sur le tronçons BC à une force de fronttement d’intensité constante
f = 0.49N
3.5.1-) Faire à nouveau le bilan des forces sur le mobile à partir d’un
schéma.
3.5.2-) Déterminer la distance d que parcourt ce mobile sur BC avant de s’arrê-
ter.
3.5.4-) Que faut-il pour le mobile obéis au principe d’inertie sur BC.
Exercice 4** : Le document ci-contre donne les positions à des intervalles de temps égaux
de durée θ = 20ms du centre d’inertie G d’un mobile tombant en chutte libre sans vitesse
initiale (d’un point G representé)
4.1-) Démonter que la vitesse moyenne de G entre les dates t + θ et t − θ est égale à la
vitesse à l’instant t.
4.2-) Utiliser la propriété précédente pour déterminer les valeurs de la vi-
tesse V aux points enregistrés. Tracer le graphe de V en fonction de t
et en déduire la valeur g de la pente. On donne VG1 = 200 ×
−3
10 m/s.
4.3-) Démontrer que les espaces parcourus pendant les intervalles de temps suc-
cessifs de même durée θ croissent en progression arithmétique de raison g ×
θ2 .

Exercice 5** : Un projectile de masse m est représenté par les coordonnées de son centre d’inertie

− → − → −
G(x(t), y(t), z(t)) dans le repère (O, i , j , k ) lié à un reférentiel terrestre supposé galiléen (l’expé-


rience ne durant que quelques secondes). Le vecteur j est vertical ascendant. Les forces de frottements
et la poussée d’Archimède sont négligés.

− →− →
− −
A t=0s, G se trouve en O animé d’une vitesse → −
vo (→

vo ∈ (O, i , j ) et ( i , →
vo )=α avec 0≤ α ≤ π2 ).
L’objet décrit une trajectoire que l’on souhaite étudier.
1-) Appliquer la deuxième lois de Newton au système formé
par le projectile (pour t≥0s)

− → − −→
2-) En déduire O , V et OG (detailler leurs coordonnées).
3-) Démontrer que le moment est plan et donner l’équation
de sa trajectoire dans ce plan. Quel type de trajectoire es-ce ?
4-) Soit P le point défini par le schéma ci-dessus
a) Quel relation caractérise P (valeurs particulière d’un de ses
paramètres) ?
−→ → − − →
→ −
b) Exprimer tp (date du passage en P), OP , Vp et ( i , Vp ).
c) Comparer → −
vo et →

vp


d) vo étant fixer comment choisir α pour avoir xp maximal.
e) calculer xp pour α et ( π2 − α). Représenter l’allure des deux
trajectoires.
5-) Soit F définie par le schéma ci-dessus
a) Quel relation caractérise F (valeur particulière d’un de ses paramètre) ?
−→ −
b) Exprimer tF (date du passage en F), OF et → vp .
c) vo étant fixer, comment choisir α pour avoir YF maximal ?
d) Comparer tF et tp , xF et xP .
6-) Caractérisé le mouvement avant puis après F.
7-) Application numérique, calculer la flèche et la portée et préciser si le point A(0.5, 0.67, 0.00) ap-
partient ou non à la trajectoire.
Données : m=2Kg, vo = 5m/s, α = 60o , g = 9.81m/s2
8-) Que deviendrait les réponses à toutes ces questions pour un projectile de masse différente ?

Exercice 6* : Dans une immense plaine, une armé décide de bombarder les premières tranchés
énnemis. Les obus ont une vitesse de 200m/s à la sortie du cannon.

38 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

En négligeant les frottement de l’air, durée à quelle distance de l’ennemi l’artillerie doit-elle se placer
en théorie.

Exercice 7** : Calculer l’angle α du tremplin et la valeur de la vitesse vo du centre d’inertie de la


voiture du cascadeur qui souhaite atteindre le point C avec une vitesse parallèle au plateau (horizon-
tale) en ce point.
Données : g = 9.8m/s2 , OA=3m, AB=20m, BC=6m, m=850Kg.
On utilisera les formules sans démontrer les résultats du cours. En déduire sa vitesse en C.

Exercice 8** : Deux plaques métalliques carrées (notées A et B), de coté l sont placées horizonta-
lement et parallèlement l’une à l’autre.
Dans une enceinte ou reigne un vide poussé. La distance entre les deux plaques est notée d.
Un faisceau de protons homocinétiques pénètre, entre les plaques A et B , au point O avec un vecteur
vitesse initiale Vo horizontal. Le poids des particules a un éffet négligeable sur leurs mouvement. Leur
charge est notée q , leur masse est m.
8.1-) Donner la direction et le sens du vecteur champs électrique créér entre les deux plaques pour que
le faisceau de protons homocinétiques soit dévié vers le haut (point S de la figure).
8.2-) Déterminer alors le signe de la tension
UAB établie entre les plaques A et B.
8.3-) Donner l’expression du champs électrique E
en fonction de UAB et de d.
8.4-) La trajectoire d’un proton entre O et S se

− →−
trouve dans le plan contenant le repère (O, i , j ).
Etablir dans ce repère l’équation de la trajectoire.
Quelle est la nature de la trajectoire ?
8.5-) Montrer que la déviation Ys à la sortie des
plaques (A,B) est de la forme Ys = K|UAB |, K
étant une constante. La longueur des plaques est
notée l.
8.6-) Montrer que la déplacement OP du spot sur
l’écran est proportionnel à la tension UAB . La dis-
tance de l’écran au milieu des plaques est notées
D.
NB : On rappel que la tangente à la trajectoire à la sortie des plaques (A,B) coupe l’axe en un point
I situé à une distance 2l de O.

Exercice 9*** : Un athlète lance le poids (de centre d’inertie G) avec une vitesse initiale dans le
plan (oxz). (schéma ci-contre). on néglige les frotement et la poussée d’Archimède.
A t=0s G est en A
9.1-) Appliquer la deuxième lois de Newton au système constitué du poids et en déduire → −a =− a→
G , le
vecteur accélération du centre d’inertie du poids.
9.2-) Montrer que le mouvement est plan.
−→
9.3-) En déduire → −
vo = → −v , le vecteur vitesse de G et OG, le vecteur position de G ; puis donner
l’équation de sa trajectoire.

le Principe en physique au baccalauréat C 39


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

9.4-) Exprimer la distance d à laquelle retombe


le poids en fonction de vo , α, g, a et b (on suppo-
sera le poids ponctuel c’est-à-dire que G touche le
sol).
9.5-) a) Expliquer succinctement pourquoi vo doit
être le plus grand possible.
b) Exprimer numériquement d(α) en prenant
g = 9.8m/s2 , a=0.60m, b=2.1m et vo =
13m/s.
c) Rappeler la valeur de alpha qui permet d’avoir
xp maximal, si p est à la même altitude que le point
de lancement.
d) Calculer d pour alpha = 45o et 41o .
Conclure.
e) Montrer que pour a = b = 0 on obtient bien
2
d = xp = vo sin(2α)
g
.

Exercice 10*** :
Un petit chariot est animé d’un mouvement de translation
suivant la ligne de plus grande pente d’un plan incliné d’un
angle α sur le plan horizontal.On choisit α = 10o . Lâché sans
vitesse initiale, le chariot parcour la distance x pendant un
temps t. Deux contacts (1) et (2), reliés à un chronomètre élec-
trique permettant de mesurer le temps (voir figure ci-contre).
On donne à x différentes valeurs et on note les valeurs corres-
pondantes de t, on a le tableau ci-dessous :
x(m) 0.40 0.60 0.80 1.00 1.20 1.40
t(s) 0.73 0.89 1.03 1.15 1.26 1.37
10.1-) Complété le tableau ci-dessus en calculant pour chaque
point de mesure t2 puis tracer la courbe x = f (t2 ).
On prendra pour échelles en abscisses 1cm pour 0.1s et en ordonnées 1cm pour 0.1m. En déduire la
nature du mouvement du chariot.
10.2-) Calculer la valeur expérimentale de l’accélération de ce mouvement.
10.3-) a-) En supposant les frottements négligeables, calculer la valeur théorique at de l’accélération.
b-) Expliquer l’écart entre les deux valeurs de l’accélération.


c-) En que les forces de frottements du plan sur le chariot sont équivalent à une force unique f .
Calculer son intencité f.
10.4-) Le Système chariot-Terre est-il conservatif ? Pourquoi ? Montrer sur cet exemple que la variation
de l’energie mécanique totale d’un système matériel entre deux instants t1 et t2 est égale à la somme
des travaux des forces non conservatives qui s’exercent sur ce système entre ces deux instants.
On donne g = 9.8m/s2 , masse du chariot m=200g.

SOLUTIONS
Exercice 1 : • Equation de la trajectoire dans le cas (1) :
- Système étudier : objet de masse m
- Reférentiel : terrestre supposé galiléen

− → −
- Repère (O, i , j )


- Inventaire des forces : P : poids de l’objet
P −−−→
- Application du T.C.I F ext = m−a→
G


⇔ P = maG ⇔ m g = maG ⇔ g = −

→ →
− −
→ →
− a→G.
Parprojection
 suivant
  lesaxes, on obtient :
− ax O ax = 0
a→G =→ −g ⇔ -Vecteur vitesse initial. en déplaçant vo (au brouillon) à
ay −g ay = −g

40 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

l’origine
O et par projection suivant les axes, on obtient :

− V = Vo cos α
vo ox

-Vecteur vitesse à l’instant t. On applique juste la formule V = at + Vo sur
Voy = Vo sin α
chaque
axes
Vx = ax t + Vox Vx = Vo cos α −−→

Vy = ay t + Voy ⇔
Vy = −gt + Vo sin α - Vecteur position OM à un instant t :
Appliquer
juste la formule x = 12 at2 + V o t + xo
x(t) = 1 ax t2 + Vox t + xox −−→ xox = a
2 or OMo
y(t) = 1 ay t2 + Voy t + xoy xoy = b
2
−−→ x(t) = Vo cos α + a (1)
OMo
y(t) = − 21 gt2 + Vo t sin α + b(2)


Or a et b représente les coordonnées du point d’application du vecteur vitesse initial (Vo ). .
- Equation de la trajectoire : On tire le temps (t) dans l’équation la plus simple qui es ici (1) et on
remplace sa valeur dans (2).
(1) ⇔ x = Vo t cos α + a ⇔ t = Vox−a cos α
(3)
1
(3) dans (2) nous donne y = − 2 g( Vo cos α )2 + Vo sin α( Vox−a
x−a
cos α
)+b
g 2
Donc y = − 2V 2 cos2 α (x − a) + (x − a)tanα + b
o
• Equation de la trajectoire dans le cas (b)
-Système étudier : Objet de masse m.
-Reférentiel : terrestre supposé galiléen

− → −
-Repère : (O, i , j )


-Inventaire des forces : P : poids de l’objet
-Application du T.C.I
P −−−→ →
− → → −
F ext = m− a→
G ⇔ P = maG ⇔ aG = P

→ −
en projectant
 surles axes
  on obtient :
ax 0 ax = 0 →

aG = g ⇔ - Vecteur vitesse initial : En déplaçant Vo (au brouillon) à
ay g ay = g
l’origine
O et par projection suivant les axes on obtient :

− Vox = Vo sin α
Vo - Vecteur vitesse à un instant quelconque t : on utilise la formule V = at + Vo
V oy = −V o cos α

− Vx = ax t + Vox →
− Vx = Vo sin α −−→
V ⇔ V - Vecteur position OM à un instant t : on utilise
Vy = ay t + Voy Vy = gt − Vo cos α
1 2
la formule
x(t) = 2
at + Vo t + x o sur chaque axe et on obtient :
1
−−→ x(t) = 2 ax t + Vox t + xox
2 −−→ xox = a −−→ x(t) = Vo sin αt − a (1)
OM or OMo On a donc OM
y(t) = 12 ay t2 + Voy t + xoy yoy = b y(t) = 21 gt2 − Vo cos αt + b(2)

Remarque : xox = −a car est situer dans le sens négatif de l’axe des abscisses.
- Equation de la trajectoire
(1) ⇔ t = Vox+a
sin α
(3)
(3) dans (2) nous donne Y = 21 g( Vox+a sin α
)2 − Vo cos α( Vox+a
sin α
)+b
g 2 1
Donc Y = 2V 2 sin2 α (x + a) − tan α (x + a) + b
o
F Equation de la trajectoire dans le cas (3)
Toutes les premières
 lignes
 sont
 pareilles
 

→ a x →
− g ax = g
- Accélération aG = g ⇔ -Vecteur vitesse initial :
a y 0 ay = 0
−→ V = −Vo cos alpha →
− V = −Vo cos α
VG ox ⇔ Vo ox - Vecteur vitese à un instant quelconque
Voy = Vo sin α Voy = Vo sin α
t :

− Vx = gt − Vo cos α −−→ x(t) = 21 gt2 − Vo cos αt + b (1) −−→ xox =
V -vecteur position : OM car OMo
Vy = Vo sin α y(t) = Vo sin αt + a (2) xoy =


Remarque : Vox = −Vo cos α (il est de signe négatif car la projection de Vo sur l’axe des abscisses
après son déplacement à l’origine touche le coté négatif de l’axe)
Dans (2), on a t = Voy−a sin α
(3)

le Principe en physique au baccalauréat C 41


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

(3) dans (2) nous donne x = 21 g( Voy−asin α


)2 − Vo cos α( Voy−a
sin α
)+b
g 2 1
Donc x = 2V 2 sin2 α (y − a) − tan α (y − a) + b
o

Exercice 2 : On donne UBA = 103 V , Vo = 106 m/s , d = 2 × 10−1 m.




2.1-) Calcul de P
P = mg AN : P = 9.1 × 10−31 × 9.8 ; Donc P = 8.9 × 10−30 N
2.2-) On a UBA = VB − VA > 0 ⇔ VB > VA d’ou la plaque B est chargé positivement et la plaque A
négativement et puisque le vecteur champs magnétique est toujours de la plaque positive vers la plaque

− →

négative, on a le schéma ci-dessus d’autre part, on sait que F = q E , or dans le cas de l’électrons, on

− →
− →
− →
− →
− →

a q = −e, d’ou F = −e E donc F = k E avec K < 0, donc F et E sont colinéaire et de sens opposé ;


on déduit ainsi la représentation de F ci-dessus.


F Calcul de la force électrique F

F = eE Or entre les plaques d’un condensateur séparer d’une distance


d et de tension U, on a la relation E = |Ud |
| −19 ×103
d’ou F = e|U d
AN : 1.6×10
2×10−1
Donc F=8.35 × 10-16 N
F Comparons F et P, on a
F −16
P
= 8.35×10
8.9×10−30
= 9.38 × 1013
d’ou F = 9.38 × 1013 P donc la force électrique est très grande devant le
poids de l’électron (Fe >> P ).


2.3-) F nature du mouvement : la force électrique F a le même sens que


la la vitesse initiale Vo , donc le mouvement de l’électron est rectiligne
uniformement accéléré.
• Valeur de son accélération
- Système étudier : électron de charge q = −1.6 × 10−19 C
- Reférentiel : terrestre supposé galiléen

− → −
- Repère d’étude : (O, i , j )


- Inventaire des forces : F : force électrique
- Application du T.C.I
P −−−→ →
− →
− q →

F ext = me − a→ −→ −

G ⇔ F = me aG ⇔ q E = me aG ⇔ aG = me E
−→
- Projection
  sur les
 axes  

→ a x q →
− 0 ax = 0 eE |UBA |
aG = me E ⇔ qE or q = −e, d’ou ay = m avec E =
ay −E ay = − m e
e d
q
eE 2 eE 1.6×10−19 ×103 14 2
p
aG = a2x + a2y = ( m e
) =m e
AN : aG = 2×10 −1 ×9.1×10−31 = 8.8 × 10 m/s

Donc aG = 8.8 × 1014 m/s2


2.4-) Calcul de la vitesse Vs à la sortie en B.
P −−→ →

∆Ec = W Fext ⇔ 21 me Vs2 − 12 me Vo2 = W ( F ) ⇔ 12 me Vs2 − 21 me Ve2 = F.d
q q
−14
d’ou Vs = Vo2 + 2F.d
me
AN : V s = (106 )2 + 4×8.35×10
9.1×10−31
= 1.9 × 107 m/s
Donc Vs = 1.9 × 107 m/s.
2.5-) Equation dela trajectoire de l’électron.
- Système étudier : électron
- Reférentiel : terrestre supposé galiléen

− → −
- Repère : (O, i , j )


- Inventaire des forces : F : force électrique
- Application du T.C.I
P −−→ e →

Fext = me −a→ −→
G ⇔ aG = − m e E
- Projection
  suivantles axes
 

→ ax e →
− 0 ax = 0
aG = − me E ⇔ eE - Vecteur vitesse intial
ay −E ay = m e

42 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME



− Vox = Vo
Vo - Vecteur vitesse à un instant t quelconque
Voy = 0

− Vx = −Vo
V eE - Vecteur position à un instant t quelconque
Vy = (m e
)t
l

−−→ x(t) = 2
− Vo t
OM avec l=longueur commune des plaque A et B.
y(t) = 2 ( me )t + d2
1 eE 2

Exercice 3 : 3.1-) Voir schéma


P→−
3.2-) Deuxième lois de Newton voir cours ( F = m− a→
G ).
3.3-) Déterminons l’accélération a de (S) sur AB.
- Système étudier : mobile de masse m = 0.5Kg
-−Inventaire des forces →
→ :

P : poids du mobile , R : réaction du plan
- Application du T.C.I
P −−→ →
− → −
Fext = m−a→
G ⇔ P + R = maG


- Projection
  sur
 les axes    

− 0 →
− P sin α −
→ ax max = mg sin α
R +P = maG ⇔ a = 0, car le mobile ne se
R −P cos α ay may = R − P cos α = 0 y
déplace que sur l’axe (xx’) ; d’ou ax = a = g sin α AN : a = 9.8 × sin 30 = 4.9m/s2
Donc a = 4.9m/s2
- On a aG > 0, donc le mobile éffectue un mouvement rectiligne uniformement accéléré.
3.4-)
Equation horaire du mouvement de (S).
→− Vox = a →
− Vx = 4.9t −−→ x(t) = 2.45t2
Vo V OM
Voy = 0 Vy = 0 y(t) = 0
n’ayant aucun mouvement sur l’axe (yy’), l’équation
horaire du mouvement est x=2.45t2
F Déduisons-en le temps mis pour arriver en B.
Au point B le mobile a parcourut une distance x = AB =
10m. q
AB 10
AB = 2.45t2B ⇔ tB = 2.45 AN : tB = 2.45 = 2.02
Donc tB = 2s
F Déduisons la vitesse du mobile en B.
On a Vx = 4.9t ⇔ VB = 4.9tB AN : VB = 4.9 × 2 =
9.8m/s
Donc VB = 9.8m/s
3.5) Pour BC on a f = 0.49N
3.5.1-) Voir schéma ci-dessous
3.5.2-) Trouvons la valeur de l’accélération aG
- Application du T.C.I

− → − → −
P + R + f = m− a→G
- Projectons
  sur
 axes  
les   

− 0 →
− 0 →
− −f −
→ a2 ma2 = −f (1)
P +R + f = maG ⇔
−P R 0 0 R = P (2)
f
(2) ⇔ a2 = − m AN : a2 = − 0.49
0.5
=
−0.98
Donc a2 = −0.98m/s2

Conclusion : Le mobile (S) a un mouvement recti-


ligne uniformement accéléré.
3.5.3-) Déterminons la distance d que parcourt (S) sur
le tronçons BC avant de s’arrêter.
P −−→ →
− →

∆Ec = W Fext ⇔ 12 mV 2 − 21 mVB2 = W ( P )+W ( R )+


W( f )

le Principe en physique au baccalauréat C 43


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME


− →
− →

Or W ( P ) = W ( R ) = 0 (car les droites d’action de P


et de R sont orthogonales au déplacement).
on a donc − 21 mVB2 = −f.d (car V=0)
mV 2 2
d’ou d = 2fB AN : d = 0.5×(9.8)
2×0.49
= 49
Donc d = 49m
3.5.4-) Il faut annuler la valeur des forces de frottements.

Exercice 4 : 4.1-) On sait que la vitesse d’un mobile à un instant θ’ quelconque est donner par
V = aθ0 + Vo , d’ou pour les instant θ10 = t + θ et θ20 = t − θ, on a :
Vθ0 −Vθ0
Vθ10 = a(t + θ) + Vo et Vθ20 = a(t − θ) + Vo , d’ou Vmoy = 1 2 2 = at+aθ+Vo +at−aθ+V
2
o
= 2(at+V
2
o)
⇔ Vmoy =
at + Vo
qui est bien la vitesse à un instant t.
4.2-) Determinons V au point considérer sur le schéma.
V +V
D’après ce qui précède, on a (t−θ) 2 (t+θ) = Vt
 en déduit que la différence V(t+θ) − V(t−θ) est égale à une constante K, d’ou
On
V(t−θ) + V(t+θ) = 2Vt
⇔ fboxV(t+θ) = Vt + K2 (1) Pour t=0s, on a : V0+θ = V0 + k2 ⇔ VG1 = VG0 + k2
V(t+θ) − V(t−θ) = K
⇔ k = 2(VG1 − VG0 ) Or le solide est laché au point G0 sans vitesse initiale ⇒ VG0 = 0m.s−1 d’où
k = 2VG1 .
On en déduit d’après la relation (1) que :
• VG2 = VG1 + k/2 = VG1 + 2VG1 /2 = 2VG1 =
400 × 10−3 m/s
• VG3 = 3VG1 = 600 × 10−3 m/s • VG4 = 4VG1 =
800 × 10−3 m/s
• VG5 = 5VG1 = 1000 × 10−3 m/s
• VG6 = 6VG1 = 1200 × 10−3 m/s
- Traçons le graphe V=f(t). (Voir coure ci-contre)
t(ms) 0 20 40 60 80 100 120
V(m/s) 0 0,2 0,4 0,6 0,80 1 1,2
• Déduisons en la valeur de g.
On a : V=gt d’où g=tan(θ) = ∆V δt
180,2 2
A.N : g = (100−20)×10 −3 Donc g=10m/s
4-3) • Démontrons tout d’abord la propriété pour
un mouvement rectiligne uniformement varié d’ac-
célération a.
En considérant des intervalles de temps successif égaux θ à partir de l’instant t1 , exprimons les abscisses
x1 , x2 , . . . xn respectivement aux instants t1 , t1 + θ, t1 + θ, t1 + 2θ . . . t1 + (n − 1)θ.
x1 = 21 at21 + Vo t1 + xo x2 = 21 a(t1 + θ)2 + Vo (t1 + θ) + xo = 12 at21 + at1 θ + 21 aθ2 + Vo t1 + Vo θ + xo
x3 = 21 (t1 + 2θ)2 + Vo (t1 + 2θ) + Vo = 21 at21 + 2at1 θ + 2aθ2 + Vo t1 + 2Vo θ + xo
x4 = 21 (t1 + 3θ)2 + Vo (t1 + 3θ) + xo = 12 at1 + 3at1 θ + 29 aθ2 + Vo t1 + 3Vo θ + xo
.
.
.
xn = 21 a(t1 + (n − 1)θ)2 + Vo (t1 + (n − 1)θ) + xo
l’espace parcourut pendant le premier intervalle de temps
e1 = x1 − x2 = 12 aθ2 + at1 θ + Vo θ
L’espace parcourut pendant le deuxième intervalle de temps :
e2 = x3 − x2 = 23 aθ2 + at1 θ + Vo θ
⇒ e3 = x4 − x3 = 25 aθ2 + at1 θ + Vo θ
.
.
.
en = xn+1 − xn = 2n−1 2
aθ2 + at1 θ + Vo θ

44 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

On constate que : e2 = e1 + aθ2 ; e3 = e2 + aθ2 ; . . . ; en = en−1 + aθ2 .


Donc pour un mouvement rectiligne uniformement varié, les espaces parcourus pendant des intervalles
de temps successif égaux θ forment une progression arithmétique de raison r = aθ2 .
• Démontrons la propriété pour un mouvement en chutte libre sans vitesse initial ; c’est-à-dire dans le
cas de notre exercice.
En considérant les intervalles de temps successifs égaux θ à partir de l’instant t1 exprimons les hauteurs
h1 , h2 , h3 , h4 , . . . hn respectivement aux instant t1 , t1 + θ, t1 + 2θ, t1 + 3θ, . . . t1 + (n − 1)θ
h1 = 21 gt21
h2 = 12 g(t1 + θ)2 = 12 gt21 + gt1 θ + 21 gθ2
h3 = 12 g(t1 + 2θ)2 = 21 gt21 + 2gt1 θ + 2gθ2
h4 = 21 g(t1 + 3θ)2 = 21 gt21 + 3gθt1 + 29 gθ2
.
.
.
hn = 12 g(t1 + (n − 1)θ)2 + Vo (t1 + (n − 1)θ)
L’espace parcouru pendant le premier intervalle de temps :
e1 = h2 − h1 = gθt1 + 12 gθ2
L’espace parcourue pendant le deuxième intervalle de temps :
e2 = h3 − h2 = gt1 + 32 gθ2
e3 = h4 − h3 = gt1 θ − 25 gθ2
.
.
.
en = hn+1 − hn = gθt1 + 2n−1 2
gθ2
On constate que : e2 = e1 + gθ2 ; e3 = e2 + gθ2 ; e4 = e3 + gθ2 ; . . . ; en = en−1 + gθ2
Donc pour un mobile en chutte libre (mouvement rectiligne uniformement eccéléré, d’accélération g) les
espaces parcourus pendant des intervalles de temps successifs égaux θ forment une progression arith-
métique de raison gθ2 .

P −−→
Exercice 5 : 5.1-) Fext = m− a→
G
m →
−g = m −

a −
→ → − →
− −

5.2-)
On en déduit G c’est à dire aG = g , en notant a au lieu de aG pour alléger l’écriture :
ẍ = 0 ẋ = cte


− ÿ = −g puis en intégrant V ẏ = −gt + cte

z̈ = 0 ż = cte

Vo cos α ẋ = Vo cos α

− →
− →

Or V (t = 0) = Vo Vo sin α d’où V ẏ = Vo sin α
0 ż = 0
x = Vo cos αt + cte
−→
On integre à nouveau : OG y = − 21 gt2 + Vo sin αt + cte
z = cte

0 x = Vo cos αt
−→ →
− −→
Or OG(t = 0) = 0 0 soit OG y = − 21 gt2 + Vo sin αt
0 z = 0
En résumé :
ẍ = 0 ẋ = Vo cos α(1) x = Vo cos αt(4)

− →
− →

a ÿ = −g 0 ẏ = −gt + Vo sin α(2) 0 y = − 21 gt2 + Vo sin αt(5) 5.3-) L’égalité (6)
z̈ = 0 ż = 0(3) z = 0(6)

− →−
indique que le mouvement se déroule dans le plan (O, i , j ), donc il est plan.
x →
− → −
(4) donne t = Vo cos α
et en remplaçant dans (5), on obtient l’équation de la trajectoire dans (O, i , j )
y = 2V 2−g 2
2 x + tan α.x
o cos α
* Cette équation est de la forme y = ax2 + bx qui est l’équation d’une parabole.
Donc la trajectoire est parabolique.
5.4-) a-) Yp = 0 (P est l’altitude de l’origine O)

le Principe en physique au baccalauréat C 45


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

b-) Avec (5), on obtient a = − 21 gt2 + Vo sin αt = t(− 21 gt + Vo sin α)


Soit t = 0 = to ou t = 2Vo gsin α = tp

− →
− −→ −→
On remplace alors tp par sa valeur dans VV 2= Vp puis dans OG = OP .
Ẋp = Vo cos α Xp = o sin 2α
− → g
− Y˙p = −Vo sin α

→ OP Yp = 0
Żp = 0 Z = 0
p

Rappel : sin(2α) = 2 sin α cos α.


c-) Par simple projection, on obtient :
Vo cos α Vo cos(−α) V cos α

− →
− − o
→ →
− →

Vp −Vo sin α ou Vp Vo sin(−α) et Vo Vo sin α On voit donc que Vo = Vp (c’est à dire
0 0 0

− →
− − →
→ − − →
→ −
kVo k = kVp k) mais ( i , Vo ) = α alors que ( i , Vp ) = −α
− →
→ − − →
→ −
Vo = Vp ( i , Vo ) = −( i , Vp )

2
d-) xp = Vgo sin(2α) sera maximale (Vo et g étant fixer) si sin(2α) est maximale, soit sin(2α) = 1.
Comme 0 ≤≤ π2 , alor 0 ≤ 2α ≤ π, d’où 2α = π2
Donc α = π4 = 45o
2 2 2
e-) xp (pour π2 − α)= Vgo sin(2( π2 − α)) = Vgo sin(π − 2α) = Vgo sin(2α) = xp (pourα)
Conclusion : Si l’on envoi le projectil avec un angle α ou ( π2 − α), il retombe au même point P (Vo ayant
la même valeur).
5.5-) a-) Y˙F = 0 (en F le projectile arrête de monter et commence à descendre).
b-) Avec (a), on obtient
0 = −gtF + Vo sin α soit tp = Vgo sin α

X = V02 sin(2α)
Ẋ = Vo cos α
F
−→ −→
V
2g
2 → ˙p

pn remplace alors OG = OF YF = o sin (α) et on a, d’après la question a) : VF Yp = 0
2
2g

ZF = 0 Żp = 0
2
c-) YF = Vgo sin α est maximale (Vo et g étant fixées)
donc sin2 α est maximal ; soit sin2 α = 1 et sin α = 1 or 0 ≤ π2
Pour envoyer un objet le plus haut possible, il faut le lancer à la verticale.
d-) Xp 2XF (symétrie de la parabole)
tp = 2tF (la parabole est parcourue de façon symétrique).
5.6-) Pour démontrer que le mouvement est "retardé en montant", puis "accéléré en descendant".


Etudier le signe de → −
a . V (voir chapitre 2 partie 3)

− →

a . V = g 2 t − gVo sin α = g 2 (t − Vo sin
g
α
) = g 2 (t − tF )


Le mouvement est accéléré si → −
a . V > 0, soit t > t
F
-Si t < tF , le mouvement est retardé
-Si t > tF , le mouvement est acceléré
52
5.7-) Xp = 9.8 × sin2 (120) = 2.21m
52
Yp = 2×9.81 × sin2 (60) = 0.96m
g 2 9.81 2
Y (XA ) = − 2V 2 cos 2 α VA + tan α.XA = − 2×52 ×cos2 (60) × 0.5 + tan 60 × 5 ≈ 0.67m = YA et ZA = 0, donc
o
A appartient à la trajectoire.
5.8-) Tout ces résultats sont indépendant de la masse (Si l’on néglige les frottements). Mais communi-

46 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

quer une vitesse Vo à une masse de 1g ne demande évidemment pas le même éffort que de communiquer
la même vitesse à une masse d’une tonne.
Ensuite, une fois Vo atteinte pour α fixé, les mouvements sont identiques.

Exercice 6 : En (terrain plat), on utilise la formule classique de la portée. L’artillerie doit être la
plus éloigné possible des énnemis (c’est la guerre !), donc l’angle de tir est celui qui donne la portée
maximale l’angle est donc 45o .
L’artillerie se déplace (en théorie) face aux premières lignes énnemis, la distance :
2 2
Xp = Vo sin(2α)
g
= 2009.8×1 = 4081m
Donc Xp ≈ 4.1Km

Exercice 7 : Si la vitesse est horizontale en C alors, C est le sommet de la parabole (ou point F)
2 2 2 (α)
Donc Xc = Vo sin(2α)
2g
et Yc = Vo sin
2g
or X = AB et Yc = BC = OA, d’ou 
( 2c q
Vo 2gAB
sin(2α) = AB (1)  Vo = (1)
2g
Vo2
2 sin 2 (α)
sin(2α)
(2)
avec tan(α) = 2(BC−OA)
AB
⇔ α=
2g
sin (α) = BC − OA (2) 
sin(2α)
= BC−OA
AB (1)
tan−1 ( 2(BC−OA)
AB
) puis Vo = 2gAB
sin(2α) q
AN : α = tan−1 ( 2(6−3)
20
) 2×9.8×20
= 16.7 et V o = sin(2×16.7) = 26.7m/s (Vo ≈ 96Km/h).
p 2 p
On en déduit Vc = Vxc + Vy2c = Vx2c + 02 = |Vxc | = Vo cos α car Vx = cte d’après les équations du
mouvement et Vyc = 0 car la vitesse est horizontal en C, on trouve
Vc = Vo cos α AN : Vc = 26.7 × cos(16.7) ≈ 25.6m/s

Exercice 8 :
8.1-) On sait que le proton à une charge
positive, celui-ci monte vers la plaque A si
celle-ci est de signe négatif (car deux corps
de signe de charge opposés s’attire d’où le
schéma)
- Direction : verticale ; - sens : ascendant ou
de la plaque B vers la plaque A.
8.2-) On sait que UAB = VA − VB < 0 , car
VA < 0 et VB > 0 , donc UAB est de signe
négatif.
8.3-) Exprimons E en fonction de UAB et de
d
E = UAB d
8.4-) Equation de la trajectoire d’un proton.
- Système etudier : faisceau de proton
- Reférentiel : de laboratoire supposé galiléen

− → −
- Repère d’étude (O, i , j )


- Inventaire des forces : F : force électrique
- Application du T.C.I
P −−→ −
→ →
− −
→ →
− −
→ −
→ q →

F ext = maG ⇔ F = maG ⇔ q E = maG ⇔ aG = m E .
− ax = 0 →
− Vox = Vo →
− Vx = Vo
a→ q Vo V
G
Vy = ( mq E)t

ay = m
E Voy = 0
X(t) = Vo t (1)

− qE 2 Dans (1), on a : t = Vxo (3)
Y (t) = 2m t (2)
qE x 2
(3) dans (2) nous donne : Y = 2m ( Vo )
qE
Donc Y = 2mVo2
x2

• Cette équation est de la forme y = ax2 + b (équation d’une parabole) ; Donc la trajectoire est une

le Principe en physique au baccalauréat C 47


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

parabole.
8.5-) Montrons que Ys = K|UAB | avec k = cte.
qE 2
Le point S a pour coordonnées S(l, Ys ) en remplaçant dans l’équation de la trajectoire Ys = 2mVo2
l or
|UAB |
E= d
, on obtient la déviation
ql 2
Ys = 2mdV 2 |UAB | = K|UAB |
o

8.6-) En utilisant
 la propriété de Thales dans le triangle IPD ; on obtient :
ISx SSx ISx = 2l , IO0 = D
= or →

IO 0 PO 0
SSx = Ys , P O0 = OP
0 ×SS
D’ou OP = IOIS x
x
= D×Y
l
s

Donc OP = 2D l
Ys avec Ys = K|UAB |
Exercice 9
P −−−→ →
− →
− O
9.1-) F ext = m a ⇔ a
−g
9.2-) Voir exercice 5 (question 3), pour plus de détails
ẍ = 0 ẋ = cte

− →
− →
− 0 →

9.3-) a = g donc a ÿ = 0 d ou V ẏ = cte
z̈ = −g ż = −gt + cte

Vo cos α x = Vo cos α

− →

Or V (t = 0) 0 donc V y = 0
Vo sin α z = −gt + Vo sin α

−→ x = Vo cos αt + cte

0
D ou OG y = cte
z = − g t2 + Vo sin αt + cte
2
a x = Vo cos αt + a (1)
−→ −→ −→
Or OG(t = 0) = OA 0 donc OG y = 0 y = 0, donc la trajectoire est
b z = − 1 gt2 + Vo sin αt + b (2)
2
dans le plan (Oxz)
Dans (1), on a : t = Vox−a cos α
(3)
(3) dans (2) nous donne
g 2
z = − 2V 2 cos 2 α (x − a) + tan α(x − a) + b (4)
o

9.4-) 1e M éthode Au niveau du sol (en P) : zp = 0


Soit − 21 gt2 + Vo sin αt + b = 0
le discriminant de√
cette équation

du second degré est : ∆ = Vo2 sin2 α + 2gb > 0
d’où t = Vo sin−g
α± ∆
= Vo sin gα± ∆

Vo sin α+ ∆
On garde la solution positive car (z>0) soit zp = g
2
(1) donne d = xp = Vo cos αtp + a soit en factorisant par Vgo
p
d = Vo cos
g
α
(Vo sin α + Vo2 sin2 α + 2gb) + a

2e M éthode (4) avec z=0 ⇔ −g ( x−a )2 + Vo sin α( Vox−a


2 Vo cos α cos α
)+b=0
Posons X = x − a, on obtient
g 2
− 2V 2 cos 2 α X + tan αX + b = 0
o
4gb
√ q √ q
2
∆ = tan α + 2V 2 cos2 α ⇔ ∆ = tan2 α + 2V 24gb 2 ⇔ ∆ = 1
Vo2 cos2 α
(Vo2 sin2 α + 2gb) =
o o cos α
p
1
Vo cos α
(Vo2 sin2 α + 2gb)
√ √
tan α± ∆ tan α± ∆
d’où X = − − g = g
Vo2 cos2 α Vo2 cos2 α
Vo2 cos2
α
√ Vo2 2
cos α
X= g
tan α + g

On a rejeter la solution négative ,car z>0

48 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

Vo2 cos α sin2 α 2 2α


+ Vo cos
p
X= g g
1
. Vo cos α
Vo2 sin2 α + 2gb
2 2
x = Vo cos gα sin α + Vo cos
p
gp
α
Vo2 sin2 α + 2gb
X = Vo cos
g
α
[Vo sin α + Vo2 sin2 α + 2gb]
Or X=x-a donc p
d = Vo cos
g
α
[ Vo2 sin2 α + 2gb + Vo sin α] + a

9.5) a-) d ne dépend de Vo que par des fonctions croissantes (Vo , Vo2 , ....), d devant être le plus
grand possible, il en est de même pour Vo (logique !). q
2
b) On peut factoriser par Vo . sin α pour simplifier d = Vo cosgα sin α (1 + 1 + V 22gb2 ) + a
o sin α
q
132
d = 9.81 × cos α sin α(1 + 1 + 2×9.81×2.1
2 2 ) + 0.60
q 13 ×sin α
0.244
⇔ d = 17.2 cos α sin α(1 + 1 + sin 2 α ) + 0.60

c) α = 45 (voir exercice 5)
d) d(α = 45) ≈ 19.9m et d(α = 41) ≈ 19.8m l’optimisation de d se fait en fonction de α (calculs fas-
tidieux), mais le gain est minime. Il conviendrait plustôt d’optimiser a, b, Vo ou bien de tenir compte
des frottements.
e) pour a=b=0 , on ap:
d = Vo cos
g
α
(Vo sin α + Vo2 sin2 α + 0)
= Vo cos
g
α
(Vo sin α + Vo sin α)
Vo cos α Vo2 Vo2 sin 2α
= g
(2Vo sin α) = g
(2 sin α cos α) = g
Vo2 sin 2α
on a bien d = xp = g

Exercice 10 :
x(cm) 0,40 0,60 0,80 1,00 1,20 1,400
10.1-) 2 2
t (s ) 0,53 0,79 1,06 1,32 1,58 1,87
On remarque que la distance x parcou-
rue augmente avec le temps au carré, donc le
mouvement est rectiligne uniformement
accélérer.
10.2-) En appliquant le T.C.I au cha-
riot on trouve x = ( 21 g sin α)t2 ⇔
x = kt2 , où k est la pente de la
courbe x = f (t2 ) (lire principe chapitre
9).
∆x 1,2−0,40
tan θ = ∆t 2 = 1,58−0,53 = 0, 76 = k =
1
2
a.
Donc a = 2k = 2 × 0, 76 = 1, 52. Donc
a=1,52m.s-2 .
10.3-a) En appliquant le T.C.I au chariot,
P→ −
on a : F ext = m→−a G.


− P sin α →
− 0 →
− a
P +R = m a G x
−P cos α R ay

⇔ 
−P sin α = max (1)
R − P cos α = may = 0 (2)

D’après (1) ax = g sin α = at , d’où at = g sin α.


A.N : at = 9, 8 × sin(10) = 1, 70. Donc at =1,70m.s-2 .
b-) Ecart entre ces deux accélérations.
e = at − a = 1, 7 − 1, 52 = 0, 18. Donc e=0,18m.s-2 .

le Principe en physique au baccalauréat C 49


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

On remarque que at > 0 en supposant les forces de frottements nulle. Donc il y a existence des forces
de frottements ce qui a causer la diminution de l’accélération.
c-) Par application du T.C.I, on obtient f=m(gsinα-a).
A.N : f = 0, 2(9, 8 sin(10) − 1, 52) = 0, 036. Donc f=0,036N.


10.4-) NON le système chariot-Terre n’est pas conservatif, à cause de l’existence de f .

APPROFONDISSEMENT
Exercice 11*** :
un projectile de masse m est lancé avec une vi-


tesse initiale V0 formant un angle α avec l’hori-
zontal, une tige de longueur L formant un angle β
avec l’horizontal à pour extrémité un point M ou
le projectil vient finir sa course comme l’indique le
schéma ci-contre.

− →

11.1-) Ecrire dans le repère (O, i , j ) les diffé-
rentes caractéristique du mouvement du projectile.
11.2-) Etablir alors l’équation de la trajectoire du
mobile.
11.3-) Déterminer la longueur L de la tige.
11.4-) Déterminer l’altitude h atteinte par le projectile par rapport au point M.
On donne α = 30o , β = 40o , V0 = 5m/s2 , g = 9.8m/s2

Exercice 12*** : dans tout le problème, on prendra g = 9.8m/s2 . Une bille de masse m1 = 200g
et de rayon r = 5cm tombe en chutte libre guider par une ficelle tendu verticale-
ment entre deux point M et N passant par un trou fin pratique suivant un diamètre
de bille. Après sa chutte, la bille reboudis plusieurs fois avant de s’immobiliser sans
s’écarter de la trajectoire verticale (voir schéma ci-contre).
12.1-) Calculer la vitesse de la bille lors de sa première arrivée au sol sachant qu’au
cour de sa chutte le centre de gravité de la bille c’est déplacé de la hauteur zo = 2m.
12.2-) Le choc de la bille avec le sol n’est pas parfaitement élastique. Après chaque
rebond, la bille perd le dixième de son énergie cinétique disponible immédiatement
avant le choc. Nous admettons que la bille s’immobilise après la chutte au cour de
laquelle son centre de gravité c’est déplacer d’au plus deux centimètres.
12.2.1-) exprimer en fonction de zo et de n (n ∈ N ∗ , n=numéro d’ordre d’un rebond)
la hauteur zn atteinte par la bille après le rebond d’ordre n.
12.2.2-) En déduire le nombre de rebond de la bille avant qu’elle ne s’immobilise.
On donne log(0.9) = −0.046.
12.2.3-) On appele θ0 la durée de la première chutte de la bille, avant son premier rebond ; Soit θn le
temps qui s’écoule entre le rebond d’ordre n − 1 et le rebond d’ordre n de la bille. Donner l’expression
de θn en fonction de θ0 et de n.
12.2.4-) En déduire le temps totale écoulé depuis le lâcher de la bille jusqu’a son immobilité.
On rappelle que nsi on a une suite géométrique de raison q telle que |q|<1, on peut écrire 1 + q + q 2 +
. . . + q n−1 = 1−q
1−q
.

Exercice 13*** : On veut connaı̂tre la hauteur H d’un immeuble. Un obserateur placer à son
sommêt lâche un objet dont il entend après un temps T le bruit du choc sur le sol. On donne la vitesse
Vs du son dans l’air et la pesanteur terrestre g.
13.0-) Déterminer la hauteur H de l’immeuble.
13.1-) En considérant un repère d’origine le point ou l’observateur lâche l’objet et de sens descendant,
exprimer H en fonction de g et du temps t1 (temps de descente de l’objet jusqu’a son contact avec le
sol).
13.2-) Donner l’expression de H en fonction de H et de t2 (temps avec lequel l’objet rejoint l’obserateur
après son contact avec le sol).

50 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

13.3-) En déduire l’expression de H en fonction de g,T et t2 .


13.4-) Remplacer la valeur de H dans celle-ci en utilisant la relation trouver en 2.2) et écrire l’exprés-
sion obtenu comme une équation de second degré de variable t2 .
13.5-) Calculer le discriminant de cette équation et démontrer que celui-ci est toujours positif quelque
soit la valeur de T.
13.6-) Exprimer alors deux valeurs possible de t2 puis en déduire la valeur qui doit être retenue.
13.7-) Remplacer la valeur de t2 dans l’expression 2.2) et en déduire la formule à une variable (T)
permettant de calculer la valeur précise d’une hauteur connaissant uniquement la valeur de T.
13.8-) Vérifier si pour T=0s on obtient H=0m.
13.9-) Calculer la hauteur de l’immeuble pour T=4s.
On donne Vs = 340m/s, g = 10m/s2

SOLUTIONS
Exercice
11 : 11.1-) Caractéristique
√ du mouvement
√ √

→ 0 −→ V ox = 5 3 →
− Vx = 5 3 −−→ x = 5 3t
aG VO 2 V 2 OM 2
−9.8 Voy = 25 Vy = −9.8t + 2.5 y = −4.9t2 + 2.5t
11.2-) Equation de la trajectoire du projectile
g 2
Y = − 2V 2 cos2 α x + x tan α
O
AN : Donc Y = −0.26x2 + 0.57x.
11.3-)Si lemobile passe par le point M alors ses coordonnées vérifies l’équation de la trajectoire.
xM x = L cos β
M or M (car yM < 0)
yM yM = −L sin β
En remplaçant xM et yM dans l’équation de la tra-
jectoire, on obtient :
−L sin β = −0.26(L cos β)2 + 0.57(L cos β) ⇔
−L sin β = −0.26 cos2 β.L2 + 0.57L cos β
⇔ L(−0.26 cos2 βL + 0.57 cos β + sin β) = 0
L=0 (1)

⇔ ou
−0.26 cos2 βL + 0.57 cos β + sin β (2)
Or L>0 ⇔ −0.26 cos2 βL + 0.57 cos β + sin β = 0
d’ou L = 0.570.26
cos(β)+sin(β)
cos2 (β)
0.57×cos(40)+sin(40)
AN : L = 0.26 cos2 β
= 7.07
Donc OM=L=7.07m
11.4-) Déterminons l’altitude h du projectil par
rapport au point M.
On a h = yF + |yM |, ou yF est la flèche du projectile et yM l’ordonnée du point M.
- Calcul de la flèche yF .
En utilisant la formule Vf2 − Vi2 = 2a(xf − xi ) suivant l’axe des ordonnées, on a :
Vf2 − Vi2 = −2g(Yf − Y0 ) or VF2 = 0etY0 = 0 d’où Voy2 = −2gYF et Voy2 = V0 sin α
V02 sin2 α
d’ou YF = 2g
.
- Calcul de |YM |
Dans le triangle OMM’ (ou M’ est le projecter arthogonal de M sur (oy) ).
sin β = |Y
OM
M|
⇔ |YM = OM sin β = L sin β|.
V02 sin2 α
d’ou h = 2g
+ L sin β
(5)2 sin2 (30)
AN : h = 2×9.8
+ 7, 486m
h = 4.9m

Exercice 12 : 12.1-) Calculons la vitese de la bille lors de sa première arriver au sol.


Z0 = 2m et la vitesse initiale V0 = 0m/s

le Principe en physique au baccalauréat C 51


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

V 2 − V02 =√2g(Z − Z0 ) ⇔ V 2 = 2g(Z0 )


D’ou √ V = 2gZ0 (Il est√à noté qu’on obtient le même résultat en utilisant le T.E.C)
V = 2gZ0 AN : V = 2 × 9.8 × 2 = 6.26
Donc V=6.26m/s
1
12.2.1-) Expression de Zn en fonction de Z0 et de n sachant que la bille perd 10 de son Ec après chaque
rebond , nous avons :
- utilisons tout d’abord la conservation de l’energie mécanique pour exprimer la vitesse d’un mobile
lors d’un rebond en fonction de la hauteur.
* au premier rebond EmM = EmN
⇔ EcN = EpM ⇔ 21 mV02 = mgZ0 ⇔ V02 = 2gZ0
* Au deuxième rebond V02 = 2gZ1 * Nous pouvons déduire qu’au n-ième rebond, on aura Vn2 = 2gZn
9
d’où au premier rebond Ec1 = 10 9
Ec0 ⇔ 21 mV12 = 10 9
× 12 mV02 ⇒ V12 = 10 V02
En utilisant les relations obtenus ci-dessus, on obtient :
9 9 9
V12 = 2gZ1 = 10 × 2gZ0 = V02 ⇔ 2gh1 = 10 × 2gh0 ⇔ h1 = 10 h0
* Au dexième rebond :
9 9 9 9 2 9 2 2
Ec1 = 10 Ec1 = 10 ( 10 Ec0 ) = ( 10 ) Ec0 ⇒ V02 = ( 10 ) V0
9 2 9 2
⇒ 2gZ2 = ( 10 ) (2gZ0 ) ⇒ Z2 = ( 10 ) Z0 .
Nous pouvons pouvons déduire qu’au n-ième rebond on aura :
9 n
Zn = ( 10 ) Z0 (cette relation est facilement démontrable par récurrence).
12.2.2-) Nombre de rebonds avant l’immobilité de la boule. Il y’a immobilité si et seulement si
Zn = 2 × 10−2 m
Zn ≤ 2 × 10−2 ⇔ ( 10 ) Z0 ≤ 2 × 10−2 ⇔ (0.9)n × 2 ≤ 2 × 10−2 ⇒ (0.9)n ≤ 10−2 .
9 n

La fonction log étant croissante, on a : (0.9)n ≤ 10−2 nlog(0.9) ≤ −2log(10) (car log(an ) = nlog(a)).
Or log(10)=1.
−2 −1
⇔ n = log(0.9) = 0.046 = 43.47

or n ∈ N donc n=44.
12.2.3-) Expréssion de θn en fonction de θ0 et de n
En appliquant le T.C.I et en exprimant sa position en fonction du temps, on obtient :
z = 21 at2 d’ou
q
• Z0 = 12 gθ02 ⇒ θ0 = 2z g
= 0.64 (θ0 = durée avant le premier rebond).
q
• Z1 = 12 g( θ21 )2 ⇒ θ1 = 2 2Zg 1 (θ1 est le temps mis pour la montée de la bille après le premier rebond)
• Zn = 12 g( θ2n )2 ( car θn est le temps mis pour la monté et la descente de la bille après le (n-1)-ième
rebondq) donc q n
q √ q
θ = 2 2Zg n avec Zn = (0.9)n Z0 , d’où θn = 2 2(0.9)g Z0 = 2 2Zg 0 × 0.9n or 2Z0
g
= θ0 ⇔ θn =

2θ0 × n 0.9 = 2θ0 (0.9)n/2
Donc θn = 2θ0 (0.9)n/2 .
12.2.4-) Calculons le temps écoulé depuis le lâcher de la bille
t = θ0 + θ1 + θ2 + . . . + θn
= θ0 + 2θ0 (0.9)1/2 + 2θ0 (0.9)1 + . . + 2θn (0.9)n/2
= θ0 + 2θ0 q + 2θ0 q 2 + . . . + 2θn q n (avec q = (0.9)1/2 )
0
= θ0 + 2θ0 q 1−q
1−q
0
d’où t = θ0 + 2θ0 q 1−q
1−q
n/2
AN : t = 0.64 + 2 × 0.64 × (0.9)1/2 × ( 1−(0.9)
1−(0.9)1/2
)
Donc pour n=44 , t = 21.97s.

Exercice 13 : 13.0) utilisons la méthode de résolution habituelle. posons t1 =temps mis par l’objet
pour atteindre le sol et t2 =temps mis par le son pour atteindre l’oreille de l’obsevateur, après son
contact avec le sol. On a donc t1 + t2 = 4s.
En appliquant le T.C.I dans un répère d’origine le point où l’observateur lâche l’objet est de sens
descendant, on trouve que l’équation horaire de la trajectoire de l’objet est : x = 12 gt2
Pour t1 , on a : H = 12 gt21 en prenant g=10N/kg on a : H = 5t21 or t1 = 4 − t2 ⇒ H = 5(4 − t2 )2 d’autre

52 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 3. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON A L’ETUDE DE QUELQUES MOUVEMENTS DANS UN
CHAMPS UNIFORME

part VS = th2 ⇒ h = VS × t2 = 340t2


En remplaçant cette valeur dans H = 5(4 − t2 )2 , on obtient : 340t2 = 5(4 − t2 )2 d’où l’équation :
t22 − 76t2 + 16 = 0 Celle-ci a pour solution : t1 = 0, 21s ou t2 = 75, 78s.
Or t1 + t2 = 4⇒ t2 < 4 d’où t2 = 0, 21s
d’où on a : H = 340t2 = 340 × 0, 21 = 71, 4m ou encore H = 21 gt21 avec t1 = 4 − t2 = 4 − 0, 21 = 3, 79s
on trouve toujours H = 5(3, 79)2 = 71, 4m Donc H=71,4m
13.1-) Déterminons la hauteur H en fonction de t1 .
- Système étudier : objet de masse m
- Reférentiel : terrestre supposé galiléen

− →

- Repère (O, i ) ou i est orienté du haut vers le bas


- Inventaire des forces : P : poids de l’objet
−−→ →

- Application du T.C.I Fext = m− a→ −
→ →
− −→
G ⇔ P = maG ⇔ m g = maG ⇔ g = aG .

− −



En projectant cette égalité suivant i , on obtient aG = g

− →

- Vecteur vitesse initial : V0 = 0 ⇒ V0 = 0
- Vecteur vitesse à un instant t : V=gt
- Vecteur position : x = 12 gt2
Or après le temps t1 , on a parcourue la hauteur H d’ou H = 12 gt21
13.2-) Donnons l’expression de H en fonction de V0 et t2
On sait que V = dt , d’ou pour le temps t2 , le son parcourt la distance H.
Donc V0 × t2
13.3-) Déduisons-en l’expression de H en fonction de g,T et de t2 .
D’après 13.1 on a : H = 21 gt21 or T = t1 + t2 ⇔ t1 = T − t2
Donc 12 g(T − t2 )2
13.4-) D’après 13.2) on a H = Vs × t2 en remplaçant H par l’expression obtenue en 13.3, on obtient :
Vs × t2 = 21 g(T − t2 )2 ⇔ Vs × t2 = 21 g(T 2 − 2T t2 + t2 ) ⇔ Vs × t2 = 12 gT 2 − gT t2 + 12 gt22 ⇔
1 2
gt − Vs t2 − gT t2 + 12 gT 2 = 0
2 2
Donc ( 12 )t22 − (Vs + gT )t2 + ( 12 gT 2 ) = 0 (E)
est l’équation recherché.
13.5-) Calculons le discriminant ∆ de l’équation (E)
(E) est de la forme (E) at2 + bt1 + c = 0 avec a = 12 g, b = −(Vs + gT ) et c = 21 gT 2
D’où ∆ = b2 − 4ac = (Vs + gT )2 − 4( 21 g)( 12 gT 2 ) ⇔ ∆ = Vs2 + 2gT Vs + g 2 T 2 − g 2 T 2 = Vs2 + 2gT Vs
Donc ∆ = Vs (Vs + 2gT )
• On remarque bien que ∆ > 0, car (Vs > 0, g>0 et T ≥ 0)
13.6-) Exprimons
√ les deux valeurs t01 √ et t02
Vs +gT − Vs (Vs +2gT ) Vs +gT − Vs (Vs +2gT )
t1 = g
et t02 = g
• Il est évident que t0 2 ≥ 0
• Etudions √ le signe de t02
Vs +gT − Vs (Vs +2gT ) p
t02 = g
= 0 ⇔ Vs + gT = Vs (Vs + 2gT ) ⇔ (Vs + gT )2 = Vs (Vs + 2gT )
⇔ Vs2 + 2gT Vs + 2 2 2 2 2
pg T = Vs + 2gT V0s ⇔ g T = 0 Or g T ≥ 0
2 2

d’où Vs + gT ≥ Vs (Vs + gT ) d’où t2 ≥ 0


On a deux valeurs de temps t01 et t002 tout deux positif. Or sachant qu’on doit avoir t2 très petit par
rapport à t1 la valeur retenu est forcement t01 . Donc t1 = t02 .
13.7-) Déduisons en la formule à une variable.

Vs +gT- Vs (Vs +2g)
Dans 13.2 on a H = Vs × t2 en remplacant t2 , on Donc : H=Vs g
(formule permettant de calculer une hauteur ayant le temps T )
13.8-) Vérifions
√ si pour T=0s, on a bien H=0m
Vs +g×0− V2
H = Vs g
s
= Vs −V
g
s
= 0m d’où le résultat.
13.9-) Pour T=4s, on a H=71.78m.

le Principe en physique au baccalauréat C 53


Chapitre 4

APPLICATION DES LOIS DE NEWTON


AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES
UNIFORMES

1-)Généralité sur le mouvement circulaire : On dit que le mouvvement d’un point est circulaire
si sa trajectoire est un cercle ou un arc de cercle.
Considérons un point M en rotation sur un cercle de rayon r. Ce point peut être repérer à une date t sur
−−→\ −−→ _
le cercle par son abscisse angulaire θ = (OM 0 , OM ) ou par son abscisse curviligne S = M0 M = rθ.
• La vitesse angulaire : elle traduit la variation dans le temps de l’abscisse angulaire, on a : θ̇ = dθ dt
avec θ̇ en rad.−1 .


• La vitesse linéaire : dans la base de frenet, le vecteur vitesse linéaire s’écrit : → −
v = Ṡ t elle est
tangente à la trajectoire :

− →
− →
− →
− →
− →

v = Ṡ t = dS dt
. t = d(rθ)
dt
. t = r dθ
dt
. t d’où →
−v = rθ̇ t en module v = rθ̇ (v en m/s).
• L’accélération angulaire : elle traduit la variation dans le temps de la vitesse angulaire, on note :
2
θ̈ = ddtθ̇ = ddt2θ .
• vecteur accélération dans la base de frenet : dans la base de frenet, l’accélération à deux
composante, la composante tangentielle → −a t et la composante normale → −an


− a = rθ̈
a t v2
an = r

1.1-)Le mouvement circulaire uniforment accéléré : c’est un mouvement de trajectoire circu-


laire et d’accélération constante dans ce cas, θ̈ = Cte.
• Vitesse angulaire instantanée : θ̈ = Cte ⇔ θ̇ = θ̈t + θ̇0
θ̈ est accélération angulaire ; θ̇0 est la vitesse angulaire initiale.
• L’abscisse angulaire instantanée : on sait que ä = Cte ⇔ x = 21 at2 + v0 t + x0 ⇔ θ̈ = Cte ⇔
θ = 12 θ̈t2 + θ̇0 t + θ0 .
On montre aussi que vf2 − vi2 = 2a(x2 − x1 ) ⇔ θ̇f2 − θ̇i2 = 2(θ2 − ¨ θ1 ).

1.2-)Le mouvement circulaire uniforme :

a)Définition : c’est un mouvement dont la trajectoire est un cercle ou un arc de cercle et sa


vitesse linéaire constante.
b)Les caractéristique cinématique du mouvement circulaire uniforme :
- la vitesse angulaire : θ̇ = ω = Cte
- la vitesse linéaire : v = rθ̇ = rω = Cte
- l’abscisse angulaire : θ = θt ˙ + θ0 θ0 est appelé abscisse angulaire initiale.
- abscisse curviligne instantanée : S = vt + S0 ou S0 représente l’abscisse curviligne initiale.

54
CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

- Vecteur accélération :


− at = rθ̈ = 0 →
− at = 0
a 2 ⇔ a v2
an = vr an =
r
= rω 2

dans un mouvement circulaire uniforme, l’accélération tangentiel est nul, le module de l’accélération


normale est constante, →

a n est perpendiculaire à la trajectoire. →

a =→ −a n , (→

a ⊥ T ). On dit que le
mouvement est en accélération centripètes.

c) Période, fréquence du mouvement circulaire uniforme :


- La période : c’est le temps au cour du quel le
mobile éffectue un tour de sa trajectoire. T = 2π ω
=
2πr
v
.
- La fréquence : c’est le nombre de tour qu’effectue le
mobile pendant 1 seconde.
f = T1 = 2π ω
= 2πrv
. f en hertz (Hz) ; T en secondes
(s).

2-)Le pendule conique :

2.1-)Description :
Il est constituer d’une petite boule de masse m at-
taché à un fil dont l’autre extrémité est fixé au
sommet d’une tige solidaire à l’arbre d’un moteur.
Lorsque le moteur est mis en marche le pendule
s’écarte de la tige jusqu’a un certain angle θ quand
la vitesse angulaire du vecteur à atteint une valeur
θ0 .

2.2-)Etude dynamique du pendule conique :


- Système étudier : boule du pendule

− →−
- repére d’étude : (G, i , j )

− →

- inventaire des forces : P : poids de la boule ; T : tension du fil.
- application du T.C.I

− → − →
− → −
P + T = m→ −
a G dans (G, i , j ) on a :
mv 2
2

− 0 →
− T sin θ →
− V /R T sin θ = (1)
P +T = m a ⇔ R
−P T cos θ 0 T cos θ = mg (2)
(1) sin θ 2 2 2 2
(2)
⇔ cos θ
= Vrg = ωRgR = ωg .R
ω2 2
sin θ
cos θ
= g
.R or sin θ = Rl ⇔ R = l sin θ alors cos
sin θ
θ
= ωg .l sin θ ⇔ cos θ = ωg2 l Donc cosθ= ωg2 l .
- Valeur de ω0 à partir de la quelle le pendule s’écarte de la tige.
On sait que : cos θ ≤ 1 car (θ ∈ < ⇔ ωg2 l ≤ 1
0
ω02 l 2 g
pg
⇔ ≥ 1 ⇔ ω0 ≥ l ⇔ ω0 ≥ Donc ω0 =
pg g l

l
.
- La tension du fil : de l’équation (2), on a : T cos θ = mg ⇔
mg 2
T = cos θ
= mg × ωg l Donc T = mlω 2 .

3-)Mouvement d’un véhicule sur un virage : Un véhicule qui


roule à vitesse constante sur un virage à un mouvement circulaire uni-
forme. son accélération est donc centripète cet-à-dire dirigé vers le
centre du virage.
D’après le T.C.I, la somme des actions appliquées peut être aussi cen-
tripète. Condition sans la quelle il y a risque de dérapage.

le Principe en physique au baccalauréat C 55


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

3.1-)virage horizontal sans frottement :


Dans ce cas, la résultante des forces extérieur n’est pas centripète
pour reussir le virage, le véhicule devra s’incliné d’un angle α par rap-
port à la verticale pour pouvoir réussir son virage sans risque de déra-
page.

3.2-)Virage sur un plan horizontal avec frottement : Dans ce


cas ou la piste présente des frottements, la force de frottement dût au
contact des roues avec la piste sera centripète et le véhicule peut réussir
le virage sans s’incliner à condition que sa vitesse soit raisonnable.

− → − →

Ici, on aurra P + R N + f = m→ −a n , en projectant suivant les axes, on
a:
mv2 V2


− 0 →
− 0 →
− f →

P + RN + f = m a R ⇔ f = m
−P RN 0 0 R

3.3-)Virage sans frottement et incliné d’un angle α par rapport à horizontal :


Ce type de virage est peut pratique, bien que les forces extérieurs
appliquées au véhicule soit centripéte, le véhicule doit avoir une vi-
tesse précise V pour le reussir. Les véhicules lent auront tendance
à déraper vers le bas tandis que les plus rapide aurons tendance à
déraper vers le sommet.
Calcul de l’angle α dont doit être relever un virage pour
être reussi par un véhicule roulant à la vitesse V.
Appliquons le T.C.I au centre d’inertie G du véhicule dans un re-

− →−
père (G, i , j ).

− → − →
− →−
P + R = m→ −
a dans (G, i , j ) on a :

2 

− 0 →
− R sin α →
− V /R R sin α = mV 2 /r (1)
P +R =ma

−P R cos α 0 R cos α = mg (2)

(1) 2
(2)
tan α = Vrg . V en m/s ; r en m g en m/s2 = 9, 8.
Si ce type de virage présente les frottements, et les dérapages limi-
tés, la marge de vitesse de reussite est plus grande en raison
des forces de frottements qui empêchent les glissements vers le bas
ou le haut de la piste.

4-)Mouvement d’un satellite dans le champ de gravitation terrestre :


les satellites sont des objets spaciaux placer en or-
bite autour de la terre, leurs trajectoire peuvent être
circulaire, elliptique, hyperbolique,... ils sont utili-
sés en astronomie, en télécommunication en météologie.
Le référentiel géocentrique est approprié pour l’étude
du mouvement des satellites.
4.1-)Etude du mouvemeent d’un satellite dans le
champ de gravitation terrestre : Soit S un satellite
en orbite autour de la terre à une altitude h, il est soumis
à l’action d’une seule force extérieur qui est sont poids,
appliquons le T.C.I au satellite.


P = m→ −
a G ⇒ mS → −
g h = mS →−
aG ⇒ → −a = gh .→
−n.
L’accélération du satellite est centripète, sa composante
tangentiel est nulle. On a donc at =0.

56 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

at = 0 ⇒ dV
dt
= 0 ⇒ V=Cte.
Conclusion : la vitesse d’un satellite en orbite circulaire est constante.
Le mouvement du satellite ne dépend que du champ de pesanteur, de sa vitesse et non de sa masse.

4.2-)Vitesse linéaire du satellite :→−a G = gh →



n ⇔→
−a G→

n = gh →−n ⇔ an = gh
2
2
q
↔ (RVT +h) = g0 . (RTT+h)2 ⇔ V = RT . RTg0+h .
V est appelé vitesse de satéllisation et est communiquer au satellite par la fusée porteuse au moment
de sa libération.

4.3-)Période de révolution du satellite :


√ q
2π 2π(RT +h) 2π(RT +h) 2π(RT +h) RT +h 2π (RT +h)3
v = ω(RT + h) = T
(RT + h) ⇔ t = V
= q g = RT g0
donc T = RT g0
.
RT R 0+h
T
La vitesse et la période du satellite dépend dont de l’altitude h.

4.4-)Satellite géostationnaire : un satellite est dit géostationnaire lorsqu’il posséde une position
fixe par rapport à un point de la surface de la terre, la période d’un satellite géostationnaire est égale
à celle de la révolution de la Terre 24 heures cet-à-dire la période de rotation de la Terre autour d’elle
même (jour sidéral) T0 =86164s.
• Mouvement uniquement possible dans le plan équatorial.
• altitude : z=35800 km ; rayon de l’orbite r=RT + z ' 42200km.
• vitesse v=3080cm/s.
Définitions :
- état d’impesanteur (cas d’un objet dans un satellite) : l’objet est soumis à la même accélération
que le satellite, donc il reste immobile par rapport au satellite si l’objet l’était initialement.
- état d’apesanteur : l’objet n’est soumis à aucune force de pesanteur.
- période de révolution de la Terre : durée d’une rotation autour du soleil.
- période propre de la Terre : durée d’une rotation autour de l’axe des pôles.

4.5-)L’altitude h0 d’un satellite géostationnaire : q


q
2π (RT +h)3 2 4π 2 (RT +h0 )3 T02 RT
2 +g
0 3 T02 RT
2g
0
nous avons : T0 = RT g0
⇔ T0 = RT2 g0
⇔ (RT + h0 ) = 4π 2 ⇔ R T + h0 = 4π 2
q
3 T02 RT
2g
0
donc h0 = −RT + 4π 2
. h0 = 35801, 23km on prend d’habitude h0 ' 36000km
4.6-)LOIS DE KE-
PLER : Dans le réfé-
rentiel héliocentrique.
1ere loi : Le centre
P d’une planète dé-
crit autour du centre
S du soleil une trajec-
toire elliptique ou cir-
culaire dont S occupe
un des deux foyers de
l’ellipse ou le centre du
cercle.
2eme loi : l’aire ∆A
balayée par le segment
[SP] pendant une durée ∆t fixée est une constante d’où l’on peut écrire ( ∆A
∆t
) = Cte.
T 2 4π 2
3eme loi : a3 = GMS = Cte
avec T : période du mouvement ; a : longueur du demi grand axe (ellipse) ou rayon (cercle).
Mouvements : (voir figure ci-dessus)

4.7-)Energie mécanique du satellite : lorsque la référence de l’energie potentiel du système

le Principe en physique au baccalauréat C 57


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

satellite-terre est choisie à l’infinie, son énergie


potentiel de gravitation (EP ) est donner par la re-
2
mg RT
lation : EP = − (RT0+h) . m : est la masse du satel-
lite.
• l’énergie mécanique du système satellite-terre
est :
mg R2
EM = EC + EP = 12 mV 2 − RT0+hT =
mg R2 mR2 g mg R2
q
1 g0
2
m(R T RT +h
)2 − RT0+hT = 12 RT T+h0 − RT0+hT donc
mR2 g
EM = − 12 (RT T+h)0 .

5-)Mouvement d’une particule chargée


dans un champ magnétique : Rappelons
que dans un champ magnétique une particule


chargé, en mouvement de vitesse V , est sou-
mise à une force de LORENTZ d’expres-

− →
− →

sion F = q V ∧ B , cette force est très
grande par rapport au poids de la par-
ticule, au point que dans la majorité des
exercices, l’on néglige le poids de la parti-
cule.


− →

5.1-)Nature du mouvement de la particule lorsque V ⊥ B :
- Appliquons le théorème de l’énergie cinétique à la particule.

− →
− →
− → −
∆EC = W ( F ), or W ( F ) = p.t = F . V .t.

− → − →
− → − →− →
− → − →− →

Alors ∆EC = F . V .t = q. V ∧ B . V .t ∆EC = 0 car V ∧ B . V = 0 .

Conclusion : L’effet d’un champ magnétique uniforme sur une particule chargée ne modifie pas son
énergie cinétique et par conséquent ne modifie pas sa vitesse.
- Application du T.C.I à la particule.


F = m→ −
a dans la base de frenet, on a :

− →
− →
− →

F = m(at t + an → − t + vr →
2−
= 0 alors F = m Vr .→
2 −
n ) = m( dv
dt
n ) comme V=Cte alors dV
dt
n
Conclusion : La force de LORENTZ est centripète donc l’accélération est aussi centripète.
Le mouvement d’une particule chargé dans un champ magnétique uniforme est circulaire uniforme.
Calcul du rayon de la trajectoire.

− 2→
− →
− → − 2→

F = mV R
n ↔ q V ∧ B = mV R
n.
mV 2 mV
en module |q|V.B = R ⇒ R = |q|B .
- Vitesse angulaire de la particule :
V = ωR d’où ω = Rv = mV V
⇔ ω = V.|q|B
mV
donc ω = |q|B
m
.
|q|B
- La période de la particule.
ω = 2π
T
⇔ T = 2πω
m
donc T = 2π. |q|B

− → − →
− →
− → − →

Remarque : si V // B , alors F = q V ∧ B = 0 la particule traverse le champ magnétique en ligne
droite sans déviation.

58 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

5.2-)la déflexion magnétique :


−\
→ −→
b = (CO, CS) sin α = Rl
• la déviation angulaire : c’est l’angle α
0
• La déflexion mag,étique : c’est l’ordonnée du point P (o P ou Dm ).
Dm Dm
nous avons tan α = IO 0 =
L−OI
.
Dans les dispositifs à déflexion magnétique α b est petit.
IO L, sin α ' tan α, d’où R = L ⇒ Dm = L.l
l Dm
R
L.l
= mV = L.l.|q|B
mV
.
|q|B


Si R≤ l la particule fait demi-tour dans le champ magnétique B et ressort parallèlement à la direction
incidente.
5.3-)Application de la déviation magnétique :
•Les tubes cathodiques : (oscilloscope, télévi-
seur, moniteur d’ordinateur).
Les faisceaux d’électrons sont dévier par un champ
magnétique créer par la bobine de déflexion.
• Les sélecteurs de vitesses : un sélecteur
comporte une région ou règne simultanément un
champ magnétique et un champ électrique,
les deux perpendiculaire, un mélange de particules
de vitesses différentes est envoyé dans cette région.
Les particules qui sortent en O2 sont celles pour les quelles la force électrique et la force magnétique se
compense, cet-à-dire :

− →
− →
− E
F e + F m = 0 ⇔ Fe − Fm = 0 ⇔ Fe = Fm qE = qV B donc v = B .
• Le spectographe de masse : c’est un dispositif qui permet de séparer les particules de même
charges, mais de masses différentes les isotopes par exemple. Son schéma de principe est le suivant :

le Principe en physique au baccalauréat C 59


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

Principe de fonctionnement : dans la chambre d’ionisation, on ionise les isotopes (avec des radia-
tions UV (ultra violet)) ils entrent dans la chambre d’accélération en O1 avec une vitesse presque nul.


Ils sont accélérés avec le champ électrique E , ils entrent enfin dans la chambre de séparation en O2 ,
ici, chaque ions décrit une trajectoire circulaire

des rayons bien précis et tombe sur le détecteur en un point


q bien précis.
2 2U √ √
Pour deux isotopes donnés on montre que :D2 − D1 = B q
( m2 − m1 ).
D1 et D2 sont les diamètres des deux trajectoires ; U : tension aux bornes de la chambre d’accélération
en volt (V) ; m1 et m2 sont les masses des particules en kg.
Rappel : pour A Z X on a la charge totale qui vaut q=+Z|e|.
Le cyclotron :
C’est un dispositif dont la fonction est d’accéléré les par-
ticules à trajectoire circulaire, le schéma de principe est le
suivant :
La particule est placée en C, et est accéléré par la tension
U avant d’entrer dans le Dé (D1 ) et est à nouveau accéléré
par la tension U dont le sens a changé avant d’entrer dans
le Dé (D2 ), la tension U est une tension variable ou alterna-
tive.
À chaque passage dans un Dé, le rayon de la trajec-
toire augmente. Pour un tour éffectuer par la particule,
la variation de l’energie cinétique (∆EC ) est : ∆EC =
2qU .
soit alors pour n tours, ∆ECn = 2nqU

EXERCICES
60 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

Exercice 1* : Titan est un satellite de saturne qui décrit une trajectoire circulaire de rayon
r = 1, 22 × 106 km et de période T=15,9 jours.
En déduire la masse de Saturne.

Exercice 2** : (SATELLITES GEOSTATIONNAIRES)


Soit un satellite géostationnaire évoluant autour de la Terre de centre C, de masse MT de rayon RT , le
satellite est supposé de masse m, et sa trajectoire est circulaire.
1-) Rappeler la définition d’un satellite géostationnaire.
2-) Montrer que C appartient nécessairement au plan de la trajectoire. En déduire que la trajectoire
est dans le plan équatorial.
3-) Quelle est la période T d’un tel satellite ?
4-) Calculer alors le rayon r de son orbite et son altitude z.
5-) En déduire sa vitesse v (en fonction de G, MT et T) et la calculer.

Exercice 3* : Un satellite terrestre de masse 87,3kg a une trajectoire circulaire à une altitude de
205km. En déduire.
a) Sa période de révolution et sa fréquence.
b) Sa vitesse.
c) Ses accélérations normale, tangentielle et totale.
d) La valeur de la force de gravité qu’il subit et celle de la force centripète.

Exercice 4** : Mouuvement d’un électron dans un champ électrique et magnétique.


Un électron émis sans vitesse initiale est accéléré par une tension U0 = 500V .
4.1-) Quelle vitesse atteint-il ?
On donne : |e|=1, 6 × 10−19 C ; me = 9, 1 × 10−31 kg.
Cet électron pénètre dans un conden-
sateur avec la même vitesse V0 par le
point O, à mi-distance des armatures


du condensateur. V 0 forme avec l’axe


(O, i ) un angle α voir figure ci-contre.
La tension UBA = U est fixée à 50V. On
donne, L=4cm, d=2cm.
4.2-) Indiquer sur la figure le signe des


plaques, le vecteur champ électrique E ,


le vecteur F (la force électrostatique
subie par l’électron).
4.3-) Déterminer l’équation de la tra-
jectoire de l’électron en négligeant son
poids.


4.4-) Déterminer l’angle α pour que l’électron émerge du condensateur parallèlement à l’axe (O, i ).
Quelle est la vitesse V1 à cette sortie ?
4.5-) L’électron entre avec V1 dans le champ magnétique situé à la sortie du condensateur.
4.5.1-) En négligeant la masse de l’électron, donner l’expression du vecteur accélération →−a de la par-
ticule.
4.5.2-) Montrer que dans ce champ magnétique, le mouvement de l’électron est uniforme.


4.5.3-) Indiquer le sens de B et calculer sa valeur pour que la particule retourne dans le condensateur
0
après un demi-tour centré sur O dans le champ magnétique.

Exercice 5*** : (ETUDE D’UN SATELLITE DE MARS)


Phobos est un satellite de Mars. On supposera dans cet exercice que les deux objets sont sphériques et
homogènes. On donne : G = 6, 67 × 10−11 N.m2 .kg −2 distance Mars-phobos d=r=9, 38 × 103 km, masse
de Mars Mm = 6, 42 × 1023 kg, masse de Phobos MP ; période de révolution de Mars, TM = 24h37min.
On suppose que phobos à un mouvement circulaire uniforme autour de Mars de vitesse V. On travaillera
dans un référentiel galiléen centrer sur Mars.

le Principe en physique au baccalauréat C 61


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

5.1-) Définir mouvement circulaire uniforme.


5.2-) Sur un schéma, représenter le vecteur accélération de Phobos.
5.3-) Appliquer la 2ème loi de Newton
q à ce satellite et en déduire que l’expression de sa vitesse de
révolution autour de Mars est V = GMr M .
5.5-) Déterminer l’expression reliant V, r, TP ou TP est la période de révolution de Phobos autour de
T2
Mars et en déduire que la 3ème loi de Kepler pour le satellite est rP3 = 9, 22 × 10−3 s2 .m−3 .
5.6-) En déduire TP . Phobos est-il stationnaire par rapport à Mars ? pourquoi ?
0
5.7-) Déterminer la durée T de deux passages consécutifs de ce satellite par la verticale d’un point de
Mars.
On donne le rayon de Mars RM =3900km, mais cette valeur vous permettra juste d’établir des hypo-
thèses solides. Elle ne vous aidera pas dans les calculs propre à l’exercice.

Exercice 6** :
On considère un point matériel A, de masse m=100g suspendu à un point fixe O
à un fil fin, inextensible et de masse négligeable de longueur l=1m.
6.1-) cet ensemble est mis en mouvement de rotation uniforme autour d’un
axe vertical (∆) passant par O. A décrit alors un cercle dans un plan hori-
zontal et la direction du fil fait un angle α = 30◦ avec l’axe (∆) (voir fig
1).
6.1.1-) Faire l’inventaire des forces agissant sur le point matériel A. Donner les ca-
ractéristiques direction, sens, intensité de chacune des forces et les représenter. On
prendra dans tout le problème : g=9,8m.s−2 .
6.1.2-) Quelle est la vitesse angulaire ω de rotation de l’ensemble ?
6.2-) Le fil de suspension est remplacé par un ressort a spires non jointives, de lon-
gueur à vide à vide l0 , de coefficient de raideur k=49N/m. La vitesse de rotation est
alors 8rad/s. Le point A décrit toujours un cercle dans le plan horizontal, l’axe du
ressort étant incliné sur la verticale d’un angle β (voir fig 2). Calculer la longueur
du ressort lors de ce mouvement, ainsi que l’angle β.
On donne l0 = 20cm.

Exercice 7** : Une petite bille de masse m décrit une gouttière de forme circulaire ABCD, d’épais-
seur négligeable, de rayon r et de masse M, située dans un plan verticale. Soit Ou la ligne de plus
grande pente d’un plan incliné faisant un angle θ avec l’horizontale passant par O et A. On note Ox et
Oy les deux axes orthonormés passant par A et B (voir schéma). On néglige tous les frottements.

− →
− → −
Soit R la réaction fournie par la gouttière sur la bille. On pose α = ( R , P ), l’angle que font entre eux

− →

la réaction R et le poids P de la bille (0 ≤ α ≤ π).


7.1-) Si V est la vitesse de la bille en un point quel-


conque de la gouttière, montrer que le module de R peut
2
se mettre sous la forme : R = m( Vr − g cos α).
7.2-) La bille partant du point A à l’instant initial, ex-
primer le travail des forces extérieures appliquées à la
bille entre l’instant initial ( lorsqu’il est en A) et un ins-
tant quelconque t en fonction du rayon r et de l’angle α.
7.3-) En déduire l’expression générale de la vitesse V en
fonction de la vitesse de la bille au point A notée VA , de
r et de l’angle α.
7.4-) En utilisant l’expression de R trouvée à la question
1, donner la relation générale permettant d’écrire R en
fonction de VA , r et α.
7.5-) Soit E le point milieu de l’arc CD.
7.5.1-) Quelle doit être la valeur minimale de VA pour
que la bille ne décolle pas de la gouttière au point E ?
7.5.2-) Même question concernant le point D.

62 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

7.5.3-) Calculer alors les coordonées de F, point d’arrivé de la bille sur Ou.
On donne : r=50cm, g=9,81m.s−2 , θ = 30◦ , VA = 6, 4m.s−1 .
Exercice 8*** : Un petit solide S, de masse m=0,5kg, part pratique-
ment sans vitesse du sommet A d’un demi-cylindre de rayon R=20cm et
de centre O, les frottements sont négligeables visa-vis des autres forces.
On donne g=10m.s−2
8.1-) Recenser les forces appliquées à S.
8.2-) Déterminer les travaux de ces forces quand le solide part de A jus-
qu’en B où θ = 60◦ .
8.3-) Déterminer l’intensité VB de la vitesse acquise en B. Indiquer sa
direction dans un repère que l’on précisera.
8.4-) Pensez-vous que l’accélération → −a soit centripète, au point B par
exemple ?
− −−→

8.5-) Déterminer en fonction de θ la réaction RN du support en un point M tel que l’angle ( i , OM )
soit égal à θ. Pour quelle valeur de θ n’y a-t-il plus contact avec le demi-cylindre ?

Exercice 9** : (TEMPS DE PASSAGE)


On néglige la rotation propre de la Terre.
Un satellite décrivant une orbite circulaire à une altitude de 750km passe à la verticale de la ville A à
t=0s, puis de B à t=τ s.
_
On donne AB = 500km (dans le plan et dans le sens de la trajectoire).
Calculer τ .

Exercice 10*** : On considére un axe (∆) vertical tournant à une vitesse constante ω, sur lequel
est fixé une tige (t) horizontale.
10.1-) On enfile sur la tige un ressort (R1 ), de masse négligeable, et de raideur k, fixé en O (voir
figure 1) et partout à son extrémité un anneau (A1 ), de masse m. Le ressort et l’anneau coulissent sans
frottement sur la tige (t). Déterminer l’allongement du ressort en fonction de ω, m, k et l0 (longueur
du ressort à vide).
A.N : m=50g, ω = 4πrad.s−1 , k=200N.m−1 , l0 = 48cm.
10.2-) On enfile un second ressort (R2 ) sur la tige (t), (R2 ) a la même raideur que (R1 ), mais sa
0
longueur à vide est l0 .
Une de ses extrémités est fixée à l’anneau (A1 ). A l’autre extrémité est fixé un autre anneau (A2 )
identique à (A1 ) (voir figure 2).
Les anneaux dont l’épaisseur est négligeable coulissent sans frottement sur la tige.
0
Déterminer les allongements et les tensions des ressorts en fonction de ω, m, k, l0 et l0 .
0
A.N : m=50g, ω = 4πrad.s−1 , k=200N.m−1 , l0 = 48cm et l0 = 60, 2cm.

Exercice 11*** : On considére un satellite en rotation sur une orbite circulaire autour de la Terre.
L’altitude du satellite est h=3200km. On donne : rayon de la Terre RT = 6400km.
11.1-) Calculer la vitesse de ce satellite.
11.2-) Calculer le temps nécessaire pour faire un tour de la Terre. On donne g à la surface de la
Terre=9,81m.s−2 .
0
11.3-) Quelle devrait être l’altitude h du satellite pour qu’il paraı̂se immobile à un observateur ter-
restre ? Le plan de l’orbite est celui de l’équateur terrestre.

le Principe en physique au baccalauréat C 63


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

11.4-) L’énergie potentielle de pesanteur du système (satellite-Terre) s’écrit :


mg R2
EP = − RT0+hT si m est la masse du satellite ; EP = 0 quand h=∞.
Donner, en fonction de m, g0 , R et h l’expression de l’énergie mécanique du système.
11.5-) Quelle énergie faut-il fournir au satellite, de masse 1 tonne, pour le faire passer de l’orbite
d’altitude h à l’orbite d’altitude h0 ?

Exercice 12*** : (LE CYCLOTRON)


Soit un cyclotron à fréquence fixe. Un champ magnétique


uniforme B est crée dans deux "dés", D1 et D2 parallèlement


à leurs axes ; Un champ électrostatique E est crée dans l’inter-
vale étroit entre les "dés", perpendiculairement aux surfaces
qui délimitent l’intervalle entre D1 et D2 . La tension électrique
établie entre les deux "dés", et qui crée le champ électrosta-
tique est alternative de fréquence N de valeur maximale UM (le
champ électrostatique est nul à l’intérieur des "dés"). Les par-
ticules accélérées sont des protons, ils pénétrent en A avec une

− → − →
− 0
vitesse V 0 ( V 0 est orthogonal à B et à M M (voir figure)).
12.1-) Montrer que, dans un "dé", le mouvement d’un proton
est circulaire uniforme. (On admet que le poids du protons
est négligeable devant la force magnétique qu’il subit). Expri-
mer littéralement la durée d’un demi-tour. Vérifier qu’elle est
indépendante de la vitesse ; donner sa valeur numérique. En
déduire la fréquence N de la tension alternative.
12.2-) Quelle est l’énergie cinétique transmise au proton à chaque tour ?
12.3-) On veut que la vitesse finale des protons soit 20000km.s−1 . Quel est le nombre de tours effectués
par les protons pour acquerir cette vitesse ? On admet que la vitesse initiale V0 des protons quand ils
pénétrent dans le cyclotron a une valeur trés faible par rapport à 20000km.s−1 .
A.N : B=1T ; UM =4000V ; masse du proton mP = 1, 67×10−27 kg ; charge du proton e = 1, 6×10−19 C.

Exercice 13** :
Pour obtenir un faisceau homocinétique à l’entrée d’un
spectromètre de masse, on place avant la chambre de dévia-
tion un sélecteur de vitesses (filtre de Wiem). Ce filtre ne lais-
sera passer par une ouverture O que les particules ayant une
certaine vitesse V0 et dévira les particules ayant une vitesse
différente.
Le principe du filtre considéré est le suivant :
- des particules chargées positivement sont projetées dans l’ap-
pareil suivant l’axe des abscisses.
- Deux plaques paralléles distantes de d entre les quelles existe


une tension U produisent un champ électrique E .


- Dans toute la région où règne E existe un champ magné-

− →

tique uniforme B orthogonale à E et à l’axe des abscisses.
13.1-) On observe que pour une certaine vitesse V, les particules ne sont pas déviées. Montrer que
E
V0 = B .
13.2-) Décrire comment seront déviées les particules de vitesse V > V0 et celles de vitesse V < V0 .
13.3-) Calculer V0 dans le cas où B=0,1T, d=0,5cm et U=50V.

Exercice 14*** : Un ion de masse m et de charge q(-) entre en E avec une vitesse initial nul
entre deux plaques chargé, la plaque en S est chargé positivement et celle en E chargé négativement,


la tension entre ces deux plaques est notée U0 il règne un champ magnétique B dans l’enceinte (D).
14.1-) Exprimer la vitesse VS d’un ion à son arrivé en S.

64 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

14.2-) À leur sortie en S, les ions pénètrent dans


une deuxième enceinte sous vide (D) dans laquelle
règne un champ magnétique uniforme verticale.
14.2.1-) Quel doit être le sens du vecteur champ
magnétique pour que les ions puissent atteindre les
points O1 ou O2 ? justifier la réponse.
14.2.2-) En S le vecteur vitesse des ions est per-
pendiculaire à la vitesse passant par les points
O1 O2 et S. Montrer que la trajectoire d’un ion
dans l’enceinte (D) est plane. Montrer que la vi-
tesse de l’ion est constante et que la trajectoire est
un cercle. Déterminer l’expression du rayon de la
trajectoire.
14.2.3-) Le jet d’ions sortant de la chambre d’io-
nisation est un mélange d’ions +9 Br− , de masse
m1 = 1, 3104 × 10−25 kg et d’ions +81 Br− , de masse
m1 = 1, 3436 × 10−25 kg.
14.2.3.1-) Dans quel collecteur sont reçues les ions
de masse m1 ? Justifier la réponse.
14.2.3.2-) Calculer la distance entre les entrées
O1 et O2 des deux collecteurs C1 et C2 chargées de récupérer les deux types d’ions.
14.2.3.3-) En une minute, les quantités d’électricités reçues respectivement par les collecteurs C1 et C2
sont Q1 = 6, 60 × 10−8 C et Q2 = 1, 95 × 10−8 C.
Déterminer la composition du mélange d’ions. Justifier votre réponse.
On donne : U0 = −4, 00 × 103 V , B=1,00×10−1 T , e=1, 60 × 10−19 C

EXERCICE 15** : Un train de masse m=40 × 103 kg effectue un virage sur des rails inclinés de β.
15.1) a- faire l’inventaire des forces appliquées sur le train.
b) Exprimer tan β en fonction de V, r, g où r est le rayon de courbure.
c-)) Exprimer la réaction R en fonction de m, V, r et g.
15.2-) Calculer β et R si V=320km/h ; r=9km ; g=9,8N/kg.
15.3 Sur une route classique, le rayon de courbure ne dépassant pas 1km et l’inclinaison β ne dépassant
pas βmax = 8◦ la vitesse du train est V1 = 134km/h.


Si on impose à la réaction R une inclinaison supplémentaire θ = 4◦ , déterminer :
a) La nouvelle valeur V2 de la vitesse maximal.
b) Le gain relatif en vitesse, donné par 100(VV21−V1 ) en %

SOLUTIONS
Exercice 1 : En utilisant la troisième loi de Kepler :
T2 4π 2 2 r3
r3
= GM S
soit MS = 4π
G.T 2
sachant que T s’exprime en seconde, on a :
2 (1,22×109 )3
A.N : MS = 6,67×104π 26
−11 ×(15,9×24×3600)2 = 5, 70 × 10 . Donc MS =5,70 × 10
26
kg.

Execice 2 : 2.1-) Un satellite géostationnaire est un satellite fixe (stationnaire) par rapport à un
point de la suface de la Terre (géo).
2.2-) Si C n’appartient pas au plan (P) de la trajectoire, alors.

− →

- D’une part F g est dirigée du satellite vers C, donc F g n’est pas parallèle à (P).
- D’autre part →−
a est dirigé vers intérieur de la courbure (propriété de → −
a ), donc →

a est parallèle à (P).

− →
− →
− →

- Enfin, la deuxième loi de Newton implique F g = m a , F g et a doivent être colinéaires, ce qui n’est
pas le cas (puisque l’un est parallèle au plan de trajectoire, et l’autre pas) C appartient donc au plan
de la trajectoire.
De plus, puisque le satellite est à la verticale d’un point de la surface de la Terre, il ne peut en être
aussi qu’à l’équateur (sinon le satellite serait au dessus d’un point de l’hémisphére nord, puis sud ce ne

le Principe en physique au baccalauréat C 65


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

peut être le même point !) la trajectoire apparttient au plan équatorial.


2.3-) T est la durée de rotation propre de la terre, soit la durée du jour sidéral : T = TS ' 86164s.
2 4π 2 T 2 .G.M
2.4-) De la troisième loi de Kepler : Tr3 = G.M T
avec r=RT +z, on tire r = ( 0 4π2 T )1/3 et z=r-RT .
2 −11 24 1/3
A.N : r = ( 86164 ×(6,67×104π2)×(5,98×10 ) ) ≈ 42.200km et z = 42200 − 6380 ≈ 35800km
Donc r=42200km et z=35800km.
2.5-) Déduisons en la vitesse v.
T 2 .GM (2π)3 TS2 .G.MT 1/3
v = 2πr
TS
= T2πS ( S 4π2 T )1/3 = ( T 3 .4π 2 ) d’où v = ( 2π.G.M
TS
) ≈ 3080m.s−1 Donc v=3080m.s-1 .
T 1/3
S

T2 4π 2
Exercice 3 : 3.a) Troisième loi de Kepler : r3
= G.MT q
(RT +z)3
(RT + z est le rayon de la trajectoire circulaire du satellite), d’où T = 2π G.MT
.
q
((6380+205)×103 )3 3
A.N : T = 2π (6,67×10 −11 )×(5,98×1024 ) = 5, 32 × 10 s ≈ 1h29min

• Calculons sa fréquence : f = T1
−4
A.N : f = 5,32×10 1
3 = 1, 88 × 10 Hz Donc T=1h29min et f = 1, 88 × 10−4 Hz 3.b-) Calculons sa
vitesse v q
2π(RT +z) G.MT
v = PPérimètre
ériode
= T
ou v = RT +z
q −11 )×(5,98×1024 )
A.N : v = (6,67×10 (6380+205)×103
= 7, 78 × 103 m.s−1 Donc v=7,78 × 103 m.s-1 .
3.c) La vitesse v est constante (v=Cte) donc
p 2
at = dt = 0m.s et a = at + an = an = RTv +z = (RG.M
dv −1 2 2 T
T +z)
2


Autre méthode : d’après la deuxième loi de Newton, on a F = m→ −
a , d’où, par projection sur la
g
normale Fg = man , soit G. (Rm.M T
T +z)
2 = man d’où a = an =
G.MT
(RT +z)2
.
−11 24
A.N : a = an = (6,67×10 )×(5,98×10 )
((6380+205)×103 )2
= 9, 20m.s−1 Donc a=9,20m.s-1 .


3.d) F g est la force centripète (c’est-à-dire suivant →
−n ) donc Fg = G (Rm.M T
T +z)
2
87,3×(5,98×10 ) 24
A.N : Fg = 6, 67 × 10−11 . ((6380+205)×103 )2 ≈ 803N. Donc Fg =803N.

Exercice 4 : 4.1-) Vitesse atteinte par électron.


- Système étudier : électron de masse me .
- Reférentiel : celui de laboratoire supposé galiléen.


- Inventaire des forces : F e : force électrique.

− →

- Application du T.E.C : ∆EC = W ( F ext ) ⇒ 12 me V02 − 21 me Vi2 = W ( F e )
P

− q
⇒ 12 me V02 = W ( F e ), car Vi = 0, d’où 12 me V02 = qU0 ⇒ V0 = 2eU
me
0

q
−19 ×500
A.N : V0 = 2×1,6×10 9,1×10−31
=. Donc V0 =1,326 × 107 m/s
4.2-) • Signe des plaques : on a,
UBA = VB − VA = 50 > 0 ⇔ VB − VA >
0
0 ⇔ VB > VA , d’où la plaque (BB ) est
0
chargée positivement et la plaque (AA )
négativement.

− →

• Sens de E : on déduit le sens de E
de ce qui précéde sachant qu’il est tou-
jours diriger de la plaque positive vers
la plaque négative.

− →
− →

• Sens de F : on sait que F = q E , or
q<0 (car il s’agit de l’électron) d’où les

− →

vecteurs F et E sont de sens opposés.
4.3-) Équation de la trajectoire.
- Système étudier : électron de masse
me .
- Reférentiel : celui de laboratoire supposé galiléen.


- Inventaire des forces : F e : force électrique.

66 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES


− →

- Application du T.C.I : F e = m→−
aG ⇒→ −a G = m1 F e .
- Projection suivant les axes :


− ax = 0 →
− V0 cos α −→ 0 0 →
− V0 cos α
aG eU ; A t = 0, V 0 ; OG0 ; A l instant t > 0, V eU
ay = − me d V0 sin α 0 − me d t + V0 sin α


−→ x(t) = (V0 cos α)t (1)
OG eU 2
y(t) = − 2m ed
t + (V0 sin α)t (2)
x
(1) ⇒ t = V0 cos α
(3)
(3) dans (2) nous donne donc y= − 2me VeU 2
e cos αd
.x2 +tan(α).x
4.4-) Déterminons l’angle α.
0
D’aprés le principe 7.b du chapitre 3, il suffit d’utiliser la relation y (xS ) = 0.
0 0 0
Dans notre cas, on a : y (BB )=0, or y = − 2me V eU 2 eU
2 cos2 αd .x + x tan α ⇒ y = − m V 2 cos2 αd .x + tan α et
e
0 0
0
BB = L d’où :
0
y (L) = 0 ⇔ − me V 2eUcos2 αd .L + tan α = 0 ⇒ α = 12 sin−1 (− m2eU L
2 ).
eV d
0 0
2×1,6×10 −19
×50×4×10 −2
A.N : α = 21 sin−1 (− 9,1×10 ◦
−31 ×(1,326×107 )2 ×2×10−2 ) = 5, 77 . Donc α = 5,77 .

• Vitesse V1 à cette sortie.


p S(xS , yS ) de sortie, VSy = 0, d’où V1 = (VSx , VSy ) = 7(V0 cos α, 0) d’où :
au point
V1 = (V0 cos α)2 + (0)2 = V0 cosα. A.N : V1 = 1, 326 × 10 cos(5, 77). Donc V1 =1,319 × 107 m/s
4.5.1-) Expression de → −
a.
- Système étudier : électron de masse me .
- Reférentiel : celui de laboratoire supposé galiléen.


- Inventaire des forces : F m : force magnétique.
- Projection dans la basse de Frenet :
dv 

− 0 →
− dt (1) at = 0 (1)
Fm = me a v12
⇒ V12
Fm R
(2) an = mS R (2)

4.5.2-) Montrons que dans ce champ magnétique, le mouvement de l’électrons est uni-
forme.
D’apès ce qui précéde ⇔ dV = 0 ⇔ V = Cte donc le mouvement de l’électron est uniforme.

− → −dt
4.5.3-) • Sens de B : B est dirigé vers l’intérieur de la figure (utiliser la régle de la main droite
sachant que q<0 inverser le sens obtenue).


• Valeur de B : D’après ce qui précéde, la trajectoire de l’électron dans le champ magnétique est
circulaire de rayon R = meB e V1
, or R = yS (ordonnée du point de sorti de l’électron du condensateur).
eU
or yS = yS (L) = − 2me V 2 cos2 (α)d .L2 + tan(α).L
0
m e V1
d’où B = e
R = meeV1 yS = meeV1 L(− 2me V 2eU 2 .L + tan(α))
0 cos (α)d
−31 ×1,319.107 1,6.10−19 ×50
A.N : B = 9,1.101,6.10−19 4.10−2 (− 2×9,1.10−31 ×(1,326.107 )2 cos2 (5,77)×2.10−2 4.10
+ tan 5, 77). −2

-7
Donc B=2,88 × 10 T.
Cette expression de B étand trés longue, on peut tout dabord calculer la valeur de R=yS = 3, 84×10−3 m
et on remplace ensuite dans l’expression B = meeV1 R pour obtenir finalement le résultat ci-dessus.

Exercice 5 : 5.1-) Un mouvement circulaire uniforme est un mouvement dont la trajectoire est un
cercle ou un arc de cercle et la vitesse constante.
5.2-) Voir figure.

− →

5.3-) En appliquant le T.C.I au satellite, on a : F g = m→−
a ( F g étand la force centripète exercé par
Mars sur phobos). En projetant cette relation suivant la normale, on obtient :
Fg = man ⇔ G Mmr2MP = MP an ⇔ GM r2
m
= an (1)
p
or a = a2n + at = an car at = dt = 0 (V = Cte) d’où a = GM
2 dv
r2
m

5.4-) En utilisant la relation (1), on a :

le Principe en physique au baccalauréat C 67


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

q
GMm V2 GMm V2
r2
= an , or an = d’où r
= r2
Donc V= GM
r r
m
.
5.5-) Expression reliant V, r, TP .
On sait que : V = périmètre du cercle de rayon r
période de phobos
d’où V = 2πr TP
(2)
• Déduisons en la loi de Kepler.
T2 2 T2 4π 2
Dans (2), on a : TP = 2πr
V
d’où : rP3 = ( 2πrV
)2 × r13 = V4π2 r alors : rP3 = V 2r
.
T2 2 T2
A.N : rP3 = (2136,62)24π
×(9,38×106 )
car (V=2136,62) Donc r3P =9,22 × 10 s .m-3 . -13 2

5.5-) p
Déduisons TP .
TP = r3 × 9, 22 × 10−13 = 27583s Donc TP =7h39min43s.
• Non, phobos n’est pas stationnaire par rapport à Mars, parceque TM 6= TP .

5.7-) Déterminons la durée T de deux passages consécutifs de ce satellite par la verti-


cale d’un point de Mars.

Etude du problème :
La période de Mars est d’environ 3,2 fois plus grande que
celle du satellite phobos, on aurait pu conclure que le satellite
est donc 3 fois plus lente, or ceux-ci n’ont pas la même tra-
jectoire. En effet, le point M à la surface de Mars est situé à
la distance RM du centre de rotation de l’ensemble (centre de
la planète Mars), alors que le satellite phobos est situé à une
distance r = RM + h.
Evaluons la distance balayée par chacun en un tour (360◦ =
2π rad). On sait que : d=θ.rayon (avec θ en radian) d’où :
• Pour le point M : dM = 2πRM = 2, 13 × 107 m
• Pour le satellite : dP = 2πr = 5, 9 × 107 m
Evaluons ensuite la distance parcourue par chacun pendant la
même durée TM (période de revolution de Mars).
- Pour le point M : dM (TM ) = dM = 2, 13 × 107 m
- Pour le satellite phobos : dP (TM ) = VP × TM or VP = 2πrTP
d’où dP (TM ) = 2πr TTMP = 1, 89 × 108 m

Remarque : dP d(TPM ) = 3, 2 ⇔ dP (TM ) = 3, 2dP


Donc lorsque le point M fait un tour entier de sa trajectoire en un temps TM , le satellite parcourt 3,2
fois la même distance.

Conclusion : Le satellite lors de son deuxième tour, passera par la même vertical que le point M
avant que celui-ci ne puisse faire un tour entier.

Observation :
- Lorsque le satellite fait un tour entier, le point M effectue un parcourt défini par un écart angulaire
0
θ (voir figure 1).
- Lorsque le satellite phobos engage son deuxième tour, il rencontre la vertical contenant le point M en
un point définie par un écart angulaire θ come l’indique la figure 2.
Il est évident que du départ jusqu’à leur passage consécutif par la même vertical ceux-ci parcourt des
distances différentes en un même temps T à déterminer.
RESOLUTION :
- pour le point M : dM = dM (θ) = RM .θ

- Pour le satellite phobos : dP = dP (θ) + 1 tour = dP (θ) + dP (2π) = θ.r + 2π.r = r(2π + θ)
dM dM dP dP
N.B : θ s’exprime en radian or VM = T
⇔T = VM
et VP = T
⇔T = VP

dM dP RM .θ r(2π+θ)
d’où VM
= VP
⇔ VM
= VP
⇔ VP .RM .θ = VM .r(2π + θ) ⇔ VP .RM .θ − VM .r.θ = VM .r.2π ⇔

68 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

2π.r.VM 2πr 2πRM


θ = VP .RM −VM .r
or VP = TP
et VM = TM
d’où
2πRM
2πr.( )
TM 2πr 2πr
θ = 2πr 2πRM = TM ( Tr − Tr )
⇒ θ = TM
( T R )−( T ).r P M TP
r−r
P M M
d’où
2πr 2π (2π+θ)r (2π+θ)r TP
θ = T = TM or T = VP
= 1
× 2πr
=
r( TM −1) TP
−1
P
2π+θ

TP
2π θ θ
⇔ T = T
2π P
+ T
2π P
= TP + T
2π P
= TP (1 +
θ

)

En remplaçant θ par sa valeur, on obtient :


1
T = TP (1 + 2π ( TM2π )) = TP (1 + 1
TM ) Donc T=TP (1+ TM1 )
TP
−1 TP
−1 TP
-1

On remarque que cette expression ne dépend ni de RM ,


ni de r.
Logique : D’après notre raisonnement, le résultat obtenu doit vérifier T ∈]TP ; 2TP [.
A.N : T = 27583(1 + 886201 −1 ) = 40047, 92s
27583
Donc T=11h7min28s On obtient bien T ∈ ]TP ;2TP [.

Exercice 6 : 6.1.1-) Inventaire des forces sur le point A.



− →

- P : poids ; T : tension du fil ;


F : force centripète dû à la résultante des deux premières.
voir leurs sens et direction sur le schéma.
• R = mg = 0, 98N
• tan α = PF ⇔ f = mg tan α = 0, 57N
• cos α = PT ⇔ T = cosP α = 1, 13N .
6.1.2-) Détermination de la vitesse angulaire ω.
On a : cos α = lωg2 = mg
Tq
⇒ T = mlω 2 .
q
1,13
d’où T = mω 2 l ⇒ ω = ml T
= 0,1×1 = 3, 36. Donc ω=3,36rad.s-1 .
6.2-) Calcul de la longueur l du ressort.
mω 2 l0 mω 2 l0
T = mω 2 l = kx avec l = l0 + x, on a : mω 2 (l0 + x) = kx ⇔ x = k−mω 2 . Donc l = l0 + k−mω 2
.
×0,2 2
A.N : l = 0, 2 + 0,1×8
49−0,1×64
= 0, 23. Donc l=0,23m.
• Calcul de l’angle β.
mg g 9,8 ◦
cos β = PT = mω 2
2 l = ω 2 l = 82 ×0,23 = 0, 66 d’où β = cos (0, 66) = 48, 27 Donc β=48,27 .

2
Exercce 7 : 7.1-) Montrons que R peut se mettre sous la forme R = m( Vr − g cos α).
Appliquons la relation fondamentale de la dynamique (R.F.D) à la bille, on obtient :

− →
− →

P + R = m→ − 2
a G . En projetant cette égalité suivant R , on obtient R − P. cos β = man , or an = Vr
2
(car le mouvement est circulaire) et β = π − α ⇔ R − P cos(π − α) = mVr or cos(π − α) = − cos α ⇔
2 2
R + mg cos α = m Vr . Donc R=m( Vr -gcosα).
7.2-) Exprimons le travail des forces extérieure

− →

- W ( R ) = 0, car la droite d’action de R est perpendiculaire à la trajectoire.

− →
− →

- W ( P ) = mgh = mgr cos(β) = mgr cos(π − α) = −mgr cos α d’où W = W ( R ) + W ( P ) =
−mgr cos α. Donc W=-mgrcosα.
7.3-) Déduisons en l’expression de V en fonction de VA , r et α. p
En appliquant la variation de l’énergie cinétique : 21 mV 2 − 12 mVA2 = −mg cos α ⇒ V = VA2 − 2gr cos α.
7.4-) Donnons l’expression de R en fonction de VA , r et α.

le Principe en physique au baccalauréat C 69


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

2 V2
D’après 7.1, on a : R = m( Vr − g cos α) avec V 2 = VA2 − 2gr cos α, on a : R=m( rA -3gcosα).
7.5.1-) Déterminons la valeur minimale de VA pour que la bille ne décolle pas en E (en
E α = π4 rad. √
Pour que la bille ne décolle pas en E, il faut que R ≥ 0 ⇔ VA ≥ 3gr cos α.
A.N : VA (min)=3,23m/s.
7.5.2-)
√ Valeur minimale de VA pour que la bille ne décolle pas en D (α=0).
VA ≥ 3gr cos 0=3,83 Donc VA (min)=3,83m/s.
7.5.3-)
pDéterminons d’abord l’équation de la trajectoire de la bille après le point D(α=0).
VD = VA2 − 2gr cos 0 = 5, 58m.s−1 .
En utilisant le principe du chapitre 3, on obtient y = 2Vg 2 x2 − r = 0, 157x2 − 0, 5 (1)
D
les coordonnées du point F (xF , yF ) vérifie l’équation (1), or xF = OF cos θ et yF = −OF sin θ.
d’où 6OF sin θ = 0, 157 cos2 θOF 2 − 0, 5 ⇔ (0, 157 cos2 θ)OF 2 + (sin θ)OF − 0, 5 = 0 ⇔ 0, 118OF 2 +
0, 5OF − 0, 5 = 0.
En résolvant cette équation du 2nd degré suivant la variable OF, on obtient OF1 = 0, 835, OF2 = −5, 07
or OF>0, d’où OF=0,835m.

 
xF = OF cos θ xF = 0, 835 × cos 30
↔ ⇔ Donc F(0,723,-0,418)
yF = −OF sin θ yF = −0, 835 × sin 30

Exercice 8 : 8.1-) Inventaire des forces



− →

• P : poids du solide ; R : réaction du plan.
8.2-) Travaux des forces

− →

• W ( R ) = 0 : car la droite d’action de R est à chaque instant perpendiculaire à la trajectoire.

− 0 0 0
• W ( P )=+mgh, or h=0A-B O, ou B est le projeter orthogonal de B sur l’axe (Oy), or, cos( π2 −θ) = OB
OB
0
⇔ OB = OB cos( π2 − θ) or, cos( π2 − θ) = sin θ et OA=OB=R d’où h = R(1 − sin θ) on obtient :


W( P )=mg(1-sinθ).

− →

A.N : W ( P ) = 0, 5 × 10 × 0, 2(1 − sin 60) = 0, 13 Donc W( P )=0,13J.
8.3-) Déterminons l’intensité VB de sa vitesse en B.

− →

D’après le théorème de l’énergie cinétique, on a : 12 mVB2 − 21 mVA2 = W ( R ) + W ( P ) ⇔ 21 mVB2 =
p
mgR(1 − sin p θ) Donc VB = 2gR(1-sin(θ).
A.N : VB = 2 × 10 × 0, 2(1 − sin 60) = 0, 73m/s Donc VB =0,73m/s.
• direction : tangente à la trajectoire au point B.

−\ →

• sens : tels que ( V B , R ) = + π2 .
8.4-) Oui, l’accération est centripète au point B par exemple, car le mouvement est circulaire.

− →

8.5-) Appliquons la R.F.D au solide au point M : R N + P = m→ −
a , or suivant la normale, on trouve :
2
Vm
pi
−RN + mg cos( 2 − θ) = m R , or d’après 7.3, VM = 2gR(1 − sin θ) d’où −RN + mg sin θ = m
2
R
× 2gR(1 −
sin θ) ⇔ RN = mg sin θ − 2gm(1 − sin θ) d’où RN =15sinθ-10 ⇔ 15 sin θ − 10 = 0
- Il y a plus de contact avec le demi-
cylindre si RN = 0 ⇔ 15 sin θ − 10 = 0
⇔ θ = sin−1 ( 1015
) ⇔ θ = sin−1 ( 32 ) Donc
θ=41,81◦ .
Exercice 9 :
Remarque : Si la rotation propre de
la Terre n’était pas négligé, on aurai eu
un problème un peut plus difficile (voir
exercice 4 question 4.6).
_ _
0 0
AB = RT .θ ; A B = (RT + z)θ (θ en
radian).
On sait que V itesse = distance
temps
, d’où τ =

70 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

_
0 0
AB (RT +z)θ (RT +z)3/2
v
= r
G.MT
⇔ τ = √
G.MT
.θ =
RT +z
_
(RT +z)3/2 AB (RT +z)3/2 AB

G.MT
. RT d’où τ = (G.MT )1/2 RT
. .
[(6380+750)×10 ] ×(500×103 )
3 3/2
A.N : τ = [(6,67×10−11 )×(5,98×1024 )]1/2 ×(6380×103 )
. Donc τ =74,7s( ≈ 1min15s).

Exercice 10 :
10.1-) Calcul de l’allonge-
ment x.

- Reférentiel : terrestre supposé


galiléen. - système (A1 ). - inven-

− →− → −
taire des forces : R ; P ; T .

− → −
- Application du T.C.I : R + P +


T = m→ −
aG


- Projection suivant T : T=man
2
or an = VR et T=kx d’où
2
T = man ⇔ kx = mV R
or R = l0 + x et ω = VR
2 2 2
d’où kx = mV R
= m(RR ω ) =
mRω 2 ⇔ kx = mω 2 (l0 + x) ⇔
kx − mω 2 x = mω 2 l0 d’où x =
mω 2 l0
k−mω 2
.
−3
×(4π) ×(48×102 −2 )
A.N : x = 50×10
200−50×10−3×(4π)
2 =0,0197
Donc x ' 2cm.

10.2-) Calcul de x1 et x2

- Système étudier (A1 ).


- Reférentiel terrestre supposé galiléen.
-−Inventaire
→ →
− → − des forces
−0 :

R 1 ; P 1 ; T 1 ; et T 1 .
- Application du T.C.I
→− →
− →
− →
−0
R 1 + P 1 + T 1 + T 1 = m→ −
a G.


- Projection suivant le sens du mouvement (suivant le sens de T 1 ).
0 2 0 2
T1 − T1 = maG or aG = VR et R = l0 + x1 d’où T1 − T1 = lmV0 +x1
or T=kx et V=Rω d’où
m(l0 +x1 )2 ω 2 mω 2
kx1 − kx2 = (l0 +x1 )2
= mω 2 (l0 + x1 ) ⇔ k(x1 − x2 ) = mω 2 (l0 + x1 ) ⇔ x1 − x2 = k
(l0 + x1 ) ⇔

le Principe en physique au baccalauréat C 71


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

k k
mω 2
(x1 − x2 ) = l0 + x1 posons a = mω 2 on obtient a(x1 − x2 ) = l0 + x1 d’où :

(a-1)x1 -ax2 =l0 (1)


- Système étudier (A2 ).
- Reférentiel terrestre supposé galiléen.
-−Inventaire
→ →
− → − des forces :
R 2; P 2; T 2.
- Application du T.C.I :
→− →
− →

R 2 + P 2 + T 2 = m→ −
a G.


- Projection suivant le sens du mouvement (suivant le sens de T 2 ), on a :
2
T2 = maG , or aG = VR0 et T2 = kx2 et V = Rω, d’où
2 2 2 0 0
kx2 = m VR = mRR ω = mω 2 R or R = l0 + x1 + l0 + x1 ⇔ kx2 = mω 2 (l0 + x1 + l0 + x2 ) ⇔
k 0 k 0 0
x = l0 + x1 + l0 + x2 posons a = mω
mω 2 2 2 on pbtient ax2 = l0 + x1 + l0 + x2 ⇔ x1 + (a − 1)x2 = −l0 − l0

d’où
-x1 +(a-1)x2 =l0 +l’0 (2)

(a − 1)x1 − ax2 = l0 (1)
On a le système (S) : 0
−x1 + (a − 1)x2 = l0 + l0 (2)

a − 1 −a
det(S) = = (a − 1)2 − a
−1 a − 1

l0 −a 0
a − 1
= l0 (a − 1) + a(l0 + l0 ) ; det(x2 ) = l 0
0
det(x1 ) = 0 0 = (a − 1)(l0 + l0 ) + l0 d’où
l0 + l0 a − 1 −1 l0 + l0
0 0
l (a−1)+a(l +l ) (l0 +l0 )(a−1)+l0
x1 = det(x1)
det(S)
= 0 (a−1)2 −a
0 0
; x2 = det(x
det(S)
2)
= (a−1)2 −a
.
k 200
A.N : a = mω2 = 0,05×(4π)2 = 25, 33. d’où
0,48(25,33−1)+25,33(0,48+0,602)
x1 = (25,33−1)2 −25,33
= 0, 0689m
(25,33−1)(0,48+0,602)+0,48
x2 = (25,33−1)2 −25,33
= 0, 0473m.
Donc x1 =6,89cm ; x2 =4,73cm

• Calcul des tensions :


T1 = kx1 = 200 × 0, 0689 = 13, 78N ; T2 = kx2 = 200 × 0, 0473 = 9, 46N . Donc T1 =13,78N,
T2 =9,46N.

Exercice 11 : 11.1-) Calculons la vitesse du satellite.




En appliquant le T.C.I au satellite, on a : P h = m→ −a G ⇔ m→ −g h = m→ −a G suivant la normale →

n , on
obtient :
2 √ q q
gh = Vr ⇔ V = rgh , or gh = g0 ( RRT T+h )2 ⇒ V = rg0 ( RRT T+h )2 , or r = (RT + h) d’où V = RT RTg0+h .
q
9,8
A.N : V = 6400 × 103 (6400+3200)×10 3 = 6466, 32m/s Donc V=6466,3m/s.
11.2-) Calcul du temps T mis pour faire un tour de la Terre.
Pour faire 1 tour de la Terre, le satellite parcourt une distance linéaire égale à 2π(RT + h).
2π(RT +h)
or V itesse = périmètre
période
⇔ période = périmètre
V itesse
, d’où : T= V
.
5 5
A.N : T = 2π(64×10 +32×10 )
6466,32
= 9328, 1 Donc T=9328,1s.
11.3-) Calcul de l’altitude h’ .
Pour que le satellite paraisse immobile, il faut que sa période soit égale à celle de la Terre. Or pour
0
faire un tour complet sur elle-même, la Terre met un temps T = 23h56min = 86164s (vous pouvez
0 0
0
utiliser 24h) d’où V = 2π(RTT0+h ) ⇔ h = T2πV − RT .
0
A.N : h = 86164×6466,32
22T
− 6400 × 103 = 82275404m Donc h’ =82275404m ≈ 83 × 106 m.
11.4-) Expression de l’énergie mécanique du système.
R2
Em = EC + EP = 21 mV 2 + (−mg0 RT T+h ), or V 2 = RT2 RTg0+h , d’où :
g R2 R2 2
mg0 RT mg R2 mg R2
Em = 21 m( R0T +h
T
) − mg0 RT T+h = RT +h
( 12 − 1) = − 2(RT0 +h)
T
donc Em =- 12 . (R 0+h)
T
.
T
0
11.5-) Déterminons l’energie à fournir pour que le satellite passe de h à h .

72 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

R2 R2
Emh = 12 mV 2 − mg0 . RT T+h ; Emh0 = 21 mV 2 − mg0 . R +h
T
0
T
2 1 1
∆Em = Emh − Emh0 = mg0 RT ( RT +h − R +h0 ).
T
1 1
A.N : ∆m = 103 × 9, 81 × (64 × 105 )2 ( 64×105 +32×10 10
5 − 64×105 +83×106 ) donc ∆Em = 3, 7 × 10 J.

Exercice 12 : 12.1-) Montrons que dans un "dé", le mouvement d’un proton est circu-
laire et uniforme.
Appliquons le T.C.I au proton :

− →

F m = m→ −
a G , suivant la tangentielle ( t ) et la normale (→

n ), on a :






0
dV 
m dV =0
 dV
=0 (1)
t →
− dt dt dt

− Fm = m a G
V2 ⇒ 2 ⇔ V2
n Fm
ρ
Fm = m Vρ |q|V B = m ρ (2)

• Dans (1), on a : dVdt


= 0, d’où la vitesse V est constante, donc "le mouvement est uniforme".
2
• Dans (2), on a : |q|V B = m Vρ ⇔ ρ = |q|.B
mV
= Cte. d’où la trajectoire est un cercle de rayon R=ρ.

Conclusion : Le mouvement d’un proton est circulaire et uniforme de rayon de courbure (ou
m.V
simplement rayon dans notre cas) R = |q|.B .
• Expression littérale de la durée d’un demi-tour.
D’après ce qui précéde, la trajectoire d’un proton est circulaire et a pour rayon Ri = mV e.B
i
.
Vi étant la vitesse du proton au cours d’un passage dans un "dé". Le parcours du proton dans un "dé"
est un demi-cercle dont la longueur di a pour expression di = πRi . Ce parcours est effectué en une
durée ti telle que : ti = π.R Vi
i
, avec Vi = e.B.R
m
i πm
. Donc ti = e.B .
Cette durée est constante et ne dépend pas de la vitesse de la particule.
−27
A.N : ti = π×1,67×10
1,6×10−19 ×1
= 3, 27 × 10−8 donc ti = 3, 27 × 10−8 s.
• Fréquence N de la tension alternative.
Si on néglige la durée de transfert dans l’intervalle étroit entre les dés, la période de rotation du proton
est : T=2ti et sa fréquence : N = T1 = 2t1i = 2πm e.B
.
0 0
• La fréquence N de la tension alternative alimentant les lévres des "dés" doit être telle que : N =
e.B
N = 2π.m .
0 1,60×10−19 ×1 6
A.N : N = 2π.1,67×10 −27 = 15, 25 × 10 Hz = 15, 25M Hz.

12.2-) Energie cinétique transmise au proton à chaque tour.


À l’intérieur des "dés", le proton garde sa vitesse d’entrée, la variation d’énergie cinétique au cours de
ce parcourt est donc nulle. La variation d’énergie cinétique a lieu lorsque le proton passe d’un "dé" à
l’autre.
- Système étudier : proton de masse mP .
- Référentiel d’étude : terrestre supposé galiléen.


- Inventaire des forces : F : force électrique. L’action du poids du proton étant négligeable.
Au cours d’un tour, le proton franchit deux fois l’espace champ électrique. Le théorème de l’énergie
cinétique donne donc :

− →

∆EC = WD1 →D2 ( F )+WD2 →D1 ( F ).

− →
− U
or WD1 →D2 ( F ) = WD2 →D1 ( F ) = F.d et d = E , et F = e.E, d’où :

− →
− U
WD−1→D2 ( F ) = WD2 →D1 ( F ) = e.E. E = e.U d’où ∆EC =2.e.U.
A.N : ∆EC = 2 × 1, 6 × 10−19 × 4 × 103 = 1, 28 × 1−15 donc ∆EC =1,28 × 10-15 J.
12.3-) Nombre n de tours effectués par les protons dans le cyclotron.
L’énergie cinétique initiale étant considérée comme nulle, l’énergie cinétique finale ECf est égale à n
fois la variation d’énergie cinétique ∆EC .
mP .V2
ECf = n∆EC soit 12 mVf2 = n.2.e.U d’où n= 4.e.U f

−27
×(2×10 ) 7 2
A.N : n = 1,67×10
4×1,6×10−19 ×4×103
= 260, 93. Donc n=261 tours.
E
Exercice 13 : 13.1-) Montrons que V0 = B .
- Système étudier : Particule de charge q(+) et de masse m.

le Principe en physique au baccalauréat C 73


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

- Référentiel d’étude : terrestre supposé galiléen.


- Bilan des forces agissant sur le système.

− →

• la force électrique : F e = q. E .

− →
− →

bullet La force magnétique F m = q V 0 ∧ B
(on néglige le poids de la particule).
Pour que la particule ne soient pas déviée, il faut que les
forces agissant sur la particule ce compensent, c’est-à-dire

− →
− →

Fe+ Fm= 0.
En intensité Fe = Fm avec Fe = qE et qm = qV0 B,on obtient
E
q.E = qV0 B ⇔ V0 = B
13.2) • Sens de déviation des particules de vitesse V > V0 .
E E
Si V > V0 avec V0 = B ,nous pouvons écrire V > B ⇒V.B>E⇒ qV B > qE
car (q>0)
Donc les particules seront déviée vers la bas car Fm > Fe .
• Sens de déviation des particules de vitesse V > V0
E
Si V < V0 avec V0 < B ⇒ V.B < E
⇒ q.V.B < qE (car q>0)
⇒ Fm < qFe
Donc les particules seront déviée vers le haut.
13.3-) Calcul de V0
V0 = BE
,or E = |Ud |
|U |
d’où V0 = B.d
50 5
A.N V0 = 0,1×0,5×10 −2 = 10 m/s

Donc V0 = 105 m/s

Exercice 14 : 14.1-) Expression littérale de la vitesse Vs d’un ion en S.


- Système étudié : ion de masse et de charge q(-).
- Reférentiel d’étude : reférentiel de laboratoire supposé galiléen.
- Bilan des forces extérieures appliquées au système dans l’enceinte délimité par E et S. En négligeant

− −

le poids P , il ne reste plus que la force électrique Fe .
- Appliquons le théoréme de l’énergie cinétique à l’ion entre E et S.
P → − →

∆Ec = W F ext ⇒ Ec (S) − Ec (F ) = W ( F e )
⇒ 12 mvS2 − 21 mvE2 = q(VE − VS )
q
1 2 2qU0
pour VE = 0 et VE − V0 = U0 ,nous avons 2 vS = qU0 ⇒ vS = m
, q étant négatif, U0 est aussi
négative.
14.2-) Etude du mouvement de l’ion dans (D).


14.2.1-) Sens du champ B pour que l’ion atteigne O1 et O2 .

− →
− →

Dans l’enceinte (D) le système (ion) est soumis à la seule force de Lorentz : F m = q V S ∧ B (le poids


P étant négligeable).

− −→ →
− → − → −
Pour atteindre O1 et O2 , F m doit avoir en S le sens du vecteur SO1 . Le trièdre (q V S , B , F m ) doit


être un trièdre direct. q étant chargée (-), B est orienté vers l’avant de la figure. (Utiliser la règle de la
main droite pour le vérifier).
14.2.2-) Montrons que le mouvement de l’ion dans (D) est uniforme.

− →
− → − →
− →
− →
− −
F m = qV ∧ B ⇒ F m ⊥ → −v ⇒ P ( F m ) = F m .→v = 0.
Appliquons le théorème de l’énergie cinétique à un ion entre deux instants t1 et t2 .
1 →

2
mV22 − 12 mV12 = W ( F m ) = 0 ⇒ V1 = V2 .
La vitesse de l’ion est constante, donc son mouvement est uniforme.
• Montrons que la trajectoire de l’ion dans (D) est un cercle.
On établit expression du rayon de courbure de la trajectoire dans l’enceinte (D) (voir exercice 11 ques-
tion 1).
On constate que ρ = mv S
|q|B
= constante.
mvS
On en déduit que la trajectoire est un cercle de rayon R = ρ = |q|.B (expression du rayon de la trajec-

74 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 4. APPLICATION DES LOIS DE NEWTON AUX MOUVEMENTS CIRCULAIRES UNIFORMES

toire).
14.3.1-) Répartition des ions dans les collecteurs C1 et C2 .
Soient m1 = 1, 3104 × 10−25 kg et m2 = 1, 3436 × 10−25 kg le rayon de la trajectoire d’un ion est donné
par : q √ √
mvS
R = |q|.B avec vS = 2qU m
0 1
⇒ R = |q|.B 2qU0 . m.

2qU0 √
En posant k = |q|.B , on a : R = k m.

• Pour m1 , R1 = k m1 .

• Pour m2 ,q R2 = k m2 .
R1
d’où R 2
= m m2
1
.
Pour m1 < m2 ⇒ R1 < R2 . Donc le collecteur situé sur la trajectoire ayant le plus petit rayon re-
cueillera les ions de plus faible masse. Ainsi, C1 recueillera les ions 79 Br− et C2 recueillera les ions
81
Br− .
14.3.2-) Calculons la distance O1 O2 . √
√ √ 2qU0
O1 O2 = 2R2 − 2R1 = 2k( m2 − m1 ) avec k = |q|.B A.N : k = 2, 23 × 1012 .
Donc O1 O2 = 0, 0203m ≈ 20, 3mm.
14.3.3-) Composition du mélange d’ions.
Soient n1 le nombre d’ions 79 Br− collectés en 1 minute par C1 et n2 le nombre d’ion 81 Br− collectés
en 1 minute par C2 . La quantité d’électricité transportée par chacun de ces ions étant e, Q1 = n1 e ;
Q2 = n2 e.
La composition centésimale du mélange est :
• Pour 79 Br−
n1
n1 +n2
× 100 = Q1Q+Q
1
2
× 100 = 77, 2%
81 −
• Pour Br
n2
n1 +n2
× 100 = Q1Q+Q
2
2
× 100 = 22, 8%.

− →

EXERCICE 15 : 15.1-) a) Inventaire des forces appliquées sur le train P et R .
b)Expression de tan β en fonction de V,r et g.

− →
− → −
On a : tan β = PF , comme F = P + R = m→ − 2 2
a ⇔ tan β = ma mg
= ag or a = Vr , d’où tan β = Vrg
c) Réaction R en fonction de m, V, r et g. q
V4
On a : cos β = PR = mgR
⇔ R = mg
cos β
or cos2
β = 1
1+tan2 β
, d’où cos2
β = 1
V4
Donc R = mg 1+ r2 g2
1+
(rg)2
15.2-) A.N : V=320km/s=88,9m/s ; r=9000m et g=9,8N/kg.
◦ 0
• tan β = 0, 0896 ⇔ β q= 5, 12◦ =4 5 07 = 0, 09rad
88,9
• R = 4.104 × 9, 8 × 1 + (9000×9,8) 2 Donc R=395147,4N

Conclusion : Pour qu’un véhicule puis éffectuer un bon virage, il faut bien évidement que α soit petit
c’est-à-dire que sa vitesse V soit petite et le rayon de courbure r soit grand.
- La force de frottement du au contact des roues avec le sol empêchant aussi le dérapages de la voiture
2 0
a pour valeur f = mVr 15.3-) a) L’angle de la réaction est γ = β + θ = 12◦ , r = 1000m.
V2 √ √
tan γ = r12g ⇔ V2 = r1 g tan γ = 1000 × 9, 8 × tan 12 ⇔V2 = 45, 64km/s, soit V2 = 164, 3km/h
b) Le gain est G = 100 V2V−V1
2
⇔ G = 100. 164,3−134
134
= 22, 6%

le Principe en physique au baccalauréat C 75


THEME 2 : SYSTEMES OSCILLANTS

76
Chapitre 5

GENERALITES SUR LES SYSTEMES


OSCILLANTS

Définition : Un phénomène variable est qualifié de périodique lorsqu’il se reproduit identique à lui
même à intervalles de temps successifs et égaux.

La Stroboscopie : La stroboscopie est une technique d’étude des phénomènes par les mouvements
apparents lents.
Soit un stroboscope qui émet périodiquement des éclairs très brefs à la fréquence Ne donc de période
Te = N1e .
Soit un disque blanc avec un rayon en noir qui tourne à la fréquence N donc de période T = N1 . Quel
mouvement effectue le disque entre deux éclairs consécutifs ?

• Une lame ou un rayon noir immobile (à plusieurs reprises).


ceci s’explique par le fait qu’entre deux éclairs consécutifs, le disque fait exactement 1,2,3,...,k tours,
le rayon est éclairé dans la même position de même que le rayon noir effectue 1,2,3,...,k oscillations et
reste toujours éclairée dans la même position. On dit qu’il y a "immobilité apparente". Et on a :
Te =kT ou Ne = N k
avec k entier naturel non nul.

• 2,3,...,k rayons noirs(lames) immobiles.


Ceci s’explique par le fait qu’entre deux éclairs consécutifs, le disque (lame) semble avoir effectué
1 1
, ,..., k1 tour (oscillation). Le rayon (lame) est éclairé(e) k fois par tour (oscillation), on peut écrire.
2 3
Te = Tk ou Ne = kN , (k ∈ ℵ).

• Un mouvement ralenti dans le sens du mouvement réel ou en sens inverse.


Ceci s’explique par le fait qu’entre deux éclairs consécutifs, le disque (lame) éffectue un peu plus de k
tours (oscillations), soit k+ n1 tours (oscillations). L’observateur a l’impression qu’il n’a effectué que n1
tours (oscillations).
Ainsi :Te ' kT avec Te > kT . Dans l’intervalle de temps Te , on a : Te = (k + n1 )T (1) et Te = Tna (Ta
étant la période de la rotation apparente du disque (lame)).
Soit n1 = TTae (2). En remplaçant n1 par son expession dans (1), il vient :
Te = (k + TTae )T =⇒ T1 = Tke + T1a soit Na = N − kNe
Na = T1a est la fréquence du mouvement apparent.

Il est facile de voir que si T est légérement supérieur à Te , le rayon (lame) semble tourner (vibrer)
dans le sens contraire du mouvement réel avec une fréquence apparente Na =kNe -N.

3-) Détermination de la somme de deux fonctions sinusoïdales de même fréquence :


y(t) = y1 (t) + y2 (t) avec

y1 (t) = a1 sin(wt + φ1 )
y2 (t) = a2 sin(wt + φ2 )

78
CHAPITRE 5. GENERALITES SUR LES SYSTEMES OSCILLANTS

En utilisant la représentation de Fresnel, on trouve que y(t) = A sin(wt + φ) avec


( p
A = a21 + a22 + 2a1 a2 cos(φ2 − φ1 )
tan(φ) = aa11 cos(φ
sin(φ1 )+a2 sin(φ2 )
1 )+a2 cos(φ2 )

• La quantité φ2 − φ1 représente le différence de phase entre y2 et y1 .


- Si φ2 − φ1 > 0, alors y2 est en avance de phase sur y1 .
- Si φ2 − φ1 < 0, alors y2 est en retard de phase sur y1 .
- Si φ2 − φ1 = 2kπ, alors y2 et y1 sont en phase.
- Si |φ2 − φ1 | = π + 2kπ, alors y2 et y1 sont en opposition de phase.
- Si |φ2 − φ1 | = π2 + 2kπ, alors y2 et y1 sont en quadrature de phase.

PRINCIPE
1-)COMMENT FAIRE UNE BONNE REPRESENTATION DE FRESNEL :
Soit la fonction sinusoı̈dale suivante y(t) = ymax sin(ωt + ϕ)

− → −
faire la représentation de Fresnel de y(t) revient juste à construire dans un repère orthonormé (O, i , j )
un vecteur de norme (distance) k→ −
u k = ymax de point d’application O, (on pourra parfois déplacer celui-
ci pour les besoins de l’exercice) celui-ci formant un angle θ = |ϕ| avec l’axe des abscisses, suivant le
sens trigonométrique si ϕ > 0, et le sens rétrograde si ϕ < 0.

Exemple 1 : Donner les représentations de Fresnel des fonctions sinusoı̈dales suivantes : y1 (t) =
5 sin(4πt + π4 ) ; y2 (t) = 3 sin(4πt − π3 ) et y3 (t) = 4 sin(4πt) (tous en cm).
• Pour y1 (t), nous allons construire un vecteur → −
u 1 de


norme k u 1 k=5cm, formant un angle θ = | 4 |rad = 45◦ avec
π

l’axe des abscisses, allant dans le sens trigonométrique, car


ϕ1 = π4 > 0.
• Pour y2 (t), nous allons construire un vecteur → −u2


de norme k u 2 k=3cm, formant un angle θ = | −
π
3
|rad = π3 rad = 60◦ avec l’axe des abscisses, al-
lant dans le sens retrograde, car ϕ2 = − π3 <
0.
• Pour y3 (t), nous allons construire un vecteur → −u 3 de norme
k→ −
u 3 k=4cm, formant un angle θ = |0|rad = 0◦ avec l’axe des
abscisses.

2-) Détermination de la résultante de la somme de deux


fonctions sinusoı̈dales.
Soit y1 (t) = a1 sin(ωt + ϕ1 ) et y2 (t) = a2 sin(ωt + ϕ2 ) Leur somme est y(t) = y1 (t) + y2 (t), celle-ci peut
se mettre sous la forme y(t) = A sin(ωt + ϕ)
On trouve les valeurs des variables A et ϕ comme indiquées dans le cours.

Exemple 2 : Soient les fonctions y1(t) et y2 (t) utiliser à l’exemple 1.


Leurs somme
p y(t) = y1 (t) + y2 (t) peut se mettre sous la forme y(t) = A sin(ωt + ϕ) avec :
• A = a21 + a22 + 2a1 a2 cos(ϕ2 − ϕ1 ) p √
A.N : A = 52 + 32 + 2 × 5 × 3 cos(− π3 − π4 ) = 9 + 25 + 30 cos(1 50◦ ) = 26, 23 = 5, 12cm
p
a sin ϕ +a sin ϕ2
• tan(ϕ) = a11cos ϕ11+a22 cos ϕ2
5 sin( π )+3 sin(− π ) ◦ ◦
A.N : tan ϕ = 5 cos( π4 )+3 cos(− 3π ) ⇔ tan ϕ = 55 cos(4(
sin(45 )+3 sin(−60 )
◦ )+3 cos(−60◦ ) = 0, 186 ⇒ ϕ = tan
−1
(0, 186) = 10, 545◦
4 3
Une régle de trois nous permet de trouver la valeur de ϕ en radian :

π rad −→ 180◦

10, 545π π
◦ x = ' 0, 0585π ⇒ ϕ =' rad
x rad −→ 10, 545 180 20
le Principe en physique au baccalauréat C 79
CHAPITRE 5. GENERALITES SUR LES SYSTEMES OSCILLANTS

π
Donc y(t) = 5, 12(4πt + 20 ) (en cm)
? (Voir les exercices 3,5 et 6 pour les applications de ce principe)

EXERCICES
EXERCICE 1∗∗ : Sur le périmètre d’une platine tourne-disque, 120 miroirs sont rèparties et
éclairés par un stroboscope de fréquence Ne =22Hz .
1.1-) La platine est en position 33tr/min.
Calculer sa vitesse de rotation N0 en tr/s.
1.2-) En déduire la fréquence N de passage de deux miriors successifs devant le stroboscope.
1.3-) Quels est le mouvement apparent des miriors ? Que se passe-t-il si la platine va un peut plus vite ?

EXERCICE 2∗∗ : Le film enregistré par un camescope est en réalité une succession d’images
prises à la fréquence de 25 images par secondes. On examine image par image le film de la rotation
d’un disque tournant dans le sens des aiguilles d’une montre devant l’objectif du caméscope ; quatre
images successives figurent ci-dessous.
1-) Quelles sont tous les mouvement possibles
du disque entre images consécutifs ?
2-) Ecrire la relation générale existant entre Ti (in-
tervalle de temps entre deux images ) et la durée
T d’un tour.
3-) Calculer quatre valeurs possibles de la fré-
quence de rotation du disque.
4-) La rétine garde une image en mémoire environ
0,15s. Expliquez ce qu’observe un téléscope qui visionne le film.

EXERCICE 3∗∗ :
Un oscillographe électronique permet de visuali-
ser deux tensions alternatives U1 et U2 (voir fi-
gure).
3.1-) La quelle des deux tensions est en avance de sur
l’autre ?
3.2-) Trouver le décalage horaire θ entre ces deux fonc-
tions et en déduire la différence de phase correspon-
dante.
3.3-) Donner l’expression de U1 (t) sachant que U2 (t)
= 6cos(100πt).
3.4-) Donner l’expression de la tension U telle que
U(t)=U1 (t)+U2 (t). (Utiliser la construction de fres-
nel).

EXERCICE 4∗∗ : Sur l’arbre moteur, fixons un disque noir sur lequel est peint un secteur blanc.
4.1-) Si la fréquence de rotation du disque est N=48Hz et la fréquence des éclairs Ne =48Hz. Comm-
ment apparaît le secteur blanc ?
4.2-) Si la fréquence des éclairs Ne =47,5Hz, quel est le sens du mouvement apparent ?
4.3-) Si la fréquence des éclairs Ne =48,5Hz, quel est le sens du mouvement apparent ?

EXERCICE 5∗∗ : Un circuit alimenté en courant alternatif se partage en deux dérivations. Les
intensités des courants dans chacune des dérivations sont données par less relations : i1 =9cos(100πt),
i2 =12cos(100πt − π2 ).
Donner l’expression de l’intensité du courant principal. On précise que les lois des courants dérivés
étudiées en classe de prémière s’appliquent aux valeurs instantanées des intensités i=i1 +i2

80 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 5. GENERALITES SUR LES SYSTEMES OSCILLANTS

EXERCICE 6∗∗ : En un point M se superposent deux mouvements d’équation horaires :


1-) y1 (t) = 5 sin(120πt + π6 ) ; y2 (t) = 5 sin(120πt + π6 )
1-) y1 (t) = 10 sin(120πt + π6 ) ; y2 (t) = 10 sin(120πt − π6 )
Etablir l’equation y(t) du mouvement du point M sachant que y(t) = y1 (t) + y2 (t) dans chaqu’un des
cas 1) et 2). y1 et y2 sont en cm.

EXERCICE 7∗∗∗ : Un robinet laisse échapper les gouttes d’eau au rythme régulier. On éclaire ces
gouttes avec un stroboscope dont on fait varier progressivement la fréquence N des éclairs de 4 à 25Hz.
On observe :
Pour N1 =5Hz, 5 gouttes immobiles, pour N2 =10Hz, 5 gouttes immobiles ; pour N3 =20Hz, 10 gouttes
immobiles.
7.1-) En déduire la fréquence d’émission des gouttes par le robinet.
7.2-) Pour N2 = 10Hz, expliquer pouquoi on voit des gouttes immobiles.
7.3-) Que voit-on lorsque la fréquence des éclairs est légèrement supérieur à 10Hz.
7.4-) On relève le stroboscope et on prend une photo à l’aide d’un flash, sur la photographie obtenue. à
l’échelle 1/8, on mesure la distance séparant les cinqs prémières gouttes du bord du robinet. On trouve
respectivement x1 =1,5mm ; x2 =13,8mm ; x3 =38,3mm ; x4 = 75, 0mm ; x5 = 124, 0mm.
7.4.1-) Montrer qu’il s’agit d’un mouvement rectiligne uniformément varié.
7.4.2-) En déduire l’accélération de la pesanteur.

Exercice 8** : Une roue de bicyclette possède 28 rayons supposés tous dans un plan perpendicu-
laire à l’axe et réguliérement espacés. La roue tourne à la vitesse de 6tr/s. On l’éclaire à l’aide d’un
stroboscope dont les éclairs ont une fréquence réglable entre 50 et 300Hz.
1-) Pour certaines valeurs de la fréquence des éclairs, la roue paraît immobile.
Expliquer le phénomène et calculer la valeur de ces fréquences.
2-) Qu’observe-t-on lorsque la fréquence des éclairs est :
a) légèrement supérieure à 168 Hz ?
b) légèrement inférieure à 168 Hz ?

SOLUTIONS
EXERCICE 1 :
1.1-) Calcul de la vitesse de rotation N0 en tr/s.
33tr
N0 = 1min = 33tr
60s
soit N0 =0,55tr/s.
1.2-) Lorsque la platine fait un tour (soit pendant la durée T0 =1/N0 ), 120 miriors défilent. On a donc :
N= 120
T0
=120N0 soit N0 =66Hz.
1.3-) le rapport de la fréquence de passage des miriors à celle du stroboscope vaut : NNe =3, il y’a donc
immobilité apparente des miriors puisque le rapport des fréquences est un nombre entier.
Si la platine va un peu plus vite, elle fera un peu plus de 3 tours pendant une période Te : on observe
un mouvement ralentie dans le sens réel.

EXERCICE 2 : 2.1-) Entre deux images, il est possible que le disque fasse.
- 1/4 de tour (rotation de 90◦ ).
- 1/4 de tour + 1 tour entier soit 5/4 de tour.
- 1/4 de tour + 2 tour entiers soit 9/4 de tour.
- 1/4 de tour + n tour entiers soit (4n+1)/4 de tour.
2.2-) L’intervalle de temps Ti qui s’écoule entre deux images consécutives correspond à la durée des
mouvements décrits ci-dessus : Ti =[(4n+1)/4]T
4Ti
2.3-) f= T1 et T= (4n+1) d’où f = (4n+1)
4Ti
= (4n+1)
4
fi
On connaı̂t fi =25Hz puisque le camescope enregistre 25 images par secondes (1Hz équivaut à 1
image/seconde).
- Si n=0, f=25/4Hz ; - Si n=1, f=125/4Hz
- Si n=2, f=225/4Hz ; - Si n=3, f=325/4Hz
2.4) Entre images consécutives, Ti =1/25=0,04s
Lorsque l’oeil perçoit l’image n◦ 4, il garde en mémoire les trois images précedentes qui lui sont parve-

le Principe en physique au baccalauréat C 81


CHAPITRE 5. GENERALITES SUR LES SYSTEMES OSCILLANTS

nues respectivement 0,04s ; 0,08s et 0,12s auparavant. Les quatre images images se superposent donc
mentalement et l’observateur a l’impression que le disque comportait quatre rayons qui se trouvent
toujours à la même place.
L’observateur voit donc un disque immobile muni de quatre rayons blancs.

EXERCICE 3 :

3.1-) U1 est en avance sur U2 car elle atteint son maximum


avant U2 .
3.2-) Le décalage horaire est θ = T4 (détermination graphique). Le
déphasage est |φ2 − φ1 | = π/2
3.3-) D’aprés le graphe, l’amplitude de U1 vaut 8. Puisque φ2 =0,
soit φ1 = +π/2 alors :
U1 (t)=8cos(100πt + π2 )
3.4-) Pour donner l’expression de U(t), nous allons procéder par
√ construction de Fresnel sachant que U (t) = U1 (t) + U2 (t) U =
la
62 + 82 soit U=10
tan φ = 86 soit φ = 53◦
tan φ = 43 φ ' 0,93rad

EXERCICE 4 : 4.1-) On a : N = Ne = 48Hz, donc le secteur blanc apparaı̂t immobile.


4.2-) Fréquence du ralenti apparent

Na =N − Ne =48-47,5=+0,5Hz, Na >0, l’arbre semble tour-


ner lentement dans le sens réel(ralenti apparent di-
rect).
4.3-) Fréquence du ralenti apparent
Na =N-Ne =47,5-48=-0,5Hz, Na <0, l’arbre semble tourner len-
tement dans le sens inverse du mouvement réel (ralenti ap-
parent retrograde).

EXERCICE 5 : i = i1 +i2 =acos(100πt + φ)


OA1 =a1 =9 ; OA2 =a2 =12 ; OA=a
OA2 = pOA21 + OA22 ⇐⇒ a2 =a21 + a22
⇒ a = a21 + a22 =15 soit a=15
La phase φ est donnée par la relation tan φ = aa11 cos
sin φ1 +a2 sin φ2
φ1 +a2 cos φ2
9 sin(0)+12 sin(−π/2)
A.N tan φ = 9 cos(0)+12 cos(−π/2)
= −12
9
= −4
3

⇒ φ=-53◦ ' -3π


10

Donc i=15cos(100πt − 10
)

EXERCICE 6 : Etablisons l’équation y(t) dans les cas :


a-) a1 =a2 = 5cm, φ1 = φ2 = π6
OA = OA1 + OA2 = 2OA1 = 2a1 Donc a=10cm
φ = φ1 = φ2 = π6 ⇒ y(t)=10sin(120πt + π6 )

82 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 5. GENERALITES SUR LES SYSTEMES OSCILLANTS

b-) OA1p = a1 = 10cm; OA2 = a2 =10cm p


OA=a= a21 + a22 + 2a1 a2 cos(φ2 − φ1 )=a1 2 + cos( π3 )

⇒ a=10 3 √
10 sin( π )+10 sin(−π/6)
A.N tan φ = 10 cos( π6 )+10 cos(−π/6) =0 ⇒ φ = 2kπ Donc y(t)=10 3cos(120πt)
6
EXERCICE 7 : 7.1-) Fréquence d’émission des gouttes.
D’après les résultats enregistrès, on constate que pour N1 =5Hz, on éclaire une fois sur deux et pour
N3 = 20Hz, on éclaire deux fois pour un chargement de goutte, donc la fréquence d’émission des
gouttes est N2 =10Hz.
7.2-) Les gouttes sont dans une certaine position au prémier éclair, et au second éclair, une goutte
d’ordre k est remplacée par la goutte k+1. Donc l’ensemble parait immobile.
7.3-) Aspect pour N légèrement supérieur à 10Hz.
Quand N est légèrement supérieur à 10Hz, on voit un mouvement ralenti apparent dans le sens opposé
à celui du mouvement réel des gouttes.
7.4.1-) Montrons que le mouvement est rectiligne uniforme varié.
L’echelle étant 1/8, déterminons les distances réelles.
x1 =1,5×8=12mm ; x2 = 110, 4mm; x3 = 306, 4mm; x4 = 600mm; x5 = 992mm Calculons les espaces
parcourues pendant les intervalles de temps successifs et égaux e1 = x2 − x1 = 98, 4mm; e2 = x3 − x2 =
196mm; e3 = x4 − x3 = 293, 8mm; e4 = x5 − x4 = 392mm.
Remarquons que : e2 = e1 + 97, 6; e3 = e2 + 97, 6; e4 = e3 + 97, 6; e5 = e4 + 97, 6
Donc e1 , e2 , e3 , e4 constituent une progression arithmétique de raison r=97,6 alors le mouvement est
rectiligne uniformément varié (voir exercice 4 chapitre 3 pour plus de détails). Soit θ l’intervalle de
1
temps représentant la période de libération de gouttes : θ= 10 =0,1s.
7.4.2-) Déterminations de l’accélération g.
D’aprés (7.4.1) on a : r = gθ2 ⇒ g = θr2 (r étant la raison de la suite arithmétique).
−3
A.N : g = 97,66×10
(0,1)2
=9,76 Donc g=9,76m/s2 .

Exercice 8 : 1-) Explication du phénomène et valeurs des fréquences


1 2 3
Entre deux éclairs consécutives, la roue effectue 28 ou 28 ou 28 ... et à chaque fois, un rayon est remplacé

le Principe en physique au baccalauréat C 83


CHAPITRE 5. GENERALITES SUR LES SYSTEMES OSCILLANTS

dans la même position par un autre et donne alors à la roue une apparence immobile.
0
1 T
Ainsi, le mouvement périodique de la roue est la réalisation de 28 tour ; donc de période T = 28
soit
0
’ f
de fréquence f =28f=28 × 6=168Hz. Or l’immobilité apparente est observée pour fe = k
D’où 50Hz ≤ fe ≤ 300Hz ⇔ 50HZ ≤ 168HZ k
168
≤ 300HZ ⇔ 300 ≤ k ≤ 168
50
⇔ 0,56 ≤ k ≤ 3,36 ⇔ k∈ {1, 2, 3} il vient :

k 1 2 3
fe (Hz) 168 84 56
2.a) Pour fe ≈ 168Hz avec fe > 168Hz, on observe un ralenti apparent dans le sens rétrograde.
b) Pour fe ≈ 168Hz avec fe < 168Hz, on observe un ralenti apparent dans le sens direct.

84 le Principe en physique au baccalauréat C


Chapitre 6

LES OSCILLATEURS MECANIQUES

Les séries D peuvent s’arrêté à l’étude du pendule simple fait en fin de chapitre et ne
faire que les exercices qui comporte la lettre D en indice.
Définition : Un oscillateur mécanique est un système matériel animé d’un mouvement périodique,
autour d’une position d’équilibre, c’est-à-dire qui se reproduit identique à lui-même à intervalles de
temps égaux T, appeler périodes. Un oscillateur est dit harmonique lorsque sa position est une fonction
sinusoı̈dale du temps :
x=xm cos(ωt + ϕ) ou=x=xm sin(ωt + ϕ)
6.1-) Les différents oscillations :

6.2-) PERIODE PROPRE ET ISOCHRONISME :

85
CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

6.2.1-) Pendules :
• Pour les oscillations de faibles ampliudes (θ ≤ 15◦ ), la période propre d’un pendule ne depend pas
de l’amplitude θm du mouvement (loi d’isochronisme des petites oscillations).
• La période du pendule simple est indépendante de m √; c’est la loi des masses.
• La période du pendule simple est proportionnelle à l : c’est la loi des longueurs.

• La période du pendule simple est inveersement proportionnelle à g : c’est la loi du champ de
pesanteur.
• Période propre d’un
q pendule :
- Simple : T0 = 2π gl
q
J∆
- Pesant : T0 = 2π mgOG
q
- de torsion : T0 = 2π JC∆
où C : est la constante de torsion du fil .
J∆ : moment d’inertie du système.
OG : la position du centre de gravité G du système par rapportp à l’axe de rotation (∆)
6.2.2-) Système solide-ressort : période propre : T0 = 2π m k
Remarque : On a : ω0 = 2π m 1
p
k
et f 0 = T0
ω0 : pulsation propre en rad.s−1
f0 : fréquence en Hertz (Hz)
T0 : période en seconde (s)
6.3-) Regime de fonctionnement :
1-) Amortissement nul :

• Régime périodique
de période T0
• Oscillation harmonique (solution sinusoı̈dales)
2-) Amortissement faible :

0
• Régime pseudo-périodique de pseudo-période T0 > T0
• T0 ≈ T0 si l’amortissement est trés faible
3-) Amortissement élevé :

86 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

• Régime apériodique

4-) Remarques : • Si la référence θ=0 ne coı̈ncide pas avec la position d’équilibre stable θq , alors il
faut θ(t) − θq (écart à l’équilibre) ; de même avec x(t).
• On peut aussi définir un régime critique dans certains cas seulement (frottements  fluides  par
exemple). Voir le chapitre 7 sur les circuits RLC .

5-) Équation horaire du mouvement du centre d’inertie de l’oscillateur : Elle peut se mettre sous la
forme ẍ+ω02 x=0 ou θ̈+ω02 θ=0 (dans le cas des oscillations harmonique). Elle admet pour solution.
x(t)=xm cos(ω0 t + ϕ0 ) ou θ(t)=θm cos(ω0 t + ϕ0 )



 qxm et θm ≥ 0 : amplitude(en m)
ω0 = 2π
= m
T0
k
pulsation propre en rad.s−1

ϕ0 : phase l0 origine des dates(en rad) (en général ϕ0 ∈] − π, +π])

Remarque : Si on a l’existence d’une foce de frottement pour un système solide-ressort horizontal


(oscillations libres amorties). Équation différentielle du mouvement est : ẍ- fmx + m
k
x=0
fx est la valeur algébrique de la force de frottement.

6.4-) ETUDE ENERGETIQUE :


1-) Pendule simple : Son énergie mécanique totale :
• EMQ à une position quelconque θ est la somme de son énergie cinétique EC = 12 J∆ θ̇2 et de son énergie
potentiel de pesanteur Epp = mgOG(1 − cos θ).
• EM à la position d’amplitude maximal θm est EM = mgOG(1 − cos(θm )).

2-) Pendule élastique horizontal : Son énergie mécanique totale :


• EMQ à une position quelconque x est la somme de son énergie cinétique EC = 12 mẋ2 et de son énergie
potentiel élastique EPe 21 kx2 .
• EM à la position d’amplitude maximal Xm est EM = 12 kXm 2

3-) Penndule de torsion : Son énergie mécanique :


• EMQ à une position quelconque θ est la somme de son énergie cinétique EC = 12 J∆ θ̇2 et de son énergie
potentiel élastique EPe 21 Cθ2 .
• EM à la position d’amplitude maximal EM = 12 Cθm 2
.
N.B : Pour tout ces différents systémes, l’énergie mécanique totale reste constante au cours des oscil-
lations d’où on peut écrire EMQ = EM .
2
θm
Remarque : Pour des oscillattions de faibles amplitudes cos(θm ) ≈ 1 − 2
.

PHENOMENE DE RESONNANCE :
1-) Oscillations forcées :

le Principe en physique au baccalauréat C 87


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES


excitation de période T 

réglable(ex : moteur,...)


Oscillations forcées du résonateur avec

+
la période T de l’excitateur
résonateur de période propre T0




ficée(ex : pendule,ressort+masse,...) 

2-) Phénomène de Résonance :


• L’amplitude des oscillations dépend
de la période T de l’excitateur (voir la courbe de résonnance
en amplitude ci-contre).
• L’amplitude est maximale lorsque T ≈ T0

3-) Influence de l’amortissement :


• Amortissement faible :
résonnace aiguë 1)
• Amortissement élevé :
résonnance floue 2)
0
• T0 est légérement supérieur à T0

88 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

Partie série "D" : Etude Particuliére du pendule simple

Définition : Un Pendule simple est un solide de masse m assimilable à un point matériel mobile
autour d’un axe vertical fixe par l’intermédiaire d’un fil inextensible de masse négligeable et de longueur
l.
1-) Etude dynamique du pendule simple : (Voir schéma debut chapitre)
• Système étudié : solide de masse m.
• Référentiel : Celui de laboratoire supposé galiléen.

− →

• Inventaire des forces : P : poids du solide ; T : tension du fil.

− →
− → −
M∆ ( F ext ) = m→−a ⇒ R + P = m→ −
P
• Application de la RFD : a (1)


• Projection de (1) dans la base de Frenet c’est-à-dire suivant les axes t et → −n

− 

− −P sin θ →

− 0
dV
(t) →


− P +R = m a Vdt2
(n) −P cos θ R l


−P sin θ = m dV

dt
(2)
V2
R − P cos θ = m l (3)

(2) ⇔ -mgsin θ = m dV
dt
, or V=lθ̇
d’où -mgsin θ = m d(ldtθ̇) ⇔ -gsin θ=L ddtθ̇ ⇔ -gsin θ = Ldθ̈
Donc θ̈ + gl sin θ = 0 (*)
C’est l’équation différentielle du pendule simple non amortie qui, pour être harmonique doit effec-
tuer de petites oscillations de déviation angulaire θ < 8◦ telle que sin θ ≈ 0.
(*) devient alors θ̈ + gl θ = 0, de la forme θ̈ + ω02 θ = 0. C’est l’équation différentiel du pendule simple
harmonique dont une solution est de la forme θ(t) = θm sin(ω0 t + ϕ).
Alors θ̇(t) = θm ω0 cos(ωt + ϕ)= vitesse angulaire instantanée
Avec : ω02 = gl ⇔ ω0 = gl =pulasation propre
q
On sait que : ω0 = 2πT0
⇔ T0 = 2π L
g
=période propre.
θ̇m = θm ω0 =vitesse angulaire maximale atteinte à la position d’équilibre (c’est-à-dire en O).
2e mthode : Utilisation de la relation fondamental de la dynamique (RFD) .
P →
− →
− →

M∆ ( F ext ) = J∆ θ̈ ⇔ M∆ ( P ) + M∆ ( T ) = J∆ θ̈
⇔ −mgd + 0 = l2 θ̈, or d = l sin θ ⇔ −mgl sin θ = ml2 θ̈
⇔ lθ̈ + g sin θ = 0 ⇔ θ̈ + gl sin θ = 0 qui est égale à la relation (*).

2-) ETUDE ENERGETIQUE DU PENDULE SIMPLE


• A l’amplitude maximale θm : EM = EC + Epp = 0 + mgh0 = mgl(1 − cos θm ) = cte
• A l’amplitude nulle θ = 0 : EM = EC + Epp = 21 mV02 = 12 m(lθ̇m )2 = 12 ml2 θ̇m 2
=cte
1 2 1 2 2
• A une position quelconque θ : EM = EC + Epp = 2 mV + mgh = 2 ml θ̇ + mgl(1 − cos θ)
dE
dt
= ml2 θ̇θ̈ + mglθ̇ sin θ = mlθ̇(lθ̈ + g sin θ). Or mlθ̇ 6= 0.
D’où dEdt
= 0 ⇔ lθ̈ + g sin θ = 0θ̈ + gl sin θ = 0 qui correspond à la relation (*).
dE
dt
= 0 ⇔ E = cte quelque soit t : on dit que le pendule simple non mortie est un système
conservatif.

3-) Les applications du pendule simple :


• La mesure du temps grâce à la loi d’isochronisme.
• La détermination de l’intensité du champ de pesanteur en un lieu grâce à la loi du champ de pe-
santeur.

le Principe en physique au baccalauréat C 89


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

PRINCIPE
Comment établir l’équation différentielle d’un mouvement : En utilisant
a-) Le théorème du centre d’inertie(T.C.I) si dans notre systeme le solide(s) effectue uniquement un
mouvement de translation rectiligne.
b-) La relation fondamentale de la dynamique(R.F.D) si dans notre systeme le solide(s) effectue uni-
quement un mouvement de rotation.
c-) Le (T.C.I) et la (R.F.D) si dans notre système il y-a des corps qui effectuent à la fois un mouvement
de rotation et de translation.
d-) Faire en suite comme dans le principe du chapitre 2 et mettre finalement notre relation sous la
forme ẍ+ω02 x (s’il s’agit d’un mouvement rectiligne) θ̈+ω02 θ (s’il s’agit d’un mouvement circulaire).
e-) Utiliser les formules du cours si l’on souhaite trouver d’autres variable à partir de la valeur de ω02
f-) Savoir que pour les petits écarts angulaires on a :
• sin(θ) ≈ θ p
• On sait que cos2 θ + sin2 θ = 1 ⇐⇒ cos2 θ = 1 − sin2 θ ⇐⇒ cos2 θ = 1 − sin2 θ.
2
En utilisant le developpement limité, on trouve cos θ = 1 − sin2 θ , donc pour θ petit (sin(θ) ≈ θ), on a :
2
cos θ ≈ 1 − θ2

EXERCICES
Exercice 01* :D Un pendule simple de longueur l et de masse m oscille dans un plan vertical.
1-) A partir des considérations énergétiques, déterminer l’équation différentielle du mouvement du
pendule pour des oscillations de faible amplitude.
2-) On veut fabriquer un pendule qui bat la seconde.
Quelle longueur du fil doit-on choisir ?
3-) Quelle serait la période du même pendule sur la lune ?
Donnée : gLune = 1, 63m.s−2 .

Exercice 02** :D Pour déterminer la valeur de l’intensité de la pesanteur en un lieu donné, on


a mesuré, pour plusieurs longueurs, la durée de 20 oscillations d’un pendule simple et on a obtenu le
tableau de valeurs ci-dessous.

l(m) 0,400 0,600 0,800 1,000 1,200 1,400 1,600


Γ 25,36 31,04 35,84 40,04 43,92 47,44 50,72
T0 (s)
1-) Déterminer la période propre des oscillations correspondant à chaque longueur et compléter le
tableau de valeurs.
2-) tracer le graphe T0 2 = f (l) et vérifier la validité de l’expression théorique de la période d’un pendule
simple.
3-) En déduire la valeur du champ de pesanteur du lieu de l’expérience.

Exercice 03** :D Un pendule simple est composé d’une petite boule de plomb, de masse m=100g,
suspendu à un fil de longueur l=1,0m accroché en un point fixe O.
Le pendule, écarté de sa position d’équilibre d’une amplitude θm =10◦ , estabandonnsansvitesseinitiale.Ondsignep
l’élongation angulaire à une date t.
1-) Faire l’inventaire des forces appliquées au solide et les représenter.
2-) Ecrire, dans un référentiel approprié que l’on précisera, la deuxième loi de Newton, sous forme
vectorielle.


3-) Ecrire les projections de cette relation dans la base de Frenet, t orienté dans le sens trigonomé-
trique et →
−n vers le point O.
4-) Déduire de l’une des projection l’équation différentielle du mouvement du pendule.
5-) Déterminer les expresions de la pulsation propre et de la période propre dans le cas des oscillations
de faible amplitude.

90 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

6-) Ecrire l’équation horaire du mouvement du pendule.

EXERCICE 1* :D (Courbe d’oscillation)


Un système ssolide-ressort oscille horizontalement. On a enregistré l’abscisse de la position x(t) du
centre d’inertie G de la masse (m=2,5kg), repérée par rapport à la position au repos.

1.1-) A priori, y-a t-il des frottement ? Comment nomme-t-on de telles oscillations ?
1.2-) Quelle est la valeur de la période propre T0 de cet oscillateur ?
1.3-) En déduire la valeur de la constante de raideur k du ressort.
1.4-) Quelles est l’abscisse de la position initial de G et sa vitesse initial ?
1.5-) Donner une équation de x(t), le plus simplement possible (les longs calculs sont inutiles ici), sous
forme numérique.

EXERCICE 2* : (Limite de l’isochronisme)


Pour un pendule simple, de façon plus préciseqque la formule classique, la période est donnée en fonction
2
de l’amplitude θm (en radian), par : T = 2π gl (1 + θ16m )
Montrer que la formule du cours peut s’appliquer à moins de 1,0% d’erreur relative si θm est inférieur
à 23◦ (limite d’application de l’isochronisme à 1% près).

EXERCICE 3** : (Période et Altitude)


Au niveau de la mer, un pendule simple a comme période T0 . À quelle altitude sa période sera-t-elle
supérieure de 1,0 ◦ /◦ près) à T0 ?
Données : RT =rayon de la terre ≈ 6400km.
EXERCICE 4** : (Pendule Asymétrique)
4.1-) On utilise un pendule simple et on place au niveau de la verticale
du fil, à
mi-hauteur, une barre fixe :
ainsi, d’un côté de la verticale
(à gauche sur la figure), seule la moitié
inférieure du fil sert d’oscillateur.
En se plaçant dans les conditions de l’isochronisme des petites oscilla-
tions, calculer la période T des oscillations.
0
4.2-) On reprend la question 1 en remplaçant l/2 par l . Calculer la va-
0
leur de l permettant d’avoir une période égale à 80% de celle de obtenue
sans la barre.
4.3-) Dans la question 2 peut-on remplacer 80◦ /◦ par 40◦ /◦ et obtenir un
résultat censé ?

le Principe en physique au baccalauréat C 91


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

EXERCICE 5** :
5.1-) Quelle est dans chacun des cas de la figure
1, la raideur k du ressort équivalent aux ressort de
raideur k1 etk2 (initialement non étirés)
En déduire la période des oscillations de la masse m
glisant sans frottement sur un plan horizontal. Le
groupement des ressorts obéit-ils à la loi analogue
au groupement des résistances ou des condensa-
teurs ?
5.2-) Calculer en appliquant cette règle la raideur du ressort équivalent du système représenter en
figure 2.

EXERCICE 6** : Un pendule de torsion se compose d’une barre de longueur l, de masse m, fixée
en son milieu M à un fil d’acier vertical OM suspendu au point fixe O.
6.1-) Calculer le moment d’inertie J de la barre par rapport à l’axe OM si m=200g et l=20cm.
6.2-) On écarte la barre d’un angle θm de sa position d’équilibre et on l’abandonne sans vitesse initiale,
le fil OM restant vertical.
6.2.1-) Montrer que le système effectue des oscillations sinusoı̈dales dont on donnera la période en
fonction de J et de la constante de torsion C du fil OM.
6.2.2-) Déterminer l’équation horaire du mouvement du système θ = f (t) si T=2s et θm = 1rad.
6.2.3-) Calculer C.
6.2.4-) Montrer que l’énergie mécanique du système reste constant au cours du mouvement.

EXERCICE 7** : Un pendule de torsion de moment d’inertie J est suspendu à un fil dont la
constante de torsion est C.
7.1-) La période des oscillations est T=5s. Si on ajoute 2 masses ponctuelles m=5og de part et d’autre
de l’axe à la distance d=10cm de celui-ci, la période devient T0 = 5, 25s.
7.1.1-) Calculer le moment d’inertie J du pendule.
7.1.2-) Calculer la constante de torsion C du fil.
7.2-) L’élongation angulaire du pendule sans masses additionnelles étant θ = θ0 sin(ωt), calculer la
valeur à chaque instant de la vitesse angulaire et de l’énergie cinètique. Calculer numériquement l’énergie
cinétique. Calculer numériquement l’énergie maximal si θ0 = 90◦ .
7.3-) En écrivant que l’énergie mécanique du pendule reste
constant, en déduire la valeur à chaque instant de l’énergie po-
tentiel et montrer que l’expression obtenue peut se mettre sous
la forme Ep = 21 Cθ2 .
EXERCICE 8** :
8.1-) Un fil métallique f1 vertical, de constante de torsion C,
fixé à un support O soutien une barre B horizontale qui peut
prendre seulement un mouvement de rotation autour de l’axe
(∆) matérialisé par le fil f1 (figure1).
Le moment d’inertie de la barre par rapport à cet axe est J.
En utilisant la conservation de l’énergie mécanique du sys-
tème (fil de torsion+barre B), déterminer la nature du mou-

92 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

vement de la barre lorsqu’on l’a écarté de sa position d’équi-


libre. Calculer la période de ses oscillations avec les données.
J = 10−3 kg.m2 , C = 64.103 N.rad−1
0
8.2-) On fixe à la barre B un deuxième fil métallique f2 identique à f1 , fixé en O de façon que les deux
fils soient verticaux (figure 2). On écarte B de sa position d’équilibre et on l’abandonne sans vitesse
0
initiale. Quelle est alors la nature de son mouvement ? Calculer la nouvelle période T des oscillations.

EXERCICE 9*** : Un pendule pesant comporte plusieurs axes de suspension autour des quels
on peut le faire osciller. Ces axes sont paralléles entre eux et situés dans un même plan qui contient le
centre de gravité G du pendule.
9.1.1-) Etablir la formule donnant la période T des oscillations de faible amplitude autour d’un axe O
situé à la distance OG=a du centre de gravité. On désigne par J le moment d’inertie du pendule par
rapport à l’axe O.
9.1.2-) Exprime T en fonction de a, de l’accélération g de la pesanteur, de la masse M du pendule et
du moment d’inertie JG du pendule par rapport à un axe parralléle aux axes de suspension et passant
par G.
9.2-) Les mesures des périodes ont montré que celles-ci étaient les mêmes pour deux axes O1 etO2 situés
de part et d’autre de G, à des distances O1 G = a1 = 125cm, O2 G = a2 = 25cm de ce point.
9.2.1-) En déduire une expression simple, en fonction de a1 , a2 et de la masse M du pendule. Calculer
numériquement ces trois moments d’inertie sachant que M=10kg.
9.2.3-) Démontrer que la longueur du pendule simple synchrone du pendule composé oscillant autour
des axes O1 et O2 est l = a1 + a2 .

EXERCICE 10** :
Un pendule pesant est constitué d’un disque (D) homogéne solidaire d’une
tige OA, de masse négligeable de longueur l dont l’extrémité O coı̈ncide avec
le centre du disque et l’extrémité A porte une bille (B) de masse M assimilable
0
à un point. Le disque a une masse M =2M et de rayon r=l/3.
Le pendule peut osciller sans frottement autour d’un axe (∆) perpendiculaire
au plan du disque et passant par son centre O.
10.1-) Exprimer en fonction de M et de l, le moment d’inertie du pendule par
rapport à l’axe (∆)
A.N : M=100g, l=60cm
10.2-) Le pendule est écarté de sa position d’équilibre stable d’un trés pe-
tit angle θ0 et lâché sans vitesse initial. Montrer que ces oscillations sont
sinusı̈dales. Quelle est la valeur de la vitesse angulaire au passage à la po-
sition d’équilibre sachant que θ0 = 0, 1rad ?
10.3-) On écarte maintenant le pendule de sa position d’équilibre stable d’un angle π/2 et on lâche
sans vitesse initiale. Calculer sa vitesse angulaire au passage à la position d’équilibre. En déduire la
vitesse de la bille (B). g = 10m/s2

EXERCICE 11**
Un pendule élastique est mis en oscillations forcées
par un moteur (excitateur) de fréquence variable selon
un dispositif analogue à celui repésenté ci-contre, les os-
cillations sont faiblement amorties (Une pointe solidaire
de la masse m trempe dans un liquide)
On reléve l’amplitude a des oscillations pour diffé-
rentes fréquences f d’excitation. On obtient le tableau
ci-dessous.
f(Hz) 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 3,5 4,0
a(cm) 1,5 2,5 4,5 16,0 5,0 3,5 1,0
11.1-) Quel nom donne t-on au moteur muni de l’excen-
trique ?
11.2-) Quel nom donne t-on au système ressort+masse ?

le Principe en physique au baccalauréat C 93


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

11.3-) Tracer a courbe donnant a en fonction de f.


11.4-) Á quelle fréquence approximative observe-t-on le phénomène de résonnance d’amplitude ?
11.5-) Déterminer la valeur probable de la période T0 des oscillations libres de ce pendule élastique.

EXERCICE 12*** : Une voiture roule sur une piste d’essai pour suspension dont le profil est
z = 0, 05 sin(0, 63x)(z est vertical, x est horizontall. dans le sens de la route, x et z sont exprimés en
métre). la masse de la voiture et du pilote est de 1200kg, chaque roue ayant une masse de 5kg.
12.1-) Si l’amortissement de la voiture est faible, calculer la valeur de la vitesse «à éviter». On assimi-
lera chaque amortissement à un ressort de constante de raideur k = 6000N.m−1 .
12.2-) Que devient la situation avec 80Litre de carburant en plus, trois passagers de 80kg à bord et
40kg de bagages ?
Donnée : ρ(masse volumique de l0 essence) ≈ 700kg.m−3 .

EXERCICE 13*** : On arrête le moteur d’un véhicule, lancé à v0 = 72km/h, à t=0s et en x=0m
.
Il parcourt d=200m avant de s’immobiliser, la décélération étant supposée uniforme et la trajectoire
rectiligne. Une de ses roues, de diamètre D=500cm, est mal équilibré et produit des vibrations.
Autour de quelle abscisse X, le rétroviseur de période propre T0 = 0, 20s vibrera-t-il ? (on exprimera X
en fonction des données de l’énoncé).

→ − → −→
EXERCICE 14*** :D Dans un référentiel R galiléen de base cartésienne (O, Ux , Uy , Uz ), un pendule
simple est constitué d’une masse ponctuelle m liée à une tige rigide de longueur L de masse négligeable,


mobile autour d’un axe horizontal Uz .On écarte le pendule d’un angle θ (dans le sens trigonométrique)


par rapport à l’axe vertical Ux (quand le pendule est à l’équilibre à la verticale, θ=0). On lâche le
pendule et on néglige les frottements avec l’air et les frottements de la tige sur son axe de rotation.
14.1-) En utilisant le principe fondamental de la dynamique, trouver l’équation différentiel du mouve-
ment. On remplace la tige rigide par un fil inextensible de masse négligeable et de même longueur L.
14.2-) En utilisant le théorème du centre d’inertie, trouver l’équation différentiel du mouvement.
14.3-) En supposant une amplitude de mouvement faible (c’est-à-dire θ petit, donc sin θ ≈ θ), trouver
la soluton de cette équation différentielle, sous la forme θ(t). Donner l’expression de la pulsation ainsi
que celle de la période du mouvement.
14.4-) Retrouver ces mêmes résultats en considérant la conservation de l’énergie mécanique.

EXERCICE 15*** : Un solide (S) de masse m, descend le long d’un plan incliné d’un angle α,
celui-ci est relié à un cylindre de rayon R1 par l’intermédiaire d’un fil inextensible et de masse négli-
geable. Le cylindre de rayon R2 est relié à un ressort (R) de constante de raideur k comme indique la
figure ci-contre, les deux cylindres ont un moment d’inertie commun J∆ .

15.1-) Faire sur un schéma l’inventaire des forces qui s’appliquent sur tout le système.
15.2-) Donner la relation liant k, x0 , R1 , R2 , m, g et α à l’équilibre du système et en déduire la

94 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

valeur de l’allongement x0 du ressort.


15.3-) Etablir l’équation différentielle du mouvement du ressort (R).
15.4-) En déduire le moment d’inertie J∆ de la poulie sachant que la période du Mouvement de
(R) est égale à celle d’un pendule simple qui bat la seconde. On donne R1 = 40cm, R2 = 57cm,
k=1375, 4N.m−1 ; m=200kg ; g = 9, 8m/s2 ; α = 30◦

EXERCICE 16** :
On ajoute à un pendule simple deux ressorts (R1 ) et
(R2 ) de même raideur k accrochée au solide (S) comme
l’indique la figure ci contre.
On écarte alors le pendule d’un petit angle θ allant vers
le ressort (R2 ).
16.1-) Faire sur un schéma l’inventaire des forces s’ap-
pliquant sur le solide (S) sachant que le fil du pendule
a été remplacé par une barre de masse négligeable et
que lorsqu’on écarte d’un petit angle θ, le ressort (R1 )
se comprime d’une longueur x.
16.2-) Etablir l’équation différentielle du mouvement
d’une longueur x.
16.3-) En déduire l’expression de sa période propre T0 .
16.4-) En déduire sa masse sachant que le pendule bat
la seconde.
On donne : g=9, 8m.s−2 , l=1m et k = 1, 74N.m−1

SOLUTIONS
Exercice 1* :D 1-) Equation différentielle.

• A l’amplitude maximale θm : EM = EC + Epp = 0 + mgh0 = mgl(1 − cos θm ) = cte


• A l’amplitude nulle θ = 0 : EM = EC + Epp = 21 mV02 = 12 m(lθ̇m )2 = 12 ml2 θ̇m 2
=cte
1 2 1 2 2
• A une position quelconque θ : EM = EC + Epp = 2 mV + mgh = 2 ml θ̇ + mgl(1 − cos θ)
dE
dt
= ml2 θ̇θ̈ + mglθ̇ sin θ = mlθ̇(lθ̈ + g sin θ). Or mlθ̇ 6= 0.
D’où dEdt
= 0 ⇔ lθ̈ + g sin θ = 0θ̈ + gl sin θ = 0. Celle-ci est de la forme θ̈ + ω02 θ = 0 avec ω02 = g
l
=
q
2π 2
( T0 ) ⇔ T0 = 2π gl .
2-) Longueur du fil.
Un pendule qui q bat la seconde ⇒ T0 = 2s
l gT02
On a T0 = 2π g ⇔ l = 4π2 .
2
A.N : l = 9,78×2
4π 2
= 0, 99. Donc l≈ 1m.
3-) Période sur la lune.
q
Par analogie : T0L = 2π glL .
q
1
A.N : T0L = π 1,63 , soit T0L =4,9s.
Γ Γ
Exercice 2** :D 1-) Tableau de valeurs : T0 = n
= 20
=période propre.

l(m) 0,400 0,600 0,800 1,000 1,200 1,400 1,600


Γ 25,36 31,04 35,84 40,04 43,92 47,44 50,72
T0 (s) 1,268 1,552 1,792 2,002 2,196 2,372 2,536
T02 (s2 ) 1,608 2,409 3,211 4,008 4,822 5,626 6,431
2-) • Tracé du graphe T02 = f (l) : voir figure ci dessous.
Echelle : Axe des abscisseq : 1cm ←→ 0,1m ; Axe des ordonnées : 1cm ←→ 0, 5s2 .
2
• Théoriquement, T0 = 2π gl ⇔ T02 = 4πg l ⇔ T02 est proportionnelle à l ⇔ T02 = f (l) est une droite
passant par l’origine du repère comme le montre le graphe ci-dessous.

le Principe en physique au baccalauréat C 95


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

3-) valeur du champ de pesanteur.


4π 2 4π 2 ∆T02 ∆
T02 = f (l) est une droite de pente positive g
, d’où g
= tan α = ∆l
⇔ g = 4π 2 ∆T 2.
0
1,200−0,600 -2
g = 4π 2 4,822−2,409 = 9, 816. Donc g≈ 9,8m.s .

Exercice 3** :D 1-) Inventaire des forces et représentation




• La boule est soumise à l’action de deux forces : P = m→ −g : poids de la
boule ; T : tension du fil.
2-) 2e loi de Newton.
• Dans un référentiel de laboratoire supposé galiléen dont on associe le repère


(G,n, t ) lié à la boule, on a :
P→ − →
− → −
F ext = m→ −
a G ⇔ P + T = m→ −
a G.

− →

3-) projection sur t et n .
P →− →
− → −
( F ext ) = m→

a ⇒ R + P = m→ −
a (1)


• Projection de (1) suivant les axes t et →

n


− 

− −P sin θ →

− 0
dV
(t) →

dt

− P +R = m a V2
(n) −P cos θ R l

96 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES


−P sin θ = m dV

dt
(2)
V2
R − P cos θ = m l (3)

4-) Equation différentielle


(2) ⇔ -mgsin θ = m dV
dt
, or V=lθ̇
d’où -mgsin θ = m d(ldtθ̇) ⇔ -gsin θ=l ddtθ̇ ⇔ -gsin θ=ldθ̈
Donc θ̈ + gl sin θ = 0

5-) Pulsatoion et période propres


On suppose θ petit c’est-à-dire sin θ ' θ, d’où θ̈ + gl θ = 0 ⇔ θ̈ + ω02 θ = 0 avec ω02 = Lg qui est l’équa-
pg
tion différentiel d’un mouvement oscillatoire sinusoı̈dal de pulsation propre ω0 = L
et de période
q
L
T0 = 2π g .
q
A.N : ω0 = 9,78 1,0
= 3, 127. Donc ω0 = 3, 13rad/s
q
1,0
T0 = 2π 9,78 = 2, 009. Donc T0 =2s.
6-) Equation horaire
Une solution de l’équation θ̈ + ω02 θ = 0 est de la forme θ(t) = θm sin(ω0 t + ϕ)
⇔ θ̇(t) = θm ω(ω0 t + ϕ). Or à t=0, θ = θm sin ϕ = 1 et θ̇ = 0 ⇔ cos ϕ = 0 d’où on trouve ϕ = + π2 rad,
or ω0 = 0, 995ππrad/s.
Donc θ(t) = 10 sin(πt + π2 ) (en degré).

EXERCICE 1 : 1.1-) L’amplitude est constante, la courbe n’est pas amortie ; il n’y a pas frotte-
ment. Ce sont des "Oscillations libres non amorties".
1.2-) T0 (entre deux maxima consécutif, par exemple)=1,5s.
2
1.3-) On sait que T0 = 2π m donc k = 4πT2m
p
k 0
4π 2 ×2,5
A.N : k = (1,5)2
= 43, 86N.m −1
Donc k=43,9N.m-1
1.4-) x(t=0)=0,050m=5,0cm (lue sur le schéma)
vx (t = 0) = ẋ(t = 0) est le coefficient directeur de la tangente à t=0s. Or, celle-ci est horizontal, donc
vx (t = 0) = 0m.s−1 , d’où : v=|vx |=0m.s-1 .
1.5-) On sait que x(t) est une sinusoı̈de, partant d’un maxima. On peut dire que x(t) = A cos(αt)
(car cos(αt) est maximum à l’origine).
La période est T0 = 2π α
soit α = 2π
T0
≈ 4, 2s et (t=0)=A=0,05m.
D’où : x(t)=0,05cos(4,2t).
(Il est inutile de partir de x(t) = xm cos(2π Tt0 + ϕ0 ) et des conditions initiales...trop long ici).
2 2
EXERCICE 2 : T = T0 (1 + θ16m ) > T0 , d’où à 1% près T −T 0
< 0, 01 ⇒ θm
< 0, 01
√ ◦
T0 16
⇒ θm < 4 × 0, 01 = 0, 4rad d’où θm < 0, 40rad ≈ 23 d’où le ressultat.

EXERCICE 3 : A l’altitude z : q
q
g(z)=G. (RTM+z)
T
2 d’où T0 (z) = 2π l
g(z)
= 2π(RT + z) l
GMT
Donc l’augmentation
q q : T0 (z) = 1, 01 × T0 (z = 0) ou
de 1% et T0 s’écrit
2π(RT + z) GMT =1,01×2π(RT + 0) GMl T , soitRT + z = 1, 01RT
l

Donc : z=0,01 × RT ≈ 64km.

EXERCICE 4 : 4.1-) T0 = ∆t(B → A → B) + ∆t(B → C → B) = 21 T0,l + 12 T0,l/2


où T0,l estq d’un pendule de longueur l et T0,l/2 celle d’un pendule de longueur l/2).
la périodeq
T0 = 12 .2π gl + 12 .2π l
2g
q √
T0 = π gl (1 + 22 )

le Principe en physique au baccalauréat C 97


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

q √
0,20 2
A.N : T0 = π 9,8
(1 + 2
) ≈ 0, 77s
0
4.2-) De même T0 = 12 T0,l + 12 T0,l0
q q 0 q q
0 0
1 l 1 l−l
T0 = 2 2π g + 2 2π g
=π g (1 + 1 − ll )
l

0
On veut : 0,8× T0 (pendule classique)=T0 (période propre du pen-
dule asymétrique). q
q q 0
Soit : 0,8×2π gl =π gl (1 + 1 − ll )
q
0
⇔ 1,6=1+ 1 − ll
0
⇔ 0,36=1- ll
0
⇐⇒ l =0,64l
0 0
A.N : l =0,64× 0,2=0,13m Donc l =0,13m
0
4.3-) T0 (période du pendule asymétrique)> ∆t(B → C →
B)= T20 .
Donc : la période du pendule asymétrique est nécessairement su-
0
périeure à 50% de T0 ; il n’existe donc pas de valeur de l per-
mettant d’avoir une période égale à 40% de celle obtenue sans la
barre.

EXERCICE 5 : 5.1-) - Association (A)


D’aprés le théorème du centre d’inertie, sur le solide, on a :

− → − → − → −
P + R + T1 + T2 = m→ −
a

− → − →

avec le principe d’action réaction on a : P + R = 0

− → − →

D’où T1 + T2 = m→ −
a = m ẍ suivant le sens positif choisi, on
a:
-(T1 + T2 ) = mẍ ⇔ −(k1 + k2 )x = mẍ ⇔ mẍ + (k1 + k2 )x = 0
⇒ mẍ + kx = 0 (1) avec k = k1 + k2 .
• Alors pour ce système, la raideur du ressort équivalent est
k = k1 + k2 q
k 2 k
• (1) ⇒ ẍ + m x = 0 qui est de la forme ẍ + ω x donc ω= m
q
et T=2π m Donc T=2π k1m
p
k +k2
- Association (B)

− → − → − → −
D’après le théorème du centre d’inertie P + R + T1 + T2 =
m→−a
En tirant sur m, on exerce sur les deux ressorts la même force.
Alors T1 = T2 = T .
Quand on tire m de x, cette longueur est égale à la somme
des allongements des deux ressorts x = x1 + x2 (1). Alors
+k1 x1 = +k2 x2 = T = kx donc x1 = − kT1 ;x2 = − kT2 ; x = − Tk
• Donc la raideur équivalente pour ce système est k = kk1+k 1 k2
2
k1 k2
• La période du système est : T=2π m
p
k
avec k = k1+k2
- Association (C)


En appliquant le théorème du centre d’inertie, on a : P +

− → − → − →
− → − →

R + T1 + T2 = m→ −a or P + R = 0
par projection on obtient −k1 x1 + k2 x2 = mẍ (1) on a : -x1 = +x2 car à un allongement x1 de R1
correspond un même raccourcissement x2 de R2 et vice-versa.
(1) ⇒ (k1 + k2 )x = mẍ ⇔ kx = mẍ
• La raideur équivalente
qest k = k1 + k2 .
• La période est T=2π k1m +k2
Remarque :

98 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

• Pour tout ressorts montés en paralléle, on a


k = k1 + k2 .
• Pour des ressorts montés en série, on a k = kk11+k k2
2
On peut conclure que le groupement des ressorts
à une loi analogue au groupement des condensa-
teurs.
5.2-) Application de la régle d’association des ressorts.
En considérant le montage équivalent indiqué ci-dessus et par application de la régle d’association des
0 0 0 0
ressort on a : k1 = kk11+k
k2
2
; k2 = k 3 + k4 et k=k 1 + k2
Donc la raideur équivalente est k = kk11+k k2
2
+k3 + k4

EXERCICE 6 :
6.1-) Moment d’inertie de la barre l’axe OM passe par le centre d’inertie de
la barre donc J = 12 1 1
ml2 A.N : J= 12 × 0, 2 × (0, 2)2 = 6, 67 × 10−4 Donc :
-4 2
J=6,67.10 kg.m
6.2-) On écarte la barre d’un angle θm de sa position d’équilibre.
6.2.1-) Nature du mouvement du système. Inventaire des forces dans le reférentiel
terrestre supposé galiléen.


- Le poids P appliqué en G.


- La tension T du fil de torsion passant par G.
- Le couple de torsion de moment M.
P →

D’après la R.F.D (Relation Fondamental de la Dynamique) M∆ ( F ext ) = J θ̈.

− →

⇔ M∆ ( P ) + M∆ ( R ) + M = J θ̈.

− →
− →
− →

P et T rencontre l’axe OM ⇒ M∆ ( P ) = M∆ ( R ) = 0
d’autre part M=-Cθ on a donc : -cθ = Jθ̈ soit θ̈ + CJ
θ=0
c’est l’équation différentielle du mouvement dont une solution est : θ(t) = θm sin(ωt+
ϕ), c’est l’équation d’un mouvement sinusoı̈dal de rotation. Donc le système éffectue
des oscillations sinusoı̈dales.
q
- Sa période est T=2π CJ
6.2.2-) Équation horaire du mouvement avec T=2s et θm = 1rad.
• Utilisons les conditions initiales pour déterminer ϕ dans θ = θm sin(ωt + ϕ)
On sait que θ = θm sin(ωt + ϕ) ⇒ θ̇ = θm ω cos(ωt + ϕ)
à t=0, on a :
  
θ = θm (Il est la position θm ) θm sin(ωt + ϕ) = θm sin(ωt + ϕ) = 1
⇒ ⇒
θ̇ = 0(Sa vitesse est nul) θm cos(ωt + ϕ) = 0 cos(ωt + ϕ) = 0

or t=0 ⇒ 
sin(ϕ) = 1 π
⇒ ϕ= 2
cos(ϕ) = 0

• déterminons ω = 2π
T
= = π rad.s−1 Donc θ = 1.sin(πt + π2 )

2
q 2 −4
2
6.2.3-) Calcul de C, on sait que T=2π CJ ⇒ C= 4πT 2J = 4π ×6,7×10
22
= 6, 61 × 103 N.m.rad−1
6.2.4-) Montrons que énergie mécanique est constante

le Principe en physique au baccalauréat C 99


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

• à t=0, EC = 0(V0 = 0) et EM = EPT + EC = 21 Cθm


2

• à t quelconque EM = EPT + EC = 12 Cθ2 + 12 J θ̇2 .


Or θ = θm sin(ωt + ϕ) ⇒ θ̇ = θm ω cos(ωt + ϕ)

EM = 12 C(θm sin(ωt + ϕ))2 + 12 J(θm ω cos(ωt + ϕ))2


= 21 Cθm
2
sin2 (ωt + ϕ) + 12 Jθm
2 2
ω cos2 (ωt + ϕ) or ω 2 = C
J

= 21 Cθm
2
sin2 (ωt + ϕ) + 12 J. CJ .θm
2
cos2 (ωt + ϕ)
= 21 Cθm
2
sin2 (ωt + ϕ) + 12 C.θm
2
cos2 (ωt + ϕ)
= 21 Cθm
2
(sin2 (ωt + ϕ) + cos2 (ωt + ϕ))
= 21 Cθm
2

=EM (t = 0)

On constate qu’à tout instant EM = 12 Cθm 2


=constante. Donc l’énergie du système reste constante
pendant son mouvement.
Cette mèthode est un cas génèral, on aurrais bien pu travailler en remplaçant les valeurs de ω, ϕ et θm ,
on aurrais obtenue le même résultat.

EXERCICE 7 : 7.1.1-) Calcul du moment d’inertie J.


En appliquant la R.F.D
q à la barre, on obtient facilement :
J
• La période T = 2π ceci sans les masses bien sure.
C
q
0 0 0
• La période avec les deux masses redevient T = 2π JC J ce calcul facilement en utilisant le théorème
0
de HUYGHENS J = J + 2md2 car les masses sont ponctuelles.
d’où  q
 T = 2π CJ (1)
q
 T 0 = 2π J+2md2 (2)
C

q
(1) T J T2 J 0
(2)
⇔T0
= J+2md 2 ⇔
T 02
= J+2md 2 ⇔ T 2 (J + 2md2 ) = T 2 .J
2T 2
⇔ J = 2md
T 0 2 −T 2
2 52
A.N : J= 2×0,05×(0,1)
(5,25)2 −52
= 9, 75 × 10−3 Donc J=9,75.10-3 kg.m2
7.2-) Valeur de la vitesse angulaire θ̇ et de EC à chaque instant à une date t quelconque, la vitesse
angulaire est θ̇ = dθ
dt
= ωθ0 cos(ωt).
L’énergie cinétique est maximal lorsque le pendule passe à sa position d’équilibre. À la date t=0, θ = 0,
le pendule passe par sa position d’équilibre (cos(ωt) = 1) donc :
EC (max) = 21 Cθ02 = 12 × 0, 0154( π2 )2 = 1, 9 × 10−2 Donc EC (max) = 1, 9.10−2 J
7.3-) Expression de l’énergie potentielle.
À la date t l’énergie mécanique totale du pendule est E = EC + EP = 21 Cθ02 cos2 (ωt) + EP (3)
À la position d’équilibre E = EC + EP = Ec = 12 Cθ02 (4)
En vertu du principe de la conservation de l’énergie mécanique

(3)=(4) ⇔ 12 Cθ02 = EP + 12 Cθ02 cos2 (ωt)


⇒ EP = 21 Cθ02 − 12 θ02 cos2 (ωt)

100 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

= 12 Cθ02 (1 − cos2 ωt)


= 12 Cθ02 sin2 (ωt) or θ = θ0 sin(ωt)
d’où EP = 12 C(θ0 sin(ωt))2 = 12 Cθ2 .

EXERCICE 8 : 8.1-) Nature du mouvement de la barre


- L’énergie potentielle du fil de torsion EP = 12 Cθ2
- L’énergie cinétique de rotation de la barre est EC = 21 J θ̇2
- L’énergie mécanique du système est E = EP + EC
- Conservation de l’énergie mécanique E = 12 Cθ2 + 12 J θ̇2 = Cte
d’où dE
dt
= 0 ⇔ dtd [ 12 Cθ2 + 12 J θ̇2 ] = 0
2 2
⇔ 21 C dθdt + 12 J ddtθ̇ = 12 C(2)(θ̇)(θ) + 12 J(2)(θ̈)(θ̇) (2)
= Cθ̇θ+Jθ̇θ̈ = 0 ⇔ θ̈ + CJ θ = 0 en posant ω02 = CJ on obtient θ̈ + ω02 θ = 0 c’est l’équation d’un mouve-
q
ment sinusoı̈dal de rotation de période T= ω = 2π CJ .2π

Calculq de la périodeq
−3
T = 2π CJ = 2π 64×10 10
−3 = 0, 785 Donc T=0,785s
8.2-) Nature du mouvement de la barre de la figure 2.
Dans ce cas, l’énergie à considérer est la somme de l’énergie cinétique de la barre et de l’énergie poten-
tielle des deux fils de torsion qui sont tous deux tordus d’angle θ.
E = 12 J θ̇2 + 2( 12 Cθ2 ) = 12 J θ̇2 + Cθ2 = Cte
d’où dEdt
= 0 ⇔ d( 12 J θ̇2 + Cθ2 ) = 0
2 2
⇔ 21 J ddtθ̇ + C dθdt = 12 J(θ̈)(2)(θ̇) + C(2)(θ̇)(θ) = 0
⇔ 21 J θ̈(2) + 2Cθ = 0 ⇔ Jθ̈ + 2Cθ = 0
0 0
⇔ θ̈ + 2C θ = 0 ⇒ θ̈ + ω 2 θ = 0 avec ω 2 = 2C c’est un mouvement de rotation sinusoı̈dal de pulsation
q J q J
ω 0 = J et de période T0 = 2π 2C = √2
2C J T

0 0,785
A.N : T = T

2
= √
2
= 0, 555 Donc T’ =0,555s

EXERCICE 9 : 9.1.1-) Etablisons la formule de la période


En appliquant la relation fondamental de la dynamique au pendule, on a :
P →

M∆ ( F ext ) = J θ̈.


⇔ M∆ ( P ) = J θ̈.
⇔ −P.OA = J θ̈
⇔ −P.a. sin θ = J θ̈
⇔ J θ̈ + M ga sin θ=0
Pour des oscillations de faibles amplitudes on a : sin θ ≈ θrad.
L’équation du mouvement devient alors θ̈ + MJga θ = 0
q
M ga
Donc θ̈ + Mga
J
θ=0 qui est une équation sinusoı̈le de pulsation ω = J
q
et de période T = 2πω
et de période T = 2πω
⇔ T = 2π MJga (1)
9.1.2-) Expression de T en fonction de a, g, M et JG
d’aprés le théorème de HUYGENS J=JG + M a2 en portant cette valeur
dans la relation
q (1)
2
on a : T = 2π JGM+Mga
a

9.2.1-) Expression de J1 /J2 en fonction de a1 et a2


q les deux axes O1 et O2 , on doit avoir
La période étantqla même pour
T1 = T2 ⇔ 2p i M ga1 = 2π MJga
J1 2
2
⇔ MJaa
1
1
= MJaa
1
2
Donc JJ12 = aa12
(1)
9.2.2-) Expression de J1 , J2 , JG en fonction de a1 , a2 et M.

le Principe en physique au baccalauréat C 101


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

D’aprés le théorème de HUYGENS, on a : J1 = JG + M a21 et J2 =


JG + M a22
D’aprés la relation (2), on a :

JG +M a21
= aa12 ⇔ a2 JG + M a21 a2 = a1 JG + M a1 a22
JG +M a22
⇔ JG (a1 − a2 ) = M a1 a2 (a1 − a2 )
⇔ JG = M a1 a2
• J1 = JG + M a21 = M a1 a2 + M a21 = M a1 (a1 + a2 )
• J2 = JG + M a22 = M a1 a2 + M a22 = M a2 (a1 + a2 )
Donc J1 =Ma1 (a1 +a2 ), J2 =Ma2 (a1 +a2 )
A.N : JG = 10 × 1, 25 × 0, 25 = 3, 125 Donc JG = 3, 125kg.m2
J1 = 10 × 1, 25 × (1, 25 + 0, 25) = 18, 75
J2 = 10 × 0, 25 × (1, 25 + 0, 25) = 3, 75
Donc J1 =18,75kg.m2 , J2 =3,75kg.m2
9.2.3-) Montrons que l=a1 + a2 q
J
La période d’un pendule simple de longueur l est T = 2π gM a
, on obtient la longueur du pendule
J
simple synchrone du pendule l = Ma
.
Si on donne successivement à les valeurs a1 et a2 on trouve :
l = MJa1 1 = M a1M(aa11+a2 ) = a1 + a2
l = MJa2 2 = M a2M(aa12+a2 ) = a1 + a2
La longueur du pendule simple synchrone composé est donc : l=a1 + a2 .

EXERCICE 10 : 10.1-) Moment d’inertie J en fonction de M et l


J = JB + JD + JG or JB = 12 mR2 + ml2
Or la boule est assimilable à un point d’où R=0, d’autre part JG = 0 (car la tige est de masse négli-
geable c’est-à-dire m=0).
d’où J = JD + M l2
0 2
⇔ J = 21 M r2 + M l2 = 12 (2M )r2 + M l2 = M9l + M l2 Donc J = 109
Ml2

A.N : J= 10 9
× 0, 1 × (0, 6)2 = 0, 04 Donc J=0,04kg.m2
10.2-) Montrons que les oscillations du pendule sont
simple.
D’aprés la relation fondamentale de la dynamique, on a :
P →

M∆ ( F ext ) = J θ̈.
−→ − → →

⇔ M∆ (PD ) + M∆ (PB ) + M∆ ( T ) = J θ̈.
−→ →

Or M∆ (PD ) = M∆ ( T ) = 0 (car leurs droites d’actions ren-
contre l’axe de rotation (∆)).


d’où M∆ (PB ) = J θ̈
⇔ −PB .HB = J θ̈
⇔ −M gl sin θ = J θ̈
⇔ θ̈ + MJgl sin θ = 0 avec θ petit, on a : sin θ ≈ θ(rad) Donc
θ̈ + MJgl θ = 0 c’est l’équation différentielle du second degré
caractéristique d’un mouvement oscillatoire sinusoı̈dal. Donc
les oscillations du pendule sont sinusoı̈dales.
• Vitesse angulaire au passage à la position d’équilibre.
En appliquant le théorème de l’énergie cinétique, on a :
P →

∆EC = W ( T ext ).


⇔ 12 J θ˙A
2
− 21 J θ˙B
2 2
= W ( P B ) or θ̇B =0, d’où on a :
1 ˙2
⇒ 2 J θA =Mgh avec h=AH=l-OH=l-lcos θ0 = l(1 − cos θ0 )
d’où 21 J θ˙A
2
= M gl(1 − cos θ0 )
q
⇒ θ̇A = 2M gl(1−cos J
θ0 )
(1) on a : θ0 = 0, 1rad ⇒ θ = 18
π

102 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

degré.q
θ˙A = 2×0,1×10×0,6(1−cos(18/π))
0,04
= 0, 38rad/s
12.3-) Vitesse au passage à la position d’équilibre pour θm = π2 .
q q
D’aprés (1), θ˙A = 2M gl(1−cos θM )
0 2M gl
J
= J
q
A.N : θ˙A = 2×0,1×10×0,6 = 5, 47 Donc θ˙A =5,47rad
0 0
0,04
• Déduction de la vitesse de la bille (B) à la position d’équilibre.
On sait que pour un mouvement circulaire, on a : ω = θ̇ = Vr d’où θ˙A = Vr ⇒ V = l × θ˙A
0 0

A.N : V=0,6×5, 47 = 3, 286 Donc V=3,30 m/s.

EXERCICE 11 :

11.1-) Le moteur muni de l’excentrique est appelé Excitateur.


11.2-) Le système {ressort+masse} est appelé Résonateur.
11.3-) Traçons la courbe a=f(f ).
11.4-) On observe le phénomène de résonance vers la fréquence f=2,5Hz.
11.5-) Valeur de T0
T0
On sait que à la résonance on a : f ' f0 ⇒ f ≈ 2π ⇒ T0 = 2πf
A.N : T0 = 2π × 2, 5 = 15, 7 Donc T0 =15,7s.

EXERCICE 12 : 12.1-) La route a le profil suivant :

0
avec z=zm sin(ωx) or ω = 2π T0
et dans ce cas T = l d’où z=zm sin(2π xl ) or z=0, 05 sin(0, 63x) par
définition, on a : 2πl = 0, 63, soit l = 0,63

La période T qui sépare le passage de la voiture entre deux

le Principe en physique au baccalauréat C 103


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

maxima est sensiblement égale à vl (on assimile l à la longueur de la route entre deux maxima consécutifs
car zm = 5cm es faible). q
La période propre de la voiture est T0 = 2π mktotale
total

avec mtotale = mvoiture − 4masseroues (les 4 roues n’oscillent pas !) et ktotal =4k(4 ressort en parralléle).
Enfin à la résonance : T = T0 , soit vl = 2π mv −4m
4k
r 2π
or l= 0,63
q
2 k
d’où v= 0,63 × mv −4m r
q
A.N : v= 0,63 × 1200−4×5 ' 7, 2m.s−1 Donc v ' 26Km.h-1
2 6000

12.2-) De même, avec


mtotale =mv -4mr +ρ× v+mbagages +3mpassagers
=1200-4×5 + 700 × 80 × 10−3 + 40 + 30 × 80
=1516kg
on obtient : v ' 23Km.h-1 .

EXERCICE 13 : Soit T la période de la roue et vx,v la vitesse de la voiture à la résonance (elle


est égale à celle du retroviseur) qui est aussi la vitesse d’un point de la circonférence de la roue (s’il ne
glisse pas !).
vx,v = périmètre
période
= 2πR
T
= πDT
soit T = vπD x,v
Lorsque le rétroviseur vibre, il y’a résonance T(excitateur)=T(résonateur).
d’où T(roue)=T(voiture ou retroviseur), soit vπD x,v
= T0 et Donc T0 = vπD
x,v
(1)
D’autre part, la voiture a un mouvement rectiligne uniformément décéléré, avec vx (t = 0) = v0 et
x(t=0)=0m am = ẍ = Cte < 0, donc vx = ẋ = ax t + v0 , d’où
2 2
x = ax t2 + v0 t + x0 = ax t2 + v0 t
Eliminons t entre vx et x : t= vxa−v x
0
, d’où
ax vx −v0 2 vx −v0 vx −v0
x = 2 ( ax ) + v0 ( ax ) = 2ax (vx + v0 ) (2)
losque le véhicule s’arrête, donc pour x=d et vx = 0
v2
On a : (2) ⇒ d = 0−v 2ax
0
(0 + v0 ) soit ax = − 2d0
d(v0 −vx )(vx +v0 ) d(v02 −vx2 )
d’où (2) devient : x= vx −v
2 (vx + v0 )=
v◦
0
v2
= v02
− d
0

vx2
⇔ x=d(1 − v02
) et avec (1), on obtient :
X=x(vx =vx,v )=d[1-( TπD0 .v0
)2 ]
π×0,50 2
A.N : X = 200[1 − ( 0,2×( 72 2 ) ] ≈ 170
)
Donc X ≈ 170m.
3,6

EXERCICE 14 :
14.1-) Equation différentielle du mouvement.
• Système étudier : barre de masse m
• Reférentiel terrestre supposé galiléen

− → − → −
• Repére d’étude (O, U x , U y , U z )
•→−Inventaire des forces :
- P : poids de la masse


- R : reaction de la tige sur la masse
• Application de la R.F.D : D’aprés la relation fon-
P →

damentale de la dynamique, on a : M∆ ( F ext ) =
J θ̈. →

⇔ M∆ ( P ) = J θ̈.
⇔ −mgL sin θ = J θ̈.
⇔ −mgL sin θ = mL2 θ̈ Donc θ̈ + Lg sin θ =
0
14.2-) Équation différentiel du mouvement en utilisant
le
P T.C.I

− →
− → −
( F ext ) = m→

a ⇒ R + P = m→ −a (1)

104 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES



• Projection de (1) suivant les axes t et →
−n

− 

− −P sin θ →

− 0
dV
(t) →

dt

− P +R = m a V2
(n) −P cos θ R L


−P sin θ = m dV

dt
(2)
V2
R − P cos θ = m L (3)

(2) ⇔ -mgsin θ = m dV
dt
, or V=Lθ̇
d’où -mgsin θ = m d(L dt
θ̇)
⇔ -gsin θ=L ddtθ̇ ⇔ -gsin θ=Ldθ̈
Donc θ̈ + Lg sin θ = 0
14.3-) On suppose θ petit c’est-à-dire sin θ ' θ, d’où θ̈ + Lg θ = 0 ⇔ θ̈ + ω02 θ = 0 avec ω02 = Lg qui
est l’équation différentiel d’un mouvement oscillatoire sinusoı̈dal de pulsation propre ω0 = Lg et de
p
q
période T0 = 2π Lg .
Ayant pour solution θ(t) = θm sin(ωt + ϕ)
à t=0, on a : θ(t = 0) = θm et θ̇ = 0

⇔   
θm sin(ωt + ϕ) = θm sin(ωt + ϕ) = 1 sin(ϕ) = 1 π
⇒ ⇒ ⇒ϕ=
θm cos(ωt + ϕ) = 0 cos(ωt + ϕ) = 0 cos(ϕ) = 0 2

14.4-) Retrouvons ces résultats en utilisant la conservation de l’énergie mécanique.


énergie mécanique à un instant t quelconque est la somme de son énergie cinétique EC = 12 J∆ θ̇2 et de
son énergie potentiel EP = mgL(1 − cos θ), or l’énergie mécanique étant constante(E=Cte), on a :

dE d
dt
=0⇔ dt
(EC + EP ) = 0
d 1
⇔ ( J θ̇2
dt 2 ∆
+ mgL(1 − cos θ)) = 0
d 1 d d
⇔ ( J θ̇)
dt 2 ∆
+ dt
(mgL) − dt
(mgL cos θ) =0
d 1
⇔ ( J θ̇)
dt 2 ∆
− mgL dtd (cos θ) = 0
⇔ 12 J∆ (2)(θ̇)(θ̈) + mgL(θ̇) sin θ = 0
⇔ J∆ (θ̇)(θ̈) + mgL sin θ = 0
mgL
⇔ θ̈ + J∆
sin θ = 0 or J∆ = mL2
⇔ θ̈ + Lg θ=0

en posant sin θ ' θ, on obtient bien θ̈ + Lg θ = 0 en posant ω02 = Lg , on a : θ̈ + ω02 θ = 0, qui est bien
pg q
équation différentiel d’un mouvement oscillatoire de pulsation ω0 = L et de période T0 = 2π Lg d’où
les résultats.

EXERCICE 15 : (15.1-) Voir schéma page suivante.


(15.2-) Relation liant k,x0 ,R1 ,R2 ,m,g et α • Reférentiel terrestre supposé galiléen

− →−
• Repére d’étude (O, i , j )
• Système d’étude : (A) • Inventaire des forces :

le Principe en physique au baccalauréat C 105


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES



- P : poids de la masse


- T 1 : tensoin du fil


- R : reaction du plan sur la masse
P→ − →

à l’équilibre, on a : F ext = 0 ↔

− → − → − → −
P + t 1 + R = 0 (1)


• Projection de (1) suivant les axes i et


j


(i) → − +P sin θ →
− −T1 →
− 0 →
− 0
− P −P cos θ + T 1
→ 0
+R
R
= 0
0
(j)

 
P sin θ − T1 = 0 T1 = mg sin θ(1)

R = P sin θ R = mg cos θ (2)

• Système d’étude : (A)


•→Inventaire des forces :

- P : poids de la poulie


- R : reaction du plan sur la poulie

−0
- T 1 : tensoin du fil sur la poulie


- T 2 : tensoin du ressort sur la poulie
P →

à l’équilibre, on a : M∆ ( F ext ) = 0.

→ −
→ →
−0 →

⇒ M∆ (P1 ) + M∆ (R1 ) + M∆ ( T 1 ) + M∆ ( T 2 ) = 0

→ −→
Or M∆ (P1 ) = M∆ (R1 ) = 0 car leurs droites d’actions rencontrent l’axe de rotation (∆).

− →
−0
d’où : M∆ ( T 2 ) + M∆ (T1 )=0 suivant le sens du mouvement on a :
0 0
−T2 .R2 + T1 .R1 = 0 or T1 = T1
⇒ −T2 .R2 + T1 .R1 = 0 (3)
(1) dans (3) nous donne : −T1 .R2 + mgR1 sin α = 0 or T2 = kx0 Donc mgR1 sin α − kx0 R2 = 0
• Déduisons en la valeur de l’allongement x0
x0 = mgRkR1 sin
2
α

A.N : x0 = 200×9,8×0,4×sin(30)
1375,4×0,57
= 0, 5 Donc x0 =0,5m=50cm
(15.3-) Equation différentiel du mouvement du ressort (R).

- Système (A) :
P→ − →
− → − → −
F ext = m→−
a G ⇔ P + R + T 1 = m→ −
a G , suivant le sens du mouvement, on a :
P sin α − T1 = m→−
a G ⇔ T1 = mg sin α − maG (4)

- Système (B) :
P →

M∆ ( F ext ) = J∆ θ̈.

→ −
→ →
−0 →

⇒ M∆ (P1 ) + M∆ (R1 ) + M∆ ( T 1 ) + M∆ ( T 2 ) = J∆ θ̈
0 0
T1 .R1 − T2 .R2 = J∆ θ̈ or T1 = T1 et T2 = kX
d’où : T1 .R1 − k.X.R2 = J∆ θ̈ (5) ou X=x+x0 .
(4) dans (5) nous donne : (mg sin α − maG ).R1 − k(x + x0 )R2 = J∆ θ̈
⇔ mgR1 sin α − kx0 R2 − maG R1 − kxR2 = J∆ θ̈
or d’aprés la question 15.2 à l’équilibre on a : mgR1 sin α − kx0 R2 = 0, d’où on obtient :
−maG R1 − kR2 x = J∆ θ̈ posons aG = a. θ̈ = Ra1 = Rẍ2 ⇒ a= R 1
R2
ẍ et θ̈ = Rẍ2
R1
d’où −mR1 . R 2
θ̈ − kR2 x = J∆ Rẍ2
mR12 J∆ kR22
⇔ ẍ( R2
+ R2
) + (kR2 )x = 0 Donc ẍ + J∆ +mR12
x = 0 (b)

15.4-) Calcule de moment d’inertie J∆


T
Un pendule bat la seconde si sa période T vérifie la relations : 2
= 1s ⇔ T=2s.

106 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

kR2
en posant ω02 = J∆ +mR
2
2 (6) devient ẍ + ω02 = 0 qui est l’équation différentiel du second dégré caracté-
1
ristique d’un mouvement oscillatoire sinusoı̈dal de pulsation propre ω0 = 2π T0
⇔ T0 = 2πω
2π kR22 T 2 kR22
Or T = T0 ⇔ ω0
=T ⇔ ω0 = 2π T
⇔ J∆ +mR 2 d’où J∆ = 4π 2
− mR12
1
(2)2 ×(1375,4)(0,57)2
A.N : J∆ = 4π 2
− 200 × (0, 4) 2
= 13, 28 Donc J∆ =13,28kg.m2

EXERCICE 16 :
16.1-) Voir figure page suivante


• P : poids du solide


• R : reaction de la tige


• T : tension du ressort R1
−1

• T 2 : tension du ressort R2

16.2-) Equation différentiel du mouvement du solide.


P →

application de la R.F.D M∆ ( F ext ) = J∆ θ̈.

− →
− →
− →

⇒ M∆ ( P ) + M∆ ( R ) + M∆ ( T 1 ) + M∆ ( T 2 ) = J∆ θ̈

− →
− →
− →
− →

⇒ M∆ ( P ) + M∆ ( T 1 ) + M∆ ( T 2 ) = J∆ θ̈ car M∆ ( R )=0(la droite d’action de M∆ ( R ) rencontre
l’axe de rotation)
⇒ −xmg − lT1 − lT2 = J∆ θ̈ or x = l sin θ
⇒ −l sin θmg − lkx1 − lkx2 = J∆ θ̈ or x1 = x2 = x
⇒ −lmg sin θ − lk(x1 + x2 ) = J∆ θ̈
⇒ −lmg sin θ − lk(2x) = J∆ θ̈
⇒ −lmg sin θ − lk(2l sin θ) = J∆ θ̈
⇒ −lmg sin θ − 2l2 k(sin θ) = J∆ θ̈ θ petit ⇔ sin θ ' θ
⇒ −lmgθ − 2l2 kθ = J∆ θ̈
2
⇒ θ̈ + ( 2kl J+lmg

)θ=0
1
or J∆ = 3 M l + ml2 ⇒ J∆ = ml2 car M' 0
2
2
d’où θ̈ + ( 2klml+lmg
2 )θ = 0 Donc θ̈ + ( 2k
m
+ gl )θ = 0 ceci en posant ω02 + gl , on a : θ̈ + ω02 θ = 0

16.3-) Déduisons en expression de sa période propre T0


On sait que T0 = ω2π0 or ω02 = 2k
m
+ gl

le Principe en physique au baccalauréat C 107


CHAPITRE 6. LES OSCILLATEURS MECANIQUES

Donc T0 = √ g2π 2k
l
+m
16.4-) Déduisons sa masse m sachant qu’il bat la seconde c’est-à-dire T0 = 2s.
T0 = √ g2π 2k ⇔ T02 ( gl + 2k
m
) = 4π 2
l
+m
2k
d’où m = 4π 2
− gl
T02

A.N : m= 4π2×1,74
2 9,8 = 49, 99 Donc m=50kg.

22 1

108 le Principe en physique au baccalauréat C


Chapitre 7

LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

A-) Régime transitoire :

1-) Définition : On appele régime transitoire le comportement d’un système lors du passage entre
deux régimes permanent.

Exemple : La charge d’un condensateur, la décharge d’un condensateur, l’établissement du courant


dans une bobine, la disparition du courant dans une bobine.
Im
2-) Intensité et tension efficaces : • Intensité éfficase est donné par la relation : Ief f = √
2
où Im
est intensité maximal.
• Tension éfficase est donné par la relation : Uef f = U√m2 où Um est la tension maximal.

B-) OSCILLATIONS ELECTRIQUES LIBRES :


Oscillations électriques non amorties :
1-) Dipôle LC :
a-) Etude :
• Le condensateur est initialement déchargé q(t=0)=0C.
• On ferme l’interrupteur (K) en (1) ; le condensateur se charge. Pendant
la durée dt de passage d’un courant i, le condensateur accumule la charge
dq=idt.
• On ferme ensuite l’interrupteur (K) en (2), et le condensateur se dé-
charge dans la bobine.
• On observe des oscillations non amorties.

b-) Equation différentielle : Le circuit de décharge étant fermé et sans dérivation, la loi d’addi-
tivité des tensions nous donne :
UC + UL = 0 ⇔ L dt di
+ qc = 0 (1)
Car la charge au borne d’un condensateur est égale au produit de sa capacité C par la tension U en
ces bornes (q=CU).
Rappel :

ε : constante diélectrique ε = 8, 85 × 10−12
εS 
C= e : est la distance séparant les armatures (en m)
e  S : est la surf ace commune des armatures en regard (enm2 )

di
d’où (1) ⇔ L dt + qc = 0, or i = dq 1
= q̇ ⇔ q̈ + LC q = 0 c’est l’équation d’évolution de la charge q du
dt
1

condensateur, celle-ci est de la forme q̈ + ω0 q = 0 avec ω02 = LC
2
or T0 = 2π
ω
= 2π LC celle-ci a pour
dq
solution q(t) = qm sin(ω0 t + ϕ) or i = dt = q̇ ⇔ i(t)=q̇(t) = ωqm cos(ω0 t + ϕ).

b-) Energie électrique :


Energie électromagnétique dans un circuit LC est égale à la sommme de l’énergie électrique 12 CU 2 au
borne du condensateur et de l’énergie magnétique Em = 21 Li2 au borne de la bobine.

109
CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

2
• En début de décharge : Eem = Ee + Em = 21 CUm+0 2
= 12 qCm + 0 = Cte
• En fin de décharge : Eem = Ee + Em = 0 + 21 LIm 2
= 12 LIm
2
= Cte
2
1q 1 2
• Pendant la charge : Eem = Ee + Em = 2 C + 2 Li
Retrouvons l’équation différenttiel en utilisant la conservation de l’énergie électromagnétique. Eem est
constante a tout instant d’où : dEdtem = 0
2
1 dq 2 2
⇔ dtd (Ee + Em ) = 0 ⇔ dtd ( 21 qC + 12 Li2 ) = 0 ⇔ 2C dt
+ 12 L( didt ) = 0
dq d2 q
di
⇔ C1 .q.q̇ + Li dt = 0 or i = dq
dt
= q̇ d’où 1
C
.q.q̇ + L( ).
dt dt2
=0
1 q 1
⇔ C .q.q̇ + L.q̇.q̈ = 0 ⇔ q̇( C + Lq̈) = 0 or q̇ 6= 0 Donc q̈ + LC q=0

c-) Oscillations électriques libres amorties :

1-) Diplôle RC :

a-) Charge d’un condensateur


• Le condensatuer est initialement déchargé : q(t=0)=0C
• À t=0s, on ferme l’interrupteur
• τ = RC : Constante de temps du dipôle RC (en
s).

• Equation différentielle : La loi additivité des tensions nous


donne UR + UC = E ⇔ Ri + UC = E
or i dq
dt
= d(CU
dt
c)
= C dUdtC = C U̇C d’où RC dUdtC + UC = E ⇒
UC + ˙ 1 U = E
RC C RC
Nous avons donc l’équation différentielle donnant la tension
aux bornes d’un condensateur à la charge. U̇C + τ1 UC Eτ avec
1
τ = RC Cette équation a pour solution UC = E(1 − e− τ t )
b-) ulDécharge d’un condensateur
• Le condensteur est initialement chargé : UC (t = 0) = U0 > 0
• À t=0s, on ferme l’interrupteur.
• À la decharge, E=0 ⇔ dUdtC + τ1 UC = 0
1 1
La solution de cette équation est de la forme UC = ke− τ t or à t=0, UC = E ⇒ k=E alors UC = Ee− τ t
1 1 1
on sait que i = dq dt
, or UC = Cq = Ee− τ t ⇔ dUdtC = dtd ( Cq ) = − τ1 Ee− τ t = − Eτ e− τ t
1
⇔ C1 dq
dt
= − Eτ e− τ t or dq
dt
= i et τ = RC
E − τ1 t 1 1
1
⇔ C .i = − RC e ⇔ i = −E R
e− τ t Donc i = − E
R
e− τ t est une solution de cette équation.

2-) Dipôle RL :
a-) Etablissement du courant
• Le courant est initialement nul : i(t=0)=0 A.
• À t=0s, on ferme l’interrupteur
L
•τ = R : Constante de temps du diplôle RL (en s). • Equa-
tion différentiel : la loi d’additivité des tensions nous donne
di di
UR +UL = E ⇔ Ri+L dt = E ⇔ dt +R
L
i = EL en posant τ = R L
1
on a donc dt di
+ τ1 i = EL celle-ci a pour solution i = E R
(1 − e− τ t )
1
ou UL (t) = Ee− τ t
b-) Annulation du courant
• Le courant est initialement : i(t = 0) = I0 > 0
• À t=0s, on ouvre l’interrupteur.
di
• À la décharge E=0 ⇔ dt + τ1 i = 0 celle-ci a pour solution
1 1
i(t)=I0 .e− τ t , UL (t) = −R.I0 e− τ t

Remarque : ? pour un circuit RC ou RL :


? Après une durée de l’ordre de 3τ , le régime permanant est atteint à 95%.

110 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

? Après une durée de l’ordre de 5τ , le régime permanant est atteint.


? Pour un circuit RL : I0 = ER
si le circuit où circule I0 ne comporte qu’un générateur de tension (de
valeur E).
? La constante de temps (τ ) : est une grandeur qui caractérise le rapidité avec la quelle le régime
permanat est atteint.

3-) dipôle RLC :

a-) Etude • Le condensateur est initiale-


ment déchargé q(t=0)=0C
• On ferme l’interrupteur (K) en (1), le
condensateur se charge d’une valeur UC =
E>0
• On ferme ensuite l’interrupteur (K) en
(2), le condensateur se décharge à tra-
vers une bobine résistive de résistance
R.
• On observe des oscillations électriques
libres sinusoı̈dales amorties.

b-) Equation différentielle : À la décharge,


0
di
la loi d’additivite des tensions donne : UL +UC +UR = 0 (car à la décharge E=0) ⇔ L dt +R i+ Cq +Ri = 0
0 0
dq
or i = dt
= q̇ ⇔ Lq̈ +(R +R)q̇ + Cq = 0 ⇔ q̈ + R L+R q̇ + LC
1
q = 0 c’est l’équation différentielle d’évolution
0
R +R
dela charge q dont le terme L
q̇ caractérise l’amortissement de l’oscillateur.

C-) OSCILLATIONS ELECTRIQUES FORCÉES :

a-) Equation de la tension aux borne du dipôle RLC d’après la loi d’additivité des tensions.
0 0
di
+ Cq +R i or i = dq
R
UAM = UAD +UDB +UBM = RL .i+L dt dt
, ce qui implique q = idt posons R = RL +R
2
(qui est la résistance équivalente du circuit) on obtient UAM = L ddt2q + R dq q di 1
R
dt
+ C
= L dt
+ Ri + C
idt
pour i(t) = Im cos(ωt)
UAM = RIm cos(ωt) + LωIm cos(ωt + π2 ) + Cω Im
cos(ωt − π2 )
=ZIm cos(ωt + ϕ) avec Z étant impédance du circuit RLC.
1
Suivant les valeurs respectives de Lω et Cω la représentation de Fresnel permet de déduire Z et ϕ, trois
cas de figure sont possibles :

le Principe en physique au baccalauréat C 111


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

- Dans le triangle rectangle OAC cas 1 et 2, nous pouvons écrire :

2 Im 2
• Um = (RIm )2 + (LωIm − Cω ) avec Um = ZIm
d’où l’expression de l’impédance du circuit RLC :


r Z et R en ohm(Ω)
1 2 
Z= R2 + (Lω − ) L en Henry (H)
Cω  ω en rad.s−1 , C en f arad (F )

RIm R
• cos ϕ = ZIm
soit cos ϕ = Z

1
√ R R
- Dans le cas 3, nous avons Lω = Cω
d’où Z = R2 = R et cos ϕ = Z
= R
= 1 d’où Z=R et
cos ϕ = 1.

Etude de la Résonance : La résonance est un phénoméne remarquable, se traduisant par des oscil-
lations de grande amplitude d’un système oscillant soumis à une excitation appropriée. La fréquence
1
de résonance Nr est égale à la fréquence N0 de la tension excitatrice. Nr = N0 ⇔ ωr = ω0 = √LC ⇔
LCω02 = 1
• l’intensité à la résonance d’intensité vaut I0 = ZUr = UR
• À la résonance d’intensité, la tension U(t) est en phase avec intensité i(t).
• Courbe de résonance :

112 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

• Bande passante : La bande passante d’un circuit RLC série ou bande passante à trois décibels (3db), √
est l’intervalle de fréquence sur lequel l’intensité efficace I du courant est supérieure ou égale à I0 / 2.
R
La longueur de la bande passante est : ∆N = N2 − N1 = 2πL , on note habituellement β = N2 − N1
N0
• Facteur de qualité ou facteur de surtension Q = ∆N = Nβ0 Q est sans unité ; N0 et β sont en Hertz
(Hz) on peut aussi écrire Q = 2πN R
0L
= 2πN10 RC = Lω R
0
et on a 4π 2 N02 LC = 1.

D-) PUISSANCE ELECTRIQUE EN REGIME SINUSOIDAL :

1-) Puissance instantanée : p=Ui=2UI(cos(2ωt + ϕ) + cos ϕ)


? Si p>0 le dipôle est recepteur.
? Si p<0 le dipôle est générateur.

2-) Puissance moyenne en courant alternatif : On appelle puissance moyenne, l’énergie échan-
gée par unité de temps par un dipôle.
p= W T
= U I cos
T
ϕ.T
= U I cos ϕ. IU est la puissance apparente et cos ϕ est appelé facteur de puissance.

EXERCICES
EXERCICE 1** : Tracer chacun des graphes suivant et préciser à quel valeur de l’ordonnée la
constante de temps est atteinte. 1.1-) à la charge d’un condensateur (RC) :
1 1
a-) UC (t) = E(1 − e− τ t ) ; b-) i(t) = E R
e− τ t
1.2-) à la décharge d’un condensateur dipôle(RC) :
1 1
c-) UC (t) = Ee− τ t ; d-) i(t) = −E R
e− τ t
1.3-) à l’établissement du courant dans un dipôle(RC) :
1 1
e-) i(t) = E
R
(1 − e− τ t ) ; f-) UL (t) = Ee− τ t
1.4-) à annulation du courant dans un dipôle(RL)
1 1
g-) i(t) = I0 e− τ t ; h-) UL (t) = −R.I0 e− τ t

EXERCICE 2** : Le courant est établi dans le circuit suivant. L’intensité du courant est initia-
0
lement nulle et, à t=0s, on ferme l’interrupteur (K) (figure 1) L=20mF, r et r sont négligeables. On
reproduit à la figure (2) l’oscillogramme obtenu sur l’une des deux

le Principe en physique au baccalauréat C 113


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

voies A ou B.
2.1-) Quelle particularité présente l’os-
cilloscope utilisé ?
2.2-) S’agit-il de la voie A ou de la voie
B ? Justifier la réponse.
2.3-) Lire la valeur de E en expliquant
la méthode utilisée.
2.4-) Lire par deux méthodes, la valeur
de la constante de temps.
2.5-) Aprés avoir comparé les résultats
avec plusieurs de vos camarades. Indi-
quer la méthodes qui semble la plus ri-
goureuse. Expliquer pourquoi.
2.6-) En déduire la valeur de R.
2.7-) Tracer l’allure des courbes obtenues si l’on dou-
blait :
a-) L’impédence de la bobine. b-) La résistance totale.
c-) La f.e.m E du générateur.
EXERCICE 3** :(Courbe de charge)
On charge un condensateur initialement déchargé à
l’aide du circuit suivant, en fermant l’interrupteur (K)
à t=0s. On obtient un schéma identique à la figure
(2) de l’exercice 2 obtenu sur l’une des voies A ou
B. Reprendre alors les questions de l’exercice précé-
0
dent en remplaçant «L,r » par «C» et en changeant
la question «7.a-)» par «7.a-) la capacité du condens-
teur».

EXERCICE 4** : (Courbe de décharge d’un condensateur)


Un condensateur,initialement sous U0 , est dechargé dans le circuit suivant en fermant l’interrupteur
(K) à t=0s.
Reprendre alors les questions de l’exercice 3 en remplaçant «E» par «U0 » avec l’oscillogramme ci-
dessous.

EXERCICE 5** : On a réalisé le montage sur l’oscilloscope bicourbe, on a observé aux bornes de
0
r , la tension UBM = U2 et la tension UAM = U1 pour le réglage suivant : • base de temps : 50µs.div −1 .
• sensibilité vertical ; voie 1 = 2V.div −1 ; voie 2 = 500m.V.div −1
5.1-) Déterminer les amplitudes des tensions U1 et U2 et les valeurs efficaces de ces tensions.
0
5.2-) La valeur de la résistance r du condensateur ohmique est 100Ω, celle de la bobine r = 8Ω.

114 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

Calculer l’amplitude et la valeur efficace de ces tensions.


5.3-) Déterminer la période et la fréquence des deux tensions.
5.4-) Pourquoi peut-on dire que le dipôle (R,L,C) est en régime forcé ?
5.5-) La tension U1 est-elle en avance sur la tension U2 ?
Déterminer le décalage temporel θ entre les deux courbes.

EXERCICE 6*** : Un circuit comprend en série les élèments suivants : Un générateur de courant
alternatif sinusoı̈dal de fréquence N et de pulsation ω = 2πN ; un condensateur de capacité C = 0, 5µF ;
une résistance ohmique R = 100Ω ; une inductance pure L=0,5H ; un ampéremètre A de résitance né-
gligeable. √
La tension aux √ bornes du générateur est de la forme u(t) = U 2 cos(ωt). Le courant qui traverse le
circuit est i = I 2 cos(ωt − ϕ).
6.1.1-) Pour quelle valeurs ω0 de ω a-t-on ϕ = 0 ? Pour quelles valeurs deω a-t-on ϕ < 0 ? ; ϕ > 0 ?
6.1.2-) À toute pulsation ω1 < ω0 , correspond à un déphasage ϕ = ϕ1 , on peut associer une autre
pulsation ω2 > ω0 correspond à un déphasage ϕ2 = −ϕ1 . Montrer qu’on a ω1 ω2 = ω02 .
6.1.3-) Calculer ω1 et ω2 pour |φ1 | = |φ2 | = π4
6.2-) On pose x = ωω0 , on appelle Z l’impédance du circuit. 6.2.1-) Exprimer le facteur de qualité Q
de ce circuit en fonction de L, Rq et ω0 et calculer sa valeur numérique.
Z
6.2.2-) Montrer que l’on a R
= 1 + Q2 (x − x1 )2 .

EXERCICE 7** : Un circuit oscillant est constitué d’un condensateur de capacité C=0,2×10−6 F
et d’une bobine dont l’auto-inductance est L=3,7mH le tout est maintenu à une température voisine
de 0◦ k (dans ces conditions, le circuit est supra-conducteur c’est-à-dire posséde une resistance nulle).
7.1-) Le circuit étant ouvert, on charge le condensateur sous une tension UC = E = 12, 4V , puis on
ferme l’interrupteur (K) à la date t=0s. Calculer la charge initiale Qm prise par le plateau (A) du
condensateur.
7.2-) L’intensité i du courant électrique est comptée positivement quand le courant circule dans le sens
indiqué sur le schéma, on appelle q(t) la charge de l’armature (A) en fonction du temps.
7.2.1-) Établir l’équation différentielle de ce circuit oscillant en utilisant.
a-) La loi d’additivité des tensions.
b-) La conservation de l’énergie électro-magnétique.
7.2.2-) Calculer la pulsation propre ω0 et la période propre T0 du cou-
rant.
7.3-) Donner les expressions des fonctions :
a-) Ec (t), énergie stockée dans le condensateur.
b-) Eb (t), énergie stockée dans la bobine.
Représenter ces deux fonctions pendant la durée de 2 périodes.
7.4-) Calculer Ec (t) + Eb (t) ; Conclure.
Vérifier cette conclusion à l’aide de la représentation graphique tracée au 7.3

EXERCICE 8*** : On prendra π 2 = 10.

le Principe en physique au baccalauréat C 115


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

8.1-) On considére entre deux bornes M et N une position de circuit R1 , L1 , C1 où sont montés en
série : une résistance pure R1 = 300Ω une inductance non résistive L1 = 0, 318H et un condensateur de
capacité C1 = 6, 28 × 10−6 F . On maintient entre M et N une ddp sinusoı̂dale de valeur efficase U=220V
et de fréquence N=50Hz.
8.1.2-) Construire le diagramme de Fresnel représentant les valeurs instantanées des tensions aux
bornes de chaque appareil. En déduire le déphasage ϕ1 existant entre l’intensité i, et la tension u aux
bornes du circuit. Lequel des deux effets, inductif ou capacité est préponderant ?
8.2-) On remplace entre M et N, le circuit précedant par un circuit analogue R2 , L2 , C2 dans lequel
R2 = 50Ω, L2 = 0, 314H, C2 = 63, 7 × 10−6 F la différence de potentiel est inchangée.
8.2.1-) Calculer la réactance X2 et l’impédance Z2 du circuit à 50Hz.
8.2.2-) Pour quelle valeur de la fréquence l’intensité efficace est-elle maximale ? Calculer alors l’inten-
sité correspondante.
8.2.3-) On appele coefficient de surtension Q2 du circuit le rapport entre la tension efficace UC aux
bornes du condensateur et la tension efficace U à la résonance. Exprimer Q2 en fonction de R2 , C2 , ω2
d’une part, et en fonction de R2 , L2 , ω2 d’autre part. ω2 désignant la pulsation à la résonance. Claculer
Q2 .
8.3-) On associe maintenant en série les deux circuits précédents, R1 , L1 , C1 et R2 , L2 , C2 entre M et
N, dont la ddp est inchangée.
8.3.1-) Montrer que ce circuit est équivalent à un circuit série RLC dont on calculera les valeurs. En
déduire les valeurs de la réactance X de l’impédance Z et de l’intensité efficace I à 50Hz. Calculer le
déphasage ϕ existant entre l’intensité et la tension. Laquelle de ces deux gandeurs est en avance de
phase sur l’autre ?
0
8.3.2-) En faisant varier la fréquence, montrer que l’on peut trouver une autre fréquence N pour
0
la-quelle le déphasage ϕ aura la même valeur absolue. Montrer que N N = N02 , N0 étant la fréquence
0
de résonance N=50Hz. Calculer N .

EXERCICE 9*** : Un circuit comportant une résistance R, une inductance L, une capacité C
montés en série est alimenté sous une ddp alternative sinusoı̈dale, de valeur efficace U et de fréquence
réglable.
9.1-) Donner un schéma du montage.
9.2-) Pour une pulsation ω correspondant à une fréquence f, exprimer l’impédance Z du circuit, l’in-
tensité efficace I du courant et le déphasage ϕ du courant par rapport à la tension d’alimentation.
A.N : U=AV, f=100Hz, R=36Hz, L=0,10H, C=6,0µF.
Construire le diagramme de Fresnel pour les valeurs numériques données.
9.3-) La valeur efficace U de la tension d’alimentation est maintenue constante et égale à 1V et le
condensateur a toujours une capacité C = 6, 0µF , on suppose ignioré la valeur des autres variables.
Pour les fréquences variant de 130 à 300Hz, on relève les valeurs correspondantes de l’intensité efficace
f(Hz) 130 140 150 160 170 180 190 200 210
I(mA) 7,60 9,00 10,4 12,7 15,7 19,0 22,7 25,8 27,2
du courant :
f(Hz) 220 230 240 250 260 270 280 290 300
a(cm) 26,0 22,6 19,8 16,8 15,0 13,0 11,8 10,5 9,60

9.3.1-) Tracer la courbe représentative de I en fonction de f. Echelle : 1cm ↔ 4mA ; 1cm ↔ 25Hz.
9.3.2-) Quel phénomène cette courbe met-elle en évidence ?
9.3.3-) Déterminer graphiquement la fréquence f0 et l’intensité efficace I0 du courant, correspondant
à la résonance.
9.3.4-) Calculer l’inductance L de la bobine.
9.3.5-) Déterminer la bande passante β du dipôle et son facteur de qualité. Ce dipôle est-il sélectif ?
9.3.6-) Calculer la résistance R du circuit.
9.3.7-) La résistance des conducteurs ohmiques placés dans le circuit étant de 26Ω, calculer la résis-
tance r de la bobine.
9.3.8-) Comparer les valeurs de f0 et I0 trouvés à la question 9.3.3 à celles calculés à partir des données
numériques.
9.3.9-) Pour la fréquence de résonance f0 , Exprimer la ddp efficace UC aux bornes du condensateur.
Montrer que cette ddp peut se mettre sous la forme UC = Q.U , où Q est indépendant de U. Q est

116 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

appelé "coefficient de surtension".


Expliquer le danger que présente le phénomene de résonance pour certains élèments d’un circuit R.L.C
9.3.10-) On appelle "gain" la grandeur G donnée par l’expression G = 20log( TI0 ) dans lequel log est le
logarithme décimal, G est exprimé en décibels (dB) ; I0 est l’intensité efficace du courant à la fréquence
f0 , I celle du courant à la fréquence f, pour une même valeur efficace de la tension d’alimentation. Quel
est le signe de G dans le circuit RLC considéré ? On donne log( 1,41 1
)=-0,15 et β = fQ0 .

SOLUTIONS
EXERCICE 1 :
1.1-) À la charge d’un condensateur circuit (RC)

1.2-) à la décharge d’un condensateur (dipôle RC).

le Principe en physique au baccalauréat C 117


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

1.3-) à l’établissement du courant dans un dipôle RC

1.4-) à annulation du courant dans un dipôle RL

EXERCICE 2 : 2.1-) Jl faut utiiser un oscillateur à mèmoire (ou un autre système d’acquisition,
comme un ordinateur, avec l’électronique adéquat).

2.2-) Jl s’agit de la voie B, avec UBM (t) =


R.i(t). S’il s’agissait de YA , en régime permanent
di
(t→ ∞), on aurait i(t) = Cte, donc L dt = 0, donc
UAM (t → ∞) serait nul.
2.3-) Si t tend vers l’infini, alors i=Cte, donc
di
UAM = L dt = 0, d’où la loi d’additivité des ten-
sions UBM + UM A + UAB = 0 devient : UBM (t→
∞)+0-E=0 donc E = UBM (t → ∞). On lit
E≈ 15V .
2.4-) (1) Méthode de la tangente à l’origine qui
coupe l’asymptote en t=τ .
(2) UR (t = τ )=0,63×UR (t → ∞)=0,63E=9,5V.
On lit τ ≈ 0, 02s
2.5-) Le tracé de la tangente est toujours approxi-
matif. La méthode des «63%» est préférable.
L
2.6-) τ = R Soit R = Lτ
−3
A.N : R = 20×100,02
= 1, 0Ω
2.7-) a) Si L double, τ double.
b) Si R double, τ est divisée par 2.
c) Si E double, l’asymptote est la droite d’équation UR (t) = 2E.

118 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

EXERCICE 3 : 3.1-) Voir question 1 exercice 2.


3.2-) Jl s’agit de la voie A (confére cours), avec UAM (t)= q(t)
C
. S’il s’agissait de YB , en régime permanant
dq(t)
(t→ ∞), q(t) = Cte, donc i(t) = dt = 0, d’où UBM (t → ∞) = −R.i(t) serait nulle.
3.3-) Si t → ∞, alors q(t)=Cte, donc UBM = −R.i(t) = 0 d’où la loi d’additivité des tensions :
UBM +UM A +UAB = 0 devient : 0-UAM (t → ∞)+E=0
Donc E = UAM (t → ∞). On lit E ≈ 15V .
3.4-) (1) Méthode de la tangente à l’origine qui coupe
l’asymptote en t = τ .
(2) UC (t = τ ) = 63% × UC (t → ∞) = 0, 63 × E ≈ 9, 5V .
On lit : τ = 0, 01s
3.5-) le tracé de la tangente est toujours approximatif.
La méthode des << 63% >> est préférable.
3.6-) τ = RC Soit R = Cτ
0,01 2
A.N : R = 20×10 −6 = 5, 00 × 10 Ω

3.7-) a) et b). Si R ou C double, τ double.


c) Si E double, l’asymptote est UC (t) = 2E.

le Principe en physique au baccalauréat C 119


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

EXERCICE 4 : 4.1-) Cf.exercice 3.


4.2-) Sans générateur, UAm (t) = UBM (t), donc l’oscillogramme représente les deux voies (qui n’en font
qu’une : A≡B).
4.3-) U0 = UC (t = 0) = UAM (t = 0) = 15V (par lecture graphique).
4.4-) Comme à l’exercice 3.
(1) tangente à l’origine.
(2) méthode des «37%» (100%-63%=37%). Voir figure 1.
4.5-) et 4.6-) cf.exercice 3. La méthode des «37%» est préférable.
4.7-) a) et b) exercice 6. c) La courbe par de la valeur 2E (figure 2).

EXERCICE 5 : 5.1-) Amplitudes et valeurs efficaces des tensions.


? Tension U1 : • Amplitude U1max = 2div × 2V.div −1 = 4V • Valeur efficace : U1 = U1max √ 4V
= √ =
√ 2 2
2 2 = 2, 83V
? Tension U2 : • Amplitude U2max = 3div × 500mV.div −1 = 1, 5V • Valeur efficace : U2 = U2max √
2
=
1,5V
√ = 1, 06V
2
5.2-) Amplitude et valeur efficace de l’intensité.
0 1,5
U2 = r i ⇔ Imax = U2max
r0
= 100 = 15mA ⇔ I = Imax

2
= √152 = 10, 6mA
5.3-) Période et fréquence des deux tensions.
• Période : T = 6div × 50µs.div −1 = 300µs = 3 × 10−4 s
• Fréquence : f = T1 = 3.101 −4 = 3, 3 × 103 Hz
5.4-) Le dipôle RLC est en régime forcé parce qu’il est soumis à une tension sinusoı̈dale U1 (t) =
4 sin(ωt + ϕ) imposée par le GBF (générateur de basse fréquence) jouant le rôle d’excitateur.
5.5-) • U1 s’annule avant U2 (ou atteint son maximum avant). Donc U1 est en avance de phase sur U2 .
• Le décalage temporel est : θ = T6 =
50µs.

EXERCICE 6 : 6.1.1-)
on a U = UR + UL + UC
di
etRUC = C1 idt
R
or UR = Ri, UL = L dt
di
Donc U = Ri + L dt + C1 idt (1)
√ √ √
ona : U = U 2 cos(ωt) et i = I 2 cos(ωt + ϕ), L’équation (1) devient : U cos(ωt) = I 2 cos(ωt − ϕ) +
1
(Lω − Cω ) cos(ωt − ϕ + π2 )
1
Construction de Fresnel dans le cas où Lω − Cω
>0ϕ=0⇔
Lω0 − Cω1 0 = 0 ⇒ ω0 = √LC
1

ϕ > 0 ⇔ Lω0 − Cω1 0 > 0 ⇒ ω0 > √LC


1

ϕ < 0 ⇔ Lω0 − Cω1 0 < 0 ⇒ ω0 < √LC


1

A.N : ω = √ 1
−6
= 2000rad/s
0,5×0,5×10
6.1.2-) Montrons que ω1 ω2 = ω02
1
Lω1 − Cω
Pour ϕ = ϕ1 on a tan ϕ = R
1
pour Pour ϕ = ϕ on a

120 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

1
Lω2 −
Cω2
tan ϕ = R
pour
Si ϕ2 = −ϕ1 , ona tan ϕ2 = − tan ϕ1 d’où
1 1
Lω2 − Cω Lω1 − LCω 2 −1 1−LCω 2
R
= − R Cω1 soit Cω22 = Cω1 1 ⇔ LCω1 ω22 − ω1 = ω2 − LCω12 ω2 donc
2

ω2 (LCω1 ω2 − 1) + ω1 (LCω1 ω2 − 1) = 0 soit (LCω1 ω2 − 1)(ω1 + ω2 ) = 0 comme ω1 + ω2 6= 0, on a :


1 1
LCω1 ω2 − 1 = 0 soit ω1 − ω2 = LC or ω02 = LC Donc ω1 ω2 = ω02 .
6.1.3-) Calcul de ω1 et ω2 pour avoir |ϕ1 | = |ϕ2 | = π4 on a ω1 < ω0 , ω < 0, or ϕ2 = −ϕ1 ϕ2 = − π4 et
ω2 = π4 et tan ϕ1 = −1, tan ϕ2 = 1 d’où
1 1
Lω1 −Cω1
Lω2 −
−1 = R
et 1= R Cω2 soit
LCω12 + RCω1 − 1 = 0 et LCω22 − RCω2 − 1 = 0 la résolution de ces équations suivant la variable ω1
donne : √ √
R2 C 2 +4LC 2 C 2 +4LC
ω1 = −RC± 2LC et ω2 = RC± R2LC √ √
R2 C 2 +4LC 2 C 2 +4LC
seules les racines positives conviennent d’où : ω1 = −RC+ 2LC et ω2 = RC+ R2LC
6.2.1-) Facteur de qualité en fonction de L,R et ω0 .
Le facteur de qualité est égale au facteur de surtension : c’est-à-dire à la résonance, le rapport entre la
tension efficase aux bornes du circuit, soit Q = UUC = UUL .
I0
À la résonance, on a : UC = Cω ; UL = Lω0 I0 e U = RI0 , Q = UR0 = RCω 1
(2) A.N : Q=10
q 0 0
Z
6.2.2-) Montrons que R = 1 + Q2 (x − x1 )2
q
1 2
L’impédance du circuit RLC est Z = R2 + (Lω − Cω )
√ 2 1 2
√ Lω 1
q
R +(Lω− Cω ) R 1+( R − RCω )2
d’ou RZ
= R
= R
= 1 + ( Lω
R
− RCω1
)2 de la relation (2), on tire RL
= ωQ0 et
1
RC
= Qω0
q q
Z Qω ω0 2
on a donc : R = 1+( Qω )
2 = 1 + Q2 ( ωω0 − ω
) comme x = ω
ω0
On obtient Z
R
=
ω0 − ω 0
q
1 + Q2 (x − x1 )2

EXERCICE 7 :
7.1-) Calcul de la charge Qm .
La tension Um = 12, 4V fait circuler un courant de charge de A
vers B dans le condensateur, la plaque A prend une charge positive
Qm = C.Um = 0, 2 × 10−6 × 12, 4 Donc Qm = 2, 48 × 10−6 C.
7.2.1-) a) Le choix de la référence + se fait donc tout naturelle-
ment sur la plaque A et nous orientons donc i vers la gauche avec
ce choix comme i = dq/dt est négatif puisque dq/dt<0 (diminution
de la charge) En effet, lors de la décharge, des électrons quittent la
face B du condensateur, ce qui correspond à la circulation d’un courant électrique en sens inverse de
A vers B. À l’instant t, la charge restant sur la plaque A est q et le courant i.
UC = Cq et UL = Ri + L dt di di
( mais la bobine est non résistive c’est-à-dire R=0) donc UL = L dt .
q 2
d q
di
La loi d’additivité des tensions nous donne : UC + UL = 0 ⇒ C + L dt = 0, d’où dt2 = 0 qui est de la
1
forme q̈ + ω02 q = 0 par identification ω02 = LC ⇒ ω0 = 3, 67 × 104
2
Conclusion : ddt2q + LC 1
q = 0 et ω0 = 3, 67.104 rad/s (celle-ci est équation différentiele du second
ordre vérifier par la charge q).
b) Voir cours.
7.2.2-) D’après ce qui précéde, on a : ω0 = 3, 67.104 ra/s or T0 = 2π ω
= 1, 71 × 10−4 s
7.3-) Donnons l’expression de
2 2
a) Energie stockée dans le condensateur est EC (t) = 12 qC , L’équation différentielle ddt2q + LC 1
q = 0 a
pour solution q = Qm sin(ω0 t + ϕ) à t=0, q=Qm cette solution s’écrit q = Qm sin ϕ soit Qm = Qm sin ϕ
⇒ sin ϕ = 1 ⇒ ϕ = π2 donc la solution est q = Qm sin(ω0 t + π2 ) ou q = Qm cos(ω0 t) et EC (t) =
1
Q2 cos2 (ω0 t) car sin(θ + π2 ) = cos(θ)
2C m
−6 2
1
or 2C 1
Q2m = 2×0,2×10 −6 .(2, 48.10 ) = 1, 54 × 10−5 et ω0 = √LC
1
= 3, 67.104
Donc EC (t) = 1, 54.10−5 cos2 (3, 67.104 t).

le Principe en physique au baccalauréat C 121


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

b) L’énergie stockée par la bobine est Eb (t) = 12 Li2 avec i = + dq dt


= −Qm ω0 sin(ω0 t) or
−3 −6 2 −5
1
2
LQ 2 2
ω
m 0 = 1
2
(3, 7 × 10 )(2, 48 × 10 ) (3, 67.104
t) = 1, 54.10 Donc Eb (t) = 1, 54.10−5 sin2 (3, 67.104 )

7.4-) Calcul de EC (t) + Eb (t)


EC (t) + Eb (t) = 1, 54.10−5 (sin2 (3, 67.104 t) + cos2 (3, 67.104 t)) = 1, 54.10−5
Donc EC (t) + Eb (t) = 1, 54.10−5 J = cte Donc il y’a conservation de l’énergie totale.

EXERCICE 8 : 8.1-)
8.1.1-) Calcul de X1 , Z1 et I.
• X1 = L1 ω− C11 ω = 2πN L1 − 2πN1 C1 d’où
X1 = 2πL1 N − 2πC11 N
A.N : X1 = 2π × 0, 318 × 50 −
1
2π×6,28.10−6 ×50
= −406, 96
Donc X1 = −407Ω donc U est en retard
sur i et q
le circuit est capacitif.
p p
• Z1 = R2 + (L1 ω − C11 ω )2 = R2 + X12 d’où Z1 = R2 + X12
p
A.N : Z1 = (300)2 + (−407, 96)2 = 506, 4 Donc Z1 = 506, 4Ω
• Z1 = UI ⇒ I = ZU1
220
A.N : I = 506,4 = 0, 43 Donc I=0,43A
8.1.2-) Construction de Fresnel
U = UR + UL + UC OB représente Um OA représente R1 Im CB représente Im /C1 ω AC repéssente
Im 1
L1 Im ω− L1 ω−
L1 Im ω. Déduction de ϕ1 : tan ϕ1 = RIm
C1 ω
= R
C1 ω
= XR1 tan ϕ1 = XR1
A.N : tan ϕ1 = − 406,96
300
= −1, 36 ⇒ ϕ1 = −53, 6◦
• D’aprés 8.1.1 L1 ω − C11 ω < 0 ⇒ L1 ω < C11 ω donc l’effet capacitif est prépondérant sur l’effet inductif
d’autre part L1 ω < C11 ω , tan ϕ1 < 0 et ϕ < 0 donc l’intensité i est en avance sur la tension U.
8.2-)
8.2.1-) Calcul de la réactance X2 et l’impédance
Z2
• X2 = L2 ω − C12 ω = 2πN L2 − 2πN1 C2 , X2 =
2πL2 N − 2πC12 N
1
A.N : X2 = 2π × 0, 314 × 50 − 2π×63,7.10 −6 ×50 = 48, 68 Donc X2 = 48, 68Ω
p
2
• Z2 = R2p+ X2
A.N : Z2 = (50)2 + (48, 68)2 = 69, 78 DOnc Z2 = 69, 78Ω
8.2.2-) Valeur de N pour la quelle Ief f est maximale.
L’intensité efficase est maximale à la résonance c’est-à-dire lorsque X2 = L2 ω − C12 ω = 0 ⇔ L2 ω = 1
C2 ω
⇔ L2 C2 ω 2 = 1 ⇔ L2 C2 (2πN )2 = 1 ⇔ L2 C2 4π 2 N 2 = 1 ⇔ N = N0 = √ 1
4π 2 L2 C2
A.N : N0 = √ 1
= 35, 35 Donc N0 = 35, 35Hz
4π×10(0,314)×63,7.10−6
•U= R2 I0 ⇒ I0 = RU2 A.N : I0 = 220 50
= 4, 4 Donc I0 = 4, 4A

122 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

8.2.3-) Expression du coefficient de surtension Q2 .


• Q2 = UUC2 à la résonance UC2 = CI20ω2 ; UC2 = L2 ω2 I0 et U = R2 I0 donc Q2 = I0
C 2 ω2
× 1
R2 I0

Q2 = R2 C12 ω2
UL 2 L2 ω2 I0
• D’autre part, Q2 = U
= R 2 I0
⇒ Q2 = f racL2 ω2 R2
• Calcul de Q2 q 2 q q
L2 ω2 L
Q2 = = √L2 car ω2 = √ 1 ⇒ Q2 = 1
√ . L22 = 1 L2
d’où Q2 = 1 L2
R2 R2 L2 C2 L2 C2 R2 C2 R2 C2 R2 C2
q
1 0,314
A.N : Q2 = 50 63,7.10−6
= 1, 40 Donc Q2 = 1, 40
8.3-)

8.3.1-) Montrons que le circuit est équivalent à un circuit série RLC.


D’après la loi des tensions, nous avons : UM N = UAN + UM A
avec UAM = R1 Im cos(ωt) + L1 Im ω cos(ωt + π2 ) + CI1mω cos(ωt − π2 )

UAN = R2 Im cos(ωt) + L2 Tm ω cos(ωt + π2 ) + Im


C2 ω
cos(ωt − π2 )

donc UM N (R1 + R2 )Im cos(ωt) + (L1 + L2 )Im ω cos(ωt + π2 ) + ( ICm1 + ICm2 ) ω1 cos(ωt − π2 )
En posant R = R1 + R2 ; L = L1 + L2 ; C1 = C11 + C12 car le montage est en série, nous avons :
UM N = RIm cos(ωt) + LIm ω cos(ωt + π2 ) + Cω Im
cos(ωt − π2 ) Donc ce circuit est équivalent à un circuit
RLC dont les caractéristiques sont :
• Résistance : R=300+50=350Ω • Inductance : L=0,318+0,314=0,632H • Capacité : C = CC11+C C2
2
=
5, 716µF
Donc R=350Ω, L=0,632H, C=5,716µF
? Déduction de X,Z et I.
1 1
• X = Lω − Cω = 2πLN − 2πCN = −358, 67 Donc X=-358,67Ω
√ p
• Z = R + X A.N : Z= (350)2 + (−358, 67)2 =501,14 Donc Z=501,14Ω.
2 2

• I = UZ A.N : I= 501,14
220
=0,4389 Donc I=0,44A
• Calcul du déphasage ϕ
D’après 8.1.2 tan ϕ = X2 = −358,67
350
= −1, 025 ⇒ ϕ = −45, 7◦
1 1
• X = Lω − Cω < 0 ⇒ Lω < Cω ; tan ϕ < 0 et ϕ < 0 l’intensité i est en avance sur la tension U1 et
l’effet capacitif est préponderant sur l’effet inductif.
8.3.2-) La courbe de résonance est une parabole, donc pour une valeur de I cette courbe correspondra
0 0
deux fréquences N et N telle que I = f (N ) = f (N ). Alors à toute fréquence N<N0 correspondant à
0
un déphasage ϕ = ϕ1 , on peut associer une autre fréquence N > N0 correspondant à un déphasage
ϕ = ϕ1 .
0
• Montrons que N N = N02
0 0 0 1 0 1 0 1 1
ϕ = ϕ1 et ϕ = −ϕ1 ⇒ ϕ = −ϕ ⇒ tan ϕ = − tan ϕ ⇔ Lω − Cω = −Lω + Cω 0 ⇒ L(ω +ω ) = ( + ω10 )
C ω
0 0 0 0 0
ω+ω 1 1
⇔ L(ω + ω ) = C(ω.ω 0 )
⇔L= Cωω 0
⇒ ωω = LC
= ω02 ⇔ 2πN.2πN = (2πN0 )2 ⇔ 4π 2 N N = 4π 2 N02
0 1
⇒ N N = N02 Pour le circuit RLC, à la résonance, X = Lω − Cω
= 0 D’aprés 8.2.2 Nous avons
N0 = √4π12 LC
A.N : N0 = √ 2 1
−6
= 8, 3, 16Hz
4π ×0,632×5,72.10
0 N02 (83,16)2 0
•N = N
= 50
= 138, 31 Donc N = 138, 31Hz

EXERCICE 9 : 9.1-) Schéma :

le Principe en physique au baccalauréat C 123


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

9.2-) Expression de Z,I et ϕ.


• Dans la position AM, la tension instantanée U1 et l’intensité i sont en phase. Si i = Im sin(ωt), on a
U1 = Ri = RIm sin(ωt).
• Dans la portion MN, la tension U2 est en avance de π2 sur l’intensité. En effet U2 = L dt
di
= LωIm sin(ωt+
π
2
)
• Dans la portion NB, la tension U3 est en retard de π2 sur l’intensité. On a à chaque instant U3 = Cq
avec i = dq ⇒ q = idt = ωI sin(ωt − π2 ) et U3 = CωIm
sin(ωt − π2 )
R
dt

La tension aux bornes de l’ensemble est : U = U1 + U2 + U3 soit


U = RIm sin(ωt) + LωIm sin(ωt + π2 ) + CωIm
sin(ωt − π2 ) qui est de la
forme U = Um sin(ωt+ϕ)
La résolution de l’équation peut se faire grâce à la construction de
Fresnel. q
1 2
D’aprés le diagramme Um = Im R2 + (Lω − Cω ) = ZIm tan ϕ =
1
Lω− Cω
R
ou encore cos ϕ = R Z
q
A.N : Z = 36 + (0, 10) × 200π − 6.10−61×200π = 205, 6Ω Donc
2

Z=205,6Ω
• I = UZ = 205,6 1
= 4, 86.10−3 Donc I = 4, 86.10−3 A
9.3.1-) Tracé de la courbe I=g(f). (Voir fin exercice)
9.3.2-) Cette courbe met en évidence le phénoméne de résonance.
9.3.3-) Détermination graphique de f0 et I0
La courbe montre un maximum d’intensité pour une fréquence f0 = 210Hz. Le maximum vaut
I0 = 27, 2mA.
9.3.4-) Calcul de L : à la résonance LCω02 = 1 ⇔ L = (2πf10 )2 C
A.N : L = (2π×210)12 6×10−6 = 0, 095 Donc L=0,1H
9.3.5-) déterminons la bande passante β et le facteur de qualité Q.
• Le gain de -3dB correspond à une intensité I donné par : −3 = 20log( II0 ) (d’aprés l’énoncé)
I0
⇒ II0 = 1,411
d’où I = 1,41 cette intensité est obtenue pour deux fréquences f1 et f2 qui définissent la
largeur de la bande passante autour de f0
27,8
A.N : I = 1,41 = √I02 = 19, 7mA Donc I=19,7mA
D’aprés la courbe I=g(f) nous avons f1 = 181Hz et f2 240Hz soit une largeur de β = f2 − f1 =
240 − 181 = 59Hz
• Q = RCω 1
0
= Lω R
0
= L2πf
R
0
(compte tenu de la condition de résonance, LCω02 = 1) on vérifie donc que
Q est indépendant de U.
A.N : avec ω0 = 2πf0 , Q = 0,10×2π×210 36
= 3, 67
9.3.6-) Calcul de R.
U = RI0 ⇔ R = IU0
1
A.N : R = 27,2×10 −3 = 36, 75 Donc R=36,76Ω
0 0
9.3.7-) Calcul de r : on a : R = R + r ⇔ r = R − R
A.N : r=36,76-26=10,76 Donc r=10,76Ω
9.3.8-)
q Comparaison de ces valeurs à celles calculés.
1 2 1
Z= R2 + (Lω − Cω
) à la résonnance,Lω =Cω
, on a :
alors Z=R, la pulsation de résonance vaut LCω02 = 1 ω0 = √1 et la fréquence f0 = ω
= 1

LC 2π 2π LC
l’intensité I0 vaut I0 = UR

124 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 7. LES OSCILLATEURS ELECTRIQUES

A.N : f0 = √ 1
= 205Hz, I0 = 1
36,76
= 27, 2 × 10−3 Donc f0 = 205Hz et I0 = 27, 2 × 10−3 A
2π 0,1×6.10−6
La concordance avec les valeurs données par la détermination graphique peut être considéré comme
satisfaisante, compte tenu de l’imprécision de cette dernière.
1 I
9.3.9-) L’impédance du condensateur étant Cω , la tension UC à ses bornes est UC = Cω soit, pour
I0 U U
la pulsation ω0 de résonance, UC = Cω0 , or I0 vaut R et UC = RCω0 = QU0 ⇔ UC = QU0 avec
Q = RCω 1
0
= Lω
R
0
= L2πfR
0

La tension aux bornes du condensateur est 3,67 fois plus élevé que la tension aux bornes du circuit.
Le danger de ces surtensions est évident : à la résonance, les tensions aux bornes de l’inductance et du
condensateur peuvent êêtre très supérieures à la tension aux bornes du circuit, et provoquer le claquage
du condensateur.
9.3.10-) Signe de G=20log( II0 )
Si I prend la valeur maximale I0 pour la fréquence f0 = 205Hz on a : G=0 pour toute autre fréquence
I < I0 alors log( II0 ) < 0. Le gain est donc négatif dans le circuit étudier.

le Principe en physique au baccalauréat C 125


THEME 3 : PHENOMENES
CORPUSCULAIRES ET ONDULATOIRES

126
Chapitre 8

LES ONDES MECANIQUES

A-) Généralits : • Onde mécanique : phénomène de propagation d’une pertubation mécanique


dans un milieux, sans transport de matière.
• célérité : Vitesse v de propagation de l’onde (elle est notée c pour la propagation de la lumiére dans
le vide) : v s’exprime en m.s−1 .
• Milieu non dispersif : milieu pour lequel v ne dépend pas de la pertubation ni du lieu ou elle est
mesurée.
• Un signal : est une information ou une pertubation
qui se propage de l’émetteur vers le récepteur.
• Un ébranlement (onde) : est une déformation méca-
nique qui se propose dans un milieu élastique.
• Onde (Ebranlement) longitudinale : la pertubation est
paralléle au sens de propagation de l’onde.
Exemple : onde sonore de compression/dilatation (ou
onde de pression).
• Onde (Ebranlement) transversale : la pertubation
est perpendiculaire au sens de propagation de l’onde.
Exemple : onde transmise par une corde.
• Onde à n dimension(s) : onde qui se propage dans n
dimension(s) à partir de sa source.
Exemples : • : n=1 : corde, laser,..., • : n=2 : surface
d’un liquide, tissu agité,..., • : n=3 : haut parleur, am-
poule,...,

Remarque : deux ondes peuvent se croiser sans se pertuber.


0
• Vitesses ou célérité d’un ébranlement : une pertubation est reçue en M à tM et en M à tM 0 .
x 0 −xM
• La vitesse de la pertubation est alors : v = tM 0 −tM
M
0
• Si tM 0 > tM , alors ∆t = tM 0 − tM est le retard du passage de la pertubation en M par rapport à M.
• Le long d’une corde de masse linéique µ = me en kg.m−1 tendu par une force F, on a :
q
V = Fµ , avec V en m/s et F : tension de la corde en N (newton).

B-) ONDES PROGRESSIVES MECANIQUES PERIODIQUES :

1-) Cas général : • période temporelle ou période : la plus petite durée non nulle qui sépare deux
dates pour lesquelles la pertubation à la même valeur en un point donné.
• Période spatiale : la plus petite distance non nulle qui sépare deux points pour lesquels la pertubation
a la même valeur (les deux points étant dans la même direction de propagation).

2-) Cas des ondes sinusoı̈dales : • Période temporelle ou période : T en seconde (s).
• Période spatiale ou longueur d’onde : λ en métre (m).
• Fréquence : N ou f, en Hertz (Hz).
• Célérité ou vitesse : v en m.s−1 (ou c pour la lumière) v = Tλ = λ.N

128
CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

Remarque : T est la durée nécessaire à l’onde pour parcourir la distance λ.

√ √ du son : • La célérité est proportionnelle à la racine carré de la température absolue :


3-) Célérité
C1 T2 = C2 T1 .
• Pour des gaz de même atomicité pris à la même√ température,
√ la célérité du son est inversement
proportionnelle à la racine carré de leur densité. C1 d1 = C2 d2 .

4-) Propagation d’un mouvement vibratoire sinusoı̈dal è la surface d’un liquide : On pro-
duit un ébranlement en un point O de la surface d’un liquide, on observe des rides circulaire centrés en
O et équidistantes de λ les unes des autres, à la vitesse v.
• La distance séparant le milieu de deux rides consécutives est λ = vT .
• Si n est le nombre de crêtes la distance part rapport au centre O à la quelle un point A est situer est
donner par d = (n − 1)λ en (m) ou A est un point appartenant à la ride.

5-) Propagation d’un mouvement sinusoı̈dal dans une corde :

5.1-) Aspect de la corde :


On produit un ébranlement au point O qui se propage
le long de la corde initialement tendu grace à un solide
(S) de masse m.

5.2-) Double périodicité du phénoméne de pro-


pagation d’un mouvement vibratoire : L’origine O
de la corde a le même mouvement que celui du vi-
breur, d’où l’équation du mouvement de O s’écrit y0 =
a sin(ωt).
Le point P d’abscisse x reproduit le mouvement de la source avec un retard θ = OP v
= xv et son équation
est :
yP = a sin(ω(t − θ)) = a sin(ωt − ωθ) ⇒ yP = a sin( 2π
T
t − 2π
T v
. x ) or T.v=λ, d’où yP = a sin( 2π
T
t − 2π
λ
.x)
yP est une fonction de deux variables (t et x), on peut donc écrire : yP (x, t) = a sin( 2π T
t − 2π
λ
x) =
2π 2π −1
a sin(ωt − kx) où • k = λ est la norme du vecteur d’onde. • ω = T est la pulsation en rad.s • a est
amplitude maximal du mouvement.

5.3-) Etude particuliere de deux points de la corde : Soient deux points M et N de la corde
d’abscisse xM et xN , on a :
yM = a sin( 2π T
t − 2π x ) = a sin(ωt + ϕM ) , yN = a sin( 2π
λ M T
t − 2π x ) = a sin(ωt + ϕN ) ceci en posant
λ N
2π 2π 2π
ϕM = − λ xM , ϕN = − λ xN et ω = T
• La différence de phase est : ∆ϕ = ϕN − ϕM = − 2π x + 2π
λ M
x soit ∆ = 2π
λ M λ
(xM − xN )
• La différence de marche est ∆x = |xM − xN |
? Les deux points vibrent en phase si : ∆ϕ = 0 + 2kπ ⇒ xM − xN = kλ, k ∈ Z
? Les deux points vibrent en opposition de phase si : ∆ = (2k + 1)π ⇒ xM − xN = (2k + 1) λ2 , k ∈ Z
? Les deux points vibrent en quadrature
de phase si : ∆ϕ = (2k + 1) π2 ⇒ xM − xN =
(2k + 1) λ4 , k ∈ Z
C-) INTERFERENCES : On dit qu’il
y’a interférence lorsque se supperpose dans
un milieu des vibrations synchrones (même
période) et cohérentes (différence de phase
constante).
Soit une fouche munie de deux pointes et
fixée sur un diapason dont la vibration est
entretenue électriquement, les 2 points de
la fouche trempent dans l’eau d’une large
cuve.

le Principe en physique au baccalauréat C 129


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

Les sources S1 et S2 sont animés de vibrations


sinusoı̈dales de même période et de même
amplitude a. Les équations horaires de leur
mouvement sont les suivantes : yS1 = a cos( 2π T
t) , yS2 = a sin( 2π
T
t)
-Les élongations yM1 et yM2 des vibratoins issues de S1 et S2 au point M :
yM1 = a sin( 2π
T
t − 2π d ), yM2 = a sin( 2π
λ 1 T
t − 2π
λ 2
d ) on veut trouver l’équation résultante yM = yM1 + yM2
On sait que : sin(p) + sin(q) = 2 sin( 2 ) cos( p−q
p+q
2
) d’où
yM = yM1 + yM2 = a sin( 2π T
t − 2π
T 1
d ) + a sin( 2π
T
t − 2π d ) = a[sin( 2π
T 2 T
t − 2π
T 1
d ) + sin( 2π
T
t − 2π
T 2
d )]

t− 2π d − 2π t+ 2π d 2π
t− 2π d 2π
t− 2π d
⇒ yM = 2a cos( T λ 1 2 T λ 2 ) sin( T λ 12 T λ 2 ) = 2a cos( πλ (d2 − d1 )) sin( 2π
T
t − πλ (d1 + d2 ))
d’où yM = yM1 + yM2 = A cos( 2π T
t + ϕ) avec :
- l’Amplitude : A=2a cos πλ (d2 − d1 )
- la phase : ϕ = − πλ (d1 + d2 )
- le rapport p = d2 −d
λ
1
est l’ordre d’interférence des ondes au point M.

Remarque : On peut aussi obtenir ces résultat en utilisant la construction de Fresnel pour la dé-
termination des paramétres A et ϕ.
• Lieu d’amplitude maximale : A est maximale si et seulement si A = ±2a, soit cos πλ (d2 − d1 ) = ±1
⇒ cos πλ (d2 − d1 ) = cos(kπ) ⇔ d2 − d1 = kλ, k ∈ Z.
• lieu des points d’amplitude nulle : A est nulle si et seulement si A=0, soit cos πλ (d2 − d1 ) = 0 ⇔
cos πλ (d2 − d1 ) = cos(2k + 1) π2 ⇔ d2 − d1 = (2k + 1) λ2 k ∈ Z

Remarque : • Pour trouver le nombre de frange d’amplitude maximale, on passe par la relation :
|d2 − d1 | ≤ O1 O2 , soit |kλ| ≤ O1 02 ⇔ |k| < O1λO2 ⇔ − O1λO2 ≤ k ≤ O1λO2 .
• Pour les franges d’amplitude nulle : |d2 −d1 | ≤ O1 O2 ⇔ |2k+1| λ2 ≤ O1 O2 ⇔ − O1λO2 − 12 ≤ k ≤ O1λO2 − 12 .

D-) LES ONDES STATIONNAIRES :

1-) Définition : Une onde stationnaire est un cas particulier d’interférence résultant de la super-
position de deux ondes progressives de même amplitude et de même fréquence se propageant en sens
inverse dans un même milieu.

2-) Expérience de MELDE :


Un vibreur anime l’extrémité A d’un fil
souple passant par la gorge d’une poulie en B
et soutenant un plateau contenant des masses
marquées. Une onde incidente est émise par
A et se propage vers le point B où elle
se réfléchit et rebrouse chemin : il y’a nais-
sance d’une onde réfléchie. Sous éclairage stro-
boscopique, nous observons la corde qui vibre
trés rapidement en présentant l’aspect des fu-
seaux.

3-) Interprétation : Soit yiB , l’élongation de


l’onde réflechie en B, B étant immobile on a :
yiB + yiM = 0 ; yiB = a cos( 2π T
t) L’obstacle étant fixe, il y’a changement des signes des élongations
incidentes et réfléchis. Ainsi (yi = −yr ) ⇔ yrB = −yiB = −a cos( 2π T
t) ⇔ yrB = a cos( 2π
T
t + π) Cette
onde incidente arrive au point M avant le point B.
yiM = yiB (t + xv ) ⇔ yiM = a cos( 2π T
t + 2π
λ
x) , yrM = yrB (t − xv ) ⇔ yrM = a cos( 2π
T
t − 2π
λ
x + π)
L’élongation résultante au point M s’obtient d’aprés la construction de Fresnel.
yM = yiM + yrM A cos( 2π T
t + ϕ) ⇔ yM = 2a sin( 2πx λ
) cos( 2π
T
t + π2 )
• Position des noeuds (Ni )
A=0 ⇒ 2a sin 2π λ
x = 0, soit sin 2π
λ
x = sin kπ ⇔ x = k λ2 , k∈Z
pour x0 = 0, x1 = λ2 ⇔ N1 N2 = λ2 , donc la distance entre les noeuds est λ2 (voir schéma).

130 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

• Position des ventres (Vi )


On a : Amax si et seulement si 2a sin 2π λ
= ±2a, soit sin 2πx
λ
= ±1 ⇔ sin 2π λ
x = sin(2k + 1) πλ ⇒
x = (2k + 1) λ4 , k∈Z
pour x0 = λ4 , x1 = 3λ 4
et V1 V2 = λ2 , la distance entre deux ventres est de λ2 (voir schéma).
q
Remarque : • La longueur utile de la corde est l = n λ2 (n=nombre de fuseaux) or λ = Nv = N1 Fµ on
q
n F
obtient l = 2N µ
.

E-) PHENOMENE DE DIFFRACTION : Une onde mécanique de longueur d’onde λ est dif-
fractée (schéma page suivante) lors de son passage par une ouverture ou un obstacle de dimension
caractéristique a, si a est du même ordre de grandeur que λ (soit un facteur 10 au maximum pour une
onde mécanique, approximativement).

F-) PHENOMENE DE DISPERSION : Un milieu dispersif est un milieu dans lequel la vitesse
v dépend de la fréquence N (ou de λ ou de T) on a alors : v(N).

COMPLÉMENTS : • Si le milieu de propagation du son est l’air, la vitesse de l’onde (de la vague)
est d’environ 340m/s. Mais cette vitesse dépend de la température : ? à -10◦ C, le son voyage à 325m/s.
? à 30◦ C, il file à 349m/s. ? 0◦ C, il voyage à 331m/s.
• Rien ne peut aller plus vite que la lumiére dans le vide, à savoir c=299792Km/s' 3.108 m/s
• Dans la plupart des fluides, et notament dans l’air, la vitesse du son dépend trés peut de l’amplitude
et de la fréquence. Dans l’eau, le son se propage plus de quatre fois plus vit, à environ 1500m/s.

EXERCICES
EXERCICE 1* :
1-) Une onde sinusoı̈dale se propage sui-
vant un axe (ox) à la vitesse v = 2m.s−1 .
a) Quelles sont les valeurs de : • λ (longueur
d’onde) ? ; • ym (amplitude) ? ; • T (pé-
riode) ? ; • N (fréquence) ?
b) Représenter y(x) à la date t=2,5s
c) A quel moment l’onde atteint elle le point
A?
d) Représenter y(t) au point A.

le Principe en physique au baccalauréat C 131


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

2-) Repondre à la question a) pour une onde


ayant pour équation y = 0, 25 sin(0, 8x − 60t)
x et y sont exprimés en métre(m) et t en se-
conde(s). Quel est le sens du mouvement ?

EXERCICE 2** :
1-) Départ d’un Sprint Le stater, qui donne le
départ d’un 100m, est placée en S, aligné avec huit
coureurs. Le coureur C1 , qui est au couloir (1), est
le plus proche de S ; le coureur C8 est le plus éloi-
gné de S. Sachant que le chronométre utilisé est pré-
cis au centième de seconde, calculer la durée que
met le signal pour se propager de C1 en C8 et
conclure.
Données : l=7,00m ; L=15,40m ; v (son dans l’air)=340m.s−1

2-) L’ECHO : Sachant qu’une oreille distingue deux


sous s’ils sont séparés par une durée d’au moins 0,10s,
à quelle distance d’un mur faut-il se placer pour distinguer l’écho ? S’agit-il d’un maximum ou d’un
minimum ?
Donnée : vson = 340m/s (dans l’air)

3-) CONDUITE EN CUIVRE : On frappe une conduite en cuivre remplie d’eau. Un enregis-
treur situé à d=200m analyse deux sons espacés de ∆t = 9, 34 × 10−2 s.
a) Expliquer pouquoi il y’a deux sons.
b Calculer la célérité du son dans le cuivre sachant qu’elle est de 1500m.s−1 dans l’eau.

4-) ECLAIR ET TONNERRE : Expliquer la régle suivante : «pour mesurer la distance, en


kilomètre, à laquelle se situe un orage, il suffit de compter le nombre de seconde qui s’écoulent entre
l’éclair et le tonnerre, et de le diviser par 3».
Pour cela, on exprimera d’abord la durée précédente en fonction des célérités du son et de la lumiére,
et de la distance d à la quelle a étè émis l’éclair.
Données : vL = vLumire ' 3, 0 × 108 m/s ; vs = vson ' 3, 4 × 102 m/s.

EXERCICE 3** : 1-) VITESSE DECOULEMENT DE L’AIR :


De l’air s’écoule dans une canalisation, à la vi-
tesse u. Deux microphones sont placés en A et B,
et un haut-parleur en O. Ces trois appareils sont
de trés faible dimension.
Un son est émis en O, et on mesure la durée ∆t
qui sépare le début de la détection en A de celle en
B.
• Si l’air s’écoule de A vers B : ∆t1 = 5, 46 × 10−2 s (cas 1) ;
• Si l’air s’écoule de B vers A : ∆t2 = 6, 58 × 10−2 s (cas 2) ;
En déduire les vitesses u de l’air et v du son. Donnée : AB=20,00m.

2-) EFFET DOPPLER ET RADAR :


Un signal, qui est une onde se déplaçant à la vitesse c, est émis à
t=0s en O pendant une durée τ . Un objet se déplaçant à la vitesse → −v
0
(cf.schéma ci-contre) reçoit le signal pendant une durée τ .
0
a) Exprimer τ en fonction de τ , v et c. Généraliser cette expression au
cas ou →−
v est de sens opposé.
b) Application : Un radar envoie un signal de durée τ = 1, 0ms vers une
0
voiture se déplaçant à la vitesse v, et récupérant un signal de durée τ = 0, 870m/s. En déduire v.
Donnée : c=340m/s.

132 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

3-) TONNERE ET CONCERT : a) Lorsque l’on entend le tonnerre, on perçoit un son aigu au
début, grave en suite (ce phénoméne est appelé le roulement du tonnerre). Expliquer pourquoi.
b) Le même phénomène doit s’appliquer dans une salle de concert : la mélodie jouée par l’orchestre
devrait être totalement déformée. Qu’en est-il ?

4-) LE CLASSIQUE : Pour réaliser une échographie, on utilise un cristal qui, soumis à des im-
pulsions électriques, vibre à la fréquence N=50MHz. Ces vibrations sont transmise au patient qui est
examineé où elles se propagent à la vitesse v=1,5×103 m.s−1 (ultrasons).
a) De quel type d’onde s’agit-il (lumiere,...) ?
b) Calculer la période et la longueur d’onde de cette onde sinusoı̈dale.
c) Le cristal utilisé est de forme cylindrique de diamètre d=2,0cm et de hauteur h=8,0cm. L’émission
est-elle directive ou non ?
d) On mesure la durée que met onde pour aller du côté du cerveau, se réfléchir sur la séparation des
hémisphéres et revenir au point de départ. On fait de même du côté gauche. Si les deux durées ne sont
pas égales, que peut-on en déduire, malheureusement ?
4.1-) La célérité du son dans l’air à 0◦ C valant 331m/s à 0◦ .
4.1-) Calculer la célérité c1 du son dans un gaz comprenant en volume 3/4 d’hydrogéne et 1/4 d’oxgéne
ceci à la température de T1 = 0◦ .
4.2-) Calculer la célérité c2 du son dans ce même gaz à la température T2 = 25◦ C.
4.3-) Calculer la célérité C3 du son dans l’air à 25◦ C.
4.4-) Calculer la célérité C4 du son dans le dihydrogène à la température T2 = 25◦ C. Données :
0 :16g/mol, H=1g/mol.

EXERCICE 5** : Un vibreur entretenu électriquement est animé d’un mouvement sinusoı̈dale de
fréquence f=50Hz. Dans tout le problème, on supposera l’amortissement des ondes négligeables lors de
la propagation. À la lame du vibreur est fixée l’extrémité O d’une corde élastique tendue horizontale-
ment. L’autre extrémité de cette corde comporte un dispositif qui empêche la réflexion des ondes. Le
vibreur impose au point O un mouvement sinusoı̈dal vertical d’amplitude a=5.10−3 m.
5.1-) Définir la longueur d’onde de le vibration et calculer sa valeur, sachant que la célérité des ondes
le long de la corde est c=10m/s.
5.2-) En prenant comme origine des temps l’instant où la lame du vibreur passe par sa position d’équi-
libre dans le sens des élongations positives.
5.2.1-) Écrire l’équation du mouvement du point O.
5.2.2-) Écrire l’équation du mouvement d’un point A de la corde située à 5cm de O et celle du mou-
vement de B située à 15cm de O. Quelle est la différence de phase entre les mouvements des points A
et B ? Que peut-on dire de ces mouvements ?
5.3-) a) représenter l’aspect de la corde à l’instant t=0,04s.
b) Quelles sont les abscisses des points de la corde qui vibrent en phase avec le point O ?
c) Quelles sont les abscisses des points de la corde qui vibrent en opposition de phase avec le point O ?
5.4) A l’nstant t=0,004s, où se situent les points qui ont :
5.4.1) Une vitesse positive ?
5.4.2) Une vitesse négative ?

EXERCICE 6*** : Un vibreur est muni d’une pointe fine dont l’extrémité, animé d’un mouve-
ment vertical sinusoı̈dal de fréquence N=25Hz et d’amplitude 2,5mm, frappe en un point O, la surface
d’un liquide au repos. On négligera l’amortissement du mouvement au cours de la propagation et on
supposera qu’il n’y a pas de réflexion des ondes sur les parois du récipient. On provoque l’immobilité
apparente du phénoméne par éclairage stroboscopique.
6.1) Quelle relation doit exister entre Ne , fréquence des éclairs et N, fréquence du vibreur. Quelle est
la valeur maximale de Ne ?
6.2.1.1-) Décrire l’aspect de la surface du liquide.
6.2.1.2-) La distance séparant 6 crêtes consécutives est d=10cm.
- Définir la longueur d’onde d’un mouvement vibratoire.
- Calculer la longueur d’onde et la célérité des ondes à la surfaces du liquide.

le Principe en physique au baccalauréat C 133


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

6.2.2-) Écrire l’équation du mouvement du point O, yO = f (t), en supposant qu’à l’instant t=0, yO = 0
le mouvement allant dans le sens positif des élongations.
6.2.3-) Écrire l’équation du mouvement d’un point M situé à 3cm de O et celle du mouvement d’un
point N situé à 5,5cm de O. Que peut-on dire du mouvement de M par rapport à celui de N ?
6.2.4-) Le vibreur est maintenant muni d’une fourche. Les extrémités des points de la fourche, animés
d’un mouvement vertical sinusoı̈dal de fréquence N=25Hz, frappent en deux points O1 et O2 la surface
0
d’un liquide au repos. La distance O1 O2 vaut d = 72mm. Les ondes se propagent à la surface du liquide
avec la célérité c=50m/s.
6.2.4.1-) Décrire l’aspect de la surface du liquide.
6.2.4.2-) Retrouver la condition pour qu’un point de la surface du liquide soit :
- Sur une ligne de vibration maximale.
- Sur une ligne de vibration nulle.
En déduire l’état vibratoire d’un point P situé à 17cm de o1 et à 10cm de O2 et d’un point Q situé à
9cm de O1 et 5cm de O2 .
6.2.4.3-) Déterminer le nombre et la position des points de vibration maximale sur le segment O1 O2.
Leur position sera compté à partir de O1 . En déduire le nombre de points de vibration nulle sur le
segment O1 O2 .

EXERCICE 7** :
Au cours de l’expérience de MELDE, une lame reliée à l’extrémité
O d’une corde élastique horizontale passant par la gorge d’une poulie,
vibre à la fréquence de 50Hz. La corde est convenablement tendue par
une masse m.
7.1-) Décrire l’aspect de la corde lorsque la lame vibre.
7.2-) Comment appelle-t-on un tel phénomène ?
7.3-) Un groupe d’éléves se propose au cours d’une séance de travaux
pratiques d’étudier les variations du nombre n de fuseaux en fonction de
la longueur utile l de la corde. Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau ci-dessous.
l(cm) 15 30 45 60 75 90 105 120
a(cm) 1 2 3 4 5 6 7 8
7.3.1-) Construire le graphe n=f(l). Echelle :1cm pour 15mm ; 1cm pour 1 fuseau.
7.3.2-) Rappeler la relation entre l, n et λ.
7.3.3-) Calculer la pente de la droite n=f(l) et en déduire la longueur d’onde λ.
7.3.4-) Calculer la valeur de la célérité c des ondes.
7.3.5-) Quelle est l’intensité de la tension de la corde sachant que sa masse linéique est µ = 4, 4.10−3 kg.m−1
et la célérité c=15m/s ? En déduire la masse m de la charge. On prendra g=10N/kg.

EXERCICE 8*** : Un point S1 de la surface d’un liquide au repos est animé d’un mouvement
vertical, de faible amplitude, d’équation yS1 = a sin ωt (fréquence 100Hz, amplitude de 0,4mm sens
positif des élongations ascendant). Le mouvement débute à l’instant t=0s, la vitesse de propagation en
surface est 20cm/s.
On supposera dans tout le problème que le mouvement se propage sans amortissement.
8.1-) Caculer la pulsation du mouvement.
8.1.1-) Établir l’équation du mouvement d’un point situé à la distance d de S1 .
8.1.2-) Représenter l’aspect de la surface du liquide, dans un plan vertical passant par S1 , aux instants
t1 = 3, 5.10−2 et t2 = 3, 75.10−2 (Echelle : 1cm représentera 1mm)
8.2-) Un deuxième point S2 de la surface est animé d’un mouvement vertical de même fréquence de
même amplitude d’équation yS2 = a sin(ωt + ϕ) avec ϕ > 0, on posera S1 S2 = 2d1 .
8.2.1-) Déterminer la plus faible valeur de ϕ pour qu’en O, milieu de S1 S2 , l’amplitude a soit nulle.
8.2.2-)
√ Déterminer la plus faible valeur de ϕ pour qu’en O, milieu de S1 S2 , l’amplitude a soit égale à
a 2.
Cette valeur de ϕ étant réalisée, à quelle condition le mouvement du point O, est-il en concordance de
phase avec le mouvement de S1 ? (le mouvement de S1 est supposé non pertubé par S2 ).
8.3-) Un troisième point S3 situé à la même distance O que S1 et S2 est animé d’un mouvement ver-

134 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

tical de même fréquence d’équation yS3 = b sin(ωt + ϕ). La distance d1 étant quelconque, déterminer b
et la valeur de ϕ dans le cas ou ϕ a la valeur déterminer dans 8.2.2 pour que l’amplitude de O soit nulle.

EXERCICE 9*** : L’extrémité S d’une lame vibrante exécute un mouvement vibratoire sinusoı̈le
entre deux points distants de 2cm, la fréquence du mouvement est f=50Hz.
9.1-) Écrire l’équation horaire du mouvement de S sachant qu’à t=0s, S passe par la position d’équi-
libre dans le sens positif des élongations. Au point S de la lame, est fixé l’extrémité O d’une corde
0B de longueur l=2,4cm et de masse m=1,5g ; l’autre extrémité B de la corde tendue par une force
d’intensité de 1N, cette extrémité est fixée de telle sorte qu’il n’y a pas réflexion des ondes. D’autre
part, on néglige les amortissements.
9.2.1-) Calculer la célérité des ondes le long de la corde.
9.2.2-) Définir et calculer la longueur d’onde des vibrations le long de la corde.
9.2.3-) Ecrire l’équation horaire du mouvement d’un point M de la corde situé à la distance x=60cm
de S. Que peut-on dire des mouvement de S et de M ?
9.2.4-) Représenter l’aspect de la corde à l’instant t=0,07s.

SOLUTIONS
EXERCICE 1 : 1-) a) • λ = 4, 0m (distance entre deux maxima consécutifs, par exemple) ; •
ym = 0, 50m(obtenue par lecture graphique) ; • T= λv = 2, 0s et N = T1 = 0, 50Hz
b) A t=2,5s, l’onde a progressé de ∆x = v × ∆t =
2 × (2, 5 − 0) = 5, 0m (voir figure ci-contre).
c) L’onde atteint le point A à tA tel que : xA −x(t=0)
tA −0
=v
soit tA = xA −x(t=0)
v
d’où tA = 10−6
2
= 2, 0s
(x(t=0)=6m est la position du front d’onde à t=0s)
d) Pour t<tA , il n’y a aucun signal en A d’où : y=0 (voir
figure page suivante).
Le signal apparait à partir de tA (signal positif pour t
légèrement supérieur à tA ).
2-) Pour y = 0, 25 sin(0, 8x − 60t)
• amplitude : a=0,25m • la pulsation ω = 60rad/s
• la longueur d’onde on a :
y = 0, 25 sin(0, 8x − 60t) ⇔ y = −0, 15 sin(30t −
0, 2x) ⇔ y = a sin(ωt − 2π λ
x) par identifi-
cation, 2πλ
= 0, 8 ⇔ λ = 2π
0,8
⇔ λ =
7, 8m
• la célérité : on a λ = cT et T = 2π ω
d’où c =
λω

A.N : c = 7,8×60

= 74, 5m/s
• sens du mouvement : ẏ < 0, alors le sens du mouve-
ment est décroissant.

EXERCICE 2 : 1-) ∆t = C1vC8 = L−l v


A.N : ∆t = 15,4−7
340
= 2, 5 × 10−3
Cette valeur est supérieure à la précision du chronomètre : il faut donc en tenir compte.
Ainsi, dans les grandes compétitions, un haut-parleur est-il installé derrière chaque coureur (avec des
longueurs de fils électriques identiques entre le starter et les haut parleurs).
2-) Soit d la distance entre le mur et l’observateur. La durée d’un aller retour (distance 2d) du son est
∆t = 2dv
Il faut ∆ > 0, 1s, soit 2d
v
> 0, 1, donc d > v × 0, 05 ' 17m
• 17m est la distance minimale.
3-) textbfa) Le son se propage à des vitesses différentes dans l’eau et le cuivre.
textbfb-) Durée de propagation dans le cuivre : ∆tc = vdc ; et dans l’eau ∆te = vde . Le son se déplaçant
en général plus vite dans les métaux que dans l’eau : ∆t = ∆te − ∆tc = vde − vdc soit ∆t d
= v1e − v1c d’où

le Principe en physique au baccalauréat C 135


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

1
vc = 1
− ∆t
ve d
1
A.N : vc = 1
− 0,0934
' 5010 Donc vc ' 5010m/s
1500 200
4-) L’orage se trouvant à la distance d : si l’éclair a lieu à t=0s, l’observateur perçoit la lumiére à
t1 = vdL et le son à t2 = vdS
La durée séparant les deux événement est donc ∆t = tS − tL = d( v −1 1 ) comme vL >> vS
S vL
d
(très supérieure), ∆t ' vS
. Si ∆t est en seconde, d en km, alors vS ' 0, 34km/s et on obtient :
∆t(s)
d(km) = vS × ∆t(s) ' 0, 34 × ∆t(s), soit d(km) ' 3
car 0, 34 ' 13 .

EXERCICE 3 : 1-)
La vitesse d’écoulement du son par rap-
port au laboratoire est (v+u) dans le cas 1
et (v-u) dans le cas 2 (dans le dernier cas,
v>u sinon le son n’arrive pas en B, et de
plus si on avait u>v, le mur du son serait
atteint...).
 AB
 AB
∆t1 = v+u v + u = ∆t
AB donc AB
1
∆t2 = v−u v − u = ∆t2

AB
( 1 1

v= 2 ∆t1
+ ∆t2
)
soit AB
u= ( 1
2 ∆t1
− 1
∆t2
)
−1 −1
A.N : v= 20 ( 1
2 5,46×10−2
1
+ 6,58×10−2 ) ' 335m.s et u= 20 ( 1
2 5,46×10−2
1
− 6,58×10 −2 ) ' 31, 2m.s

2-) a) Soit t1 , l’instant auquel le début du signal atteint l’objet, et t2 l’instant auquel la fin du signal
0
atteint l’objet : τ = t2 − t1
0 c
On a donc : c × t1 + v × t1 = OA = c × (t2 − τ ) + v × t2 , soit τ = t2 − t1 = c+v τ (< τ )


Si v change de sens, alors il faut remplacer v par -v
b) v = c( τ 0τ−1 )
−3
−1
10
A.N : v= 340( 0,87×10 −3 − 1) ' 50, 8m.s ' 183km.h−1
3-) a) Les sons graves et aigus sont émis au même instant, mais ils ne se propagent pas à la même
vitesse (les aigus allant plus vite) : c’est le phénomène de dispersion. La vitesse de propagation des
ondes sonore dépend de leur fréquence.
b) Il en est de même dans une salle de concert, mais la distance n’est pas suffisante pour que la diffé-
rence des durées de propagation soit perceptible.
4-) a) Les ultrasons sont des ondes de pression.
−7 −5
b) • T = N1 = 5×101
6 = 2.10 s = 0, 20µs • λ = v × T = Nv = 5×10340
6 = 6, 8 × 10 m = 68µm
c) d»λ (est trés supérieur à λ) : il n’y a pas diffraction, donc l’émission est directive.
d) Cela implique que les milieux ne sont pas identiques, ce qui peut s’expliquer par la présence d’une
tumeur.

EXERCICE 4 :( 4.1-) Soient d1 et d2 les densités des deux gaz, par rapport à l’air. Si les deux
gaz sont mélangés dans les proportions telles qu’une unité de volume du mélange contienne la fraction
x du prémier gaz et la fraction (1-x) du second, alors la densité du mélange est dm = xd1 + (1 − x)d2 .
Démonstration : Le volume du mélange est V = xV1 + (1 − x)V2 ⇒ Mρ = x M ρ1
1
+ (1 − x) M
ρ2
2
(avec
Mi
ρi = Vi )
⇔ 29d
ρ
= x 29d
ρ1
1
+ (1 − x) 29d
ρ2
2
(di = M
29
i
)
d d1 ρ1 d2
⇒ ρ = x + (1 − x) ρ2
les deux gaz sont mélangés donc ρ = ρ1 + ρ2 alors d = xd1 + (1 − x)d2
⇒ dm = 43 dH2 + 41 dO2 = 43 M29H2 + 14 M29O2
= 43 29
2
+ 14 29
32
Donc dm = 19
√ 58 √
de la relation Ca da = Cm dm , on tire

136 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES


Cm = C√a dmda
A.N : à 0◦ , on a : Cm = 331×1
√ 19 = 578, 3Donc Cm = 578, 3
58
C0
4.2-) à 25◦ C, on a de la relation √m
T1
= Cm

T0

0
Cm = √T1 Cm A.N :Cm = 578, 3m/s; T0 = 0 + 273◦ k; T1 = 25 + 273 = 298◦ k
qT0
0 298 0
Cm = 273
× 578, 3 = 604, 2m/s Donc Cm = 604, 2m/s
4.3- á 25 C dans l’air, on a : √CT00 = √CT11

q
⇔ C1 = TT10 .C0
A.N : qT0 = 0 + 273◦ k, T1 = 25 + 273 = 298◦ k0 = 331m/s
C1 = 298
273
.331 = 345, 8m/s

√ á la même
4.4-) √ température de 25 C
C1 d1 = C2√ d2
d1
⇔ C2 = C1 √d2 avec d2 = 2 M29H et d1 = 1 (densité de l’air)

C2 = 345,8×
√ 2×1 1 =1, 32 × 103 m/s
29

EXERCICE 5
5.1-) La longueur d’onde est égale à la distance parcourue par le mouvement vibratoire pendant une
période T de la source.

λ = cT c 10
⇒ λ = A.N : λ = ⇒ λ = 0, 2m
T = T1 f 50

5.2.1-) Equation du mouvement de O.


y0 = a cos(ωt + ϕ), a = 5.10−3 m, ω = 2πN = 100πrad/s Déterminons ϕ :
  
y0 = 0 a cos(ω(0) + ϕ) = 0 cos ϕ = 0
t=0 ⇒ ⇒
y˙0 > 0 −a sin(ϕ) > 0 sin ϕ < 0

π
ou ϕ = − π2 sin( π2 ) > 0
 
ϕ= π
⇒ 2 ⇒ ϕ = − car
sin ϕ < 0 2 sin(− π2 ) < 0

Donc y0 = 5.10−3 cos(100πt − π2 )(m) ou y0 = 5.10−3 sin(100πt)(m) car cos(θ − π2 ) = sin θ


5.2.2-) Equation au point A et B.
• yA = 5.10−3 sin( 2π
T
t − 2π
λ A
x ) = 5.10−3 sin( 0,02

t − 2π×0,05
0,2
)
2π×0,15
• yB = 5.10−3 sin( T t − λ xB ) = 5.10−3 sin( 0,02 t − 0,2 )
2π 2π 2π

Donc yA = 5.10−3 sin(100πt − π2 ), yB = 5.10−3 sin(100πt − 3π 2


) yA et yB s’exprime en m.
• Différence de phase entre A et B.
|∆ϕ| = |ϕA − ϕB | = | − −π 2
− (− −3π
2
)| = |π| = π
d’où |∆ϕ| = |ϕA − ϕB | = πrad qui est sous la forme |∆ϕ| = (π + 2kπ) avec k=0, les points A et B
vibrent en opposition de phase.
5.3-) a) Aspect de la corde à t=0,04s.
yM = a sin[100π(t − xc )] = 5.10−3 sin[100π(0, 04 − 10 x
)] ⇔
−3
yM = 5.10 sin(4π − 10πx)
Déterminons la longueur l de la corde.
l = c×t = 10×0, 04 = 0, 4m on peut voir que λl = 0,4 0,2
=2
⇒ l = 2λ.
x 0 λ/4 λ/2 3λ/4 λ
y 0 −5.10−3 0 5.10−3 0
b) Abscisse des points qui vibrent en phase.
x = kλ, k ∈ ℵ∗ ⇔ x=0,2k(m) k ∈ ℵ∗
c) Abscisse des points qui vibrent en opposition de phase.

le Principe en physique au baccalauréat C 137


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

x = (2k + 1) λ2 , k ∈ ℵ∗ , x=0,1+0,2k (m), k ∈ ℵ∗


5.4.1-) Position des points ayant une vitesse positive.
ẏ > 0 or ẏ = 100π cos(100πt − 10x) = 0, 5π cos(100π × 0, 04 − 100πx)
ẏ = 0, 5 cos(100πx) > 0 ⇒ cos(100πx) > 0 ⇒ − π2 < 100πx < π2 ⇒ -0,05<x<0,05 or x>0, donc
x<0,05m.
5.4.2-) Position des points ayant une vitesse négative ẏ < 0 (V < 0) si cos(100πx) < 0 ⇔
π
2
< 100π < 3π 2
⇔ 0,05m<x<0,15m.

EXERCICE 6 : 6.1-) Relation entre Ne et N.


Pour qu’il y ait immmobilité apparente, entre 2 éclairs, la pointe devra décrire un nombre entier
d’oscillations et se trouvera ainsi toujours dans la même position. Alors Ne = Nk . La valeur maximale
de Ne est égale à celle des vibrations de la pointe soit Ne = N = 25Hz (donc avec k=1).
6.1.1-) Description de l’aspect de la surface du liquide.
La surface du liquide est le siège d’ondes progressives de fréquences
N et de célérité c. La distance séparant 2 rides consécutives est égale
à la longueur d’onde λ des vibrations.
6.1.2-) La distance entre 6 crêtes consécutifs est d=10cm.
• Définition de la longueur d’onde : la longueur d’onde est l’espace
parcouru par le mouvement vibratoire pendant une période T de la
source.
• Calcul de l et c.
La distance séparant 6 crêtes consécutives est d = (6 − 1)λ = 5λ ⇒
λ = d5 = 105
= 2 Donc λ = 2cm
λ = cT = Nc ⇒ c = λN
A.N : c = 2.10−2 × 25=0,5 Donc c=0,5m/s.
6.2-) Equation du mouvement du point O l’équation générale du
mouvement de O est y0 = a sin(ωt + ϕ) à t=0, y0 = 0 ⇒ a sin ϕ = 0 ⇒ sin ϕ=0 ⇒ ϕ = 0 ou ϕ = kπ
Le mouvement allant dans le sens positif des élongations, la vitesse du point O est positive, VO > 0 ⇒
ϕ=0
d’où y0 = 2, 5.10−3 sin(2πN t) or N=25 Donc y0 = 2, 5.10−3 sin(50πt)
6.3-) Equation du mouvement des points M et N
• Equation du point M :
−2
yM = a sin[ω(t − xc )] = a sin(ωt − 2π
λ
x) yM = 2, 5.10−3 sin[50πt − 2π×3.10
2.10−2
]=2, 5.10−3 sin(50πt − 3π)
or sin θ est périodique de période 2π d’où sin(θ + 2kπ) = sin θ Donc yM = 2, 5.10−3 sin(50πt + π)
• Equation du point N :
yN = a sin[50πt − 2π×5,5
2
] ⇒ yN = a sin(50πt − 5, 5π) yN = a sin(50πt + π2 ) car -5,5π=- 11π 2
= π2 − 6π =
π −3 π
2
− 2kπ (avec k=3) Donc yN = 2, 5.10 sin(50πt + 2 )
La différence de phase entre le mouvement de M et N est ∆ϕ = π − π2 = π2 donc les points M et N
vibrent en quadrature de phase. car |∆ϕ| = π2 = (2k + 1) π2 avec k=0.

6.4-) INTERFERENCE

6.4.1-) Description de l’aspect de la surface du liquide.


Les points de la surface du liquide ne vibrent plus tous à la même amplitude. Certains sont immobiles
dessinant des hyperboles de foyers O1 et O2 , d’autres ont une amplitude maximale, dessinant un autre
réseau d’hyperboles intercalées avec les précédantes.
6.4.2-) Condition pour qu’un point de la surface soit sur une ligne de vibration maximale : L’élongation
y de la vibration résultante à un point M à l’instant t est donné par la relation (voir cours) yM =
2a cos π d2 −d
λ
1
sin( 2π
T
t − πλ (d1 + d2 ))
Une ligne de vibration maximale correspond à l’amplitude maximale : c’est-à-dire cos πλ (d2 − d1 ) = ±1
⇔ πλ (d2 − d1 ) = kπ ⇒ |d2 − d1 | = kλ
• Condition pour qu’un point de la surface soit sur une ligne de vibration nulle. Jl faut que : cos πλ (d2 −
d1 ) = 0 ⇔ πλ (d2 − d1 ) = (2k + 1) π2 ⇒ |d2 − d1 | = kλ
⇔ |d2 − d1 | = (2k + 1) λ2
• Etat vibratoire du point P.

138 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

d1 = 17cm ; d2 = 10cm, |d1 − d2 | = 7cm, λ = 2cm d’où |d2 − d1 | = (3 × 2 + 1) λ2 Donc P est sur une
ligne de vibration nulle.
• Etat vibratoire de Q.

d1 = 9cm ; d2 = 5cm ; |d2 − d1 | = 4cm → |d2 − d1 | = 2λ Donc Q est


sur une ligne de vibration maximale.
6.4.3-) Nombre de points de vibration maximale sur le segment O1 O2 .
d1 + d1 > O1 O2 et |d1 − d2 | < O1 O2
⇔ |d1 − d2 | ≤O1 O2 ≤d2 + d1 ⇔ |Kλ| ≤ O1 O2
⇔ |K| ≤ O1λO2
A.N |K| ≤ 7,22
= 3, 6 ⇔ −3, 6 ≤ K ≤ 3, 6
Donc K peut prendre les valeurs -3,-2,-1,0,1,2,3.

Toutes les hyperboles de foyer O1 et O2 coupent le segment


O1 O2 , donc à chaque ligne de vibration maximale correspond
un point de vibration maximale entre O1 et O2 alors entre O1
et O2 , on a 7 points de vibration maximale .
• La position de ces points
O1 M = x
M O 2 = d0 − x
Un point M de O1 O2 est répéré par la distance x au point O1 ,
sa distance á O2 sera alors d0 − x (avec d0 = O1 O2 ). La condition de la vibration maximale s’écrit
d2 − d1 = Kλ ⇔ (d0 − x) − x = Kλ ⇔ d0 − 2λ = Kλ
0
→ ou → x = d −Kλ 2
A.N x = 7,2−2K
2
= 3, 6 − K(cm)
En remplaçant K par ses différentes valeurs
K -3 -2 -1 0 1 2 3
On a le tableau :
x(cm) 6,6 5,6 4,6 3,6 2,6 1,6 0,6
Les franges de vibration nulle sont intercalés dans les franges de vibration maximale , donc le nombre
de points de vibration nulle sur le segment O1 O2 est 6.

EXERCICE 7 7.1-) On observe en éclairage normal des fuseaux le long de la partie OB de la corde
certains points de la corde sont immobiles : ce sont des noeuds et d’autres vibrent avec une amplitude
maximale ce sont les ventres.
7.2-) C’est le phénoméne des ondes stationnaires.
7.3.1-) Tracé du graphe n=f(l). (Voir page suivante)
7.3.2-) Rappel de la relation entre l, n et λ l = n λ2 ⇒ n = ( λ2 )l (1)
7.3.3-) Calculons la pente k.
k = tan α = ∆n ∆l
= nl22 −n
−l1
1 8−4
= (120−60).10−2 ⇔ k=6,67 fuseaux/m

• Calcul de λ.
on a : n = 2lλ et n=kl ⇒ k = λ2 ⇔ λ = k2
2
A.N : λ = 6,67 ' 0, 3 Donc λ ' 0, 3m
7.3.4-) Calculons la célérité.

le Principe en physique au baccalauréat C 139


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

on a : λ = fc ⇒ c=λf
A.N : c = 0, 3 × 50 = 15 Donc c=15m/s
7.3.5-) • Calculons
q l’intensité de la tension F.
F
on a : c = µ
⇔ F = c2 µ
A.N : F = (15)2 × 4, 4.10−3 ⇔ F=0,99N
• Calculons la masse m de la charge
F=mg ⇒ m = Fg A.N : m = 0,99 10
⇔ m=0,099kg

EXERCICE 8 8.1-) Calcul de la pulsation.


ω = 2πN = 200π Donc ω = 628, 32rad/s
8.1.1-) Equation d’un point M situé à une distance d de S1 .
Comme dans les exercices précédents yM = a sin(2πN t − 2π
λ
d)
8.1.2-) Aspect de la surface du liquide à t1 et t2
• Pour t1 = 3, 5.10−2
y1M = a sin(200π × 3, 5.10−2 − 2π
λ
d) = a sin( 2π
λ
d)
−2
• Pour t2 = 3, 75.10
y2M = a sin(200π × 3, 75.1−2 − 2π λ
d) =

a cos( λ d)
D’où la tableau de valeur ci-dessous.
d 0 λ/4 λ/2 3λ/4 λ
y1M 0 a 0 -a 0
y2M a 0 -a 0 a
8.2-) yS1 = a sin(ωt+ϕ) (ϕ > 0), S1 S2 = 2d1
8.2.1-) La plus faible valeur de ϕ pour qu’en
O, A=0.
yOS1 = a sin[ω(t − dc1 )] = a sin(2πN t − 2π d );
λ 1

yOS2 = a sin(2πN t − λ d1 + ϕ)
yos1 + yos2 = A sin(2πN t + ϕ)avec
ϕ1 = − 2π d , ϕ2 = − 2π
λ 1 λ 1
d +ϕ
π ϕ A
α = 2 ; cos 2 = 2a

140 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 8. LES ONDES MECANIQUES

⇒ A = 2a cos 42
A = 0 ⇔ cos 42 = 0 ⇒ ϕ = π + 2Kπ
La petit valeur de ϕ est donc ϕ = π √
8.2.2-)La plus petite valeur de ϕ pour √qu’en 0 A = a 2
√ √
A = a 2 ⇔ 2a cos 42 = a 2 ↔ cos 24 = 22
⇔ 42 = π4 + 2Kπ ⇒ ϕ = π2 + 4Kπ donc la plus petite valeur de ϕ est
ϕ = π2 .
• Condition
√ mouvement de O soit en concordance de phase avec le mouvement de S1
pour que le √
y0 = a 2 sin(2πt+ϕ)=a 2 sin[ωt − 2π d + π4 ]
λ 1
ys1 = a sin(2πN t)
La différence de phase entre S1 et O est :
∆ϕ = − 2π d + π4 − 0, O est en concordance de phase avec S1 ⇔∆ϕ = 2Kπ
λ 1
⇔ − λ d1 + π4 = 2kπ ⇔ 2π

d = π4 − 2Kπ
λ 1
⇒ d1 = (1 − 8K) λ8
Donc d1 = λ8 − Kλ
8.3-)ys3 = b sin(ωt + 4)
• calculde b et λ
AO = 0 ⇔√A = −b
⇒ b = −a 2
A est la résultante de a1 et a2
ϕ = φ + π = − 2π d + π4 + π
λ 1
ϕ = − 2π d + 5π
λ 1 4

EXERCICE 9 :
9.1-) Equation horaire du mouvement de S :
ys (t) = a cos(ωt + ϕ) avec a = 1cm et ω = 2πf = 100πrad/s
  
yS (t) = 0 cos ϕ = 0 cos ϕ = 0
At=0 ⇒ ⇒
ẏS (t) > 0 −a sin ϕ > 0 sin ϕ < 0

D’où ϕ = − π2 ⇒ ys (t) = a cos(100πt − π2 )


Donc ys (t) =qsin 100πt
q en cm. 9.2.1-) Calcul de la célérité C des ondes
F Fl m
On a : C = µ
= m
car µ = l
q
1×2,4
A.N : C = 1,5.10 3 = 40m/s

9.2.2-) Calcul de la longueur d’onde des vibrations le long de la corde.


Définition : C’est la distance parcourue par l’onde pendant une période de la source.
On a : λ = CT = Cf A.N :λ = 40 50
= 0, 8m
9.2.3-) Écrivons l’equation horaire du mouvement d’un point M de la corde situé à 60cm de S
yM (t) = ys (t − θ)ys (t − xc ) = sin[100π(t − xc )]
= sin(100πt − 100πC
x)
⇔ yM (t) = sin(100πt − 5π 2
x) ⇔ yM (t) = sin(100πt − 3π
2
)
• État vibratoire de S par rapport à M
∆ϕ = − 23 πrad,∆ϕ < 0. Donc S est en quadrature avance sur M.
9.2.4-) Représentons l’aspect de la corde à l’instant t = 0, 07.
y(x, t) = sin(100πt − 5π 2
x) ⇔

y(x, 0, 07) = sin(7π − 2 x)
⇔ yx = cos 5π 2
x = cos( 2π λ
x) en
cm
λ 0 0,2 0,4 0,6 0,8
y(x) 1 0 -1 0 1
n
t = nT = f ;n = tf = 3, 5 pé-
riode.

le Principe en physique au baccalauréat C 141


Chapitre 9

LA LUMIERE

Objectif : À l’issue de ce chapitre l’élève doit pouvoir : Étudier les phénomènes d’interférences et
d’effet photoélectrique, pour montrer le double aspect ondulatoire de la lumière.
Dans la conception antique, la lumière était considérée comme une onde. Mais après les travaux des
physiciens HERTZ et LOUIS DE BROGUE, un nouveau aspect est attribué à la lumière : l’aspect
corpusculaire. La lumière a donc un double aspect : ondulatoire et corpusculaire.
1-) Aspect ondulaitoire de la lumière

1.1) phénomène de diffraction :

a) Diffraction d’une onde mécanique :Provoquons la naissance des


ondes planes à la surface d’un liquide à l’aide d’une règle liée à un vi-
breur. Interceptons les ondes par un obstacle comportant une ouverture va-
riable.
Sur la figure 1.a l’ouverture est assez grande, l’onde est transmise suivant
la même direction. Sur la figure 1.b l’ouverture est petite l’onde transmise
change de forme et devient circulaire sans changer de longueur d’onde, on dit
que l’onde s’est diffractée.

1.2.1-) L’expérience de YOUNG :

a) Dispositif expérimental :
F est la fente source très fine, F1 et F2 sont les fentes secondaires très proches, parrallèles très fines. Le

142
CHAPITRE 9. LA LUMIERE

faisceau issu de F se divise en deux sources secondaires et cohérentes en F1 et F2 . Ces deux sources se
superposent dans leurs chemins.

b-) Observation : Sur l’écran (E), on observe une al-


ternance de franges brillantes et obscures, parralléles,
équidistanres et symétriques par rapport à la frange cen-
trale.
Interprétation L’existence des franges montre qu’il y a in-
terférence entre les sources secondaires. La lumière est une
onde.
d) Expérience de la différence de marche : Considérons un
point M de l’écran appartenant à la zone d’interférence. Les
rayons issu de F1 et F2 arrivent au point M avec une dif-
férence de marche notée δ posons F1 F2 = a et appélons D
la distance entre le plan des franges secondaire et l’écran, et
OM=x.

δ = (F F2 + F2 M ) − (F F1 + F1 M ) = F2 M − F1 M car F F1 = F F2

− → −
Dans le repère (o, i , i ), on a : F2 (−D; −a/2) ; M(0,x) ; F1 (−D; a/2)
p p
F2 M = D2 + (x + a/2)2 , F1 M = D2 + (x − a/2)2

F2 M 2 − F2 M 2 = (F2 M + F1 M )(F2 M − F1 M )
F2 M 2 −F1 M 2 D2 +(x+ a2 )2 −(D2 +(x− a2 )2 ) (x+ a2 )2 −(x− a2 )2
F2 M − F1 M = F2 M +F1 M
= F2 M +F1 M
= F2 M +F1 M

[(x+ a2 )+x− a2 ][x+ a2 −x+ a2 ] 2ax


D’où F2 M − F1 M = F2 M +F1 M
Donc δ = F1 M +F2 M

2ax 2ax
La condition de production des franges d’interférence δ = F1 M +F2 M
= d1 +d2
car D1 + d2 ' 2D Donc
δ = ax
D

ax kλD
position des franges brillantes : δ = kλ ⇔ D
= kλ ⇒ xk = a
(k ∈ Z)
pour la frange centrale k=0, x0 = 0.
(2k+1)λD
position des franges obscures : δ = (2k + 1) λ2 ⇐ axDk = (2k + 1) λ2 ⇒ xk = 2a
(k∈ Z)
pour k=0, x 1 = λD
2a
(position de la 1ere frange obscure).
2

le Principe en physique au baccalauréat C 143


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

δ
N.B : Pour les franges brillantes, l’ordre des franges noté p = λ
est entier. Pour les franges obscures
l’ordre des franges est demi-entier.

• L’interfrange : C’est la distance entre deux franges consécutive de même nature, elle est notée i.
Pour les franges brillantes : xk = kλD
a
, xk+1 = (k+1)λD
a
d’où i = xk+1 − xk = (k+1)λD
a
− kλD
a
= λD
a
Donc
λD
i = a i et D mètre (m).
1.2.2-) Intensité lumineuse :
On appele intensité lumineuse ou éclairement en un
point M, une grandeur proportionnelle au carré de
l’amplitude de l’onde résultante en ce point on la note
I(M).
Soit yS1 et yS2 les élongations issues de F1 et F2
tels que yS1 = yS2 = S0 cos ωt, au point M, on
a:
yM = yS1 M +yS2 M = 2S0 cos π2 (d2 −d1 ) cos[ωt− πλ (d1 +d2 )]
Alors IM = k(2S0 cos πλ ax
D
)2
IM = 4kS0 cos λ D = 2kS02 (1 + cos 2π
2 2 π ax ax
λ D
) = 2kS02 (1 +
cos 2πx
i
)

1.2.3-) Déplacement des franges :

a)Par une lame à faces paralléles et d’épaisseur "e" :


Interceptons un des faisceaux émergeants des fentes
secondaires sur une lame à face parallèle (par exemple
F1 ). Le trajet F1 M s’allonge. Soit t le temps mis par la
lumière pour traverser la lame d’épaisseur e. t = e ÷ v
(1)
v est la vitesse de la lumière dans la lame. Pendant ce
même temps, dans le vide, la lumière parcoure une dis-
0 0
tance e On a : t = e ÷ c (2).
(1) e÷v ne 0
(2)
⇔ e0 ÷c = e0 ⇒ e = ne car n = c ÷ cn n est l’indice
de refraction de la lame à face parallèle.
0
Le faisceau F1 M s’est allongé de e − e.
0
e − e = ne − e = e(n − 1).
La différence de marche, devient δ = F2 M − (F1 M + (n − 1)e) ⇔ δ = F2 M − F1 M − (n − 1)e ⇔
δ = axD
− (n − 1)e
Pour la frange centrale δ = 0 ie axD
0
− (n − 1)e = 0 ⇒ x0 = (n−1)eD
a
Nous remarquons que x0 est supérieur à 0, ceci veut dire que le système de frange s’est déplacé de x0 du
côté où l’on a interposé la lame. L’interfrange ne change pas.

b)Par déplacement de la fente source F :


La différence de marche est : δ = (F F2 + F2 M ) − (F F1 + F1 M ) = (F F2 − F F1 ) + (F2 M − F1 M )
ax
δ = (F F2 − F F1 ) + D

0 0
F F22 = D 2 + ( a2 + y)2 , F F12 = D 2 + ( a2 − y)2

144 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

0
F F22 − F F12 = D 2 + ( a2 +
y)2 − D2 − ( a2 − y)2 = [ a2 +
y + a2 − y][ a2 + y − ( a2 −
y)]

F F22 − F F12 = 2ay,


soit (F F2 − F F1 )(F F2 +
F F1 ) = 2ay ⇔ (F F2 −
F F1 ) = F F22ay
+F F1
, F F2 +
0
F F1 ' 2D d’où F F2 −
ay ay
F F1 = D 0 Donc δ =
D0
+
ax
D

ay ax
δ=0⇔ D 0 +
D
=0⇔
D
x0 = − D 0 y
On remarque que x0 < 0, le
système de frange a suivi un décalage vers les x négatifs.

1.2.4-) interférence en lumière polychromatique : En lumière polychromatique caque lumière


monochromatique forme son propre système de frange. En éclairant le dispositif de YOUNG avec la
lumière composée des radiations rouges et vertes, on observe à l’écran de franges rouges, vertes, et
jaunes. Les franges jaunes résultent des coı̈ncidences au même point des franges rouges et vertes.

1.2.5-) Interférence en lumière blanche : En lumière blanche, on observe une frange centrale
blanche et de part et d’autre de celle-ci on observe des franges colorées et de plus en plus décalées. On
parle d’un brouillage de frange. L’analyse du champ d’interférence sillonée de bandes noires appelées
cannelures, l’ensemble des lumières constituant la lumière blanche s’apelle spectre de la lumière
blanche, les longueurs d’ondes des lumières visibles appartiennent à l’intervalle [0, 4µm; 0, 75µm].
la fréquence d’une lumière monochromatique est liée à sa longueur d’onde : v = λc , c=3 × 108 m/s ; λ
en mètre ; v en Hz.

2-) L’effet photoélectrique : Il est découvert en 188è par Hertz et confirme l’aspect corpusculaire
de la lumière.

2.1-) Mise en évidence : Expérience de Hertz :


Fixons une lame de
zinc bien décapée sur
le plateau d’un élec-
troscope chargé néga-
tivement, éclairons la
par une lumière riche
en radiation u.V (ultra
violet).

2.1.1-) Observation :
Les feuilles de l’élec-
troscope se rapprochent
lorsque l’on éclaire la
lame de zinc, Il perd
ses charges. En b, une
lame de verre inter-
cepte les radiations u.v la décharge s’arrête la lame de verre absorbe les radiations u.v on observe
aucune décharge si l’électroscope est chargé positivement.

le Principe en physique au baccalauréat C 145


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

2.1.2-) Conclusion : Les radiations u.v sont capables d’extraire les électrons d’une plaque de zinc :
c’est l’effet photo-électrique.
Ce phénomène peut s’observer avec d’autres métaux et même soumis à d’autres radiations.

2.13-)˘Définition : L’effet phto-électrique est extraction des électrons d’un métal lorsqu’il est
convenablement éclairé.

2.2-) Etude d’une cellule photo-électrique :


• Lorsque k est ouvert,
aucun phénomène ne se ma-
nifeste.
• Lorsque k est fermé,
on constate le micro-ampéremètre
devi pour des radiations de
fréquence v supérieur à une
fréquence v0 appelée fré-
quence seuil, les électrons
quittent donc la cathode et
arrive à l’anode. La fré-
quence seuil dépend du mé-
tal utilisé à la cathode car
chaque métal à sa fréquence
seuil caractéristique corres-
pondant à une longueur
d’onde seuil λ pour qu’il
y’ait effet photo-électrique.
• l’émission photo-électrique
est instantanée c’est la pre-
mière loi de l’éffet électrique, en éffet l’aiguille du micro-ampéremetre devi immédiatement dès que
lillumination de la cathode est convénable.
• L’intensité I du courant photo-électrique dépend de la d.d.p U = VA −VC et de la puissance lumineuse
reçue par la cathode. La caractéristique d’une cellule photo-électrique a la forme suivante.

2.3-) Etude de la caractéristique I=f(u)

• lorsque U=0, on a : I6=0 : Certain électron émis par la cathode arrive à l’anode sans être accéléré.

• Lorsque U>0 : Les électrons émis par la cathode sont attirés par le champ électique créé entre
A et C, Quand U croı̂t, le nombre d’électrons arrivant à l’anode augmente jusqu-à ce que tous les
électrons arrivant à l’anode augmentent jusqu’a ce que tous les électrons quittant la cathode arrivent
à l’anode, alors on atteint un palier de saturation et le courant correspondant est appelé courant

146 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

de saturation noté IS .

• Le courant photo-électrique s’annule pour une valeur négative de la tension appelée tension
d’arrêt (−U0 ) s valeur absolue est appelé potentiel d’arrêt à ce moment, tout les électrons émis par
la cathode sont repoussés par la tension −U0 .

Vitesse maximale d’un électron quittant de la cathode pour l’anode Appliquons le T.E.C
à un électron qui part de C pour A, on a :


∆EC = W ( F electrique )

− −→
⇔ 0 − 21 me VC2 = q E .CA
⇔ − 21 me VC 2 = −eU0
⇔ 21 me VC2 = eU0
q
d’où VC = Vmax = 2eU m
0
, e=1,6×10−19 C ; U0 en volts (V) ; me = 9, 1 × 10−31 kg.

IS
• Nombre d’électrons extrait de la cathode par seconde : IS = ne ⇒ n = e

W N.h.v.t P
• Nombre de photons arrivant à la cathode par seconde : P = t
= t
= N hv ⇒ N = h.v

• Le rendement Quantique : C’est le rapport du nombre d’électrons émis par la cathode au


÷e
nombre de photons arrivant à l’anode par unité de temps. On note η = Nn = PIS÷h.v = ISP.e
.h.v
→ η = I.h.v
P.e

Remarque : Ce rapport est de l’ordre de 10−2 .

2.4-) Influence de la puissance lumineuse et de la fréquence lumineuse sur la caractéristique


de la cellule photo-életrique :

2.4.1-) influence de la puissance lumineuse : Le nombre d’électrons extraits par seconde


de la cellule photo-électrique est proportionnel à la puissance lumineuse : c’est la 2eme loi de
l’effet photo-électrique. En augmentant la puissance lumineuse le courant de saturation augmente aussi.

2.4.2-) Influence de la fréquence lumineuse : La fréquence lumineuse agit sur le potetiel d’arrêt
et non sur le courant de saturation. L’augmentation de la fréquence lumineuse entraine l’augmentation
du potentiel d’arrêt.

le Principe en physique au baccalauréat C 147


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

3-)Interprétation de l’effet photo-électrique

3.1-)Hypothèse d’EINSTEIN : il considère la lumiére comme un flux de particules élémentaires


appelé photons (grin de lumière) chaque photon ayant une masse nulle en mouvement de vitesse
c=3 × 108 m/s et transportant une énergie suffisante pour expulser un électron du métal. PLANCK
exprima cette énergie en 1900 comme E = h.v (E en J, v en Hz, h constante de planck h=6, 62×10−34 J.s

3.2-) Interprétation du seuil photo-électrique selon Einstein : Lorsqu’un photon d’énergie


E=h.v frappe un électron du métal, Il lui communique entièrement son Energie. Une partie de cette
énergie sert à rompre la liaison électron métal appelé travail d’extration noté W0 = h.v où v est la
fréquence seuil du métal, le reste est transporté par l’électron sous forme d’énergie cinétique, on peut
donc écrire :
E = W0 + ECmax ⇔ ECmax = E − W0 ⇔ ECmax = h.v − h.v0 ⇔ ECmax = h(v − v0 )
Si E < W0 il y a pas effet photo-électrique même si on augmente la puissance lumineuse. On dit donc
que la relation entre électron et photon est une relation de tout ou rien.

3.3-) Confirmation de MILLIKAN :


Avec des cellules de cathode constituées de
métaux différents, Millikan a étudié les va-
riations du potentiel d’arrêt en fonction de la
fréquence de la lumière incidente. Les courbes
obtenues sont des droite affines d’équation
U0 = av + b (b 6= 0)
Pour U0 = 0, v = v0 ⇒ b = −av0 Donc
U0 = av − av0 = a(v − v0 ) d’où U0=a(v−v0 )
(1)
multiplions la relation (1) par e, on a : eU0 =
ae(v − v0 ) ⇔ ECmax = ae(v − v0 ) (2) ;
ECmax = h(v − v0 ) (3)
La courbe de Millikan permet de déduire la
constante de planck. En effet pour un métal

148 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

donné la détermination du coefficient a permet de déduire h.

3eme loie de l’effet photoélectrique : L’énergie cinétique maximale des photo-électrons mesurée
à partir du potentiel d’arrêt U0 est une fonction affine de la fréquence lumineuse et ne dépend pas de
la puissance lumineuse.

4eme loi de l’effet photo-électrique : La constante de planck est la même pour tout les métaux.

5-)Application de l’effet photoélectrique :


- La photo-émission : Exemple de photomultiplicateur qui sont amplificateurs de courant.
- La photo conductivité : Les photos diodes
- L’effet photovolcanique : Exemple des panneaux solaires et des photo piles.
- La photo Ionisation : Ionisation des molécules de gaz par rayonnement.

le Principe en physique au baccalauréat C 149


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

PRINCIPE
Dans les exercices de type expérimentaux on sera amené la plupart du temps à trouver le coefficient
directeur et la pente d’une courbe pouvant se mettre sous la forme y=ax+b (équation réduite d’une
droite), Le principe est le suivant.
Toute courbe y=f(x) dont l’équation peut se mettre sous la forme y=ax+b est une droite.
Dans cette expression :
• a : désigne le coefficient directeur de la droite.
• b : désigne l’ordonnée à l’origine.
1-) Détermination de a : la valeur de a est égale au rapport de la variation des ordonnées y par la
variation des abscisses x c’est-à-dire a= ∆y
∆x
.
N.B : son unité varie en fonction de celle de y et de x, faire une analyse dimensionnelle pour la trouver.
- Si a est positif, alors la droite est croissante.
- Si a est négatif, alors la droite est décroissante.
2-) Détermination de b : la valeur de b comme son nom l’indique est égale à l’ordonée à l’origine de
la courbe y=ax+b, c’est-à-dire qu’il suffit de prolonger notre droite obtenue jusqu’à ce quelle touche
l’ordonnée de notre repère puis de lire la valeur obtenue. En d’autre mots b est l’intersection des deux
courbes d’équations (D) :y=ax+b et (Oy) :x=0 c’est-à-dire b=(D)∩(Oy).
3-) Exemples : Dans ce chapitre les exemples de courbes (droites) que nous serons amenés à tracer
sont données avec la forme de leurs équations permet facilement d’identifier a et b.

150 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

EXERCICES
EXERCICE 1 : Une lumière monochromatique, issue d’une fente tombe sur un écran E percé de
deux fentes F1 et F2 paralléles à F.
Un dispositif spécial permet de faire varier la distance a entre les fentes F1 et F2 (F1 F2 =a) qui reste
toute fois situés à egale distance de F.
1.1-) On dispose un écran k, paralléle à E et à une distance d de celui-ci. Qu’observe-t-on sur l’écran ?
1.2-) La longueur d’onde de la lumière monochromatique est λ. On mesure dans le plan k l’intervalle
L séparant N franges brillantes consécutives. Etablir la formule donnant a en fonction de λ, N, d et L.
(on supposera établie la formule de l’interfrange).
Calculer a lorsque λ = 055µm ; L=7,2mm ; N=7 et d=1,20m.
1.3-) On augmente l’intervalle a = F1 F2 qu’en résulte-t-il sur le phénomène observé sur l’écran ?
D’autre part on remarque que pour une interfrange inférieure à 0,2mm ; l’observation du phénomène
devient très difficile à l’oeil nu. Quelle est alors la valeur limite a de la distance F1 F2 séparant les deux
fentes ?
0
1.4-) Combien observe-t-on de franges brillantes sur l’intervalle L=7,2mm de l’écran k quand a=a ?
La mesure de l’intervalle est faite à partir d’une frange brillante.

EXERCICE 2 : 2.1-)
Deux sources ponctuelles S1 et S2 émettent des vibrations transver-
sales de même direction de la forme y1 = y2 = a sin ωt. Donner à l’aide
de la construction de Fresnel l’espérience de l’état vibratoire d’un point
situé aux distances d1 et d2 de S1 et S2 .
2.2-) S1 et S2 constituent des sources secondaires monochromatiques
d’un dispositif d’interférence de Young. L’écran E est orthogonal à la mé-
diatrice de S1 et S2 . Leur point d’intersection est O. Les grandeurs a, D,
x sont mesurés dans le plan de la figure.
2.2.1-) Qu’observe-t-on sur l’écran ?
2.2.2-) Établir expression de la différence de marche en un point M voisin de O, des vibrations issues
de S1 et S2 , en fonction de a, x, et D.
A.N : a=1,00mm ; x=10,0cm ; D=2,0m
2.2.3-) Calculer l’interfrange pour la longueur d’onde dans le visible.
A.N : e=100mm ; n=1,51

EXERCICE 3 : 3.1-) On réalise une expérince lumineuses à l’aide de deux fentes étroites S1 et S2
parralléles, distantes de a.
éclairée par une fente SA qui leur est par-
ralléle et qui émet une lumiére monochroma-
tique de longueur d’onde λA .
L’écran d’observation E est disposé paralléle-
ment au plan des fentes S1 et S2 et perpendi-
0
culairement à la droite SA O ; on appelle x x
la trace de E sur le plan de la figure. Le point
O milieu de S1 S2 est à la distance D de l’écran
E et à la distance d de SA .
On suppose da et Da.
S1 et S2 se comportent comme deux sources
synchrones et cohérentes de même amplitude,
donc les lumières peuvent interférer. Dans
tout le problème la différence de marche entre les deux ondes lumineuses issues de la sources S qui
interférent en M est (SA S2 + S2 M ) − (SA S1 + S1 M ).
A.N : λA = 0, 6µm (radiation jaune) ; a=1mm ; D=2m.
3.1.1-) Expliquer pourquoi on observe des franges d’interférences sur l’écran E et quelle est la forme de
ces franges ? Quelles serait la forme des franges observées si l’on plaçait l’écran E perpendiculairement
à S1 et S2 ?

le Principe en physique au baccalauréat C 151


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

3.1.2-) calculer, pour les deux vibrations issues de S1 et S2 , la différence de marche en un point M de
l’écran E situé à la distance x de M0 . Indiquer sur l’écran la position de la frange brillante d’ordre zéro.
Calculer l’interfrange et la distance de la frange centrale à la cinquième frange sombre.
3.1.3-) Exprimer l’éclairement ζ au point M de l’écran, point situé à la distance x de M0 , d1 de
S1 etd2 de S2 , en supposant que les deux vibrations issues de S1 et S2 ont la même amplitude b.
Comment évolue cet éclairement lorsque la distance x augmente ? Tracer la coube ζ = f (x) et indi-
quer la position de la valeur des premiers extrémums. On rappelle que l’éclairement ζ en un point est
proportionnelle au carré de l’amplitude résultante.
3.1.4-) On déplace la fente-source SA sur
la droite SA O en rapprochant les deux fentes
S1 et S2 et en conservant à toutes les fentes
les mêmes directions que précédemment. Le
phénomène observé sur l’écran est-il modifié ?
Pourquoi ?
3.1.5-) On déplace la source SA parralléle-
ment à S1 et S2 vers le haut conformément
0
à la figure ci-contre. Sa nouvelle position SA
est à la distance Y de SA . Calculer la nouvelle
différence de marche en M et le déplacement
de a frange centrale en précisant le sens. L’interfrange du système est-il modifier ?
3.1.6-) On remet la source SA dans la position initiale et l’on incline l’écran E d’un angle β = 30◦
autour d’un axe passant par M0 et parralléle aux fentes
sources, conformément à la figure ci-dessous. Qu’observe t-on
sur l’écran ? Le système de franges est-il modifié ? Pourquoi ?
3.1.7-) On remplace la source monochromatique SA par une
source SB de longueur d’onde λB et l’on éloigne l’écran E de
1 mètre. L’interfrange devient 2,1mm. En déduire la longueur
d’onde λB et le domaine de couleur auquel appartient λB .
3.2-) On remplace la source monochromatique SA par une
source possédant les deux longueurs d’onde λA etλB précédemment citées.
3.2.1-) Expliquer à l’aide d’une figure très claire le phènomène observé sur l’écran (ramené à la distance
0
D=2m), et la distribution des maximums et des minimums le long de x x.
3.2.2-) En supposant que deux franges brillantes de couleurs différentes soient discernables si leur dis-
tance est supérieure à 0,25mm, pourra-t-on discerner les premières franges brillantes des deux systèmes
aprés la frange centrale ?
De quelle couleur sera la lumière sur l’écran aux points situées aux distances suivantes de la frange
centrale : 3,5mm ; 4,2mm ; 8,4mm ; 9,0mm ?

EXERCICE 4*** : 4.1-) Un faisceau laser monochromatique de longueur d’onde dans l’air
λ = 0, 64µm éclaire un dispositif optique permettant d’obtenir des interférences lumineuses non lo-
calisés. On obtient ainsi deux sources lumineuses ponctuelles S1 et S2 , distantes de a=3,2mm, émettant
respectivement des vibrations ponctuelle de la forme.
S1 = S0 sin ωt et S2 = S0 sin ωt. On observe des
franges d’interférences sur un écran E orthogonal au plan
médiateur de S1 S2 et situé à la distance D=4m du milieu
S de S1 S2 . Soit O la projection orthogonale de S sur E
0
et x x l’axe passant par O et paralléle à S1 S2 .
0
4.1.1-) Calculer pour un point M de x x appartenant au
−−→
champs d’interférences, tel que OM =x en fonction de x,
a, D les distances S1 M et S2 M , D étant
√ très supérieur
à x et a, on utilisera l’approximation 1 + ε = 1 + 2ε si
ε  1.
4.1.2-) Déterminer la différence de marche ∆ = S2 M −
S1 M , en déduire la différence de phase ϕ entre les vibra-
tions issues de S1 et S2 et interférant en M.

152 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

4.1.3-) Etablir à l’aide de la construction de Fresnel l’amplitude de vibration résultante en M, en


déduire la valeur de l’interfrange i.
En admettant que l’intensité lumineuse I est proportionnelle au carré de l’amplitude, montrer qu’en
M, elle peut se mettre sous la forme I = I0 (1 + cos 2πx i
)
0
4.2-) On éloigne S1 et S2 fixe, d’une longueur Y, sur la paralléle à xx passant par S1 . Donner l’ex-
pression du nouvel interfrange, calculer Y pour que en O la frange brillante centrale d’ordre 0 soit
remplacée par la frange brillante d’ordre 3. On précisera le sens du déplacement de la frange centrale.
(L’ordre d’interférence en un point se définie par k = ∆ λ
).
4.3-) Pour retrouver en O la frange d’ordre 0, on place devant S1 une lame à faces paralléles d’épaisseur
e1 ; devant S2 une lame à faces paralléle d’épaisseur e2 ; légérement différente de e1 de même indice
relatif n par rapport à l’air (n=1,5) devant quelle source doit-on placer la lame la plus épaisse ? Calculer
la différence d’épaisseur des deux lames.
4.4-) On reprend le dispositif optique de 4.1 et on le modifie de maniére à obtenir en S une troisième
source S identique aux sources S1 et S2 et émettant des vibrations S = S0 sin ωt de même longueur
d’onde λ = 0, 64µm.
4.4.1-) Calculer :
- La distance SM en fonction de x et D.
- La différence de marche ∆1 = S1 M − SM et ∆2 = S2 M − SM et en déduire les différences de phase
ϕ1 entre les vibrations issues de S1 et S au point M et ϕ2 entre les vibrations issues de S2 et S au point
M. En utilisant les valeurs numériques (a=3,3mm ; D=4m et λ = 0, 64µm). Les exprimer uniquement
en fonction de x et π.
4.4.2-) Déterminer à l’aide de la construction de Fresnel l’amplitude de la vibration résultante en M
et montrer que l’intensité lumineuse en M est donnée par la relation.
I = I20 (1 − 2 cos πx
i
)2 , I0 et i étant des grandeurs définies en 4.2.

EXERCICE 5** : L’énergie d’extraction d’un électron du métal de la cathode d’une cellule pho-
toélectrique à vide est N0 = 1, 9eV
5.1-) Calculer la longueur d’onde correspondante au seuil photoélectrique.
5.2-) On éclaire la cathode simultanément par trois radiations de longueur d’ondes λ1 = 0, 7µm ;
λ2 = 0, 6µm ; λ3 = 0, 5µm. Dire en justifiant quelles radiations provoquent l’émission photoélectrique.
5.3-) La cellule est éclairée par la radiation de longueur d’onde λ3 .
5.3.1-) Calculer la vitesse maximale des électrons émis.
5.3.2-) Ayant émis avec cette vitesse quelle est la vitesse d’arrivée des électrons sur l’anode si entre
l’anode et la cathode est établie une tension uAC =5V ?
5.3.3-) A partir de quelle valeur UAC , l’intenité du courant photoélectrique est-elle nulle ? comment
appelle-t-on cette valeur ?
5.3.4-) Quelle est le potentiel d’arrêt de la cellule ?

EXERCICE 6** : Une cellule photoélectrique est éclairée par des faisceaux successifs de même
puissance mais de fréquence ν, on note UAC la tension qui annule juste le courant photoélectrique. Pour
plusieurs valeurs de la longueur d’onde, on note UAC et on a obtenu le tableau suivant :
λ(µm) 0,6 0,5 0,4 0,3
UAC (V ) -0,19 -0,6 -1,22 -2,26
6.1-) Exprimer UAC (potentiel d’arrêt) en fonction de la fréquence et de l’énergie d’extraction W0 .
6.2-) Construire le graphe |UAC = f (ν)|.
6.3-) Déduire du graphe les caractéristiques seuil du métal utilisé.
6.4-) Sans faire de calcul, trouver la fréquence de la radiation qu’il faut utiliser pour que le potentiel
d’arrêt de la cellule soit 1V.

EXERCICE 7** : une cellule photoélectrique à vide possède une cathode au césium.
7.1-) Le seuil photoélectrique du césium correspond à la longueur d’onde λ0 = 0, 650µm. Que repré-
sente cette grandeur ? Calculer, en joule et en électron-volt, l’énergie d’extraction pour un électron du
césium.
7.2-) On éclaire la cathode par un faisceau lumineux monochromatique de longueur d’onde λ =
0, 425µm. Calculer l’énergie cinétique des électrons à la sortie de la cathode ainsi que leur vitesse.

le Principe en physique au baccalauréat C 153


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

7.3-) On constate que, pour cette longueur d’onde, l’intensité du courant de saturation débitée par
la cellule est I=60mA. La puissance du faisceau lumineux reçu par la cathode étant égale à 1Watt,
calculer le rendement quantique de la cellule, c’est-à-dire le rapport du nombre d’électrons émis par la
cathode au nombre de photons reçus pendant le même temps.
7.3-) Les niveaux d’énergie quantifiés de l’atome d’hydrogène, exprimé en eV, sont donnés par la rela-
tion En = − 13,6
n2
. L’atome d’hydrogène est excité de son énergie fondamental au premier niveau excité
(n=2). Quelle est la longueur d’onde de la radiation émise lors du retour à l’état fondamental ? Cette
radiation peut-elle provoquer un effet photoélectrique dans la cellule au césium ?
Données numériques : e = 1, 6.10−19 ; c = 3.108 m/s ; h = 6, 62.10−34 J.s ; masse de l’électron m =
9.10−31 kg

EXERCICE 8** : Une cellule photoélectrique dont la cathode est en césium est éclairée succe-
sivement par des faisceaux de radiations lumineuses monochromatiques, de fréquence ν connue. Pour
chaque radiation, on mesure le potentiel d’arrêt de valeur absolue U0 . Les résultats sont indiqués dans
la tableau suivant :
ν(1014 Hz) 5,0 5,5 6,0 6,5 7,0
U0 (V ) 0,16 0,37 0,58 0,79 0,99
8.1-) Représenter graphiquement les variations de U0 en fonction de ν. Echelle : 1cm ↔ 1014 Hz ; 1cm
↔ 0,10V.
En déduire que U0 = aν + b ; a et b étant deux constantes à déterminer. Trouver alors les valeurs de la
constante de plank et de la fréquence de seuil photoélectrique.
8.2-) Dans une autre expérience faite avec une cellule dont la cathode est en baryum, on ne dispose
que d’une seule source lumineuse de fréquence ν = 7, 0.1014 Hz, on trouve U0 = 0, 41V . Déterminer
la valeur de la fréquence du seuil photoélectrique de cette cellule. On donne : Charge de l’électron :
e=−1, 6.10−19 C.

SOLUTIONS
EXERCICE 1 : 1.1-) Observation :
Sur l’écran k, on observe des bandes alternativements sombres et brillantes parralléles : ce sont des
franges d’interférences.
1.2-) Expression de a en fonction de λ, N, d et L l’xpression de l’intervalle L séparant n franges
brillantes consécutives est donnée par la relation L = (N − 1)i avec i = λd/a qui est l’interfrange Donc
L = (N − 1) λd a
⇒ a = λd(NL−1) (1)
0,55.10−6 ×1,20×6 −3
A.N : a = 7,2.10−3
= 0, 55.10 Donc a=0,55mm.
1.3-) On augmente l’intervalle a = F1 F2 sur l’écran, on observe que le champs d’interférence a diminué.
Mais la longueur d’onde restera la même et la frange centrale restera toujours brillante.
Valeur limite à de a.
La valeur limite de i=0,2mm, cela signifie que pour une bonne observation on doit avoir i ≥ 0, 2.10−3 m
⇔ 1i ≤ 5.103
0
⇔ λd i
≤ 5.103 × 0, 55.10−6 × 1, 2 = 3, 3.10−3 ; Donc a = 3, 3.10−3 m.
1.4-) Nombre de franges pour L=7,2mm et a=a D’après (1) nous avons : a0 = λd(NL−1) ⇔ La =
0 0

0
La +λd 7,2.10−3 ×3,3.10−3 +0,55.10−6 ×1,2
λdN − λd ⇒ N = λd
A.N : N = 0,55.10−6 ×1,2
= 37 Donc N=37

EXERCICE 2 : 2.1-) Expression de l’état vibratoire du point M


pour les sources S1 et S2 on a : y1 = y2 = a sin ωt = a sin 2π T
t pour le point M on a : y1M = a sin 2π( Tt − dλ1 )
et y2M = a sin 2π( Tt − dλ2 ) car ces vibrations arrivent en M avec un retard.
Leur résultante yM = y1M + y2M = A sin( 2π T
t + ϕ) En posant ϕ1 = − λd 2π
1
et ϕ2 = − 2π d nous avons
λ 2
2π 2π
donc : y1M = a sin( T t + ϕ1 ) et y2M = a sin( T t + ϕ2 ) d’où la construction de Fresnel
OA
2
= a cos ϕ1 −ϕ
2
2
et ϕ = ϕ1 +ϕ2
2
= −π d1 +dλ
2
l’amplitude : A=2a cos( ϕ1 −ϕ
2
2
) = 2a cos d1 +d
2
2

Conclusion : yM = 2a cos π d2 −d λ
1
sin( 2πt
T
− π d1 +d
λ
2
)
2.2.1-) Observation sur l’écran
jl y a formation de franges alternativement brillantes et obscures sur l’écran E.

154 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

2.2.2-) Expression de la différence de marche.


- Considérons le triangle (S1 AM ) on a : S1 M 2 = S1 A2 +
AM 2 ⇒ d21 = D2 + (x − a2 )2
- Considérons le triangle (S2 BM ) on a : S2 M 2 = S2 B 2 + BM 2
⇒ d22 = D2 + (x + a2 )2
d22 − d21 = (d1 + d2 )(d2 − d1 ) = 2ax
les distances étant faibles, les approximation suivantes sont
acceptables. d1 ' d2 ' D ⇒ d1 + d2 ' 2D alors (d1 +
d2 )(d2 − d1 ) = 2ax ⇔ 2D(d2 − d1 ) = 2ax ⇔ d2 − d1 =
ax
D
A.N : d2 − d1 = 1×100 2000
= 0, 05 Donc d2 − d1 =
0, 05mm
2.2.3-) Calcul de l’interfrange.

L’interfrange est la distance qui sépare deux franges de


même nature. Dans le cas des franges brillantes, on a :
d2 − d1 = kλ = axD
⇒ xk = k λDa
• pour k=0, x0 = 0 ; • pour k=1, x1 = λD a
d’où i= x1 − x0 = λD a
⇒ i = λD
a
2.2.4-) Sens de déviation de la frange centrale.
L’indice de la lame est 1,51 qui est supérieure à l’indice de
l’air. On constate alors que tout le système de franges d’in-
terférences se déplace parallélement à lui-même, du côté de la
0
lame. La frange centrale va se déplacer en O (refraction de
la lumière). Si V est la célérité de la lumière dans le verre, la
durée du trajet de la lumière dans le verre est t = Ve . Dans le
0
même temps, la distance que parcourait la lumière dans l’air est e = ct = Vc e (en remplaçant t par son
0
expression) or Vc = n = indice de réfraction de la lame par rapport à l’air. L’équation devient e = ne.
0
La lame a le même effet qu’un allongement du trajet S1 M d’une valeur e − e = ne − e = (n − 1)e
Pour le point M, d’abscisse x, tout se passe donc comme si la différence de marche d2 − d1 = ax D
avait
ax
diminué de (n-1)e et était devenu d2 − d1 = D − (n − 1)e.
Comme la variation de d2 −d1 est (n-1)e pour tous les points du plan d’observation E, toutes les franges
0
subissent la même translation, pour préciser celle-ci il suffit donc de calculer le déplacement x0 = OO
de la frange centrale, pour laquelle la différence de marche est toujours nulle.
d2 − d1 = 0 = axD
0
− (n − 1)e Donc x0 = (n−1)eD
a
−6 ×2
A.N : x0 = (1,51−1)×100.10
10−3
= 0, 102m Donc x0 = 10, 2cm

EXERCICE 3 : 3.1.1-)On observe des franges d’interférences sur l’écran E parceque les deux
sources secondaire S1 , S2 s’interférent car elle sont cohérentes et synchrones.Ces franges sont alternati-
vement sombre et brillantes.
Si on place l’ércan (E) perpendiculaire-
ment à S1 et S2 la forme des franges ne
change pas,mais on observe un élargissement
du champ d’interférence
3.1.2-) Différence de marche en un point M.
δ = (SA S2 + S2 M ) − (SA S1 − S1 M ) = SA S2 −
SA S1 + S2 M − S1 M
avec SAS2 = SA S1 et S2 M = d2 ;S1 M = d1
d21 = D2 + (H1 M )2 = D2 + (x − a2 )2
d22 = D2 + (H2 M )2 = D2 + (x + a2 )2
d22 − d21 = ( a2 + x)2 − (x − a2 )2 = 2ax
d22 − d21 = (d1 + d2 )(d2 − d1 ) = 2ax avec
d  a, D  a,
on peut accepter les approximations suivantes :

le Principe en physique au baccalauréat C 155


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

d1 ≈ d2 ≈ D ⇒ d1 + d2 ≈ 2D alors (d1 + d2 )(d2 − d1 ) = 2ax ⇒ 2D(d2 − d1 ) = 2ax


⇒ δ = d2 − d1 = ax D
•Calcul de l’interfrange
Pour une frange brillante δ = ax D
= kλA ⇒ x = kλaA D
pour une frange brillante d’ordre k,on a :xk = kλaA D
pour une frange brillante d’ordre(k+1) :xk+1 = (k+1)λ a
AD

i = xk+1 − xk = λAaD d’où i = λAaD


−6 ×2
A.N : i = 0,6.10
10−3
= 1, 2.10−3 Donc i=1,2mm
• Distance de la frange centrale à la 5ème frange sombre.
Entre la frange centrale et la 5ème frange sombre nous avons 4,5 interfrange donc ∆ = 4, 5i = 5, 4.10−3 m
Donc ∆ = 5, 4mm 3.1.3-) Expression de l’éclairement ζ pour les sources S1 et S2 les élongations sont
S1 = b sin ωt, S2 = b sin ωt, pour le point M nous avons :
S1 M = b sin ω(t − dc1 ) = b sin( 2π
T
t − λA2πd1 ) ; S2 M = b sin ω(t − dc2 ) = b sin( 2πT
t − λA2πd2 )
SA M = b sin( 2π
T
t − 2π d ) + b sin( 2π
λ 1 T
t − 2π
λ 2
d )=2b cos πλ (d2 − d1 ) sin( 2π
T
t − πλ (d1 + d2 ))
π
L’amplitude resultante en M est donc : A = 2b cos λ (d2 − d1 )
ζ = kA2 = k[2b cos πλ (d2 − d1 )]2 =
1+cos( 2πx )
2
4b k cos 2
( λπax
= 4b k
AD
) 2
cos2 ( πx
= 4b i
) 2
k( 2
i
)
2 2πx
= 2kb (1 + cos( i ))
Conclusion : ζ = ζ0 (1 + cos 2πx
i
) avec ζ0 = 2kb2 .
lorsque la distance x augmente, l’éclairement ζ dé-
crit une sinusoı̈de de période spatiale i.
i i/2 3i/4 0
2ζ0 0 ζ0 2ζ0
- Le premier maximum se trouve à x=0 et on a
ζ(0) = 2ζ0
- Le premier minimum se trouve à x = 2i et on a
ζ( 2i ) = 0
3.1.4-) Si on deplace la fente source SA sur la droite SA O en rapprochant les deux fentes S1 et S2 , ces
deux sources secondaires seront toujours cohérentes et synchrones, donc sur l’écran nous allons toujours
observer des franges d’interférences, mais sachant que i = λDa
, si a diminue, alors i devient de plus en
plus grand. Donc il y’a aggrandissement du champs d’interférence.
3.1.5-) Calcul de la nouvelle différence de marche.
0 0 0 0
δ = (SA + S2 M ) − (SA + S1 M ) = (SA S1 −
0
SA S1 ) − (S2 M − S1 M )
0 0 0
δ = (d2 − d1 ) + (d2 − d1 ) d’aprés 3.1.2-) S2 M −
0 0
S1 M = d2 − d1 = ax D
; d22 = d2 + (Y + a2 )2 ; d12 =
0 0
d2 + (Y − a2 )2 d’où d22 − d12 = 2aY (1)
q
02 2 a 2 0 (Y + a )
d2 = d + (y + 2 ) ⇒ d2 = d 1 + ( d 2 )2 ' d ;
q
02 2 a 2 0 (Y − a )
d1 = d + (y − 2 ) ⇒ d1 = d 1 + ( d 2 )2 ' d
0 0 0 0 0 0
Donc d1 + d2 ' 2d d’où (1) ⇔ (d2 − d1 )(d2 + d2 +
0 0 0
d1 ) = 2aY ⇒ d2 − d1 = 2aY 2d
= aYd
0 0 0
alors δ = (d2 − d1 ) + (d2 + d1 ) = ax D
+ aYd
0
Conclusion : δ = ax D
+ aYd
• Déplacement de la frange centrale.
0
Pour la frange centrale : δ = 0 ↔ ax D
+ aYd = 0 ⇒ x = − DY d
, la frange centrale s’est deplacée de DY
d
vers le bas.
0
• Calculons l’interfrange i
0
- Pour une frange brillante d’ordre k, nous avons : δ = kλA ⇒ axDk + aYd = kλA ⇒ xk = kλaA D − DY d
0
- Pour une frange brillante d’ordre k+1, nous avons : δ = (k + 1)λA ⇒ xk+1 = kλaA D − DY d
0 0
i = xk+1 − xk = (k+1)λ a
AD
− DY
d
− kλA D
a
+ DY
d
= λA D
a
Donc i = λAD
a
0
Donc l’interfrange n’a pas étè modifie i = i = 1, 2mm

156 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

3.1.6-)
puisque l’écran reste toujours dans le
champ d’interférence, nous allons observer
des franges alternativement brillantes et
sombres.
La différence de marche ∆ = d2 − d1
0
d21 = D2 + (M HH H )2 = D2 + (x cos β − a2 )2
0
(car M H = x cos β et HH = a2 )
00
d2 = D2 +(M H −M H )2 =D2 +(x cos β + a2 )2
00
(car HH = a2 )
d22 − d21 = 2ax cos β ⇔ (d1 + d2 )(d2 − d1 ) =
2ax cos β
Avec les mêmes approximations qu’à la ques-
tion 3.1.5-) Nous avons d1 ' D et d2 ' D
⇒ d1 + d2 ' 2D d’où d2 − d1 = ax cosD
β
= ∆ Nous remarquons que ∆ dépend de β.
00 0
- Pour un frange brillante d’ordre k, xk = akλcos
AD
β
i = xk+1 − xk = aλcos
AD
β
= cosi β l’interfrange dépend
aussi de β, donc le système de frange sur l’écran sera modifié. Avec −1 ≤ cos β ≤ 1 on notera une
augmentation de l’interfrange.
00 00
A.N : i = cos1,2
3O◦
= 1, 385 Donc i = 1, 4mm
3.1.7-) Calcul de λB .
0
iB = λBaD ⇒ λB = aiDB0
−3 −3
A.N : λB = 10 ×2,1.103
= 0, 7.10−6 Donc
λB = 0, 7.10−6 m ; λB appartient au domaine
du visible.
3.2.1-) Voir schéma ci-contre.
0
3.2.2-) xBk0 =k0 iB et xAk = kiA (k, k ∈ ℵ∗ )
xB1 − xA1 = iB − iA = 0, 2mm < 0, 25mm.
Donc les premières franges brillantes des deux
systèmes ne sont pas discernables.
Couleur de la lumière sur l’écran aux diffé-
rents points donnés.
0
- Un point M d’abscisse x ∈ a une frange brillante Si x=ki
0
- Un point M d’abscisse x ∈ a une frange sombre si x=(k + 21 )i
• xA = 3, 5mm = kiA ⇒ k = 3,5 iA
= 3,51,4
= 3 (brillante pour λA )
0 0
xB = 3, 5mm ⇔ 3,5=k iB ⇒ k = iB = 3,5 3,5
1,4
= 2, 5 = (2 + 12 ) (sombre pour λB ).
Donc au point d’abscisse 3,5 la lumière a une couleur grisâtre.
• Pour x=4,2mm ; xA = 4, 2 = kiA ⇒ k= 4,2 1,2
= 3, 5 = (3 + 12 ) (sombre pour λA )
0 0 4,2
• Pour x=4,2mm ; xB = 4, 2 = k iB ⇒ k = 1,4 = 3 (brillante pour λB )
Donc au point d’abscisse 4,2mm, la lumière a une couleur grisâtre.
0
Pour x=8,4mm xA = 8, 4 ⇒ k = 8,4 1,2
= 7 (brillante pour λA ) xB = 8, 4 ; k = 8,4
1,4
= 6 (brillante pour λB )
Donc au point d’abscisse 8,4mm la lumière a une cou-
leur rougeâtre (addition de jaune et du rouge)
9
• pour x=9mm, xA = 9⇒ k = 1,2 = 7, 5 = 7+ 12 (sombre
pour λA ). En x=9mm, la lumière est sombre.
EXERCICE 4 : 4.1.1-) Calcul des distances
S1 M et S2 M en fonction de x,a et D.
S1 M 2 = D2 + (OM − Oh)2 = D2 + (x − a2 )2 =
q
2 − a2 2 x− a
D [1 + ( D ) ] S1 M = D 1 + ( D 2 )2
x− a2 2
d’où S1 M = D[1 + 12 [ D
]] car x et a«D Donc S1 M =
(x− a2 )2
D+ 2D
0
De même S2 M 2 = D2 + (H O + OM )2 = D2 + (x + a2 )2

le Principe en physique au baccalauréat C 157


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

q
x+ a (x+ a2 )2
⇒ S2 M = D 1 + ( D 2 )2 ' D(1 + 2D2
) ⇒ S2 M =
(x+ a2 )2
D+ 2D
4.1.2-) détermination de la différence de marche
(x+ a )2 (x− a )2
∆ = S2 M − S1 M = D + 2D2 − D − 2D2
1
= 2D ((x + a2 )2 − (x − a2 )2 ) = 2ax
2D
donc ∆ = ax D
• Déduction de la différece de phase φ posons S1 M = d1 et S2 M = d2
S1 M = S0 sin(ωt − 2π λ 1
d ) et S2 M = S0 sin(ωt − 2π d)
λ 2
φ = − 2π d
λ 2
− (− 2π
d
λ 1
) = − 2π
λ
(d 2 − d 1 ) = − 2π
λ
∆ Donc φ = − 2πa
λD
x (car∆ = ax
D
)
4.1.3-) Amplitude résultante des vibrations en M. (Schéma voir page suivante)
φ1 = − 2π d et φ2 = − 2π
λ 1
d
λ 2
φ2 −φ1
⇒α= 2
A partir de la construction,on a :
A
cos(α) = S20 = 2SA0 ⇒ A = 2S0 cos α
or α = φ2 −φ
2
1
= − πλ (d2 − d1 ) et d2 − d1 = ax D

d’oú A = 2S0 cos(− πax λD


) ⇒ A = 2S0 cos( πax
λD
)
car cos(α) = cos(−α)
• Déduction de la valeur de l’interfrange i.
i est la distance qui sépare deux points consécutifs d’amplitude
maximale ou d’amplitude minimale
A = 0 ⇔ cos( πaxλD
) = 0 ⇔ πax
λD
= kπ ⇒ xk = kλD a
pour k = 1 et k = 2,on a :
i = x2 − x1 = λD a
Donc i = λD a
0,64.10−6 ×4 −3
A.N :i = 3,2.10−3 = 0, 8.10 Donc i = 0, 8mm
• Montrons que l’intensité lumineuse peut se mettre sous la forme
I = I0 (1 + cos 2πxi
)
par définition I = kA2 (k ∈ <)
⇒ I = k(2S0 cos( πax λD
))2 = 4kS02 cos2 ( πx
i
)
D’aprés la relation cos x = 2 (1 + cos 2x) , nous avons I = 2kS0 (1 + cos( 2πx
2 1
i
))

En posant I0 = 2kS02 nous avons I = I0 (1 + cos 2πx


i
)
0
4.2-) On éloingne S2 de S1 ,parrallélement à l’axe xx
• Expression de la nouvelle interfrange. q
(x− a ) 0 x+ a2 +Y (x+ a2 +Y )2
d1 = D + 2D2 ; d2 = D2 + (x + a2 + Y )2 = D 1 +
p
2D
'D+ 2D
0 (x+ a +Y )2 (x− a )2 2 +aY
d2 − d1 = D + 2
2D
− D − 2D2 = 2x(a+Y 2D
)+Y

- Pour la frange brillante d’ordre k, on a :

158 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

0 2
d2 − d1 = kλ ⇔ 2x(a+Y 2D )+Y +aY
= kλ ⇒ xk = 2(a+y)2kλD
− y 2 − ay ⇒ xk = kλD
a+y
− y 2 − ay
λD λD
i = xk+1 − xk = a+y Donc i = a+y
• Calcul de y pour que en O, la frange d’ordre zéro soit remplacé par la frange brillante d’ordre trois.
Soit k l’ordre d’interférence en un point M, k = ∆ λ
on a :
0 y 2 +ay
Pour x=0 et k=3, d2 − d1 = 3λ ⇔ 2D = 2λ√⇔ y 2 + ay − 6λD √
=0
2 −a− ∆1 −a+ ∆1
Le discriminant ∆1 = a + 24λD ⇒ y1 = 2√
et y2 = 2
−a+ a2 +24λD
La valeur de y est y2 car y1 < 0, donc y = a
A.N : y=2,63mm
• Pour connaı̂tre le sens de délacement du système, il suffit de représenter le champ d’interférence sur
le schéma. Le sens de déplacement est celui du point de rencontre entre les droites délimitant le champ
d’interférence. Dans le cas présen le point se déplace vers le bas.
4.3-) Puisque le système se dèplace du côté où a étè interposée la lame, la lame la plus épaisse sera
placée du côté de S1 , car le déplacement causé par la lame en S2 ajouté au déplacement y devrons être
compensée par celui causé par la lame la plus épaisse. Donc il faudrait que e1 > e2 .
• Différence d’épaisseur des deux lames.
Cherchons d’obord la différence de marche δ en un point M sur l’écran. Les trajets S1 M et S2 M semble
augmentés de (n − 1)e1 etde (n − 1)e2 (confére exercice 2).
0 0 2 +ay
Donc δ = (d2 +(n−1)e2 )−(d1 +(n−1)e1 ) = d2 −d1 +(n−1)(e2 −e1 ) ⇒ δ = 2x(a+y)+y 2D
+(n−1)(e2 −e1 )
y(y+a) y(y+a)
Au point O, on a : x=0 et δ = 0 ⇒ 2D = −(n − 1)(e2 − e1 ) = (n − 1)(e1 − e2 ) ↔ e1 − e2 = 2D(n−1)
−3 −3 −3 )
A.N : e1 − e2 = 2,63.10 (2,63.10 +3,2.10
2×4(1,5−1)
= 3, 83.10−3
Donc ∆e = 3, 83.10−6 m

4.4-) En S nous avons une 3ème source identique à S1 et S2 .

4.4.1-) Calcul de la distance SM en fonction de x et D.


D’après la figure 3, nous avons SM=d.
2
x2
d2 = D2 + x2 = D2 [1 + ( Dx )2 ] ⇒ d = D 1 + ( Dx )2 ⇒ d = D[1 (x/D)
p
2
] car x«D Donc d = SM = D + 2D
• Différence de marche ∆1 = S1 M − SM et ∆2 = S2 M − SM
(x− a )2 x2
a
(2x+ a2 )
∆1 = d1 − d = D + 2D2 − D − 2D = − a(4x−a)
8D
∆ 2 = 2
2D
= d2 − d1 = a(4x+a) 8D
• Déduction de ϕ1 et ϕ2 .
S1 M = S0 M ( 2π
T
t − 2π d ) ; S2 M = S0 sin( 2π
λ 1 T
t − 2π d ) ; SM = S0 sin( 2π
λ 2 T
t + 2π
λ
d)
2π πa(4x−a) 2π πa(4x+a)
ϕ1 = − λ (d1 − d) = 4λD ; ϕ2 = − λ (d2 − d) = − 4λD
−3 (4x−3,2.10−3 ) −3 (4x+3,2.10−3 )
A.N : ϕ1 = π.3,2.10
4×0,64.10−6 ×4
= π(1250x − 1) ; ϕ2 = − π.3,2.10 4×0,64.10−6 ×4
= −π(1250x + 1)
Donc ϕ1 = π(1250x − 1) ; ϕ2 = −π(1250x + 1)

4.4.2-) Détermination de l’ampltude résultante en M.


A2 = A21 + S02 + 2S0 A1 cos ϕ0 ; A1 = 2S0 cos α, α = ϕ21 = π2 (1250x − 1), ϕ0 = ϕ2 − α = − 32 (1250x) − π
2
A1 = 2S0 cos( 1250x 2
− π2 ) = 2§0 sin( 1250πx 2
),
3 π 3
cos ϕ0 = cos(− 2 (1250πx)− 2 ) = − sin( 2 (1250πx))
D’où A2 = S02 + 4S02 sin2 ( 1250πx 2
) −
4S0 2 sin( 23 (1250πx))=S02 + 4S02 (sin2 πx
2 1250πx
2i

πx 3πx 1 1
sin 2i sin 2i ) avec i = 0,0008 = 1250
Posons C = sin2 πx 2i
et b = πx 2i
⇔ 2b = πx i

2 2
C = sin b = 1 − cos b
Or cos2 b = 1+cos 2
2b
⇒ C = 1−cos 2
2b

B = sin πx 2i
sin 3πx 2i
= sin pix 2i
sin( πx
i
+
πx πx πx πx πx πx
2i
) = sin 2i
(sin i
cos 2i
+ sin 2i
cos i
) car
sin πx i
= 2 sin πx
2i
cos πx
2i
= 1
2
sin πx
i
sin πx
i
+
2 πx
sin ( 2i ) cos i ⇒ B = 2 − cos ( i ) + 2 cos πx
πx 1 2 πx 1
i
Donc A2 = S02 + 4S02 (C − B) = S02 +
4S02 (cos2 πxi
− cos πx i
) = S02 − 4S0 S0 cos πx i
+
πx 2 πx 2
(2S0 cos i ) = (S0 − 2S0 cos i ) Donc A =

le Principe en physique au baccalauréat C 159


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

|S0 − 2S0 cos πx


i
|
• Montrons que l’intensité lumineuse en M est donnée par I = I20 (1 − 2 cos πx i
)2 .
I = kA2 = k(S0 − 2S0 cos πxi
)2 = kS02 (1 − 2S0 cos πx
i
)2 = 12 2kS02 (1 − 2 cos πx
i
)2
En posant I0 = 2kS02 nous avons I = I20 (1 − 2 cos πxi
)2
hc hc
EXERCICE 5 : 5.1-) longueur d’onde du seuil photoélectrique on a : W0 = λ0
⇒ λ0 = W0
6,62.10−34 ×3×108
A.N : λ0 = 1,9×1,6.10−19 = 0, 65µm Donc λ0 = 0, 65µm
5.2-) Seules les radiations de longueurs d’onde λ2 et λ2 propoquent l’émission car elles sont plus petites
que λ0 .
5.3.1-) Vitesse maximal d’émssion. q
ECmax = E − W0 ⇔ 12 mVmax 2
= λhc3 − W0 ⇒ Vmax = m2 ( λhc3 − W0 ) A.N : Vmax = 4, 55.105 m/s
5.3.2-) vitesse d’arrivée à l’anode.

− q
On a : ECA −ECC = W ( F ) ⇒ 21 mVA2 − 21 mVC2 = −q.UAC ⇔ VA = − 2q U + VC2 A.N : VA = 14.105 m/s
m AC
5.3.3-) valeur de UAC qui annule le courant.
mV 2
Le courant s’annule lorsque VA = 0 ⇒ 12 m(0)2 − 12 mVC2 = −qUAC ⇒ UAC = 2qC .
−31 5 2
A.N : UAC = 9,1.10 (4,5.10 )
2(−1,6.1−19 )
= −0, 57V cette valeur est appelée tension d’arrêt.
5.3.4-) Le potentiel d’arrêt U0 est la valeur absolue de la tension d’arrêt U0 = 0, 57V .

EXERCICE 6 : 6.1-) Expression de UAC en fonction de ν et W0 .


hν W0
L’énergie communiqué aux électrons est : E = W0 + eUAC ⇒ hν = W0 + eUAC ⇒ UAC = e
− e
6.2-) Graphe de |UAC | = f (ν)
λ(νm) 0,6 0,5 0,4 0,3
c 14
ν = λ (10 Hz) 5 6 7,5 10
|UAC | 0,19 0,6 1,22 2,26

6.3-) On constate que la courbe est une droite. Son équation est |UAC | = 4, 14.10−3 ν − 1, 88
par identification avec la question 1-) We0 = −1, 88 ⇒ W0 = e(−1, 88) = 3.10−19 J et VS = 4, 6.1014 Hz
6.4-) Pour une tension de 1V, on a : U0 = 1V et correspond à ν = 6, 9.1014 Hz.

EXERCICE 7 : 7.1-) La longueur d’onde λ0 correspondant au seuil photoélectrique du césium est


la longueur d’onde maximal de la radiation lumineuse éclairant une plaque métallique recouverte de
césium pour qu’il y ait effet photoélectrique. Il y aurra donc effet photoélectrique pour λ ≤ λ0 .
• Energie d’extration W0 .
W0 = hν0 = λhc0

160 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

6,62.10−34 ×3.108
A.N : W0 = 0,650.10−6
= 3, 055.10−19 J
−19
en eV ;W0 = 3,055.10
1,6.10−19
= 1, 9096eV Donc W0 = 3, 055.10−19 J = 1, 91eV
7.2-) Calcul de l’énergie cinétique des électrons à la sortie de la cathode ainsi que leur vitesse.
• La valeur maximale de l’énergie cinétique des électrons à la sortie de la cathode est égale à l’énergie
apportée par un photon moins l’énergie W0 on a :
ECmax = hc λ
− W0 ⇒ ECmax = hc( λ1 − λ10 )
A.N : ECmax = 6, 62.10−34 × 3.108 ( 0,425.10 1 1
−6 − 0,65.10−6 ) Donc ECmax = 1, 62.10
−19
J
q
• ECmax = 21 mVmax2
⇒ Vmax = 2ECmax m
q
−19
A.N : Vmax = 2×1,62.10 9.10−31
= 6.105 Donc Vmax = 6.105 m/s
7.3-) Rendement quantique de la cellule par définition, le rendement quantique r = nnpe
avec ne =nombre d’électrons émis par effet photoélectrique par la cathode pendant la durée t.
np =nombre de photons reçus par la cathode pendant la même durée t.
Si I = IS (intensité du courant de saturation) tous les électrons émis par effet phottoélectrique sont
captés par l’anode, le module de la charge électrique q transportée pendant cette duréet de la cathode
à l’anode est : q = ne × e = iS t ⇒ ne = Ie0 t
- L’énergie limineuse reçue pae la plaque de la cellule photoélectrique (c’est-à-dire la cathode) est :
W = p × t = np . hcλ
( hc
λ
étant l’énergie transportée par un photon) d’où np = λpt hc
Il en résulte : r = nnpe = Iλρe
S hc
Fonc ISρehc
−3 ×6,62.10 −34
×3.10 8
A.N : r = 60.10
0,425.10−6 ×1×1,6.10−19
= 0, 175
Donc r = 0, 175 = 17, 5%
7.4-) Longueur d’onde de la radiation émise lors du retour à l’état fondamentale. L’énergie du photon
correspondant à la radiation émise par l’atome d’hydrogéne quand il passe de son premier niveau excité
à son état fondamental vaut : −19 0
Ep = E2 − E1 avec En = − 13,6 n2
eV = − 13,6×1,6.10
n2
comme Ep = hc
λ
il en résulte λ = E2hc
−E1
0 6,62.10−34 ×3.108 0
A.N : λ = −13,6×1,6.10−19 ( 41 − 11 )
= 0, 122.10−6 m Donc λ = 0, 122µm.
0
• λ < λ0 : cette radiation peut provoquer un effet photoélectrique dans la cellule de césium.

EXERCICE 8 : 8.1-) Graphe U0 = f (ν).


On constate graphiquement que U0 est une
fonction affine de ν, ona : U0 = aν + b (1)
a étant le coefficient directeur de la droite.
Soient A et B, deux points de la droite de
coordonnées respectives : νA = 5.1014 Hz ;
UOA = 0, 16V et νB = 7, 0.1014 Hz ; UOB =
0, 99V
−UOA
On a : a = UOB νB −νA
Soit a =
−15 −1
4, 15.1 V.Hz
Pour déterminer b, considérons un point
quelconque de la droite, par exemple A. On
a : UOA = aν + b ⇔ b = UOA − aνA ⇒
b = −1, 915V.Hz −1
Ceci peut aussi ce faire par lecture graphique
en projetant la droite U0 = f (ν) sur l’axe des
ordonnée et en lisant la valeur obtenue. Donc
U0 = 4, 45.10−15 ν − 1, 915 (V)
• Valeur de la constate de planck (h).
Appliquons le théoréme de l’énergie cinétique aux élections entre la cathode (point de départ) et l’anode
(point d’arrivé)
ECA − ECC = −eUCA Si UCA ≥ U0 (U0 tension d’arrêt) il n’y a plus d’électrons, même ceux qui ont
l’énergie cinétique maximale qui peuvent atteindre l’anode.
Donc si UCA = U0 , on a ECC = ECmac : énergie maximale des électrons quittant la cathode est ECA = 0 ;

le Principe en physique au baccalauréat C 161


CHAPITRE 9. LA LUMIERE

soit 0-ECmax = −eU0 , E0 = eU0


Sachant que l’énergie cinétique maximale des électrons émis par la cathode est égale à l’énergie appor-
tée par un photon moin l’énergie d’extraction de l’électron de la cathode, on a : ECmax = hν − W0 ⇔
eU0 = hν − W0 ⇒ U0 = hν e
− We0 (2)
En identifiant (1) et (2), nous avons he = a ⇒ h=ae
A.N : h = 4, 15.10−15 × 1, 6.10−19 = 6, 64.10−34 Donc h = 6, 64.10−34 J.S
• Valeur de la fréquence seuil ν0
De la relatio ECmax = hν − W0 , on en déduit sachant qu’une énergie cinétique est toujours positive,
ou nulle : W0 ≤ hν, soit ν ≥ Wh0 ou ν ≥ ν0 avec ν0 = Wh0 . En comparant (2) et (1), on a : − We0 = b ⇒
W0 = −be ⇔ hν0 = −be ν0 = − be h
be
or h=ae, alors ν0 = − ae ⇒ ν0 = − ab
A.N : ν0 = 4, 61.1014 Hz
8.2-) Détermination de la fréquence seuil ν0 de la cellule de baryum.
0 0
W0 = hν0 . L’équation (2) devient : U0 = he (ν − ν0 ) ⇒ ν0 = ν − eUh0
0
A.N : ν = 7.104 Hz ; U0 = 0, 41V alors ν0 = 6.1014 Hz.

162 le Principe en physique au baccalauréat C


Chapitre 10

LA RADIOACTIVITE

La radioactivité : est la transformation spontanée d’un noyau instable en noyau stable avec émis-
sion des rayonnements.

DÉCROISSANCE RADIOACTIVE

A-)NOYAU

1-)Particules
nucléon
z }| {
Nom P roton neutron électron
1 1 0
Symbole 1p 0n −1 e
Charge +e 0 -e
Masse mp ' mp  mp
Nombre dans le noyau Z
| N{z= A − Z} 0
A
Nombre dans l’atome |Z N{z= A − Z} Z
A

2-) Noyau (ou nucléide)



A A = nombredenuclons
•N otation : ZX Z = nombredecharges

• La cohésion du noyau est assurée par l’interaction forte.


0 0
•A A
Z X et Z X sont des isotopes : ils n’ont pas le même nombre de neutrons car A et A différent.

ATTENTION : Certains énoncés donnent la masse du nucléide A


Z X, d’autres la masse de l’atome
correspondant (suivant utilisation).

B) RÉACTIONS NUCLÉAIRES SPONTANÉES : RADIOACTIVITÉ

1-) Radioactivité : Tout noyau instable (ou noyau radioactif ou radionucléide) évolue spontanément
et de façon aléatoire, indépendament des conditions extérieures (température, pression,...), selon :
0 00
A A A
Z X → Z 0 Y + Z 00 ||
|{z} |{z} |{z}
noyau père noyauf ils particule

2-) Lois de conservations :


0 00
• Conservation du nombre de nucléons : A = A + A .
0 00
• Conservation du nombre de charges : Z = Z + Z .

3-) Les différentes radioactivités :

163
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Émission Réaction Particule émise Radoactivité


A A−4 4
α Z X →Z−2 Y +2 He noyau d’hélium naturelle/artificielle
β− A
Z X → A
Z+1 Y + 0
−1 e électron naturelle/artificielle
+ A A 0
β Z X →Z−1 Y +1 e positon ou positron artificielle
A ∗ A 0
γ Z X → Z X + 0 γ photon naturelle/artificielle
• représentations sur le diagramme de segré (sauf γ).
• Les émissions α, β − , β + sont souvent suivies d’émission γ.

C) Loi de décroissance radioactive :

1-) Nombre N(t)de radionucleides :

a) Loi de la décroissance radioactive : La radio-


activité d’un élément diminue avec le temps suivant la
loi de décroissance radioactive :
On note N (t) = N0 e−λt
avec
N =nombre de rayon radioactifs á la date t
N0 =nombre de rayon radioactifs á la date t = 0
λ =constante radioactive caractéristique de l’élément
considéré

1
b) τ = λ
est la constante de temps(s)

c) période radioactive (ou demi-vie) : C’est le temps (T ) nécessaire pour que la moitié des
noyaux initialement présent dans l’échantillons se désintégre. T = t 1
2
D’aprés la loi de décroissance,N (t) = N0 e−λt (1)
t = 0, le nombre de rayon est N0
t = T , le nombre de rayon est N = N20 (2)
(2) dans (1) donne N20 = N0 e−λT ⇔ 12 = e−λT
⇔ −ln 2 = −λT ⇔ T = ln2 λ
= 0,693
λ
• T = ln2λ
or τ = 1
λ
d’où T=τ ln2
• λ, τ , T dépendent du type de radionucléides.

Remarque : Après n × T , il reste N0 /2n radionucléides.

d) Activité :A(t) L’activité d’un échantillon est le nombre de désintégration par seconde.
• A(t) = − dNdt(t) = − dtd (N0 e−λt ) = λN0 e−λt .
En posant A0 = λN0 , on obtient A(t) = A0 e−λt
• A0 = λN0 est l’activité initiale.
• Unité : le becquerel (Bq) ; 1Bq correspond à une désintégration par seconde.
• Si t=nT, alors A = A2n0

m
N.B : le nombre de noyau est donné par : N0 = M
.

164 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

e) Évolution d’une population moyenne :


• Expérimentalement, le nombre N de particules à la date t diminue de ∆N pendant la durée ∆t.
• Activité moyenne : Amoy = − ∆N∆t
= λ.N
• Si ∆  T = t1/2 , alors Amoy ≈ A(t).

NOYAU, MASSE, ÉNERGIE :

1-) Équivalence masse-énergie :


Un système fermé dont la masse diminue de ∆m = mavant − maprés libère l’énergie : ∆E = ∆mc2 .

2-) Énergie au repos et relation d’Einstein : L’énergie que libèrerait une particule si sa masse
était intégralement transformée en énergie est son énergie au repos : E=mc2
1
3-) Unité de masse atomique (u) : Par définition : 1u = 12
m(12 C) (masse d’un atome de car-
bone).
1
1u = 12 m(12 C) = 1, 66054 × 10−27 kg = 931, 494M eV.c−2

Particule m(kg) m(u) m(M eV.c−2 )


Proton 1, 672622 × 10−27 1,007276 939,272
neutron 1, 674927 × 10−27 1,008665 939,565
électron 9, 109382 × 10−31 0,000549 0,510999
4-) Utilisation des unités et relations (cf.ex 2 et 4)
Énergie = Masse × c2
E(J) = m(kg) × (2, 998 × 108 m/s)2
E(Mev) = m(u) × (931,494MeV/u)
E(MeV) = m(MeV.c−2 ) × c2∗
B-) ÉNERGIES DE LIAISON D’UN NOYAU :

1-) Défaut de la masse d’un noyau :


• m(nucléons séparés)>m(noyau=nucléons liés)
• ∆m=défaut de masse du noyau (>0)=m(nucléons séparés)-m(noyau)=[Z.mp + (A − Z).mn ] − m(A
Z X)
• m(atome)=m(noyau)+Z.m(électron) Donc ∆m = ∆m(noyau) = ∆m(atome).

2-) Énergie de liaison d’un noyau :


• Ee = ∆m.c2
• Ee est l’énergie à fournir au noyau pour séparer les nucléons.

3-) Énergie de liaison par nucléon :


Ee
• A
est l’énergie de liaison par nucléon (ou plutôt par nombre de nucléons), donc c’est l’énergie à
fournir à chaque nucléon pour séparer tous les nucléons (chaque nucléon possédant l’énergie - EAe ).

C) Réactions NUCLÉAIRES :

1-) Géneralités : • Il existe deux types de réactions : les réactions spontanées (α,β,γ) ou les réac-
tions provoquées (fission et fusion).
• Au cours d’une réaction, il y a conservation de la charge électrique (Z) et du nombre de nucléons (A).
• La variation de la masse est : ∆E = δm.c2 .
• On a aussi la transmutation : Elle consiste à mettre en collision un noyau avec celui de l’Hélium.

Exemple : 42 He +27
13 Ae −→
30
15 P +10 n

D) LES FAMILLES RADIOACTIVES : C’est l’ensemble des noyaux issus d’un même père.
Il existe 4 famille radioactives donc trois familles naturelles (uranium, actinium, thorium) qui abou-

le Principe en physique au baccalauréat C 165


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

tissent toutes à l’isotope stable de plomb, et une famille artificielle (neptunium) qui aboutit au bismuth.

238 − −
Exemple : 92 U −→206
82 Pb + 8α + 6β ;
232
90 Th −→208
82 Pb + 6α + 4β

E-) LES APPLICATIONS ET LES DANGERS DE LA RADIOACTIVITÉ :

1-) Application des radionucleı̈des :

a-) En géologie : Le carbone 14 et le potasium 40 servent à donner l’âge des échantillons organiques
et rocheux.

b-) En chimie : Les traceurs isotopes servent à étudier le mécanisme de certaine réaction.
Le principe de traçage radioactif consiste à remplacer dans une substance, un élément stable par un
élément radioactif et de suivre son évolution à l’aide des rayonnement qu’il émet.

c-) En médecine : - les radioéléments : servent à traiter les cancers (radiothérapie, curithérapie).

- En imagerie médical : l’injection d’un radionucleïde permet de déterminer les formes d’un or-
gane, de détecter ces déficience : c’est ce qu’on appele la cineptigraphie.
La stérilisation du matériel médical par les rayonnements gamma.

EXERCICES
EXERCICE 1* :

1-)ÉCRITURE DE REACTIONS : À l’aide de la classification périodique des éléments, com-


pléter les réactions suivantes (trouvez les inconnues a, b, c, d, e, f, g et les symboles correspondants à
X, Y, Z) et préciser le type de radioactivité aux quelles elles correspondent :
226 87 ∗ ∗ 99 ∗
a) 88 Ra −→222 a
86 X +b Y ; b) 38 Sr −→ab X +dc γ ; c) 99
42 M0 −→99 b
a T c +c X puis a Tc −→99 e
d X +f Y
68
d) 31 Ga −→68 a
30 X +b Y ; e)
a
82 X −→214 d
83 Bi +c Y ; f )
22
11 X −→a10 Y +cd Z
g) 3a H −→bc X +de Y (émission β − ) ; h) 174 b d a 53 d
a Hf −→c X +e Y (émission α) ; i) b X −→c Mn +e Y (émission

β +) ;
87 ∗∗
j) a Kb −→bc X + 2de Y (2 émission γ)
2-) RECONNAITRE UNE REACTION : Reconnaı̂tre le type des réactions suivantes et préciser
si elles sont spontanées ou provoquées.
60 ∗
a) 21 H +31 H −→42 He +10 n ; b) 235
92 U +10 n −→94 140 1
39 Y +53 I + 20 n ; c) 28 Ni −→60 0
28 Ni +0 γ ;

30
d) 15 P −→30 0 238 234 4
14 Si +1 e ; e)92 U −→90 Th +2 He ; f )
214
82 Pb −→214 0
83 Bi +−1 e

EXERCICE 2* :

A-) COMPOSITION ET TYPE DE RADIOACTIVITÉ


1-) Donner la composition du noyau 12 6 C et préciser son nombre de nucléons.
2-) Quel(s) type(s) d’interaction assure(nt) la cohérence du noyau ? Expliquer.
3-) 14
6 C est instable : expliquer ce terme et écrire la reaction possible .
4-) Même question pour 106 C.
5-) peut-il exciter un noyau de carbone émetteur α, a priori ?

B-) ENERGIE DE LIAISON :


Un noyau de béryllium (10
4 Be ) a pour masse 10,0113 U.

166 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

1-) Donner sa composition


2-) Calculer son défaut de masse.
3-) En déduire son énergie de liaison, puis son énergie de liaison par nucléon (en Me V et en J)
4-) Calculons la masse d’un atome de 10 Be (en U).
Donneés : mn = 1, 00866 u ;mp = 1, 00727 u ;me = 0, 00055 u

EXERCICE 3** : (LE CLASSIQU E)

A-) Le radium (226 86


88 Ra ) se désintègre spontanèment en radon(222 Rn ).
1-) Écrire la réaction de désintégration et préciser son type.
2-) Calculer la variation de masse ∆m de cette réaction (∆m sera définie afin d’être positive). Ainsi
que la variation relative de masse
3-) En déduire l’énergie libérée par cette réaction, en Me V et en J
4-) Quelle énergie libérerait un gramme (1g) de radium dans ces conditions ?
Donner cette valeur en Me etenJ
Donneés : m(Ra ) = 226, 02540 u (atome) ;
m(Rn ) = 222, 01757 u (atome) ;
m(42 He ) = 4, 00260 u (atome).
B-) Soit un radinucléide dont l’activité a diminué de 90 pour cent en 2h40 min
1-) Calculer sa durée de démi-vie ainsi que sa constante de temps et la constante de désintégration
2-) Aprés quelle durée ne reste-t-il plus que 1,0%
de la quantité initiale (utiliser deux méthodes) ?
3-) Aprés quelle durée ne reste-t-il plus que 3,0%
de la quantité initiale ?

EXERCICE 4** :

A-) ÉMISSIONS SIMULTANÉES : préciser les nombres de particules α et β − qui sont émises
lors de la désintégration d’un noyaux de 238 206
92 U en 82 P b

B-) FORMULE PRATIQUE :


1-) Démontrer la formule pratique N (t) = Nt0
2T
et expliquer pourquoi il suffit que t et T (t 1 ) soient dans la même unité.
2
131
2-) Application : Calculer le pourcentage de radionucléides restant d’un échantillon d’Iode I de
démi-vie T = 8, 0J, aprés 8 jours, 16 jours, 32 jours et 1an

C-) UNITÉS ET FORMULES : Dans cette exercice, on utilisera seulement les données ci-
dessous.
1-) En partant de la définition de l’unité atomique, redémontrons que 1U = 1, 66054 × 10−27 Kg
2-) Redémontrer que E(Me V ) = m(V ) × 931, 49
puis que : 1U = 931, 49Me V.C −2 .
3-) En déduire la masse du protons en U, en Me V.C −2 , et son
énergie au repos en Me V .
Donneés : M (atome 12 C)=12 g.mol−1
−1
NA = 6, 02214 × 1023mol ;e = 1, 60218 × 10−19 C ;C = 2, 99792 ×
108 m.s−1 ;mp = 1, 67262 × 10−27 Kg.
EXERCICE 5** :
A-) ACTIVITÉ DE L’IODE : L’Iode 131 est utilisée en médé-
cine. Elle est radioactive β − . Le graphe ci-dessous représente l’ac-
tivité, en fonction du temps, d’un échantillons contenant de l’iode
comme unique radioélément (on le suppose).
1-) Quelle est l’unité de A ?
À quoi correspond-t-elle ?
2-) Mesure la constante de temps τ .

le Principe en physique au baccalauréat C 167


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

En déduire la valeurs de λ (constante de désintégration)


et T = t 1 (durée de démi-vie).
2
3-) Que vaut l’activité initiale A0 ?
En déduire N0 le nombre initiale de radionucléides.
4-) Exprimer A(t), puis N (t) en fonction de t, A0 et τ .
5-) Calculer A et N pour t=1an et conclure.

B-) ACTIVITÉ DE ARGON :


On étudie l’activité d’un échantillon d’Argon (41
18 Ar ) en mésurant le nombre de désintégration pendant
une durée de 5s. Les résultats de quelques mésures sont dans le tableau suivant :
Date(min) 0 3 10 20 30
∆N 2150 2109 2017 1892 1775
1-) L’argon 17 Ar est émetteur β − . Ecrire l’équation de la désintégration sachant que le symbole du
41

noyau fils est (K).


2-) Définir Activité et complêter le tableau suivant.
Date(min) 0 3 10 20 30
Activita cutee(Bq)
Ln( AA0 )
3-) Tracer la courbe Ln ( AA0 ) = f (t)
4-) En déduire de la courbe la valeur de la constante radioactive.
5-) Définir la démi-vie et déterminer sa valeur T
6-) Au bout de quelle durée l’activité est-elle divisée par 8 ?

EXERCICE 6** :

1-) DATATION AU 14 C (CLASSIQUE) :


les végétaux absorbent le CO2 pas photosynthése (ou par les racines,...), celui-ci est composé de 12 C et
de 14 C ; le prémier est stable, le second radioactif β − .
On suppose que le proportion de 14 C par rapport au 12 C est 1 × 10−12 , 14 C étant régénéré dans haute
atmosphére par la réaction :
14 14 1
7 N + particule → 6 C + 1 H
1-) Identifier la particule de l’équation précédente.
2-) Ècrire l’équation de la réaction que subit le carbone 14.
3-) Expliquer pourquoi on peux dater certains vestiges par la mesure de l’activité du 14 C. 4-) Calculer
l’âge maximale des objets identifiable par cette méthode en supposant que la proportion minimale de
14
C mésurable soit de 10−15 par rapport au 12 C.
5-) Indiquer deux raisons qui explique qu’on n’utilise pas cette méthode pour mésure l’âge des roches
trés anciennes.
Donneés : t1/2 (14 C)=5730 ans

1-) COMPARAISON D’ACTIVITÉS :



1-) Comparer les activités initiales d’un milligramme de 39 17 Cl (émetteur β ,t1/2 = 1h) et d’un Kilo-

gramme de 11348 Cd (émetteur β , t1/2 = 9 × 10
15
ans).
2-) Calculons la masse de radionucléides nécessaires pour obtenir une activité initiale de 1GBq avec
24 226 238
11 N a, 88 Ra et 92 U .
Donneés : t1/2 (11 N a) = 14, 960h ; t1/2 (226
24 238 9
88 Ra) = 1600ans ; t1/2 (92 U ) = 4, 468 × 10 ans.

EXERCICE 7** :
Le polonium 210 se désintègre pour donner du plomb 206 avec une demi-vie de 188 jours. La mesure
de l’activité d’un échantillon donne A=7,2.108 Bq.
1-) Ècrire l’équation de cette désintégration.
2-) Calculer la constante radioactive du polonium 210 en J −1 et s−1 .
3-) Quel est le nombre moyen de noyaux radioactifs présents dans l’échantillon au moment de la me-
sure ? Quelle est la masse de polonium correspondante ?

168 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

4-) Quelles seront les activités de l’échantillon aprés un an ? Aprés 10ans ?


On donne : Mp0 = 210g/mol ; NA = 6, 02.1023 mol−1 ; Z(P0 ) = 84 ; Z(Pb ) = 82.

EXERCICE 8*** :(UNE RELATION GENERALE)


A1
Z1 X1+A
Z2 X2 −→ ZP
2 A3
3
X3 +A 4
Z4P X4
1-) Montrer que : Ee − Ee = −(maprs − mavant )c2 .
aprs avant
2-) À l’aide d’un diagramme énergétique simple, et en utilisant la définition de l’énergie de liaison,
retrouver la relation précédente.
3-) Vérifier cette relation pour la réaction 221 H −→ 42 He
Données : Ee (21 H) = 2, 225M eV ; Ee (C) = 28, 295M eV ; m(21 H) = 2, 01410u ; m(42 He ) = 4, 00260u.

EXERCICE 9*** : À haute altitude, l’azote 14 14


7 N se transforme en carbone 6 C sous l’effet du
bombardement par des neutrons.
1-) Écrire l’équation de cette réaction.

2-)sachant que le carbone 14 6 C est radioactif β , donner l’équation de sa désintégration au cours de
laquelle se forme également un neutrino.
3-) La demi-vie ou période du carbone 14 est T = t1/2 = 5590annes. Les plantes vivantes assimilent
le carbone dans l’atmosphère. A leur mort, le processus d’assimilation s’arrête. Un échantillon de bois
préhistorique donne 197 désintégartions par minute. Un échantillon de même masse de bois récent
donne 1350 désintégrations par minute. Donner une estimation de l’âge du bois préhistorique.

SOLUTIONS
EXERCICE 1 : 1-) Avec la classification périodique, on fait correspondre Z et le symbole (exemple :
Z=3 correspond à 3 Li ).
Les particules émises sont :42 He ou 0−1 e ou β − , 01 e ou β + , 00 y ou y.
On applique la conservation du nombre de charges et du nombre de nucléons.Le symbole * correspond
à un état exité (trés exité pour **), donc émission d’un y (ou de deux y) a) (Explication détaillées)
226 222 A
88 Ra −→ 86 Rn + Z X car Z = 86 correspond à Rn

conservation de A : 226 = 222 + A
soit
conservation de Z : 88 = 86 + Z

donc il s’agit d’une particule α.


d’où 226 222
88 Ra −→ 86 Rn + 2 He (α).
4

De même :

b) 87 87 0
38 Sr −→ 38 Sr + 0 y (y)
99 ∗ −
c) 99 0
42 Mo −→ 43 Tc + −1 e (β )puis
99 ∗ 99 0
43 Tc −→ 43 Tc + 0 y (y)
d) 68 68 0
31 Ga −→ 30 Zn + 1 e (β )
+

e) 82 Pb −→ 83 Bi + −1 e (β − )
214 214 0

f ) 22 22 0
11 Na −→ 10 Ne + 1 e (β )
+
3 3 0 −
g) 1 H −→ 2 He + −1 e (β )
h) 174 170
72 Hf −→ 70 Yb + 2 He (α)
4

i) 53 53 0
26 Fe −→ 25 Mn + 1 e (β )
+

j) 36 Kr −→ 36 Kr + 2 0 y (y×2) (ou en deux étape,avec Kr∗ )


87 ∗∗ 87 0

2-) 1-) Réaction entre deux noyaux légers −→ fusion −→ provoquée.


2-) Réaction entre un noyau lourd et 1 neutron −→ fission −→ provoquée
3-) Désexcitation et formation de 00 y −→ émission y −→ spontanée.
4-) Formation de 01 e −→ émission β + −→ spontanée.
5-) Formationn de 42 He −→ émission α −→ spontanée.
6-) Formation de 0−1 e −→ émission β − −→ spontanée.

le Principe en physique au baccalauréat C 169


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

12
EXERCICE 2 :A-) 1-) 6 C : nombre de

 •protons : Z = 6
•neutrons : N = A − Z = 12 − 6 = 6
•nuclons(protons + neutrons) = A = 12

2-) • L’interaction gravitationelle est trés négligeable devant l’interaction électrostatique.


• L’interaction électrostatique est répulsive entre protons (de même charge non nulle) et inexistante
entre neutron et neutron, ou neutron et proton (car le neutron n’est pas chargé).
• Seule l’interaction forte explique la cohérence du noyau (et elle n’agit qu’à trés faible distance).

3-) 14 +
6 C va réagir (émission des particules α, β , β , y) afin d’acquerir une structure plus stable.
Comme Z = 6 est faible (Z≤ 20) et N=A-Z=14-6=8 vérifie N>Z, le radionucléide sera émetteur β − a
priori : 14 14 0
6 C −→ 7 X + −1 e ; à l’aide d’une table périodique, on trouve que Z=7 correspond a l’azote :
14 14 0
6 C −→ 7 N + −1 e
4-) 10 +
6 C :de même, N=10-6=4 et Z=6 donc N<6 : émission β (à priori) ;
10 10 0 10 10 0
6 C −→ 5 X + 1 e donc Z=5 correspond au bore 6 C −→ 5 B + 1 e
5-) Les émetteurs sont émis en générale par les atomes qui ont un nombre Z élevé (Z≥ 60) : C ne peut
pas être un émetteur α (à priori). 1-) 1-) Z=4 et N=A-Z=10-4=6
Donc 4 protons et 6 neutrons.
2-) ∆m = [Z.mp + (A − Z)mn ] − m(noyau)
A.N : ∆m = [4 × 1, 00727 + 6 × 1, 00866] − 10, 0423 Donc ∆m = 6, 97 × 10−2 u
3-) El (M eV ) = ∆m(u) × 931, 5 = 64, 96M eV = 1, 041 × 10−11 J
El
A
= E10l = 6, 496M eV = 1, 041 × 10−12 J
4-)m(atome)=m(noyau)+Z×me−1
A.N : m(atome)=10, 0113 + 10 × 0, 0055 ' 10, 0168u

EXERCICE 3 :A-)1-) 226 222 4


88 Ra −→ 86 Rn +2 He émission α (spontanée)
2-) ∆m>0 si ∆m = mavant − maprs on obtient :
∆m=m(Ra)−[m(Rn ) + m(42 He )]=5, 23 × 10−3 u
Variation relative : m∆m avant
∆m
= m(R a)
= 2, 3 × 10−5 (0, 0023%)
3-) Elib (M eV ) = ∆m(u) × 932, 5 = 4, 87M eV soit Elib = 7, 80 × 10−13 J
Rappel : 1MeV=106 eV = 1, 602 × 10@−13J
4-) Quantité de noyaux dans 1g.
m
N = n(mol) × NA = M × NA
m
Etotal = Elib × N = Elib × M NA
10−3
A.N : Etotal = Elib × 226×10−3 × 6, 022 × 1023
Donc Etotal = 1, 30 × 1022 M eV = 2, 08 × 109 J
B-)1-) Loi de décroissance radioactive :
N (t1 ) = N0 .e−λt1 donc NN(t01 ) = e−λt1 donc ln NN(t01 ) = −λt1 donc λ = − t11 .ln NN(t01 ) et N (t) = 0, 1 × N0
(90% des nucléides ont disparu, il en reste 10% soit 0,1N0 )
d’où : NN(t01 ) = 0, 1 λ=- t11 ln(0, 1) (t1 en s)
1
A.N : λ = − 2×3600+40×60 ln(0, 1) ' 2, 40 × 10−4 s−1
T = t1/2 = ln(2) λ
= 2, 89 × 103 s (' 48min) ; ρ = λ1 = 4, 17 × 103 s (' 1h09min)
÷10 ÷10
100%− − →10%−− →1%
t1 t1
er
2-) 1 méthode : −−−−−−−−−−−−−→ donc t2 = 2t1 = 5h20min
t2
er
1 méthode : N (t2 ) = N0 e et NN(t02 ) = 0, 01
−λt2

donc 0, 01 = e−λt2 donc ln(0,01)=−λ.t2 d’où t2 = − ln(0,01)


1ln(10)
× t1 = 2t1 , d’après 1-)
N (t3 ) ln(0,03)
3-) N (t) = N0 e−λt et N0
= 0, 03 donc 0, 03 = e−λt3 donc (idem 2) ; t3 − λ
= 1, 46 × 104 s(≈
4h4min)

238
EXERCICE 4 :A-) L’équation globale est : 92 U −→206 4 0
82 P b + a2 He + b−1 e

170 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

 
238 = 206 + 4a + 0 a=8
Bilans : soit
92 = 82 + 2a − b b=6

8 particules α et 5 particules β − sont émises.


ln2 t t
B-) 1-) N(t)=N0 e−λt = N0 e− T t = N0 (eln2 )− T → N (t) = N0 × 2− T soit N (t) = N0
t
2T
t t
si t et t1/2 =T sont dans la même unité, alors est adimensionnel. Donc 2
T
T peut se calculer (mais
1s
 2  ne veut rien dire !)
1
2-) T=8 jours. On exprime t en jours et alors NN0 = t(jours)
2 8
N 1 1
Exemple : N0
(8jours) = 8 = 21
= 0, 5 soit 50%
28
Durée(j) 8=8×1 16 = 8 × 2 32 = 8 × 4 365(an)
2 4
Fraction 1/2 1/2 1/2 1/2(365/8)
Pourcentage 50% 25% 6, 25% 1, 8 × 10−12 %

14 −3
C-) 1-) 1u= 12 1
m(atome 12 C) = 12 1
× M (atome
NA
C) 1
= 12 12×10
× 6,02214×1023 soit 1u=1, 66054 × 10
−27
kg
2 −13 −27 2
2-) E(J)=m(kg)×c devient E(M eV ) × (1, 6 × 10 ) = m(u) × (1, 66 × 10 ) × c
−27 )×(2,99792×108 )2
donc E(M eV ) = m(u) × [ (1,65054×10
1,60218×10−19
]
donc E(M eV ) = m(u) × 931, 49
pour l’application numérique, on utilise les valeurs les plus précises données dans l’énoncé.
On en déduit que si m=1u, alors E = 931, 49M eV donc, comme m = cE2 , 1u= cE2 = 931,49M c2
eV
Donc
−2
1u=931, 49M eV.C
−27
3-) mp = 1,67262×10
1,66054×10−27
' 1, 00727u → mp = 1, 00727 × 931, 49M eV.c−2 = 938, 27M eV.c−2
E(M eV ) = m(M eV × c−2 ) × c−2 = (938, 27M eV × c−2 )c2 = 938, 27M eV.

EXERCICE 5 :A-) 1-) A s’exprime en becquerel : 1Bq correspond à 1 désintégration par seconde.
2-) Avec la tangente à l’origine, on lit directement ρ = 11, 7jours = 1, 0 × 106 .
Y = t1/2 = ln2 × ρ = 7, 0 × 106 s et λ = ρ1 = 9, 9 × 10−7 s−1
3-) A0 = A(t = 0) = 106 Bq (par lecture graphique) et N0 = A0 /λ = A0 × ρ = 1, 0 × 1012 .
t t
4-) A(t) = A0 e− ρ = A0 .ρe− ρ
5-) A(1an) = 106 × exp( −365
11,7
) = 2, 8 × 10−8 Bq
N (1an) = 106 × (1, 0 × 106 ) × exp( −365
11,7
) = 2, 8 × 10−2 < 1noyau
Au bout d’un an, le patient n’a plus d’iode 131 provenant de cette injection dans son organisme.
B-) 1-) Equation de la désintégration : 41 0 41
18 Ar −→ 1 e +19 K
2-) L’activité est la diminution du nombre de noyau par unité de temps : A = − ∆N ∆t
Complétons le tableau :

Date(min) 0 3 10 20
∆N 2150 2109 2017 1892
A(Bq) 430 421,8 403,4 378,2
Ln( AA0 ) 0 0,02 0,063 0,130

3-) Courbe Ln( AA0 ) = f (t)

le Principe en physique au baccalauréat C 171


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

4-) Valeur de la constante radioactive (λ).


La courbe est une application linéaire de la forme y=ax ⇒ ln( AA0 ) = λt où λ est le coefficient directeur
ou pente.
A
∆(ln A0 ) 0,063−0,02
λ= ∆t
= (10−3)×60
⇒ λ = 10−4 s−1
ln2
5-) Temps de demi-vie (T=t1/2 ) : T = λ
A.N : T=1h55min32s.
6-) Durée de l’activité lorsqu’elle est divisée par 8 :
on a : A = 18 A0 , or A = A0 e−λt ⇒ 18 A0 = A0 e−λt ⇒ 1
8
= e−λt ⇒ t = ln8
λ
.
A.N : t=20793 secondes' 6heures
14
EXERCICE 6 :A-) 1-) 7 N + np X → 14
6 C + 11 H
conservation du nombre de charges et de nucléons

 
 14 + n = 14 + 1  n=1
soit
 7+p=6+1  p=0

1
0X est donc un neutron : 10 n

2-) 46 C −→ 0
−1 e +14
7 N (émission β )

3-) Lorsqu’un organisme vivant meurt, il arrête d’absorber du carbone. La quantité de 12 C est constante
14
puis qu’il est stable, en revanche C diminue (il est instable).
14
Le rapport [ N ( C)
N (12 C)
] = α(t) vaut α0 = 10−12 à la mort de l’organisme, puis il décroit (loi de décroissance
radioactive).
14 14
4-) N (14 C)(t) = N (14 C)(t = 0)e−λt (λ de 14
C) et N (14 C) = Cte donc [ N ( C)
] =[ N
N (12 C) t
( C)
] .e−λt
N (12 C) t=0
t1/2
α(t) = α0 .e−λt d’où t = − λ1 ln α(t)
α0
= ln2
α0
.ln α(t)

172 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

t1/2
Avec α(tmax ) = αmin , on obtient : tmax = ln2
.ln ααmin
0

5730 −12
A.N : tmax = ln2
× ln 10
10−15
' 57000 ans.
5-) Il ne s’agit pas d’êtres vivants, et elles ont beaucoup plus de 57000 ans.
B-) 1-) A0 = α.N0 = ( ln2
T
)(n0 .NA ) = ( ln2
T
).( m
M
0 m0
.NA ) = (ln2.NA ).( M.T ) (n=quantité de matiére(mol) et
N=nombre de adionucléides)
A0 (Cl) m0 (Cl)M (Cd)T (Cd)
A0 (Cd)
= m0 (Cd)M (Cl)T (Cl)
(Unités : il suffit que les rapports soit adimentionnels)
A0 (Cl) 10−6 113 (9×1015 ×365×24)
A.N : A0 (Cd)
= 1
× 39
× 1
' 2, 3 × 1014
L’activité initiale de Cl est environ 1014 fois plus grande que celle de Cd.
A0 .M.T
2-) D’aprés 1-) : m0 = ln(2).NA
109 ×(24×10−3 )×(14,96×3600)
m0 (24 NA ) = ln(2)×(6,02×1023 )
= 3, 1 × 1012 kg
Donc m0 (226 Ra ) = 2, 7 × 1065 kg ; m0 (238 U ) = 80kg.

210
EXERCICE 7 :1-) Equation-Bilan : 84 PO −→ 42 He +206
82 Pb
ln2
2-) Constante radioactive : λ = T
5.10−8
A.N : λ = ln2
138
= 5.10−3 J −1 ou λ = 24×3600
= 5, 78.10−8 s−1
A
3-) • Nombre de noyaux : on a : A = λN ⇔ N = λ
7,2.108
A.N : N = 5,787.10−8
, soit N = 1, 24.1016 noyaux.
m N.M
• Masse de polonium : on a N = M
N ⇔m= N
1,24.1016 ×210
A.N : m = 6,02.1023
= 4, 34.10−6 Donc m = 4, 34.10−6 g
4-) • Activité aprés un an.
On a : A = λN e−λt avec t = 1 × 365 × 24 × 3600 = 3, 1536.107 s
A.N : A = 5, 787.10−8 × 1, 24.1016 exp(−4, 787.10−8 × 3, 1536.107 ) Donc A = 1, 15.108 Bq
• Pour 10 ans, A=8,51Bq.

EXERCICE 8 :1-) Par conservation du nombre de charges et du nombre de nucléons :



 Z1 + Z2 = Z3 + Z4
 A +A =A +A
1 2 3 4

P P
∆= aprés El − avant El
=(El3 + El4 ) − (El1 + El2 )
=[(∆m3 + ∆m4 ) − (∆m1 + ∆m2 )]c2
=[[Z3 mp + (A3 − Z3 )mn − m(X3 )] + [Z4 mp + (A4 − Z4 )mn − m(X4 )] − [Z1 mp + (A1 − Z1 )mn −
m(X1 )] − [Z2 mp + (A2 − Z2 )mn − m(X2 )]]c2

le Principe en physique au baccalauréat C 173


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

=[(Z3 + Z4 − Z1 − Z2 )(mp − mn ) + (A3 + A4 − A3 − A2 )mn + [m(X1 ) + m(X2 )m (X3 ) − m(X4 )]]c2


=[m(X1 ) + m(X2 ) − m(X3 ) − m(x4 )]c2
=(mavant − maprés )c2

El = −(maprs − mavant ) × c2
P P
Donc aprés El − avant

2-) El est l’énergie à fournir à un noyau pour séparer ses nucléons. On a alors (diagramme réalisé pour
mapré < mavant ). aprés El − avant El = (mavant = maprés ) × c2 ce qui revient au même.
P P

Elavant = Ee (42 He) − 2 × Ee (21 H) = 28, 295 − 2 × 2, 225 = 23, 85M eV


P P
3-) Elaprés −
(mavant − maprés ) × c2 = (2 × 2, 01410 − 4, 00260) × 931, 5 = 23, 85M eV
Elaprés − Elavant = (mavant − maprés ) × c2
P P
Donc

EXERCICE 9 :1-) Il est facile de voir qu’on a à faire à une émission β + . Donc l’équation est : 14 7 N
−→ 146 C +0
1 e
2-) La manière la plus simple de concevoir un neutrino est de l’imaginer comme un électron qui aurait
perdu sa charge électrique.
Le neutrino est avec l’électron l’un des deux acteurs de la radioactivité bêta(β), mais un acteur invisible
car indétectable, on le note (V).
On obtient donc l’équation : 14 14 0
6 C −→ 7 N +−1 e + V.
3-) Ce probléme peut s’interprété comme suit :  On a mesuré l’activité d’un échantillon de bois juste
après sa mort (activité mesurer sur le bois récent A(t=0)=1350Bq) puis aprés un temps t aprés sa mort
(Activité mesurer sur le bois préhistorique A(t)=197Bq)
On sait que : A(t) = A0 e−λt ⇔ A(t)A0
= e−λt ⇔ ln( A(t)
A0
) = −λt t = − λ1 ln( A(t)
A0
).

174 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Or T = ln(2)
λ
=⇒ λ = ln(2)
T
T
d’où t = − ln(2) ln( A(t)
A0
)
5590×365×24×3600 197
A.N : t = − ln(2)
ln( 1350 ) on trouve t=4,8949×1011 s
Donc t=15521 années 15 jours 93 heures 9 minutes 2 s

le Principe en physique au baccalauréat C 175


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Sujet Régional à l’Ouest

Exercice 1 : Mouvements dans les champs de forces et leurs applications.


N.B : Les questions 1, 2 et 3 sont indépendantes
1-) Triton est l’un des huit satellites connus de Nepture. Son rayon est comparable à
celui de la lune. Il se déplace à la vitesse constante sur une orbite circulaire de rayon
r = 354, 8.103 km et sa période de révolution est T = 5, 078.105 s.
1.1-) Enoncer la loi de gravitation universelle.
12-) Calculer la valeur de l’accélération de Triton.
1.3-) En déduire la valeur du champ de gravitation créé par Nepture au niveau de l’or-
bite de Triton.
1.4-) Calculer la masse de Nepture.
Donnée : La constante de gravitation universelle est G=6,67.1011 m3 .kg −1 .s−2 .
2-) Deux pendules électrostatiques identiques dont les fils ont une longueur de 80cm
sont suspendu en deux points A et B distants de 8cm, d’un support horizontal. Chaque
pendule porte à son extrémité inférieure une sphére de masse m=0,3g. Après avoir élec-
trisé les deux sphères, on constate que leurs centres sont distants de 4cm lorsqu’elles ont
atteint un état d’équilibre.
1
On donne g=9,8N/kg et 4πε 0
= 9.109 u.SI.
2.1-) Comparer les signes des charges des deux sphéres en justifiant le résultat.
2.2-) Déterminer l’intensité de la force électrique commune qui s’exerce sur les deux
sphères.
2.3-) Calculer la valeur absolue de la charge portée par chaque sphère si |qA | = 10|qB |.
3-) Un électron animé d’une vitesse V0 =
10 m.s−1 pénètre par le point O à mi-
7

distance des armatures d’un condensateur


où règne un champ électrique, en formant
avec l’horizontale un angle α (voir figure ci-
contre).
La tension entre les armatures vaut UBA =
50V , la longueur des plaques d=2cm.
On néglige le poids de l’électron devant les
autres forces.
3.1-) Reproduire le schéma ci-dessus puis indiquer les signes des charges portées par les


plaques et le sens du vecteur champ électrique E .
3.2-) Etablir l’équation de la trajectoire de l’électron dans le système d’axes (ox,oy).
3.3-) Déterminer l’angle α pour que l’électron émerge du condensateur parallèlement à
l’axe ox et calculer la vitesse V1 correspondante de sortie de l’électron.


3.4-) L’électron animé de la vitesse V1 , pénètre dans un champ magnétique B situé à


la sortie du condensateur (voir figure ci-dessus). Indiquer le sens de B sur le schéma
reproduit à la question 3.1. et calculer sa valeur pour que l’électron retourne dans le
176 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

0
condensateur après un demi-tour centré sur O dans le champ magnétique.
Données : charge élémentaire : e=1, 6.10−19 C ; masse de l’électron : me = 9, 1.10−31 kg.

Exercice 2 : Systèmes oscillants.


les questions 1 et 2 sont indépendantes

On alimente par une tension électrique alternative


sinusoîdale u(t)=Um cos(ωt), un dipôle électrique compre-
nant en série deux condensateurs ohmiques de résistance
r1 = 10Ω et r2 = 3Ω ; et un moteur constitué d’une bobine
de résistance r et d’inductance L. On suit sur un oscillo-
scope bicourbe les variations des tensions uAD (voie y1 ) et
uBD (voie y2 en fonction du temps.
On obtient les oscillogrammes ci-contre :
• La vitesse de balayage est réglée à 2,5ms/div.
• La sensibilité verticale pour la voie y1 est de 5V/div et celle de la voie y2 est de
0,5V/div.

1.1-) Ecrire l’expression de la tension


u(t)=Um cos(ωt), en précisant les valeurs de
Um et de ω.
1.2-) Déterminer à partir des oscillo-
grammes, le déphasage ϕ entre le courant
i(t) et la tension uAD (t), puis écrire l’expres-
sion de l’intensité instantanée i(t) à travers
le dipôle.
1.3-) En déduire la résistance r et l’induc-
tance L de la bobine.
1.4-) Calculer la puissance apparente du
moteur et en déduire son facteur de puis-
sance.
2-) Une tige cylindrique de section S, de longueur L=80cm et de masse volumique ρ
peut flotter sur l’eau de masse volumique ρe . Un système de guidage lubrifié maintient
la tige verticale comme l’indique la figure ci-dessous. La tige plongée dans un liquide est
soumise à son poids et à la force de poussée d’Archimède, directement opposée au poids
et d’intensité égale au poids du liquide déplacé. A l’instant initial l’extrémité inférieure
de la tige est placée au contact de la surface libre de l’eau puis abandonnée sans vitesse
initiale lorsque le centre d’inertie de la tige occupe la position G0 d’abscisse x=0 d’un
axe verticale orienté vers le bas (voir figure ci-contre).
On donne : ρe = 4ρ = 103 kg.m−3 et g = 9, 8m.s−2 .
La tige abandonnée à elle même sans vitesse initiale, son centre d’inertie effectue des
oscillations verticales périodiques d’amplitude xm autour de la position d’équilibre d’abs-
cisse x0 .
le Principe en physique au baccalauréat C 177
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

2.1-) Exprimer l’abscisse x0 de la position


d’équilibre en fonction de ρ, ρe et L, puis cal-
culer sa valeur.
2.2-) La tige étant en oscillation et son centre
d’inertie occupant une position G telle que
G0 G = x > 0. Exprimer l’énergie mécanique
du système [tige+eau+Terre] en fonction de
ρ, ρe , S, L, g, x et v ; sachant que la force de
pousée engendre une énergie potentielle EPe =
1 2
2 ρe Ggx .
N.B : On prendre la position x=0 comme réfé-
rence de l’énergie potentielle de pesanteur et de
l’énergie potentielle élastique due à la poussée.
2.3-) Le système [tige+eau+Terre] étant conservatif. Appliquer la conservation de l’éner-
gie mécanique totale pour établir que la tige s’immerge dans l’eau d’une profondeur
maximale d’abscisse xm = 2x0 .
2.4-) Etablir que l’équation différentielle du mouvement de centre d’inertie de la tige
peut s’écrire :
ẍ + ω02 x − g = 0 avec ω02 = ρρL
eg
.
2.5-) En posant X= x − x0 , montrer que l’équation différentielle précédente peut se
mettre sous la forme Ẍ − ω02 X = 0.
2.6-) En déduire la période T des oscillations.
2.7-) Ecrire l’équation horaire du mouvement du centre d’inertie de la tige sachant qu’à
l’instant initial t=0, x(0)=0 et ẋ(0) = 0.

Exercice 3 : phénomènes vibratoires et corpusculaires.


Les questions 1 et 2 sont indépendantes
1-) Le phosphore 32 15 P est radioactif. Sa demi-vie est égale à T=14,3 jours et sa désinté-
gration conduit au soufre et à l’émission d’un électron.
1.1-) Définir demi-vie et écrire l’équation de désintégration.
1.2-) On veut déterminer en utilisant la méthode d’Euler. Pour cette méthode, on consi-
dére que la relation ∆N (t) du nombre de noyaux radioactifs pendant l’intervalle de temps
∆t est donnée par la relation ∆N (t) = −λ.N (t).∆t où N(t) est le nombre de noyaux
radioactifs au début de l’intervalle de tamps considéré et λ la constante radioactive don-
née par λ = ln2T . Le nombre de noyaux radioactifs initial de l’échantillon est N(0)=10 .
22

On considère ∆t = 5jours. Un programme informatique permet de calculer le nombre


de noyaux restants à tout instant t=n.∆t.
a) Exécuter manuellemnt ce programme pour calculer le nombre de noyau aux instants
t1 = 5jours; t2 = 10jours et t3 = 15jours.
b) Un élève de Tle C qui a maı̂trisé la procédure de conjecture des suites géométriques
propose pour le calcul du nombre de noyau restants à tout instant t=n.∆t, la relation
N (t) = N (0)(1 − λ.∆t)n .
• Vérifier l’exactitude de sa relation et expliquer sa démarche.
178 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

• Calculer le temps au bout duquel le rapport du nombre de noyau restants N(t) au


nombre de noyau initial N(0) est inférieure à 1%.
Deux radiotélescopes d’un câbleur, situées à l’équateur sont constituées de deux antennes
paraboliques analogues à celles-ci-contre. Ces antennes reçoivent les signaux électroma-
gnétiques de haute fréquence émis par une radiosource très éloignée et appartenant au
plan équatorial terrestre.
Les axes des paraboles sont verticaux. La direction de propagation des ondes émises par
la source fait un angle θ avec les axes des paraboles. Les signaux captés par les deux
antennes sont transmis à un récepteur par l’intermédiaire de deux câbles de même lon-
gueur. A l’échelle terrestre, les deux antennes sont représentées par deux points O1 et O2
distants de d=1km. Figure ci-contre.
2.1-) Etablir que la différence de marche entre
les ondes captées simultanément par les deux an-
tennes est donnée par la relation δ = d sin θ.
2.2-) Montrer que le signal détecté par le récep-
teur peut présenter des maxima et des minima
selon la valeur de l’angle θ.
2.3-) En admettant que l’onde résultante re-
çue par le récepteur a pour amplitude, S =
2S0 cos( πδf 9
C ) où f0 = 10 Hz. Montrer que le
0

récepteur détecte un signal périodique pour θ


petit raison de la rotation de la Terre. C étant
la célérité de la lumière.
2.4-) Calculer la période du signal détecté sa-
chant que la période de rotation de la Terre est T=86400s et la célérité de la lumière
C = 3.108 m.s−1 .
N.B : On remarquera que l’angle θ est lié à la période de rotation de la Terre par la
relation θ = 2πτ t.

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience.


Les bornes d’un condensateur de capacité
C=3,28µF , sont reliées à celles d’une bo-
bine d’auto-inductance L=40,0mH et de ré-
sistance r=9Ω. Un ordinateur relié à ce cir-
cuit électrique effectue par l’intermédiaire
d’une interface de prise de données, des me-
sures à intervalles de temps réguliers de la
tension uC aux bornes du condensateur sur
une durée de 10,4ms. Une imprimante as-
sociée à l’ordinateur fournit le graphe de
la figure ci-contre sur lequelle trois instants
t1 t2 et t3 ont étè repérés.
1-) Calculer la période T0 avec les valeurs
le Principe en physique au baccalauréat C 179
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

de L et C données et la comparer à la
pseudo-période T déterminer à partir du graphe.
2-) Donner avec justification, l’intensité du courant dans le circuit à l’instant t1 et dire
dans quel composant l’énergie électromagnétique est stockée à cet instant puis calculer
sa valeur.
3-) Déterminer l’énergie dissipée dans le circuit entre l’instant t1 et l’instant t3 .
Donner la cause de cette dissipation d’énergie.
4-) Calculer la puissance électrique moyenne consommée et l’intensité moyenne du cou-
rant qui traverse le circuit pendant l’intervalle de temps [t1 , t3 ].
5-) Les oscillations électriques ci-dessus sont transformées à l’aide d’un amplificateur et
d’un haut-parleur en un son audible de même fréquence. A une fréquence donnée cor-
respond une hauteur musicale identifiée par une note telle que l’indique le tableu ci-après.

Note musicale Do3 M i3 La3 R4


Fréquence (Hz) 202 330 440 587
5.1-) Reconnaître parmi les notes présentés dans le tableau, la hauteur musicale de
produit.
5.2-) Par un moyen approprié, on peut faire varier la capacité du condensateur du circuit
en modifiant l’épaisseur de son diélectrique. Calculer le facteur dont il faut multiplier ou
diviser l’épaisseur actuelle du diélectrique du condensateur pour obtenir la note La4 de
fréquence 880Hz.
N.B : On rappelle que la capacité d’un condensateur est donnée par la relation C = εS e ;
où e est l’épaisseur du diélectrique ; S la surface des faces en regard et ε la permittivité
du diélectrique.

Corrigé du Sujet Régional à l’Ouest

Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces et leurs applications.


1.1-) Enoncé de la loi de gravitation universelle : Deux corps ponctuels A et B de
masses mA et mB exercent l’un sur l’autre des forces d’attraction directement opposées
de direction la droite (AB), d’intensité proportionnelle à leurs masses et inversement
proportionnelle au carré de la distance qui les sépare.
1.2-) Accélération de Triton.
Triton est en translation circulaire autour de Neptune qui exerce sur lui une force de
gravitation.
F = G MmN T r2 = mT an ⇒ an = GM r2
N
(1) ; La période de résolution T est liée à l’accélé-
an 4π 2 an 4π 2 r
ration par la relation : T = 2π 2π 2
ω ⇒ ω = T , or ω = T 2 soit T 2 = r ⇒ an = T2 (2).
2 6
×354,8.10
A.N : an = 4×(3,14)
(5,078.105 )2 = 5, 43.10−2 ; donc an =5,43.10-2 .
1.3-) Le champ de gravitation créé paar Nepture sur l’orbite de Triton s’écrit :
g= GMr2
N
d’après (1), d’où g=an =5,43.10-2 N/kg.
180 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

2
1.4-) Masse de Neptune : D’après (1), MN = anGr .
A.N : MN =5,56.1024 kg.

2-) Pendules électrostatiques


2.1-) Il y a attraction entre deux sphères électrisées pauisque la distance AB diminue.
Les charges qA et qB sont donc de signes contraires.
2.2-) Chaque sphère en équilibre est soumise à trois forces. D’après la 3ème loi de cou-

− →

lomb, on a : F A/B = − F B/A , soit FA/B = FB/A = F .

− →
− →
− →

l’équilibre de la sphère A implique P A + T A + F B/A = 0 .
La projection sur les axes horizontaux et verticaux passant par A conduit à la relation
OA
F+Ptanθ=mgtanθ. or tan θ = OK = √l2OA
−OA2
où l est la longueur du pendule et
OA=2cm. Donc F=mg √l2OA −OA2
.
−2
A.N : F = 0, 3.10−3 × 9, 8. √ 2.10 2 2
= 7, 35.10−5 . donc F=7,35.10-5 N.
(0,8) −(0,02)
2
1 |qA ||qB | 10 |q|
2.3-) D’après la loi de coulomb, F = 4πε 0
. AB 2 , si |qA | = 10|qB |, alors F = 4πε . 2
0 AB
q
⇒ |qB | = 4πε010 .AB.F
.
q
−5 -8 -7
A.N : |qA | = 7,35.10 −8
10×9.109 = 2, 86.10 . Donc |qA |=2,86.10 C ; |qB |=2,86.10 C.
3-) Déviation d’une particule chargée.
3.1-) Signes des charges portées par les plaques et sens du vecteur champ


électrique E . (voir schéma ci-contre)


3.2-) L’électron en mouvement est soumis è deux forces : son poids P négligeable devant

− →

la force électrique F e , D’après le théorème du centre d’inertie : F e = me → −
a , soit



− 0 ax ax = 0
F e| = me ⇒ −Fe −eE
−Fe ay ay = me = me = −eU
me d



− Vx = V0 cos α −−→ x(t) = V0 cos α.t (1)
V| −eU ⇒ OM 1 eU 2
Vy = me d t + V0 sin α y(t) = − 2 me d t + V0 sin α.t (2)
Equation de la trajectoire : dans (1), on a :
x
t = V0 cos α (3)
x2
(3) dans (2) nous donne y = − 12 meUe d . V 2 cos 2 α +x tan α.
0


3.3-) Pour que l’électron émerge du champ E paral-
lèlement à l’axe ox, il faut que Vy = 0.
Ainsi, −eU
me d tS + V0 sin α = 0, or (1) ⇒ tS = V0 cos α ,
L

d’où −eU L 2 eU
me d . V0 cos α = −V0 sin α ⇒ V0 = me d cos α. sin α ⇒
cos α sin α = V 2eU .me .d
⇒ sin 2α = V2eU L
2m d .
e
0 0
−19 −2
2×1,6.10 ×50×4.10 ◦
A.N : sin 2α = (10 7 )2 ×9,1.10−31 ×2.10−2 = 0, 35 ⇒ α = 10, 3 .

La vitesse V1 de sortie est alors V1 = V0 cos α.


le Principe en physique au baccalauréat C 181
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

A.N : V1 = 107 . cos 10, 3 = 9, 84.106 . Donc V1 = 9, 84.106 M.s−1 .


3.4-) L’électron étant dévié vers le bas, d’après l’expression vectorielle de la force de

− →
− →
− → −
Lorentz, F m = q →− v ∧ B , q<0 (électron) alors le trièdre (→

v , B , F m ) est indirect. Alors


le vecteur B est entrant.
A la sortie du champ au point S, l’ordonnée du point de sortie S est telle que
0 L2
yS = O S = − 21 meUe d V 2 cos 2 α + L tan α.
0
−1,6.10−19 .50(4.10−2 )2
A.N : yS = + 4.10−2 . tan(10, 3◦ ), soit yS = 3, 64.10−3 m.
2×9,1.10−31 ×2.10−2 (107 )2 . cos2 (10,3◦ )


yS constitue le rayon de la trajectoire de la particule (e− ) dans le champ magnétique B .
Or r = meBe V1
⇒ B = me.ye VS1 .
9,1.10−31 ×9,84.106
A.N : B = 1,6.10−19 ×3,64.10−3 , soit B = 1, 54.10−2 T .

Exercice 2 : Systèmes oscillants


1-) oscillations forcées.
1.1-) u(t)=Um cos ωt. Um est la valeur maximale de la tension uAD .
Um = 2 × 5 = 10V . La période T est égale à T = 8 × 2, 5.10−3 = 0, 02.
T = 0, 02s ⇒ ω = 2π T = 100πrad/s. Donc u(t) = 10 cos 100πt.
1.2-) La courbe uBD représente l’image de l’intensité i(t) et la courbe uAD représente la
tension aux bornes du dipôle.
ϕ = ωθ, or θ = T8 ⇒ ϕ = 2π T π π
T . 8 = 4 , ϕ = 4 rad.
la tension u(t) est en avance de phase sur l’intensité i(t).
Alors i(t)=Im cos(100πt− π4 ), or Im = UrBD 1
= 2,8×0,5
10 = 0, 14A, d’où i(t)=0,14cos(100πt- π4 ).
1.3-)LaconstructiondeF resnelrelativel0 impdancedudiplepeurtreanimparlaf igureci−
contre :
Résistance r de la bobine.
cos ϕ = r1 +rZ2 +r ⇒ r = Z cos ϕ − (r1 + r2 ).
10
A.N : r = 0,14 cos π4 − (10 + 3) = 37, 51, soit r=37,52Ω.
LLω
Inductance de la bobine : tan ϕ = (r1 +r 2 +r)
⇒ L =
(r1 +r2 +r) tan ϕ
ω (1) ou bien q
Z sin ϕ Z 2 −RT2
sin ϕ = Lω Z ⇒ L = ω (2) ou encore L = ω (3) avec
RT = r1 + r2 + r.
A.N : L=0,16H.
1.4-) Puissance apparente du moteur.
Le moteur est constitué d’une bobine de résistance r et d’inductance L.
2
√ Pa = Ub .I, or Ub = Zb .I ⇒ Pa = Zb .I avec Zb =
r2 + L2 ω 2 . p
A.N : Pa = (37, 51)2 + (0, 16.100.3, 14)2 .( 0,14
√ )2 =0,61
2
⇔ Pa = 0, 61V A.
Facteur de puissance du moteur : cos ϕm = Zrb =
√ r (1). P = Ub I cos ϕm = Pa cos ϕm ⇒ cos ϕm =
r2 +L2 ω 2
2
P
Pa= rI
Pa (2).
A.N : cos ϕm = 0, 6
182 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

2-) Tige en oscillation dans l’eau.




2.1-) Etude de l’équilibre de la tige soumise à deux forces : son poids P et la


force de pousée d’Archimède F .
On a P=mg=ρV g = ρSLg ; F=ρe Sx0 g.

− → − →

A l’équilibre, P + F = 0 ⇒ P − F = 0 ⇒ ρSLg = ρe Sx0 g, d’où x0 = ρL ρe .
Or, ρ = ρ4e ⇒ x0 = L4 .
−2
A.N : x0 = L4 = 80.10 4 = 2.10−1 . Donc x0 = 0, 2m.
2.2-) Tige en oscillation :
2
- Energie cinétique : EC = 21 mV 2 , or m = ρV ⇒ EC = ρSLv 2
- Energie potentielle : EP = −mgx + 21 ρe Sgx2 = −ρSLgx + 21 ρe Sgx2
2
- Energie mécanique : Em = ρSLv 2 − ρSLgx + 21 ρe Sgx2
2.3-) Systèmes conservtif. A l’abscisse x=0, EP = 0 et EC = 0.
A un instant quelconque, Em = 0 donc à l’abscisse xm (v = 0), Em = 0 ⇔ −ρSLgxm +
1 2 1 1 ρL
2 ρe Sgxm = 0 ⇔ xm ( 2 ρe Sgxm − ρSLg) = 0 ⇔ 2 ρe xm = ρL ⇔ xm = 2 ρe . Or x0 =
rhoL
ρe ⇒ xm = 2x0 .
2.4-) Equation différentielle du mouvement de la tige.
par la méthode énergétique : Em = 12 ρSLẋ2 − ρSLgx 21 ρe Sgx2
dEm 1 1
dt = 0 ⇒ 2 ρSL(ẋẍ) − ρSLdẋ + 2 ρe Sg(2ẋx) = 0 ⇒ ẋ(ρLẍ − ρLg + ρe dx) = 0 ⇒
ẍ + ρρL
eg
x − g = 0.
On pose ω02 = ρρL eg
⇒ ẍ + ω02 x − g = 0.
Par la méthode dynamique, l’application du TCI donne : mg−F = mẍ, or m = ρSL
et F = ρe Sxg.
ρSLg − ρe Sxg = ρSLẍ ⇒ ρLẍ + ρe gx − ρLg = 0 ⇒ ẍ + ρρL eg
x − g = 0.
ρ g
On pose ω02 = ρL e
⇒ ẍ + ω02 x − g = 0.
2.5-) On pose X = x − x0 ⇒ x = X + x0 ⇒ ẍ = Ẍ. L’équation précédente devient :
Ẍ+ ρρLeg
(X+x0 )−g = 0 ⇒ Ẍ+ ρρL eg
X+ ρρL
eg
x0 −g = 0, or x0 = ρL 2 ρe g ρL
ρe ⇒ Ẍ+ω0 X+ ρL . ρe −g =
0 → Ẍ + ω02 X = 0.q q
2π ρL ρe L
2.6-) T = ω0 = 2π ρe g , or ρ = 4 ⇒ T = 2π 4g .
q
−2
A.N : T = ×2 × 3, 14 80.10
4×9,8 = 0, 9, soit T=0,9s.
2.7-) A l’instant t=0, x(0)=0 et ẋ(0) = 0 ⇒ à t=0, X = −x0 et Ẋ = 0.
On a X(t) = Xm cos(ω0 t + ϕ); X0 = Xm cos ϕ
Ẋ(t) = −Xm ω0 sin(ω0 t + ϕ) ; −X0 = Xm cos ϕ
Ẋ(t) = −Xm ω0 sin(ω0 t + ϕ) à t=0, Ẋ = 0 ⇔ 0 = −Xm ω0 sin ϕ
⇒ sin ϕ = 0ϕ =

0 pour ϕ = 0, Xm = −X0 < 0
⇒ϕ=π
π pour ϕ = π, Xm = −Xm = x0 > 0

X(t)=x0 . cos(ω0 t + π) ⇒ x(t) − x0 = x0 cos(ωt + π) ⇒ x(t) = x0 [1 + cos(ω0 t + π)] =


x0 (1 − cos ω0 t).

le Principe en physique au baccalauréat C 183


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Exercice 3 : Phénomènes vibratoires et corpusculaires.


1-) Radioactivité.
1.1-) Demi-vie : temps au bout duquel la moitié de noyaux initialement présents dans
l’échantillon s’est désintégrée.
Equation de désintégration : 32 32
15 P −→16 S +−1 e
0

1.2-) Formule d’Euler :


∆N (t) = −λN (t)∆t ⇒ Ni+1 − Ni = −λNi ∆t ⇒ Ni+1 = Ni − λNi ∆t = Ni (1 − λ∆t)
avec λ = ln2 T .
a) Nombre de noyaux restants aux instants donnés
0,69
N (5) = N (0)(1 − ln2 22
T ∆t). A.N : N (5) = 10 (1 − 14,3 .5) = 7,59.10 ;
21
0,69
N (10) = N (5)(1 − ln2 21
T ∆t). A.N : N (10) = 7, 59.10 (1 − 14,3 .5) = 5,76.10 ;
21
0,69
N (15) = N (10)(1 − ln2 21
T ∆t). A.N : N (15) = 5, 76.10 (1 − 14,3 .5) = 4,37.10 ;
21

b) • Exactitude de la relation N (t) = N (0)(1 − λ∆t)n .


N1 = N (5) = N (0)(1 − λ∆t)1 = 7,59.1021 ;
N2 = N (10) = N (0)(1 − λ∆t)2 = 5,76.1021 ;
N3 = N (15) = N (0)(1 − λ∆t)3 = 3,37.1021 ;
Les résultats obtenus sont les même que précédemment.
• Démarche utilisé pour établir la relation.
N1
N1 = N (0)(1 − λ∆t) ⇒ N 0
= (1 − λ∆t) ; N N1 = (1 − λ∆t) ;
2

N3 Nn
N1 = (1 − λ∆t) ; ... ; Nn−1 (1 − λ∆t)
En multipliant membre à membre, on a :
N1 N2 N3 Nn n
N0 × N1 × N2 × ... × Nn−1 = (1 − λ∆t) .
n
D’où N n
N0 = (1 − λ∆t) ⇒ Nn =N0 (1-λ∆t) .
n

• Temps au bout duquel NNn−1 n


= 100 1
= 0, 01. N1 = N0 .0, 01 ⇒ 0, 01 = (1 − λ∆t)n .
ln(0, 01) = nln(1 − λ∆t).
ln(0,01)
A.N : n = ln(1−λ∆t) ' 16, 67 = 16. n=16 ; t=n∆t ⇒ t = 16 × 5 = 80jours.
2-) Onde électromagnétique.
2.1-) sin θ = dδ ⇒ δ = d sin θ.
2.2-) Selon les valeurs de l’angle θ, on pourra
avoir :
P = λδ (ordre d’interférence) entier pour les
maxima et demi-entier pour les minima de dé-
tection.
2.3-) L’amplitude du signal résultant est S(t) =
2S0 cos( πδf C ).δ = d sin θ et θ petit
0

0 d 2π
⇒ δ ' d.θ = 2π T .t.d. S(t) = 2S0 cos[ C . T t] ; S(t)
est donc une fonction périodique.
0
2.4-) La période T du signal détecté est telle que :
π.f0 d 2π πf0 d 0
2π 1 CT
. = 0 ⇒ 0 = ⇒ T = πf .
C T T T CT 0d
0 8
×86×400 ’
A.N : T = 3.10 3,14×109 ×103 = 8, 25, soit T =8,25s.

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience.


184 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE


1-) Période T0 : on apT0 = 2π LC.
A.N : T0 = 2 × 3, 14 40 × 10−3 × 3, 28 × 10−6 , soit T0 =2,27.10-3 s.
−3
La pseudo période : 4,5 oscillations durent 10,4ms, donc T = 10,4×1 4,5 = 2, 31 × 10−3 ,
soit T=2,31 × 10-3 s.
L’incertitude relative sur la période est |T −TT
0|
= 0, 017 soit 1, 7%. On peut admettre que
T ' T0 .
2-) A l’instant t1 , la tension aux bornes du condensateur est maximale, donc l’énergie
magnétique est nulle, d’où I0 =0.
L”énergie électromagnétique est stockée dans le condensateur.
Ainsi, Eem = 21 CU 2 , U=3,7V.
A.N : Eem = 12 × 3, 28.10−6 (3, 7)2 , soit Eem =2,25.10-5 J.
3-) Energie dissipée par effet joule entre t1 et t3 .
A l’instant t1 , Eem = 2, 25.10−5 J ; à l’instant t3 , U3 = 1, 3V .
A.N : Eem3 = 12 .3, 28.10−6 (1, 3)2 = 2, 77.10−6 J
L’énergie dissipée est ∆E = Eem1 − Eem3 = 1, 97.10−5 J.
La cause de cette perte d’energie vient de la résistance de la bobine.
4-) Puissance électrique moyenne consommée entre t1 et t3 .
On a : Pmoy = ∆E ∆t , ∆t = 4T ⇒ Pmoy = 4T .
∆E
1,97.10−5 −3
A.N : Pmoy = 4.2,31.10 −3 ' 2, 14.10 , Pmoy =2,14.10-3 W.
Intensité moyenne du courant q dans le circuit LC.
2 P
On a : Pmoy = rImoy ⇒ Imoy = moy
r .
q
−3
A.N : Imoy = 2,14.109 = 1, 54.10−2 , soit Imoy =1,54.10-2 A.
5.1-) T = 2, 27.10−3 s ⇒ f0 = T10 = 44OHz. la hauteur musicale du son produit
est La3 . √
0 0 0 1 1 0 T
5.2-) La4 = 880Hz ⇒ f = 2f . f = 2f. f = 2f ⇔ f 0 = 2f ⇒ T = 2 ⇔ 2π L.C 0 =
1
√ 0
2 π LC ⇒ LC = LC 4
0 0
⇔ C = 4 . Or C = εS
C
e0
et C = εS εS εS
e ⇒ e0 = 4e ⇒ e =4e.

le Principe en physique au baccalauréat C 185


ENONCE DES 07 DERNIERS SUJETS
[2012-2019]

186
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

BACCALAUREAT "C" 2012

Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces et leurs applications


A-) Mouvements dans le champ de pe-
santeur
Prendre g=10m.s−2 et négliger la résistance de
l’air.
Deux joueurs de football Sorel et Jean, de tailles
respectives h1 = 1, 80m et h2 = 1, 60m,
s’entraı̂nent au jeu de tête avec un ballon que
l’on supposera ponctuel.
Aprés un coup de tête, le ballon part de Sorel
vers Jean avec une vitesse initiale → −v 0 , faisant

unangle α = 45 avec l’horizontale. On prendra
v0 = 10m.s−1 . la figure A ci-dessus présente la
situation.
A.1-) En prenat pour origine des espaces, le sommet de la tête de Sorel et pour instant
initial l’instant de départ du ballon, établir l’équation de la trajectoire du centre d’inertie
G du ballon.
A.2-) l’équation de la trajectoire de G peut se mettre sous le forme 10y+x2 − 10x = 0.
A quelle distance d de Sorel, doit se placer Jean pour que le ballon retombe exactement
sur sa tête ?

B-) Mouvemnet d’une particule chargée dans un champ magnétique uni-


forme
Une particule de masse m = 6, 64 × 10−27 kg et de charge q=+3, 2 × 10−19 C entre avec
une vitesse →
− v de valeur v = 1, 5 × 105 m.s−1 dans une région de largeur l=18cm où règne


un champ magnétique uniforme B d’intensité B=3 × 10−3 T orthogonal à la vitesse de
la particule.
B.1-) En négligeant son poids, déterminer la nature du mouvement de la particule dans
la zone où règne le champ magnétique.
B.2-) Etablir l’expression du rayon de courbure de courbure R et sa trajectoire, puis
calculer sa valeur.
B.3-) Calculer la valeur de l’angle de déviation α de la trajectoire de la particule sous
l’influence du champ magnétique.

Exercice 2 : Système oscillants


A-) Oscillateur mécanique Dans la gorge d’une poulie
(P) de rayon r=10cm et dont on veut déterminer le moment
d’inertie J∆ , on fait passer une ficelle inextensible de masse
négligeable. A l’une des extrémités de cette ficelle, on accroche
un solide (S) de masse m=100g et reposant sur un plan incliné
d’angle α = 30◦ sur l’horizontale. L’autre extrémité de la fi-
le Principe en physique au baccalauréat C 187
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

celle est reliée à un ressort (R) de raideur k=10N.m−1 et de


masse négligeable. On prendra g = 10m.s−2
La deuxième extrémité du ressort est fixée au sol.Les frottement sur le plan incliné et sur
l’axe de la poulie seront négligés. On admettra que la ficelle ne glisse pas dans la gorge
de la poulie et que le centre d’inertie G de (S) de déplace sur la ligne de plus grande
pente du plan incliné. Le schéma de la machine est donné en figure ci-dessus.
A.1-) a) Ecrire une relation entre m, g, α et l’allogement x0 du ressort lorsque le sys-
tème est en équilibre.
b) Calculer la valeur numérique de x0 .
A.2-) On provoque un déplacement supplémentaire a=2cm de (S) vers le bas de la pente
puis on l’abandonne sans vitesse initiale. Il prend alors un mouvement d’équation ho-
raire : r
k
x(t)= 2 cos( J∆ t) où x est l’écart du centre d’inertie de (S) à la position d’équilibre
m+ r2

à un instant t quelconque (x en cm).


A.2.1-) Donner l’expression de la période propre T0 des oscillations du solide (S) en
fonction de m, r, k et J∆ .
A.2.2-) Exprimer le moment d’inertie J∆ en fonction de la période propre T0 .
En mesurant la durée de 10 oscillations, on trouve 20 secondes. Calculer numériquement
J∆ .
Prendre π 2 = 10.
A.2.3-) Donner léquation horaire du mouvement de la rotation de la poulie.

B-) Oscillateur électrique


Un circuit LC est constitué d’une bobine d’inductance L et de
résistance négligeable branchée aux bornes d’un condensateur de
acpacité C et charge initiale q0 . Le schéma du circuit est donné en
figure 3 ci-contre.
B.1-) Donner l’expression de la tension uAB aux bornes de chacun
des deux dipôles.
B.2-) En déduire l’équation différentielle vérifiée par la charge q(t) du condensateur.
N.B : On rappelle que l’intensité du courant est dérivée première de la charge par rap-
port au temps.
B.3-) Pour L=2, 29 × 10−4 H, calculer la capacité C du condensateur qu’il faut pour que
la charge q oscille avec une fréquence f=105MHz. On rappelle que 1MHz=106 Hz.

Exercice 3 : Phénomènes corpusculaires et ondulatoires


A-) Phénomènes ondulatoires
L’extremité O d’une ficelle de longueur convenable est attachée à un vibreur de période
T = 10−2 s. Les amortissements et la réflexion des ondes sont négligeables. La longueur
d’onde λ de l’onde vaut 5cm.
A.1-) Calculer la célérité v de la propagation de l’onde.
A.2-) On éclaire la ficelle àl’aide d’un stroboscope de fréquence fe réglable.
188 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

a) Déterminer la plus grande fréquence f0 pour laquelle on voit une ficelle immobile.
b) La fréquence des éclairs du stroboscope prend la valeur f1 = 99Hz. Qu’observe-t-
on ?
A.3-)L’équation horaire d’un point M de la ficelle situé à 30cm de la source O est
x(t)=5 cos(200πt) en mm. En déduire l’équation horaire de la source O.

B-) Effet photoélectrique


On éclaire la cathode d’une cellule photoélectrique à l’aide d’une lumière monochroma-
tique de longueur d’onde λ convenable. La variation de l’intensité i du courant pho-
toélectrique en fonction de la tension entre l’anode et la cathode est consigné dans le
tableau ci-dessous :
U(V) -0,8 -0,4 0 0,22 0,6 1,1 2 3 4 5
I(µA) 0 1 1,65 2 3 4 5 5,2 5,3 5,3
B.1-) Tracer sur la figure 1 de l’annexe à remettre avec la copie, la courbe I=f(U).
Echelle : Abscisse : 2cm pour 1V ; Ordonnée : 2cm pour 1µA.
B.2-) a) Définir et déterminer le potentiel d’arrêt U0 .
b) Donner la valeur de l’intensité Is du courant de saturation.
B.3-) calculeeer la vitesse maximale des électrons à la sortie de la cathode.
On donne : charge élémentaire : e = 1, 6 × 10−19 C ; Masse de l’électron : me =
9, 1 × 10−31 kg.

Exercice 4 :Exploitation des résultats d’une expérience


Une catapulte est constitué d’un piston enfilé dans un ressort de compression.L’ensemble
peut couliser à l’intérieur d’un cylindre. Ce dispositif permet de lancer à partir d’une
hauteur h, une bille (S) qu’on supposera ponctuelle, avec une vitesse → −v 0 horizontale et
−1
de module constant v0 = 5m.s . Pour chaque valeur de h, on mesure l’abscisse xm du
point d’impact de la bille sur un plancher horizontal (voir la figure 4 ci-dessus). On a
obtenu le tableau de mesure suivant :
h(cm) 20 40 60 80 100 120 140
xm (m) 1,00 1,43 1,73 2,00 2,26 2,43 2,60
x2m (m2 ) 1,0 2,0 3,0 4,0 5,1 5,9 6,8
4.1-) Tracer, sur papier millimétré la courbe
2
xm = f (h)
Echelle : Abscisse : 1cm pour 10cm ; Ordonnée :
1cm pour 1m2
Quelle est la forme de la courbe obtenue ?
4.2-) a-) Etablir, lorsque la bille est lancée à
partir d’une hauteur quelconque h, l’équation
cartésienne de sa trajectoire, dans le repère in-
diqué sur le schéma.
On prendra pour instant, la date de départ de la bille. On négligera la résistance de l’air.
2
b) En déduire la relation suivant : x2m = 2vg0 h
4.3-) A partir de la courbe ci-dessus, déterminer une valeur expérimentale de l’accélé-
le Principe en physique au baccalauréat C 189
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

ration de la pesanteur g à l’endroit où s’effectue la manifestation.

BACCALAUREAT "C" 2013

Exercice 1 : Mouvements dans les champs de forces et leurs applications


Partie 1 : Mouvement dans le champ de pe-
santeur
On négligera les frottements et on prendra m’inten-
sité g du champ de pesanteur égale à 10m.s−1 . Un
penduleest constitué par un solide ponctuel (S) de
masse m=150g, suspendu à un point fixe A par un
fil inextensible, de masse négligeable et de longueur
l=60cm. On écarte le pendule de la verticale d’un
angle θ0 = 90◦ , puis on impose au solide un mou-
vement circulaire autour de A dans un plan vertical,
en lui communiquant, au point H, une vitesse initiale
verticale et de sens descendant (figure 1).
Une position quelconque M de (S) est repérée au cours de son mouvement par l’angle
−−→
\ −−→
α = (AK, AM ).
1-) Etude de la tension du fil de suspension du solide.
a) Faire le bilan des forces qui s’exercent sur le solide (S) lorsque celui-ci est en M.
b) En appliquant la deuxième loi de Newton au solide (S), montrer que l’intensité de la
v2
tension du fil au passage par le point M apour expression : TM = m(g cos α + M l ).
c) En déduire la valeur minimale de la vitesse vC du solide au point culminant C de la
trajectoire, pour que le fil reste tendu en ce point (c’est-à-dire TC ≥ 0).
2-) On ramène en H et on le lance comme précédemment. Le solide (S) est libéré de
son attache à un instant pris comme origine des dates, lorsqu’il passe en montant par le
−−\
→ −→
point O tel que β = (AK, AO), avec la vitesse → −v .
0
a) Etablir les équations horaires littérales du mouvement de (S) après sa libération, dans
le repère (O,x,y) du plan vertical (figure 1).
b) En déduire sous sa forme littérale. l’équation de la trajectoire de (S).

Partie 2 : Pendule électrostatique


Un pendule électrostatique est constitué d’une boule métal-
lique B qu’on considérera comme un point matériel de masse
m=20g et de charge q=+4,0µC, fixée à l’extrémité d’un fil iso-
lant de longueur l et de masse négligeable.
Ce pendule est suspendu en un point O. En présence d’une
charge électrique ponctuelle Q placée en M, le fil s’écarte de la
vertical d’un angle θ = 20◦ (figure 2 ci-contre).
A l’équilibre, la droite passant par les points M et B est per-
pendiculaire à la direction du fil.
190 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

1-) Représenter les forces qui s’exercent sur la boule B.


2-) Déterminer :

− →

a) les intensités, de la force électrique F qui s’exerce sur la boule B et de la tension T


du fil (on fera les projections suivant la direction de F d’une part, et suivant la direction


de T d’autre part).
b) la valeur algébrique de la charge Q, si F vaut 6, 84 × 10−2 N .
Données : g=10m.s−2 ; k=9 × 109 SI ; MB=50cm.

Exercice 2 : Les systèmes oscillants

Partie 1 : Oscillateur méca-


nique
On considère le système schématisé sur
la figure 3. Le ressort (R) est à spires
non jointives et sa masse est négli-
geable. Sa raideur est k = 80N.m−1
et sa longueur à vide l0 = 15cm.
Les solides A et B de masses mA =
500g et mB = 300g sont reliés entre
eux par un fil inextensible de masse
négligeable passant par la gorge d’une
poulie Γ de masse négligeable, mobile
sans frottements sur le plan horizontal.
1-) Le système est considéré à l’équilibre.
a) Montrer qu’on peut écrire : mA g − k∆l0 = 0 ; où g est l’intensité de la pesanteur et
∆l0 l’allongement du ressort.
b) calculer la valeur numérique de ∆l0 .
2-) A partir de la position d’équilibre, on déplace verticalement le solide A de 5,0cm
vers le bas, puis on l’abandonne sans vitesse initiale. La position de B est repérée par
0
l’abscisse x de son centre d’inertie GB , sur l’axe xx dont l’origine O coı̈cide avec la
position de GB à l’équilibre.
Montrer que le solide B effectue un mouvement rectiligne sinusoı̈dal de période propre
T0 dont on donnera l’expression en fonction de mA , mB , et k.

Partie 2 : Oscillateur électrique


Une tension sinusoı̈dale est appliquée aux bornes A et B d’une portion de circuit com-
prenant montés en série, un résistor de résistance R=100Ω, un condensateur de capacité
C et une bobine pure d’inductance L = 7, 2 × 10−2 H.
On visualise respectivement sur les voies 1 et 2 d’un oscillographe, les variations de la
tension u(t) délivrée par le générateur et de la tension uR (t) aux bornes du résistor.
L’aspect de l’écran est représenté sur la figure 5 ci-dessous.
le Principe en physique au baccalauréat C 191
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

1-) Indiquer sur le schéma du circuit sur la figure 4 ci-dessus comment l’oscilloscope doit
être connecté au circuit pour obtenir l’aspect de la figure 5 ci-dessus.
2-) Déterminer la fréquence f des deux tensions.
3-) Le décalage temporel entre u(t) et uR (t) est ∆t = 0, 256ms.
En déduire le déphasage ϕ entre les deux tensions et préciser laquelle des deux est en
avance sur l’autre.
4-) Calculer l’impédance du circuit, puis en déduire la valeur de la capacité C du conden-
sateur.
On prendra f=400Hz

Exercice 3 : Phénomènes ondulatoires et corpusculaires


Partei 1 : Phénomènes ondulatoires
1-) Qu’appelle-t-on longueur d’onde d’une onde ?
2-) A l’aide du dispositif des fentes d’Young, on obtient en lumière monochromatique,
une figure d’interférences sur un écran placé parallélement au plan des fentes F1 et F2 et
à la distance D=2m de ce plan. La distance séparant les fentes secondaires est a=1,8mm.
La longueur d’onde de la radiation éclairante est λ = 540nm. Quelles sont :
0
a) la nature de la frange d’ordre p = −4, 5 ?
b) la distance entre le milieu de cette frange et le milieu de la frange centrale ?

Partie 2 : phénomènes corpusculaires


1-) Le travail d’extraction d’un électron du métal dont est revêtue la cathode d’une
cellule photoémissive est W0 = 1, 77eV . On éclaire cette cathode avec une radiation
lumineuse de longueur d’onde λ = 475nm.
a) Calculer en eV, l’énergie E d’un photon de la radiatio éclairante.
b) Pourquoi peut-on affirmer que cette radiation déclenchera l’effet photoélectrique ?
c) Décrire, en s’appuyant sur un schéma, une procédure expérimentale permettant la
mesure de l’énergie cinétique maximale des électrons à leur sortie de la cathode.
Données : Constante de Planck : h=6, 62 × 10−14 J.s ; 1eV=1, 6 × 10−19 J
Célérité de la lumière dans le vide : c=3 × 108 m.s−1 .
2-) Le thorium 227
90 T h est radioactif α. Sa période (ou demi-vie) est T=18jours.

192 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

a) Ecrire l’équation dela désintégration d’un noyau de thorium, sachant que le noyau
fils est le radium Ra.
b) Calculer la masse ∆m de thorium disparue au bout de 54jours dans un échantillon
de thorium 227 de masse initiale m0 = 0, 5g.
Exercice 4 : Etude d’un pendule et mesure de l’intensité de la pesanteur d’un
lieu
Lors d’une séance de travaux pratiques, les élèves étudiant l’influence de la longueur et
de la masse d’un pandule simple sur la période propre T0 de ces oscillations de faibles
amplitudes.
1-) Etude de l’influence de la masse m du pendule
a) Pour réaliser cette étude, on dispose déjà d’une potence et de trois objets de mêmes
dimensions et de masses m1 , m2 , m3 différentes. Compléter cette liste de matériel.
b) proposer un protocole espérimental.
2-) Etude de l’infuence de la longueur l du pendule
Pour une même valeur de l’amplitude θm des oscillations (θm < 12◦ ), on fait varier le
longueur l de l’un des trois pendules ci-dessus et on mesure pour chaque valeur de l, la
durés ∆t de 10 oscillations.
On a ensuite T0 = ∆t/10. Les résultats sont placés dans le tableau ci-dessous :
l(m) 1,20 1,00 0,80 0,60 0,40
T0 (s) 2,20 2,01 1,78 1,55 1,27
T02 (s2 ) 4,84 4,04 3,17 2,40 1,61
a) Pour obtenir T0 , pourquoi les élèves mesurent-ils le durée de 10 oscillations au lieu
d’en mesurer la durée d’une seule ?
b) Tracer sur papier millimétré la courbe T02 = f (l).
Echelles : Abscisses, 1cm pour 0,1m ; ordonnées, 1cm pour 0,5s2
c) En déduire la valeur expérimentale de l’intensité g du champ de pesanteur. On rappelle
l’expression
q théorique de la période des oscillations de faibles amplitudes d’un pendule :
T0 = 2π gl .

BACCALAUREAT "C" 2014


Exercice1 : Mouvements dans les champs de forces et leurs applications
Partie A : Action des champs électrique e magnétique sur un faisceau d’élec-
trons
Des particules de masse m=6, 65×10−27 kg pénètre dans une


région où règnent un champ magnétique B et un champ élec-


trique E , uniforme et orthogonaux entre eux et à la vitesse

−v des particules à l’entrée O1 de la région comme l’indique la
figure ci-contre. On constate que certaines des particules ont
une trajectoire rectiligne horizontale et sont recueillies en O2
appartenant à la droite (O1 , →
−v ). Ces particules sont dites sé-
lectionnées. On négligera leur poids devant les autres forces.
On donne : q=3, 20×10−19 C ; B = 9×10−3 T ; E = 5×103 V /m
le Principe en physique au baccalauréat C 193
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

1-) Donner e justifiant la réponse, le sens du vecteur champ




magnétique B .
2-) Montrer que la valeur V0 de la vitesse des particules sélectionnées ne dépend ni de
la masse des particules, ni de leur charge électrique. Puis calculer sa valeur numérique.
3-) on supprime le champ électrique. Les particules viennent alors heurter un eplaque P
placée verticalement dans la région (voir la figure). La mesure de l’écart entre les points
d’impact extrêmes des particules sur la plaque donne CD=30,00mm.
3.1-) Donner la nature du mouvement des particules dans la région puis donner l’ex-
pression de la grandeur caractéristique de leur trajectoire.
3.2-) Calculer les valeurs Vmax et Vmin respectivement
de la vitesse maximale et de la vitesse minimale des par-
ticules en admettant que la valeur de V0 de la vitesse des
particules sélectionnées est leur moyenne (V0 = Vmin +V2
max
).
Partie B : Chariot entraı̂né par un solide On consi-
dère un chariot (C) de masse m, mobile sans frottement
sur une table lisse et relié par un fil inextensible de masse
négligeable à un solide (S) de masse M qui pend dans le
vide. Le fil passe par la gorge d’une poulie de masse négligeable et sans frottement. On

− →
−0
nomme respectivement T et T les forces que le fil exerce sur le chariot et sur le solide.
(Voir figure ci-contre)
1-) On commence par retenir le chariot, tout le dispositif étant donc immobile.

− →
−0 →
− → −
Exprimer T et T dans la base ( i , j ) précidée sur la figure.


2-) On lâche en faisant un bilan des forces, indiquer sans calculcomment la force T est
modifiée.


3-) A un instant t, la vitesse du centre d’inertie du chariot est VG = VG i et son accé-


lération est →
−a G = aG i .
Donner à cet instantles expressions vextorielles de la vitesse et de l’accélération du solide
(S).
4-) Ecrire la 2ème loi de Newton pour le chariot d’une part et pour le solide (S) d’autre
part.
5-) En déduire l’expression de la valeur de l’accélération du chariot et celle de la tension
du fil.

Exercice 2 : Oscillations forcées dans un dipôle électrique


Un générateur maintient entre les bornes A et B d’un circuit électrique une tension alter-
native sinusoı̈dale de fréquence variable et de valeur efficace constante UAB = 60V . Ce
circuit comporte en série un résistor de résistance R et un dipôle D dont on ne connait
pas les grandeurs caractéristiques. Pour une pulsation du courant ω = 500rad.s−1 , on
mesure les valeurs efficaces des grandeurs physiques suivantes : Valeur efficace de l’in-
tensité du courant dans le circuit : I=0,4A ; valeur efficace de la tension aux bornes du
résistor : UR = 36V ; valeur efficace de la tension aux bornes du dipôle D : UD = 48V .
On donne l’indication suivante : le dipôle D peut être un résistor, un condensateur, une
194 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

bobine ou une association en série d’une bobine et d’un condensateur.


1-) Montrer que le dipôle D n’est pas un résistor et calculer son impédance.
2-) Le circuit consomme une puissance électrique P=15W. Montrer que le dipôle D com-
porte une résistance non nulle ; calculer cette résistance RD puis le facteur de puissance
du dipôle D.
3-) On augmente prograssivement la fréquence du courant, on constate que le tension
efficace aux bornes du dipôle D diminue. Pour une fréquence pour laquelle la pulsation
est ω1 = 1000rad.s−1 on mesure les tensions aux bornes du dipôleD et du résistor, on
0 0
obtient : UD = 24V et UR = 36V .
3.1-) Montrer, sans calcul, que D est une association en série d’une bobine et d’un
condensateur.
3.2-) Etablir à partir des valeurs des tensions efficaces que la pulsation ω1 correspond à
la fréquence de résonance du circuit.
3.3-) calculer les valeurs de l’inductance L de la bobine et de la capacité C du conden-
sateur.

Exercice 3 : Etude d’ondes avec une cuve à ondes


La lampe d’un vibreur est solidaire à une pointe qui effectue un
mouvement vertical de même fréquence que la lampe. Lorsque le
vibreur est mis en marche à la fréquence f=20Hz, la pointe frappe
la surface libre de l’eau d’une cuve à ondes au centre O de la cuve.
Une membrane placée sur la paroi de la cuve empêche la réflexion
des ondes mécaniques ainsi produites.
1-) Nommer le type d’onde (transversal ou longitudinal) qui se propage à la surface de
l’eau et proposer une expérience simple permettant de mettre ce type d’ondes en évi-
dence.
2-) On utilise un éclairage stroboscopique qui immobilise apparement les ondes. L’image
de la surface de l’eau est recueillie sur papier blanc placé en dessous de la cuve, repré-
sentée par la figure ci-dessous ; elle est 1,5 fois plus grande que la réalité.
Déterminer la longueur d’onde et en déduire la célérité des ondes sachant que les bandes
claires représentent les crêtes.
3-) La fréquence des éclairs est fixée à 21Hz. Décrire ce que l’on observe à la surface de
l’eau et calculer la célérité apparente des ondes.
4-) La lame du vibreur est maintenant solidaire d’une fourche munie de deux points
O1 et O2 distantes de 5cm, qui effleurent la surface de l’eau. La lampe vibre à a fré-
quence de 20Hz.
4.1-) Décrire le phénomène observé à la surface de l’eau en éclairage normal.
4.2-) Donner la position et le nombre des points du segment [O1 , O2 ] qui vibrent avec
une amplitude maximale.

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience


Le radon 222 est un gaz radioactif émetteur α. On désire déterminer le volume V0 d’un
échantillon ainsi que la demi-vie du radon 222. Pour cela, on emprisonne ce gaz dans
le Principe en physique au baccalauréat C 195
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

une ampoule dans les conditions où le volume molaire vaut 25L.mol−1 ; puis on mesure
l’activité A de l’échantillon à différentes dates t.
Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau suivant :
t(jour) 0 10 20 30 40 50 60
11 10
A(Bq) A0 1, 65 × 10 2, 73 × 10 4, 51 × 10 7, 46 × 10 1, 23 × 10 2, 03 × 107 3, 3
9 8 8

1-) Citer deux applications de la radioactivité.


2-) Définir l’activité A d’une substance radioactive et établir que A=λN , où λ est la
constante radioactive et N le nombre de noyau présent à la date t dans l’échantillon.
3-) Tracer sur le papier millimétré du document à remettre avec la copie, le graphe
lnA=f(t), où ln désigne le logarithme népérien.
Echelle : 1cm pour 5jours en abscisse et 2cm pour 5 unités sur l’axe des ordonées.
4-) Déterminer à partir du graphe, la constante radioactive du radon 222 et l’activité
initiale A0 .
5-) En déduire le volume V0 de l’échantillon et la demi-vie du radon 222.
On donne le nombre d’Avogadro NA = 6, 02 × 1023 mol−1 .

BACCALAUREAT "C" 2015

Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces


1.1-) Mouvement d’un satellite de la terre
Un satellite, placé dans un orbite circulaire de rayon r dans un plan équatorial de la
Terre, se déplace d’Ouest en Est. On admet qu’à cette altitude, le satellite n’est soumis
qu’à la seule action de la gravitation terrestre.
1.1.1-) Montrer que le mouvement du satellite est uniforme. q
3
1.1.2-) La période de révolution de ce satellite a pour expression : T = 2π R
r
G0 , où R
est le rayon de la terre et G0 l’intensité du champ de gravitaion à sa surface.
En déduire l’expression de la masse MT de la Terre en fonction de r et de T.
Application numérique : r=20.000km ; T=7,82heures.
1.1.3-) Quand dit-on qu’un satellite de la Terre est géostationnaire ? Comparer la va-
leur précédente de r à celle du rayon r, de l’orbite d’un satellite géostationnaire. 1jour
sidéral=86140s.
Données : Constante de gravitation : ε = 6, 67 × 10−11 m3 .kg −1 .s−2 .
1.2-) Mouvement d’une tige
0 0
Deux rails conducteurs et parallèles AD et A D distants de l=12cm, sont disposés se-
lon des lignes de plus grande pente d’un plan, incliné d’un angle α = 8◦ par rapport à
l’horizontale. Les deux rails sont reliés à un générateur de courant continu (G), en série
avec un interrupteur et un résistor de résistance R ajustable (figure 1).
196 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

La tige (T) conductrice, non ferromagnétique et perpendiculaire aux rails, peut gisser sur
ceux-ci parallèlement à elle-même sans frottement. Le dispositif est placé dans une zone


de l’espace où règne un champ magnétique uniforme et vertical B de sens ascendant et
d’intensité B=0,1T.
1.2.1-) L’interrupteur K étant ouvert, la tige (T) est abandonnée sur les rails sans vi-
tesse initiale à la position MN. Déterminer la valeur numérique de l’accélération aG du
mouvement du centre d’inertie G de la tige. On prendra g = 10m.s−2 .
1.2.2-) La tige étant ramenée à la position MN, on ferme l’interrupteur K. L’intensité
du courant dans le circuit est alors I=2A. La masse de la tige (T) est m=60,8g.
a) Faire à l’aide d’un schéma le bilan des forces qui s’exercent sur la tige (T).
0
b) Déterminer le nouvelle valeur de l’accélération aG du mouvement de la tige.
c) Calculer la valeur de I pour que la tige reste en équilibre sur les rails.
On négligera l’effet d’induction dû au déplacement de la tige.

Exercice 2 : Les système oscillants


2.1-) Oscillations d’un disque homogène
Un disque homogène (D) de masse M=1,0kg et de rayon R=10cm est suspendu en son
centre de gravité G, à un fil de torsion de constante C (figure 2).
On rappelle l’expression du moment d’inertie d’un disque par rapport à un axe (∆)
perpendiculaire à son plan et passant et passant par son centre de gravité : J∆ = 21 M R2 .
On fait torner le disque d’un angle θm dans le plan horizontal, provoquant une tension du
fil du même angle, puis on l’abandonne sans vitesse initiale. Le disque effectue alors un
mouvement oscillatoire de rotation autour de l’axe (∆) matérialisé par le fil. Un dispositif
approprié a permis de représenter les variations de l’angle de torsion θ en fonction du
temps (figure 3).
le Principe en physique au baccalauréat C 197
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

2.1.1-) Faire le bilan des forces extérieures qui s’appliquent sur le disque à une date
quelconque de son mouvement.
2.1.2-) En appliquant la relation fondamentale de la dynamique du solide en rotation
au disque, déterminer l’équation différentielle du mouvement de ce dernier. q
2
2.1.3-) Montrer que la période propre des oscillations a pour expression : T0 = 2π M2CR .
2.1.4-) Déterminer à partir du graphe de la figure 3, la valeur de T0 , puis en déduire la
constante de torsion C du fil.
2.2-) Circuit LC
Un condensateur de capacité C chargé sous une tension
continu U=6V est connecté à la date t=0 aux bornes d’une
bobine idéale d’inductance L=0,42H (schéma ci-contre).
2.2.1-) Etablir l’équation différentielle à laquelle obéit la ten-
sion instantanée uC aux borne du condensateur.
2.2.2-) Une solution de cette équation est : uC = Um cos(628t).
Déterminer les valeurs de Um , de la capacité C du condensa-
teur et de la charge initiale Q0 portée par ce dernier.

Exercice 3 : Phénomènes corpusculaire et ondulatoire


3.1-) Ondes à la surface de l’eau d’une cuve
la pointe (P) d’un vibreur monté au dessus d’une cuve à eau, affleure en un point S la
surface de l’eau de la cuve. Le vibreur mis en marche, la pointe (P) produit en S des
pertubations verticales et sinusoı̈dales d’amplitude a=2mm et de fréquence N=100Hz.
La célérité de la propagation des ondes à la surface de l’eau est v=0,40m.s−1 . On négli-
gera l’amortissement et la réflexion des ondes au cours de la propagation.
3.1.1-) Définir : onde mécanique
3.1.2-) Ecrire l’équation du mouvement vibratoire du point S (on prendra comme ori-
gine des temps, l’instant où l’élongation de S est maximale).
3.1.3-) Soit M un point de la surface de l’eau situé à 4cm de la source S. Comparer le
mouvement vibratoire du point M à celui de S.
3.2 Nature corpusculaire de la lumière
On désire tracer la courbe U0 = f (v), de la variation de la tension U0 d’une cellule
198 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

photoémissive en fonction de la fréquence v de la radiation éclairante.


3.2.1-) Ecrire la relation U0 à la fréquence v de la radiation incidente.
3.2.2-) On a obtenu le tableau de mesures suivant :
v(×1014 Hz) 15 10 7,5 6 5
U0 (V ) 4,300 2,230 1,200 0,580 0,166
a) Tracer sur le papier millimétré de l’annexe à remettre avec la copie, la courbe
U0 = f (v).
Echelles. En abscisse : 1cm pour 1014 Hz. En ordonnée : 1cm pour 0,5V.
b) En déduire la longueur d’onde seuil λ0 du césium, puis la valeur de la charge élec-
trique élémentaire e. On donne : h= 6, 62 × 10−34 J.s ; c = 3 × 108 m.s−1 .

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience



Au cours d’une expérience sr le Vanadium 52 23 V qui est un émetteur radioactif β , on
utilise un écran absorbeur et un détecteur. Un dispositif approprié a permis de suivre
l’évolution de l’activité de ce nucléide au cours du temps. Le tableau de mesures obtenu
a permis de tracer la courbe ln(A)=f(t) (voir figure page suivante).
4.1-) Ecrire l’équation de la désintégration 52.
4.2-) A partir de la loi de décroissance, montrer que ln(A) = −λt + ln(A0 ) où λ est la
constante radioactive et A0 l’activité initiale.
Rappels : A = − dN dt ; ln(ab)=lna+lnb.
4.3-) Déterminer à partir de la courbe ln(A)=f(t) de la figure 4 de l’annexe à remettre
avec la copie :
4.3.1-) la valeur numérique de la constante radioactive λ du vanadium 52, puis calculer
sa période de radioactivité T.
4.3.2-) le nombre N0 de noyau du vanadium 52 que contenait la source à la date t=0s.
Scandium Titane vanadium chrome Manganèse
Ectrait du tableau périodique :
21 Sc 22 Ti 32 V 24 Cr 25 Mn

le Principe en physique au baccalauréat C 199


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

200 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

BACCALAUREAT "C" 2016

Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces et leurs applications


Partie 1 : Le lancer de poids
Lors d’un lancer de  poids , le centre d’inertie G
de la boule part d’un point S à une hauteur h=2,62m au
dessus du sol supposé plan et horizontal. On prend pour
origine des dates où la boule quitte la main du lanceur.


On note V 0 la vitesse initiale de la boule qu’on considère
appartenant au plan vertical contenant les points O et P


de l’axe horizontal Ox. Le vecteur vitesse V 0 fait un angle
α = 45◦ avec l’horizontale.
L’axe Oy est vertical ascendant et passe par le centre
d’inertie de la masse à l’instant où elle quitte la main
du lanceur.

− → −
On étudie le mouvement de G dans le repère (O, i , j ) du
référentiel terrestre et on néglige l’action de l’air. On prend l’intensité de la pesanteur
g=10m/s2 .
1-) En appliquant à la masse le théorème du centre d’inertie, montrer que l’accélération
de son centre d’inertie G est égale à l’accélération de la pesanteur.

− →−
2-) Etablir dans le repère (O, i , j ), les équations horaires du mouvement de G, puis en
déduire l’équation cartésienne de sa trajectoire.
3-) pour V0 = 13, 7m.s−1 , calculer la longueur mesurée sur l’axe Ox du lancé réussi par
l’athlète.
Partie 2 : Mouvement d’une particule chargée dans un champ magnétique
Une particule de masse m, de charge électrique q et animée d’une vitesse → −v à la date

− →
− →

t1 , où elle pénètre dans un champ magnétique B de telle sorte que v ⊥ B .
1-) Montrer que la vitesse → −
v de la particule est telle que sa valeur v reste constante


quelque soit B .
2-) Donner la caractéristique de la trajectoire de la particule dans le champ qui rend
compte des variations de la valeur du champ magnétique. Comment varie cette caracté-
ristique lorsque la valeur du champ augmente ?

Exercice 2 Systèmes oscillants.


Partie 1 : Oscillations dans un dipôle LC.
On considère le circuit ci-contre composé d’un générateur de cou-
rant continu, d’un interrupteur K, d’une bobine dont l’inductance
L vaut 42, 20 × 10−3 H et dont on néglige la valeur de la résistance
et d’un condensateur de capacité C = 14, 83µF en dérivation avec
la bobine (voir schéla ci-contre).
L’interrupteur étant fermé, l’ampéremètre indique I=225mA. A un instant qu’on choisit
comme origine des dates, on ouvre l’interrupteur K.
1-) Déterminer à la date t=0, la tension aux bornes de la bobine. En déduire la valeur
le Principe en physique au baccalauréat C 201
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

de celle aux bornes du condensateur.


2-) Ecrire l’équation différentielle traduisant l’évolution subséquente de la tension aux
bornes du condensateur (t>0).
3-) Donner la forme générale des solutions de l’équation différentielle précédente puis,
en prenant en compte les conditions initiales, écrire la loi horaire de l’évolution de la
tension aux bornes du condensateur.

Partie 2 : Oscillateur mécanique


L’enregistrement de l’élongation d’un oscillateur non amortie constitué d’un ressort de
raideur k lié à un solide de masse m est donné en figure 1 ci-dessous.
1-) A l’aide de l’enregistrement, déterminer :
a) la période propre T0 de cet oscillateur.
b) l’amplitude de ses oscillations.
c) la vitesse de la masse à la date t=0.
On laisera apparents sur figure 1, tous les tracés ayant servi à la résolution.
2-) Déterminer la constante de raideur k sachant que m=205,9g. Prendre π 2 = 10.
3-) calculer l’énergie mécanique E0 du système à la date t=0.
4-) Que vaut la vitesse de la masse m lorsqu’elle passe pour la première fois en x=0 ?

Exercice 3 : Phénomènes corpusculaires et ondulatoires


Partie 1 : La radioactivité
1-) Citer une application de la radioactivité. Expliquer brièvement son principe.

2-) Le bismuth 212
83 Bi subit une désintégration du type β pour donner du polonium de

202 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

symbole atomique PO .
a) Ecrire l’équation traduisant la transmutation de bismuth 212 en polonium.
b) La constante radioactive du bismuth 212 est λ = 1, 906×10−4 s−1 ; calculer sa période
radioactive.
3-) Un échantillon contient à une date t, une masse m=1mg de bismuth 212. Déterminer
l’activité de cet échantillon à cette date.
−1
Données : Masse molaire atomique di bismuth 212 : M(21283 Bi)=0,212kg.mol ; Constante
23 −1
d’avogadro : NA = 6, 02 × 10 mol .

Partie 2 : Interférences lumineuses.


On réalise une expérience d’interférences lumineuses avec un dispositif des fentes de
YOUNG dans lequel une lumière monochromatique de longueur d’onde λ=643nm, issue
d’une fente F tombe sur un diaphragme plan percé de deux fentes fines F1 et F2 paral-
lèles et distantes de a=0,15mm. La distance entre le plan contenant le diaphragme et
l’écran d’observation est D=140cm. F et sur la médiatrice du esgment [F1 , F2 ].
1-) Faire un schéma du dispositif expérimental et donner une description succincte de
l’aspect de l’écran.
2-) Déterminer l’interfrange i.
3-) Un point M du champ d’interférence est situé à uns distance x=1,8cm de la projec-
tion orthogonale sur l’écran du milieu des deux sources F1 et F2 .
a) Déterminer la différence de marche des rayons lumineux issus de F1 et F2 en M.
b) Le point P appartient-il à une frange brillante ou sombre ?

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience


On éclaire la cathode s’une cellule photoélectrique par un faisceau lumineux monochro-
matique de fréquence N et on mesure le potentiel d’arrêt UO (N ) de la cellule pour cette
radiation.
1-) Définir potentiel d’arrêt.
2-) Faire un schéma du montage utilisé sachant qu’il comprend en plus de la cellule
photoélectrique, un générateur de tension réglable, un volmètre, un milliampèremètre,
un interrupteur et des fils de connexion.
3-) On répète l’opération en utilisant diverses radiations et on obtient des résultats qui
permettent de tracer le graphe U0 = f (N ) de la figure 2 ci-dessous.
3.1-) Ecrire le relation entre le potebtiel d’arrêt U0 , le travail d’extraction W0 d’un élec-
tron du métal de la cathode et l’energie des photons incidents W.
3.2-) Déterminer graphiquement :
3.2.1-) la constante de Planck.
3.2.2-) la fréquence seuil du métal de la cathode.
On laissera apparents sur la figure 2 ci-dessous, tous les tracés ayant servis à la résolu-
tion.
On rappelle la valeur de la charge élémentaire e=1, 6 × 10−19 C ; 1T Hz = 1012 Hz.
le Principe en physique au baccalauréat C 203
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

BACCALAUREAT "C" 2017


Exercice1 : Mouvement dans les champs de forces
L’exercice comporte deux parties indépendantes.
Partie A : Champ de gravitation
On assimile la Terre à un corps à répartition sphérique de centre O, de rayon RT =
6300km, et de masse MT = 5, 98 × 1024 kg.
prendre G (constante gravitationnelle)=6, 67 × 10−11 U SI.
1-) Ecrire l’expression de la valeur du champ de gravitation à une distance r du centre
de la Terre.
2-) Un satellite de ms = 360kg évolue à une distance r=42000km du centre de la Terre.
Donner les caractéristiques de la force de gravitation qui s’exerce sur ce satellite.
3-) Faire un schéma représentant, la Terre, le satellite sur son orbite et quelques lignes
du champ de gravitation. Donner la qualification d’orientation de ce champ.
Partie B : Champs électrique et magnétique
Dans le dispositif schématisé sur la figure ci-
dessous, des ions positifs de masse m, de charge
q sortent en I d’une chambre d’ionisation avec
une vitesse négligeable. Ils sont accélérés entre I
et F par une tension U=VI − VF , continue et ré-
glable. Ces ions sont ensuite déviés entre S et P
par un champ magnétique uniforme de vecteur


B perpendiculaire au plan de la figure, la valeur
B du champ magnétique uniforme restant constante pendant toute la durée d’utilisation.
A la sortie du champ magnétique, les ions sont recueillis à l’entrée C d’un collecteur.
204 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Tous les ions que l’on veut recueillir en C doivent suivre la même trajectoire IFSPC.
D’autre part le vide est réalisé dans l’appareil, et l’effet de la pesanteur sur les ions est
négligeable. La portion SP est un arc de cercle de centre O et rayon R.
1-) Déterminer combien de phase comporte le mouvement des ions sur la trajectoire
qui leur est imposée ; préciser quelles sont celles de ces phases qui sont des mouvement
uniformes.
2-) Etablir en fonction de q, m et U l’expression de la vitesse avec laquelle un ion quel-
conque du faisceau parvient en S.
3-) Etablir une relation entre q, v, B, m et R lorsque cet ion suit la trajectoire imposée.
4-) Déduire des deux questions précédentes une relation entre q, B, R, m et U.
5-) On utilise le dispositif pour identifier les isotopes de l’indium : les atomes d’indium
d’ionisent sous la dorme d’ions In2+ .
5.1-) On place d’abord dans la chambre de l’indium 115. Calculer la valeur à donner à
la tension U pour que les ions d’indium 115 soient collectés en C.
On donne : R=0,70m ; B=0,16T ; masse d’un atome d’indium 115 : 114,90u (1u =
1, 66 × 10−27 kg) ; charge électrque élémentaire : e=1, 6 × 10−19 C.
5.2-) On place maintenant dan sla chambre d’ionisation un mélange d’isotopes d’indium.
Pour les recueillir successivement en C, il faut donner à U différentes valeurs comprises
entre 17919V et 24942V, B et R gardant la même valeur. Déterminer l’intervalle dans
lequel se situe,t les nombres de masse de ces isotopes.

Exercice2 : Systèmes oscillants


Partie A : Stroboscopie
1-) Définir phénomène périodique.
2-) Sur un disque noir est peint un rayon blanc. La fréquence de rotation du disque est
N=28 tr/s.
Ce disque est éclairé par des éclairs dont la fréquence Ne peut varier de 10Hz à 100Hz.
Déterminer pour quelles fréquences des éclairs, le disque paraı̂t immobile avec trois
rayons blancs.

Partie B : Oscillateur mécanique


Un ressort (R) de masse négligeable et à spires non jointives a une
extrémité A accrochée à un support fixe et l’autre B à un solide (S)
de masse m=576g pouvant évoluer sans frottement sur la ligne de
plus grande pente d’un plan incliné d’un angle α sur l’horizontale.
La longueur à vide du ressort est L0 = 16cm et lorsque le solide (S)
est accroché, la longueur à l’équilibre du ressort vaut L1 = 19, 6cm.
On donne g=10m.s−2 ; α = 300 .
1-) Calculer la constante de raideur k du ressort.
2-) On tire le solide (S) vers le bas d’une longueur a=4cm puis on le lâche à une date
prise comme origine des dates, sans vitesse initiale.
2.1-) Etablir l’équation différentielle qui régit le mouvement ultérieur du solide.
2.2-) calculer la pulsation propre ω0 de l’oscillateur.
le Principe en physique au baccalauréat C 205
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

2.3-) Ecrire l’équation horaire du mouvement en tenant compte des conditions initiales.
Partie C : Oscillateurs électrique
1-On associe à une bobine de résitance r = 220Ω et d’inductance L=349 mH,un conduc-
teur ohmique de résistance R = 780Ω.Ce circuit est parcouru par un courant alternatif
sinusoïdal de fréquence N = 240Hz.
1.1- Faire la construction de Fresnel relative à l’impédance Z de ce circuit puis calculer
sa valeur.
On arrondira la valeur à l’unité.
1.2- Ecrire l’expression de la valeur instantaneé u(t) de la tension au bornes du circuit
en prenant pour référence des phases l’intensité du courant.
2- On constitue un deuxième circuit en associant les élément précédents à un conden-
sateur de capacité C.L’ensemble est alimenté par un générateur de basses fréquences
(GBF).Un oscilloscope à deux voies branché aux point M,N et P de ce circuit (Voir
schéma du circuit figure 1 ci-dessous).il permet de visualiser les tensions u1 = uP M et
u2 = uN M .Les réglage sont les suivant :
vitesse de balayage :20 ms/div.(1ms = 10−3 s) ;gain vertical :2 V/div en voie 1.On ob-
tient l’oscillogramme de la figure 2 ci-dessous.
2.1- Nommer le phénoméne mis en évidence par cette oscillogramme.
2.2- Mésurer a partir de l’oscillogramme la fréquence caractéristique Nc du phénoméne.
2.3- Calculer la valeur de la capacité D du condensateur utilisé.

Exercice 3 : Phénoméne corpusculaire et onduatoire


Partie A : Etude d’une cellule photoélectrique
Une source F émettant deux lumiéres monochromatique de longueur d’onde respectives
λ1 = 500mm λ2 = 580mm, éclaire une cellule photoélectrique.
1-) Faire un schéma annoté du dispositif axpérimentalpermettant de tracer la caracté-
ristique tension-intensité d’une cellule photoélectrique.
2-) L’énergie d’extraction d’un électron de la cathode est W0 = 2, 25eV pour la cellule
photoélectrique considérée. Montrer qu’une seule des lumières monochromatiques ci-
dessus produit l’effet photoélectrique. On donne : h(Constante de Planck)=6,63×10−34 J.s ;
206 le Principe en physique au baccalauréat C
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

c(Célérité de la lumière)=3,00×108 m.s−1 ; e(Charge d’un proton)=1, 60×10−19 C ; me (Masse


d’un électron)=9,11×10−31 kg.
3-) Déterminer la vitesse maximal Vmax des électrons émis par la cathode.
4-) Calculer la valeur du potentiel d’arrê US de cette cellule photoémissive.
partie B : Désintégration radioactive de l’uranium 238
1-) La désintégration de l’uranium 238 est de type α est conduit à un noyau de Thorium
(Th).
Ecrire l’équation de cette réaction nucléaire.
2-) La demi-vie de l’uranium 238 est t1/2 = 4, 5 × 109 ans. Définir le terme demi-vie.
3-) Calculer la masse m d’uranium 238 qui reste au bout de 10ans dans un échantillon
de masse initiale m0 = 1g.

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience


Au cours de l’expérience décrite par le schéma ci-dessous, on a obtenu les résultats
rassemblés dans le tableau ci-dessous.
N(Hz) 0,25 0,84 1,03 1,12 1,19 1,23 1,25 1,26 1,27 1,29 1,33 1,50 1,63 1,82 2,24
Xm (cm) 0,2 1,2 2,6 4,0 6,6 11,4 13,0 13,8 14,1 12,9 9,0 3,3 2,2 1,6 1,1
N est la fréquence de l’excentrique entraı̂né par le moteur.
Xm est l’amplitude des oscillations du solide suspendu au res-
sort.
1-) Quel est le type d’oscillations observées au cours de cette expé-
rience ? préciser l’excitateur et le resonateur.
2-) Représenter sur la feuille à remettre le graphe donnant l’ampli-
tude Xm en fonction de la fréquence N.
Echelle : 1cm pour 0,2Hz ; 1cm pour 1cm.
3-) Déterminer le phenomène physique mis en évidence par ce gra-
phique.
4-) A l’aide du graphique, déterminer :
4.1-) la largeur ∆N de la bande passante.
4.2-) la valeur de la fréquence propre N0 du résonateur.
5-) la masse du solide accroché au ressort est m=216kg.
Déterminer la valeur de la constante de raideur K du ressort.

BACCALAUREAT "C" 2018


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces et leurs applications
Partie A. Mouvement des satellites galiléens
Les satellites galiléens sont quatre satellites mis en lumière pour la première fois par Galilée en janvier
1610.
Nous pouvons admettre en première approximation que chacun d’eux effectue un mouvement circulaire
uniforme autour de Jupiter Pour toute suite, nous noterons :
h : l’altitude par rapport à la surface de la Jupiter ;
MJ : la masse de Jupiter ;
RJ : la rayon de Jupiter ;
G : la constante de gravitation universelle ;
g0 : l’intensité du champ de gravitation de Jupiter à l’al-
titude h=0 ;
gh : l’intensité du champ de gravitation de Jupiter à l’al-
titude h ;
T : la pérode de révolution d’un satellite ;
a : le rayon de l’orbite d’un satellite dans le référentiel jupitocentrique (référentiel galiléen centré sur
Jupiter) ;

le Principe en physique au baccalauréat C 207


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

v : la vitesse linéaire d’un satellite sur son orbite.


Les caractéristiques orbitales sont consignées dans le tableau ci-dessous :
Satellites l0 Europe Ganymède Callisto
T(jours) 1,77 3,55 7,16 16,69
a(109 m) 0,42 0,67 1,07 1,88
2 −3 2 27 3
T × a (×jours /10 m )
1-) Établir l’expression de gh en fonction de MJ , RJ hetG.
En déduire l’expression de gh en fonction de RJ0 hetg0 .
2-) Etablir l’expression de v en fonction de MJ , RJ , h et G.
En déduire l’expression de T en fonction de MJ , RJ , h et G.
3-) Montrer que T 2 × a−3 est une constante qui dépend de la masse de Jupiter.
4-) Recopie sur votre feuille de composition le tableau ci-dessus et compléter la quatrième ligne.
En déduire la masse de Jupiter.
5-) Déterminer la période de révolution (exprimée en jours) du satellite Léda qui tourne à 11, 165×109 m
de Jupiter.
Données : G = 6, 67 × 10−11 SI.

Partie B. Interractions électriques


On considère une tige homogène et de secteur uniforme OA verticale, de masse
m solidaire en O à un axe (∆) autour duquel elle peut tourner librement. A l’ex-
trémité inférieure A de la tige, on fixe une charge ponctuelle q négative et de masse
négligeable (voir figure-ci-contre). On soumet alors l’ensemble à un champ électrique

− →

uniforme E = −500 i

− →

( i et j sont des vecteurs unitaires ; E en V.m−1 ) et on observe que la tige s’incline
par rapport à la verticale d’un angle α.
1-) Faire à l’aide d’un schéma le bilan des forces extérieures qui s’exercent sur la
tige à l’équilibre.
2-) Déterminer la valeur de m.
Données : q=−2 × 10−4 C ; α = 25◦ ; g = 10N.kg −1 .

EXERCICE 2 : Systèmes oscillants


Partie A. Le pendule pesant
Une tige (t) homogène et de secteur constante OA de masse M et de longueur 2R est suspendue à son
extrémité O solidaire à un axe (∆) horizontal autour duquel il peut se mouvoir librement dans le plan
vertical. A l’autre extrémité A de cette tige, on fixe une
boule (S) ponctuelle, de masse M (figure1). Le centre de gra-
vité de ce système composite (tige+boule) sera noté G. On
néglige les frottements.
1-) Exprimer OG en fonction de R.
2-) Exprimer en fonction de R et M, le moment d’inertie J∆
du système composite par rapport à l’axe (∆).
3-) On écarte le système composite de sa position d’équilibre
stable d’un angle θ0 , puis on l’abandonne sans vitesse initiale
(figure 2).
3.1-) Expliquer pourquoi ce système composite est un oscil-
lateur.
3.2-) Déterminer dans le cas général l’équation différentielle du mouvement de ce système en fonction
de R, g, θ et θ̈. Cet oscillateur est-il harmonique ? Justifier votre réponse.
Rappel : Mouvement d’inertie d’une tige homogéne de longueur l ; par rapport à un axe
∆ passant par l’un de ses extrémités : J(∆)= 13 ml2

Partie B. Décharge d’une bobine dans un condensateur


Le générateur du circuit ci-dessous a une f.é.m E de 120V ; la résistance du condensateur ohmique est
R=25Ω ; l’inductance de la bobine est L=120mH (sa résistance a des effets négligeables) et la capacité

208 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

du condensateur est C=450nF. L’interrupteur S est initialement fermé depuis un temps suffisamment
long pour que le régime permanent soit établi.

1-) Quelle est l’intensité du courant traversant


la bobine ?
2-) Expliquer pourquoi la tension aux bornes du
condensateur est nulle en régime permanent.
3-) A un instant qu’on choisira comme origine des
dates, on ouvre S. Ecrire l’équation différentielle ré-
gissant les variations de la tension uC aux bornes
du condensateur au cours du temps.
4-) Donner l’expression de la tension uC (t) tradui-
sant l’évolution de la tension aux bornes du condensateur en fonction du temps en considérant les
conditions indiquées en 3.

EXERCICE 3 : Phénomènes ondulatoires et corpusculaires


Partie A. Interférences mécaniques à la surface de l’eau
Les extrémités S1 et S2 de deux fourche, solidaire d’un vibreur de fréquence f=20Hz, frappent la sur-
face de l’eau. Ces pointes constituent deux sources d’ondes circulaires sinusoı̈dales se propageant à la
célérité v=0,3m.s−1 . Soit M, un point du champ d’interférences. On note d1 = S1 M et S2 M .
1-) Quelles conditions vérifient les sources S1 et S2 ?
2-) Déterminer la longueur d’onde des ondes mécanique se propageant à la surface de l’eau.
3-) Quel est le nombre de lignes d’amplitude maximale observables sur le segment S1 S2 ?
4-) Donner la représentation de l’aspect de la surface de l’eau éclairée à l’aide d’un stroboscope de
fréquence fe = 2OHz.
Donnée : S1 S2 = 3, 3cm.

Partie B. Radioactivité
Un noyau de polonium 210 84 Po de constante radioactive λet de période T, se désintègre spontanément
en émettant une particule alpha et conduit au plomb de symbole Pb.
1-) Définir la radioactivité.
2-) Ecrire l’équation de désintégration radioactive du polonium 210.
3-) Calculer en MeV l’énergie totale libérée par la désintégration d’un noyau de polonium 210.
4-) On considère un échantillon radioactif de polonium 210. Au bout de combien de temps 85% de cet
échantillon aura-t-il disparu ?
ON donne : Pour les noyaux, on a : MPo =210,0482u ; MPb =206,0385u ; Malpha =4,0015u ;
1u=931,5MeV/c2 ; T=138j

EXERCICE 4 : Exploitation des résultats d’une espérience


A. Objectifs :
Déterminer :
- la valeur de la constante de Planck ;
- la longueur d’onde seuil λ0 du métal qui constitue la cathode d’une cellule photoémissive.
B. Protocole espérimental :
On éclaire une cellule photoélectrique par un faisceau lumineux monochromatique de longueur d’onde
λ et on mesure le potentiel d’arrêt U0 de la cellule.
On répète l’opération en utilisant diverses radiations et on obtient les résultats du tableau ci-après :
λ(×10−6 m) 0,58 0,50 0,43 0,42 0,40 0,36
U0 (V ) 0,20 0,56 0,93 1,00 1,18 1,50
C. Exploitation des résultats
1-) Faire un schéma annoté de la cellule photoémissive éclairée par une lumière monochromatique.
2-) Tracer sur le papier millimétré à remettre avec la copie le graphe U0 = f ( λ1 ).
Echelle : 10cm pour 1V et 0,5cm pour 0,1 × 106 m-1 .
3-) Montrer que U0 peut se mettre sous la forme U0 = a λ1 + b dans le cas général. (a et b étant des

le Principe en physique au baccalauréat C 209


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

constantes)
4-) Déterminer à l’aide du graphe U0 = f ( λ1 ) la constante de Planck k, la longueur d’onde seuil λ0 .
5-) Laquelle des radiations de longueur d’onde λ1 = 0, 8µm et λ2 = 0, 5µm éclairant cette cellule
photoémissive pourra t-elle produire un effet photoélectrique ? justifier.
On donne : Valeur absolue de la charge d’un électron :e=1,6×10-19 C ;
Célérité de la lumière : c=3×108 m.s−1 .

BACCALAUREAT "C" 2019


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces
Partie A : Mouvement d’un solide sur une gouttière
Un solide (S) de masse m, assimilable à un point matériel, glisse dans une gouttière comprenant une
partie AB rectigne et horizontale, et une partie circulaire BC de centre Ω et de rayon r=1,0 m. La partie
circulaire est tangente en B à la partie rectiligne AB (figure 1). Le solide est lancé dans la gouttière
en A avec une vitesse initiale parallèle à la section AB de la gouttière et de module vA = 10m.s−1 . On
donne ; m=200g ; α = 60◦ ; g=10m.s−2 . On admet que le contact entre le solide et la gouttière se fait
sans frottements.

1-) Donner en justifiant par l’énoncé de la loi qui fonde votre raisonnement, la valeur de la vitesse du
solide (S) en B.
2-) En appliquant la deuxième loi de Newton au solide, déterminer la valeur f de l’action de la gouttière
sur le solide en C. On admettra que la valeur de la vitesse du solide en C vaut vC = 9m.s−1 .
3-) La vitesse →−
v C du solide en C fait un angle θ = 60◦ avec l’horizontale.
− →
→ −
Établir dans le repère (C ; i , k ), l’expression littérale de l’équation cartésienne de la trajectoire du
solide après le point C. on prendra pour instant initial, l’instant de passage du solide en C.
Partie B : Particule chargée dans un champ électrique ou magnétique
Un tube dans lequel on a fait un vide poussé, contient deux plaques métalliques verticales, planes et
parallèles, P et Q , distantes de d=2,5cm. On établit une différence de potentiel de valeur constante
U=1000V entre les plaques, Q étant au potentiel le plus élevé.
1-) Sur la figure 2 de l’annexe 2 à remettre avec la copie, représente le vecteur champ électrostatique
entre les plaques ; puis calculer son module E.
2-) Chauffée, la plaque P émet des électrons, avec une vitesse initial qu’on supposera nulle. On négli-
gera le poids de l’électron par rapport aux autres forces.
2.1-) Donner les caractéristiques (direction, sens et intensité) de la force électrostatique qui s’applique
entre les plaques sur un électron émis par P.
2.2-) Calculer la valeur de la vitesse d’un électron à l’arrivée sur la plaque Q.
3-) la plaque Q est percée d’un trou (T) qui laisse passer des électrons. Au-delà de cette plaque, les
électrons sont soumis à un champ magnétique uniforme de valeur B.
Compléter la figure 2 de l’annexe 2 à remettre avec la copie en esquissant la trajectoire d’un électron
dans le champ magnétique ; puis caractériser cette trajectoire à l’aide d’une distance.

210 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

On donne : charge électron : -e=-1,6×10−19 C ; mélectron = 9, 1 × 10−31 kg ; B=1,25×10−3 T .

Exercice 2 : Systèmes oscillants


Partie A : Oscillations électrique forcées
Un circuit comprenant en série un condensateur ohmique de résistence R=300 Ω et un condensateur
de capacité C, est branché aux bornes d’un générateur de basses fréquences (GDF).
1-) On se propose d’observer sur la voie 1 d’un os-
cilloscope bicourbe, les variations de la tension d’excita-
tion u(t) délivrée par le (GBF), et sur la voie 2 celles de
la tension uC (t) aux bornes du condensateur ohmique.
Faire un schéma de branchement.
2-) On obtient les oscillogrammes ci-contre (figure 3),
avec les réglages suivants :
• Sensibilité verticale sur les deux voies : 1V/div.
• Balayage : 5ms/div.
3-) Indiquer, en justifiant la réponse, pour chacune des
courbes la voie correspondante de l’oscilloscope.
4-) Déterminer :
4.1-) la fréquence N de la tension délivrée par le (GBF) ;
4.2-) la valeur efficace I de l’intensité du courant qui tra-
verse le circuit ;
4.3-) l’impédance Z du circuit ;
4.4-) la capacité du condensateur.

Partie B : Etude énergétique d’un oscillateur mécanique


Un pendule est constitué d’une boule de masse m de centre d’inertie G. fixée à l’extrémité d’un fil
inextensible et de masse négligeable devant celle de la boule. L’aute extrémité du fil est acccroché en
un point fixe O. On assimile ce pendule à un un pendule simple de longueur L.
0 0
Le plan vertical du mouvement du pendule est rapporté à un axe horizontal x x et à un axe vertical z z,
d’origine G0 position du centre d’inertie à l’équilibre, orienté comme l’indique la fiigure 4 ci-dessous.
On s’interresse aux petites oscillations du pendule et on néglige les frottements.

le Principe en physique au baccalauréat C 211


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

1-) L’étude étant faite pour les oscillations de faible amplitude, on peut écrire :
2
sin θ ≈ θ ; 1 − cos θ ≈ θ2 (θ en radians).
0
1.1-) Montrer que θ = Lx où x est l’abscisse de G sur l’axe x x.
1.2-) Exprimer l’énergie potentielle de pesanteur EP P du système pendule-Terre en fonction de x.
On prendra EP P = 0 lorsque G est en G0 .
2
1.3-) Montrer que l’énergie mécanique totale du système précédent s’écrit : Em = mgx 2L
m
; où xm est
0
l’abscisse maximale de G sur l’axe x x.
2-) La figure 5 (voir ci-dessus) donne les variations des différentes énergies du pendule en fonction de
l’abscisse x du centre d’inertie de la boule pendule.
2.1-) Attribuer à chaque courbe de la figure 5, l’énergie correspondante.
2.2-) Calculer la valeur de la vitesse maximale de la masse du pendule.

Exercice 3 : Phénomènes ondulatoires et corpusculaires


Partie A : Ondes mécaniques à la surface de l’eau
L’extrémité S d’une tige verticale impose à la surface d’une cuve, des vibrations transversales sinusoı̈les
de fréquence f=100 Hz et d’amplitude a=2mm, qui se propagent à la célérité v = 0, 6m.s−1 . On sup-
posera qu’il n’y a ni réflexion, ni amortissement de l’onde.
1-) On éclaire la surfece de l’eau avec un stroboscope dont la fréquence des éclairs est légèrement
inféreure à 100 Hz. Qu’observe-t-on ?
2-) Ecrire l’équation horaire du mouvement de S, en choisissant comme origine des temps l’instant
où S passe par sa position d’équilibre O, en se déplaçant vers le haut. O sera pris comme origine des
élongations, comptées positivement vers le haut.
2-) Ecrire l’équation horaire du mouvement d’un point M de la durface de l’eau, situé à la distance
d=1,5 cm de O. Comparer les mouvements de M et de S.

Partie B : Radioactivité
Pour vérifier la forme ou le fonctionnement de la glande thyroı̈de, on procède à une scintigraphie
thyroı̈dienne en utilisant de l’iode 131. Un patient en ingère une masse m=1,00µg.
1-) Déterminer le nombre N0 d’atomes radioactifs (donc de noyaux radioactifs) initialement présents
dans la dose ingérée. L’instant de l’ingestion est pris pour origine des dates (t=0s).
2-) L’iode 131 est radioactif β − . Écrire l’équation bilan de sa désintégration. On admettra que le noyau
fils n’est pas produit dans un état excité.
On donne le symbole et le numéro atomique de quelques éléments chimiques :

212 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Antimoine Tellure Iode Xénon Césium


Sb Z=51 Te Z=52 I Z=53 Xe Z=54 Cs Z=55
3- La démi-vie T de l’iode 131 vaut 8,0 jours. Définir la demi-vie (ou période radioactive) d’un échan-
tillon radioactif.
4-) Donner l’expression littérale de l’activité A0 de l’échantillon à l’origine des dates, en fonction de
N0 et de T ; Calculer sa valeur numérique.
Données : Constante d’Avogadro : N = 6, 02 × 1023 mol−1 . Masse molaire atomique de l’isotope 131 de
l’iode : M=131g.mol−1 .
Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience
Un solide (S) de masse m, mobile sur un plan horizon-
tal, est relié à l’une des extrémités d’un ressort à spires
non jointives de raideur k et de masse négligeable, dont
l’autre extrémité est fixe. Écarté de sa position d’équi-
libre dans la direction de l’axe du ressort, puis lâché sans
vitesse initiale, le solide effectue des oscillations parallè-
lement à la direction précédente. On repère le solide au
0
cours du temps par l’abscisse x de son centre d’inertie G, sur l’axe x x, parallèle à l’axe du ressort et
dont l’origine est G0 , la position de G à l’équilibre (figure 6). La figure 7 de l’annexe à remettre avec
la copie, est la représentation des variations de l’abscisse x en fonction du temps.
1-) Donner une interprétation de la diminution progressive de l’amplitude des oscillations.
2-) Représenter sur un schéma, les forces extérieures qui s’appliquent sur le solide (S), lorsqu’il passe
0
par une position d’abscisse x positive, en allant dans le sens positif de l’axe x x.
3-) Déterminer à l’aide du graphe, la pseudo période T des oscillations, puis en déduire la raideur k
du ressort, sachant que m=250g.
4-) Représenter en justifiant, sur la figure 7 de l’annexe à remettre avec la copie, pour 0<t<0,8s l’allure
de la courbe donnant les variations de l’énergie mécanique Em de l’oscillateur en fonction du temps.
On prendra k=40N.m−1 .

le Principe en physique au baccalauréat C 213


CORRIGE DES 07 DERNIERS SUJETS
[2012-2019]

BACCALAUREAT "C" 2012


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces et leurs applications
A-) Mouvements dans le champ de pesanteur
1-) Equation cartésienne de la trajectoire de G.


- inventaire des forces : • P : poids du solide
- reférentiel terrestre supposé galiléen
- application du T.C.I au solide :
P→ − →

F ext = maG ⇔ P = m→ −aG →

g =→ −aG
Dans le repère (O,x,z), les composantes des vecteurs caractérisants le mouvement sont alors :


− 0 → − V0 cos β →
− V0 cos β −−→ x(t) = V0 cos β.t (1)
a G ; V 0 ⇒ V ; OM
−g V0 sin β −gt + V0 sin β z(t) = − 12 gt2 + V0 sin β.t (2)

b) Equation de la trajectoire de (S)


x
De la relation (1), on a : t = V0 cos β
(3)
g 2
(3) dans (2) nous donne : z(x) = − V 2 cos 2 β x + x. tan β.
0
2
A.N : y(x) = − x10 + x
2-) Calcul de la distance d.
soit A le sommet de la tête de Jean, le ballon retombe exacte-
ment sur la tête de ce dernier si VA est tangent à la trajectoire
du ballon.
d’après équation de la trajectoire précédente et sachant que
2
A(d, h2 − h1 ) on obtient : h2 − h1 = − d10 + d ⇔ d2 − 10d +
10(h2 − h1 ).
En resolvant cette équation suivant d, on obtient : d=

B-) Mouvement d’une particule chargée dans un champ magnétique uniforme


1-) Nature du mouvement de la particule.


- Inventaire des forces : F m : force magnétique
- Reférentiel : celui de laboratoire supposé galiléen.
P→ − →
− →

- Application du T.C.I : F ext = m→ −a G ⇒ F m = m→ −
a ⇒ q→ −
v ∧ B = m→

a G . En projetant cette

− →

équation suivant ( n , t ) on obtient :
dv

− 0 →
− (1)
F = m a G vdt2
F ρ
(2)

d’après (1) dv
dt
= 0 ⇒ v = Cte. D’où le mouvement est uniforme
2 2 mv 2
d’après (2) F = m vρ ⇔ ρ = mv F
= |q|.v.B mv
= |q|.B . Donc ρ=rayon de courbure de la trajectoire=Cte.
D’où le mouvement est circulaire.

214
CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Conclusion : Le mouvement est circulaire uniforme.


2-) Expression du rayon de courbure R de la trajectoire.
mv
D’après (2) on a : R = |q|B A.N : R=1,04m.
3-) Valeur de l’angle de déviation α.
On a : sin α = Rl α = sin−1 ( Rl ) A.N : α = sin−1 0,18
1,04
=

Exercice 2 : Systèmes oscillants


A-) Oscillateur mécanique
1.a) Relation entre m, g, α et x0 à l’équilibre.
Notre reférentiel d’étude sera le reférentiel terrestre supposé galiléen.
- Système étudier : Solide (S)

− → − → −
• Inventaire des forces : - P ; R ; T
P→ − →
− →
− →
− →
− →
− 0
• Condition d’équilibre : F ext = 0 ⇒ P + R + T = 0 en projetant suivant (x x) on a :
T = mg sin α.(1)
- Système étudier : Poulie

−0 →
−0 →
− →

• Inventaire des forces : - T ; − T 1 ; − R P ; − P P
P →
− →
−0 →
−0 →
− →

• Condition d’équilibre : M∆ F ext = 0 ⇒ M∆ ( T + M∆ ( T 1 ) + M∆ ( R P ) + M∆ ( P P = 0 ⇒
0 0
T = T1 . (2)
- Système étudier : ressort

− → −
• Inventaire des forces : - T 1 ; T 2

− →
− →

• Condition d’équilibre : T 1 + T 2 = 0 . ⇒ T1 = T2 (3)
en utilisant (2) et (3), (1) nous donne : kx0 = mg sin α
⇔ 10x0 = mg sin α car k=10N/m D’où x0 = mg10 sin α
.
b) valeur numérique de l’allongement x0 . A.N :
on trouve x0 =0,05m.
2.1-) Expression de la période T0 en fonction de
m, r, k et J∆ . q
k
D’après l’équation horaire, on a : ω0 = m+J∆ /r2
=
q q
r2 k J∆
mr2 +J∆
, or T0 = ω2π0 , on obtient T0 = 2π m k
+ kr 2 . (1)

2.2-) • Expression de J∆ en fonction de T0 .


D’après (1) on trouve : J∆ = 10−3 (2, 5T02 − 1).
• Valeur numérique de J∆ .
Pour T0 = 2s et π 2 = 10 on trouve J∆ = 9 × 10−3 kg.m2 .
2.3-) Expression de l’équation horaire du mouvement de la poulie.
La ficelle étant inextensible et de masse négligeable, on a : v = rθ̇ ⇔ x = rθ.
D’où θ = xr , soit θ(t) = 0, 2 cos(πt) en (rad).

B-) Oscillateur électrique


1-) Expression de la tension UAB aux bornes de chacun des dipôles
• Aux bornes de la bobine : uAB = −L dt di
; • Aux bornes du condensateur : uAB = Cq
2- Equation différentielle que vérifie q(t).
D’après la loi d’additivité des tensions, on a : Cq = −L dt di
⇔ Cq + L dt
di
= 0, on sait que i = dq
dt
, d’où
d2 q 1 1
dt2
+ LC q = 0 qui peut s’écrire q̈ + LC q = 0.
3-) Calcul de la capacité C du condensateur.
1
Notre équation précédente est de la forme q̈ + ω02 q = 0. Par identification, on a : ω02 = LC ⇔
2π 2 2 2 1 1 −14
( T0 ) = 4π f0 = LC . D’où C = 4π2 f 2 L . A.N : C=10 F.
0

Exercice 3 : Phénomènes corpusculaires et ondulatoires


A-) Phénomènes ondulatoires
1-) Calcul de la célérité v des ondes :
On sait que : v = Tλ A.N : v = 5m.s−1 .
2.a) Détermination de la plus grande fréquence f0 pour laquelle on voit une ficelle immo-

le Principe en physique au baccalauréat C 215


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

bile.
On sait qu’il y a immobilité apparente de la ficelle lorsque fe = fk (k ∈ ℵ∗ ) d’où pour k=1, fe = fmax =
f0 = f = 100Hz.
b) Observation. Lorsque fe = f = 99Hz, on observe une ficelle qui a la forme d’une sinusoı̈de qui
avance sans se déformer.
3-) Equation horaire de la source O.
On a : OM
λ
= 6 ⇔ OM = 6λ ; M et O vibrent en phase. D’où x0 (t) = 5 cos(200πt)) en (mm).

B-) Effet phoéléctrique


B.1-) Tracé de la courbe I=f(U)

(voir figure ci-contre)


2-a) Potentiel d’arrêt : c’est la valeur absolue de la tension qu’il faut imposer pour obtenir l’annu-
lation du courant photoélectrique.
Graphiquement, on aU0 =0,8V.
b)Par détermination graphique, on trouve IS = 5, 3µA
3-) Calcul de la vitesse maximale (Vmax ) q
On a : ECmax = eU0 ⇔ 12 me Vmax 2
= eU0 Vmac = 2eU me
0
. A.N : Vmax = 5, 3.105 m/s.
Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience
4.1-) • Tracé de la courbe x2m = f (h) (voir page sui-
vante)
•La courbe obtenue a la forme d’une droite.
4.2-a) Equation cartésienne de la trajectoire.
- Système étudier : solide (S) de masse m


- Inventaire des forces : P : poids du solide (S)
- reférentiel : terrestre supposé galiléen
P→− →

- Application du T.C.I : P ext = m→ −a G ⇒ P = m→ −a G ⇒ aG =

−g.
En projetant cette égalité suivant les axes, on obtient :


− 0 → − V0 →
− V0 −−→ x(t) = V0 t (1)
a G ; V 0 ⇒ V ; OM −−→
−g 0 −gt 1 2
y(t) = − 2 gt + h car à t = 0 OM (0, h) (2)
De la relation (1), on a : t = Vx0 (3)
(3) dans (2) nous donne : z(x) = − Vg2 x2 + h.
0
b) Déduction de la relation
2 2V 2
Sur le plancher, y=0 et x = xm . On a donc − gx m
2V02
+ h = 0, d’où x2m = g0 h.
4.3-) Détermination de la valeur de la pesanteur g.
2V02
La courbe x2m = f (h) peut être mise sous la forme : x2m = ah + b où a est la pente qui vaut g
or
∆x2m 3 2V02 2V02
graphiquement on obtient : tan α = ∆h
= 0,6
= 5. d’où a = tan α = g
⇔g= tan α
.
A.N : g=10m.s−2

BACCALAUREAT "C" 2013


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces et leurs applications
Partie 1 : Mouvement dans le champ de pesanteur
1-) Etude de la tension du fil de suspension du solide
a) Bilan des forces qui s’exercent sur le solide (S) :


- P : poids du solide (S)


- T : tension du fil
b) Expression de la tension TM du fil au point M :

216 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

En appliquant le T.C.I à (S) dans un reférentiel terrestre supposé galiléen, on a :


P→ − →
− →

F ext = maG ⇔ T M + P = m→ −
a G (1)
En projetant (1) suivant la normale → −
n à la trajectoire, on obtient :
2
TM − P cos α = man ⇔ TM − mg cos α = m Vlm . Donc
2
TM =m(gcosα+ Vlm ).
c) Valuer minimale VC du solide au point C :
2
De ce qui précède on a : TC = m(g cos α + Vlm ), d’où TC ≥ 0 ⇔
2 2 √
m(g cos α + Vlm ) ≥ 0 ⇔ g cos α + Vlm ≥ 0 VC = −gl cos α.
−−\
→ −→
Or le point
√ C est caractérisé par l’angle α = (AK, AC) = πrad, d’où
VCmin = gl. A.N : VCmin =2,45m.s-1
2- Mouvement de chute libre parabolique
a) Equation horaire littérale du mouvement de (S) :


- inventaire des forces : • P : poids du solide
- reférentiel terrestre supposé galiléen
- application du T.C.I au solide :
P→ − →

F ext = maG ⇔ P = m→ −aG →−
g =→ −
aG
Dans le repère (O,x,y), les composantes des vecteurs carac-
térisants le mouvement sont alors :


− 0 → − V0 cos β →
− V0 cos β
aG ; V 0 ⇒V
−g V0 sin β −gt + V0 sin β


−−→ x(t) = V0 cos β.t (1)
OM
z(t) = − 21 gt2 + V0 sin β.t (2)

b) Equation de la trajectoire de (S)


x
De la relation (1), on a : t = V0 cos β
(3)
g 2
(3) dans (2) nous donne : z(x) = − V 2 cos 2 β x + x. tan β.
0
Partie 2 : Pendule électrostatique
1-) Représentation des forces s’exerçant sur la boule
B.
(voir figure ci-contre)


2.a-) Intensité de la force électrique F e et de la ten-


sion T du fil : P→ −
La condition d’équilibre du système est donné par : F ext =

− →
− → − → − →

0 ⇔ T + P + Fe= 0
En projetant suivant les axes, on obtient :
(x0 x) : −F + P sin θ = 0 ⇒ F = mg sin θ A.N : F=6,8 × 10-2

0
(y y) : T − P cos θ = 0, ⇒ T = mg cos θ A.N : T=19 × 10-2 N.

b) Valeur algébrique de la charge Q :


D’après la loi de Coulomb, on a : F = k |q||Q|
2
BM 2
, d’où |Q| = F.BM
k|q|
.
-7
A.N : |Q|=4,75×10 C.
Étant donner qu’il y a attraction alors les charges q et Q sont de signes opposés. Donc Q=4,75×10-7 C.
Exercice 2 : Les systèmes oscillants
Partie 1 : Oscillateur mécanique
1.a) Montrons qu’à l’équilibre on a : mA g − k∆l0 = 0
• Condition d’équilibre de (A) :
P→ − →
− →
− →
− →

F ext = 0 ⇔ T A + P A = 0

le Principe en physique au baccalauréat C 217


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

0
En projetant cette relation suivant (x x) : −TA + PA = 0 ⇔ TA = mA g (2)
• Condition d’équilibre de (B) :
P→ − →
− →
− →
− →
− →
− →

F ext = 0 ⇔ T R + T B + R B + P B = 0
0
En projetant cette relation suivant (x x) : TB − TR = 0 ⇔ TB = k∆l0 (1)
• Condition d’équilibre de la poulie :
P →
− →
−0 →
−0 0 0
M∆ F ext = 0 ⇒ M∆ T A + M∆ T B ⇒ TA = TB car la poulie est de masse négligeable, donc la
valeur de son poids est nul.
D’où le fil étant inextensible et de masse négli-
0 0
geable, alors : TA = TA et TB = TB . (4)
D’où en utilisant (4), (1) et (2) dans (3) nous donne
mA gl = k∆l0 ⇒ mA g − k∆l0 = 0.
b) valeur numérique de ∆0 : d’après ce qui pré-
céde, on a :
∆l0 = mkA g . A.N : ∆l0 = 6, 13cm.
2.a-) Montrons que le solide B effectue un
mouvement rectiligne sinusoı̈dal
Dans tout la suite notre reférentiel sera considéré
comme étant terrestre supposé galiléen.
• Système étudier : solide (A)
Application du T.I.C
P→ − →
− →

F ext = mA →−a G ⇒ T A + P A = mA → −
a G.
Suivant le sens positif : −TA + PA = mA ax ↔
TA = mA g − mA ax (1)
• Système étudier : solide (B)
Application du T.I.C
P→ − →
− →
− →
− →

F ext = mB → −a G ⇒ T B + T R + P B + RB =
mB →−
a G.
0
Suivant (x x) : TB − TR = mB ax ⇔ TB − k(∆l0 + x) = mB ax (2)

• Système étudier : poulie


Application de la R.F.D
P →
− →
−0 →
−0
M(∆) ( F ext = J∆ θ̈ ⇒ M(∆) T A + M(∆) T B , car J(∆) =0 (car la poulie est de masse négligeable)
0 0 0 0 0 0
on a : tA .r − TB = 0, d’où TA = TB or le fil étant inextensible et de masse négligeable TA = TA et TB =
TB . Ainsi, en égalisant (1) et (2) on obtient :
k(∆l0 + x) + mB ax = mA g − mA ax ⇔ ax (mA + mB ) + (k.∆l0 − mA g) + k.x = 0
or à l’équilibre on a : k∆l0 − mA g = 0, et ax = ẍ.
k
On obtient Donc ẍ + mA +m B
x = 0 qui est de la forme ẍ + ω02 x = 0 qui est caractéristique d’un
mouvement rectiligne sinusoı̈dal.
• Expression de la période propre T0 : on sait que T0 = ω2π0 or par identification on a :
q
ω0 = mA +mB , on obtient finalement T0 = 2π mA +m
2 k
k
B

Partie 2 : Oscillateur électrique


1-) Voir figure ci-contre.
2- Déterminons la fréquence f des deux tensions.
On a : f = T1 . La période T correspond graphiquement à 5 divisions.
Or 1 division correspond à 0,5ms.
D’où T=2,3ms=2,5×10−3 s. A.N : f=400Hz.
3-) Déterminons le déphasage ϕ.
On a : ϕ = ω.∆t ⇔ ϕ = 2πf.∆t. A.N : ϕ=0,64rad.
Conclusion : la tension u(t) est en avance de phase sur
uR (t).
4-) Déterminons :
• L’impédance Z du circuit.
On a : cos ϕ = R Z
R
, d’où Z = cosϕ . A.N : Z=125Ω.

218 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

• La capacité C du condensateur.
Lω− 1 1 1
On a : tan ϕ = R Cω ⇔ C = Lω2 −Rω tan ϕ
. D’où C= 4π2 f2 L-2πfRtanϕ . A.N : C=3,76µF.

Exercice 3 : Phenomènes ondulatoires et corpusculaires.


Partie 1 : Phénomènes on-
dulatoires
1-) Longueur d’onde d’une
onde : est la distance parcourue
par l’onde pendant une période.
2.a-) Nature de la frange
d’ordre p’ =-4,5 : il s’agit d’une
frange brillante.
b) Déterminons la distance
entre le milieu de cette frange
et le milieu de la frange cen-
trale.
0
On a : d = |P i| ⇔ d=|P’ | λD a
.
A.N : d=2,7mm.
Partie 2 : phénomènes cor-
pusculaires.
1- effet photoélectrique
a) Energie d’un photon : on a :
E = hv = hC λ
. A.N : E=2,61eV.
b) Puisque E > W0 , la radiation déclenche l’effet photoélectrique.
c) Schéma permettant la mesure de l’énergie cinétique maximale des électrons à leur sor-
tie de la cathode.
On règle la tension U jusqu’à l’annulation du courant photoélectrique. La valeur de la tension U permet
d’estimer l’énergie cinétique maximale de sortie des électrons de la cathode.
2- Radioactivité
223
a) Donnons l’équation de la désintégration d’un noyau de thorium : 227 4
90 Th −→2 He+88 Ra.
b) Calculons la masse ∆m disparue au bout de t=54jours.
Nous remarquons que t=3T, d’où ∆m = m0 − m230 ⇔ ∆m= 78 m0 . A.N : ∆m=0,44g.

Exercice 4 : Etude d’un pendule et mesure de l’intensité de la pesanteur d’un lieu.


1-) Etude de l’influence de la masse m du pendule.
a) Liste du matériel à compléter : Chronomètre ; rapporteur.
b) Protocole expérimental.
Pour chacune des masses, on constitue un pendule.
On mesure la durée d’un nombre déterminé d’oscillations ( ce nombre doit être ascé grand pour éviter
les erreurs).

On détermine les périodes propres T1 , T2 et T3 qu’on compare ensuite.


Il faut veiller à ce que l’amplitude des oscillations ainsi que la longueur du fil soient les mêmes.
2-) Etude de l’influence de la longueur l du pendule.
a) Pour minimiser l’erreur sur la mesure du temps.
b) Tracé de la courbe T02 = f (l).
c) Déterminons la valeur de l’intensité g du champ de pesanteur.
∆T 2
Graphiquement, la pente P de la droite est telle que P=tanα = ∆l0 . A.N : P' 4,04.
2 2 2
Or T02 = 4πg l, alors T02 = f (l) est une droite de pente P = 4πg . D’où g= 4πP . A.N : g ' 9,8m.s-2 .

le Principe en physique au baccalauréat C 219


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

BACCALAUREAT "C" 2014


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces et leurs applications
Partie A : Action des champs électriques et magnétiques sur un faisceau d’électrons


1-) Sens du vecteur champ magnétique B .
Pour qu’une particule ait une trajectoire rectiligne, il faut que la somme des forces perpendiculaire à

− →
− →
− →
− →
− → −
cette trajectoire soit nulle, soit : F m + F l = 0 ⇔ F m = − F l . B entre dans le plan de la figure pour


respecter la règle de l’observateur d’Ampère : ⊗ B .
Montrons que la vitesse V0 ne dépend ni de m, ni de q.

− →

F m = − F l ⇔ Fm = Fl , or Fm = |q|V0 B, Fl = |q|E ⇔ qV0 B = qE V0 = B E
. A.N : V0 = 5, 56×105 m.s−1
3.1-) Nature du mouvement et expression de la grandeur caractéristique de la trajectoire
Le mouvement d’une particule chargée dans un champ magnétique uniforme est circulaire uniforme.
mV
L’expression du rayon de la trajectoire est donnée par la relation r = |q|B .
3.2-) Valeurs Vmax et Vmin des particules
CD = O1 D − O1 C ⇔ CD=2rmax − 2rmin ⇔ rmax − rmin = CD 2
⇔ mV max
|q|B
− mV min
|q|B
= CD
2
⇔ Vmax − Vmin =
CD|q|B
2m
(1)
De plus, Vmax + Vmin = 2V0 (2)
CD|q|B CD|q|B
Les équations (1) et (2) permettent d’obtenir : Vmax = V0 + 4m
et Vmin = V0 − 4m
A.N : Vmax = 5, 59 × 105 m.s−1 ; Vmin = 5, 53 × 105 m.s−1 .

220 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

partie B Chariot entrainé par un solide



− →
−0
1-) Expression de T et T .
- Système étudier : solile (C) de masse M.
- Inventaire→−des forces :
• Le poids P S du solide .

−0
• La tension du fil T →
− → −0 → −
- Condition d’équilibre : P S + T = 0 (1)

− →
−0 →

- En projettant (1) suivant j , on obtient T = M g j .

− →
−0
Le fil étant inextensible, et de masse négligeable tout comme la poulie, on obtient : T = T d’où

−0 →

T = Mb i . →
−0
2-) Lorsque le chariot est lâché, celui-ci entraîn par le solide (S) ; alors la valeur de la tension T du fil


est inférieure au poids du solide (S). La poulie étant de masse négligeable, la valeur de T est modifiée


comme celle de → T.

En conclusion : T garde la même direction, le même sens, mais diminue de valeur.


3-) Expression vectorielle de la vitesse V 0 et de l’accélération → −aG

− →
− →
− → − → − →
− →

On a : V GS = −VGD j = V G j ; a GS = −aGS j = −aG j .
4-) Application de la deuxième loi de Newton
- système étudier : solide de masse m

− →
− → −
- inventaire des forces : P C ; R ; T .
- reférentiel : terrestre supposé galiléen
P→− →
− →
− → −
- Application du T.C.I : F ext = m→−a G ⇒ P C + R + T = m→ −aG
- système étudier : solide de masse M

− → −0
- inventaire des forces : P S ; T .
- reférentiel : terrestre supposé galiléen
P→− →
− →
−0
- Application du T.C.I : F ext = M →
−a G ⇒ P S + T = M→ −
a G (2)
5-) Expression de la valeur de l’accélération aG et de la tension T du fil.

− →
− → − →

• La relation (1) nous donne : T = m→ −a G car R + P C = 0 ⇒ T = maG .

− 0→
− →
− →
− 0
• La relation (2) nous donne suivant j : T j − P j = −M aG j ⇒ T − M g = −M aG ⇔. Or le
0 M
fil étant inextensible et de masse négligeable T = T d’où maG = M g − M aG ⇔ aG = m+M g. D’où
mM
T = m+M g.

Exercice 2 : Oscillations forcées dans un dipôle électrique


1-) • Montrons que le diôle (D) n’est pas un résistor.
Si (D) est un résistor, alors d’après la loi d’additivitée des tensions, on aurait : UAB = UR + UD . Or
UR + UD = 84V et UAB = 60V , alors UR + UD > UAB Donc (D) n’est pas un résistor.
• Impédance du dipôle (D).
On a : UD = ZR .I ⇔ ZD = UID . A.N : ZD =120Ω.
2-) • Montrons que le dipôle (D) a une résistance nulle.
Si le dipôle (D) a une résistance nulle, alors la puissance consommée serait celle du résistor.
Or PR = UR .I. A.N : PR =14,4W.
PR < P ⇔ PD =P-PR . Donc le dipôle (D) dissipe de l’énergie. Sa résistance est non nulle.
• calculons la résistance RD .
PD = RD I 2 ⇔ RD = PI2D . A.N : RD =3,75Ω.
• Facteur de puissance de dipôle (D).
cos lD = RZD
D
. A.N : coslD =0,03.
3.1-) Montrons sans calculs, que (D) est une association en série d’une bobine et d’un
condensateur.
Le dipôle (D) à une résistance non nulle, donc ne peut être un condensateur seul. De plus, la tension
à ses nornes diminue lorsqu’on augmente la fréquence donc (D) ne peut être une bobine seule.
Par conséquent, le dipôle (D) est une association en série d’une bobine et d’un condensateur.
3.2-) Etablissons que ω1 est la fréquence à la résonance.
0 0
puisque UAB = UR + UD alors les effets inductif et capacitif se compensent. On est donc à la résonance.

le Principe en physique au baccalauréat C 221


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

3.3-) Calcul des valeurs de L et C.


2 2 1 2
ZD = RD + (Lω − Cω ).
1
p 1
p
2 2 2 2
Lω − Cω = ± ZD − RD ⇔ Lω − Cω = − ZD − RD (circuit capacitif)
2
p
2 2
⇔ LCω + ZD − RD Cω − 1 = 0 (1)
De plus , à la résonance LCω1 ⇔ L = Cω1 2
2
(2)
1
Les équations (1) et (2) permettent d’obtenir l’expression suivante :
ω 2 −ω 2
C = 2 √1 2 2 . A.N : C=1,25×10-5 F.
ωω1 ZD −RD
De la relation (2) on obtient : L=0,08H.

Exercice 3 : Etude d’ondes avec une cuve à ondes.


1-) Il s’agit d’une onde transversale.
Expérience : il suffit de mettre dans la cuve un petit morceau de liège. Celui-ci oscille dans une
direction perpendiculaire à la direction de propagation des ondes.
2-) • Longueur d’onde et célérité.
soit E l’échelle : Ed = 3λ ⇔ λ = 3E
d
. A.N : λ = 2cm.
• Célérité apparente
On a Ca = λfa . A.N : Ca =0,02m/s.
4.1-) On observe des franges d’interférences centrées en O1 et O2 .
4.2-) Nombre et position des points de vibrations maximales.
Un point M vibre avec une amplitude maximale ⇔ δ = kλ (k∈Z).
or |δ| < O1 O2 ⇔ |kλ| < O1 O2 ⇔ |k| < O1kO2 ⇔ |k| < 2, 5 ⇔ −2, 5 < k < 2, 5 (k∈ Z).
Il y a donc 5 points de vibration maximale.
Positions des points
Posons d1 = x. Or d1 + d2 = O1 O2 ⇔ d2 = O1 O2 − x;
d2 − d1 = kλ ⇔ O1 O2 − 2x = kλ ⇔ x = O12O2 − k2 λ ⇔ x=2,5-k en(cm) (k ∈ Z).
D’où mes positions suivantes :
k -2 -1 0 1 2
x(cm) 4,5 3,5 2,5 1,5 0,5
Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience
1-) Donnons deux applications de la radioactivité
le traitement des cancers par radiothérapie ; datation au carbone 14.
2-) Activité d’un échantillon radioactif : est le nombre de désintégration par seconde.
• Montrons que A = λN
A = − dNdt
, or N = N0 e−λt ⇔ A = λN0 e−λt ⇔ A=λN.
3-) Tracé du graphe ln(A)=f(t) : (voir page suivante).
4-) Déterminons la constante λ et A0
• Déterminons λ
A = A0 e−λt ⇔ ln(A) = −λt + ln(A0 )
ln(A)=f(t) est une droite de pente −λ, or tan α = ∆ln(A)
∆t
⇔ tan α = −0, 18. D’où λ=0,18jours-1 .
Graphiquement, on lit ln(A0 ) = 27, 5 ⇔ A0 =8,77 × 1011 Bq.
5-) • Déduisons le volume V0 et la demi-vie T.
V0 = nVm , or n = NN0 ⇔ V0 = V0 = N0NVm .
0 .Vm
Par ailleur, A0 = λN0 ⇔ N0 = Aλ0 . Il vient que V0 = Aλ.N . A.N : V0 =1,75 × 10-5 L.
• Demi-vie
On a : T = ln(2)λ
. A.N : T=3,9jours.

222 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

BACCALAUREAT "C" 2015


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces
1.1-) Mouvement d’un satellite de la terre
1.1.1-) Caractère uniforme du mouvement du satellite.


• Inventaire des forces : F : La force gravitationnelle que la Terre exerce sur le satellite.
• Référentiel : géocentrique supposé galiléen.
• Application du T.C.I au satellite.

− →
− →
− →
− →

F = m→ −a , or on sait que : F = m G d’où → −a = G . Or G étant centripète, l’accélération tangentielle


est nulle, on a alors →−
a n = G (où →−
a n est l’accélération normal). Le mouvement du satellite est donc
uniforme.
1.1.2-) Déduction de q la masse MT de la Terre en qfonction de r et de T.
2π r3 ε.MT 2π r 3 R2 4π 2 .r3
On sait que : T = R G0
, G0 = R2
. Alors, T = R ε.MT
d’où MT = ε.T 2
. A.N : MT = 5, 97 ×
24
10 kg.
1.1.3-) Satellite géostationaire
• satellite géostationaire : est un satellite qui paraı̂t fixe par rapport à un point de la Terre.
• Comparaison de r et rs .
On sait que la période augmente avec le rayon r de l’orbitre.
Comme Ts > T , alors rs > r.
1.2-) Mouvement d’une tige conductrice.
1.2.1-) Valeur numérique aG de l’accélération.
- Système étudier : tige de masse m.
- Inventaire des forces appliquées à la tige :


• Le poids P de la tige.


• La réaction R que les rails exercent sur la tige.

− → −
- Application du T.C.I : P + R = m→ −a G.
- Projection suivant les axes du repère (O,x,y) comme indiquer
0
sur le schéma : suivant l’axe (x x), mg sin α = m.aG d’où
aG = g sin α A.N : aG = 1, 39m.s−1

le Principe en physique au baccalauréat C 223


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

1.2.2-) a) Inventaire des forces extérieures.




• F : la force de Laplace


• Le poids P de la tige.


• La réaction R que les rails exercent sur la tige.
0
b) Nouvelle valeur aG de l’accélération.

− → − → −
En appliquant le T.C.I à la tige on a : P + R + F = m→ − 0
a G.
0
Suivant l’axe (x x), on a : P sin α + 0 − F cos α = maG 0 , d’où
0 F. cos α
aG = g sin α − m ,
0 0
or F=l.I.B d’où aG = g sin α − l.IBmcos α . A.N : aG = 1m.s−1 .
c-) Calcul de la valeur de I.

− → − → − →

A l’équilibre, on a : P + R + F = 0 .
0
Suivant l’axe x x, on a : mgsin α = −F }cosα = 0, soit
mg sin α = l.I.B. sin α. D’où I= mgsinα
m
A.N : I=7,1A.

Exercice 2 : Les systèmes oscillants


2.1-) Oscillations d’un disque homogène
2.1.1-) Bilan des forces extérieures :

− →

- la tension T du fil ; - le poid P du disque ; - le couple de torsion.
2.1.2-) Equation différentielle du mouvement du disque
P→ − →

En appliquant la R.F.D au disque, on obtient : M∆ F ext = J∆ θ̈ ⇒ M∆ ( R ) + M∆ (P ) + Mc = J∆ θ̈


⇒ Mc = J∆ θ̈ Car M∆ ( R ) = M∆ (P ) = 0, d’où -Cθ = J∆ θ̈ D’où θ̈ + JC∆ θ = 0 (E.)
q
2
2.1.3-) Montrons que T0 = 2π M2CR .
q
C
L’équation différentielle (E) et celle d’un oscillateur dont la pulsation propre est ω0 = J∆
, or
q q
2
T0 = 2π JC∆ , comme J∆ = 12 M R2 alors T0 = 2π M2CR .
2.1.4-) Déterminons les valeurs de :
• T0 .
Par détermination graphique, on trouve : T0 =3,3s.
• Déduction de la constante de torsion C.
2 2 2
On a : T02 = 4π 2 . M2CR ⇒ C = 2π .M.R T2
. A.N : C=1,8×10−2 N.rad−1 .
2.2-) Circuit LC
2.2.1-) Equation différentielle à laquelle obéit la tension instantanée uC .
D’après la loi d’additivité des tension, on a : uC + uL = 0 ; où uL est la tension au bornes de la bobine.
2 2
On a : uL = L. dt di
et i = C. dudtC . Ainsi, uL = LC. ddtu2C , d’où ddtu2C + LC
1
uC = 0.
2.2.2-) Valeurs de Um .
On a : uC (0) = Um = U , d’où Um = 6V .
• Valeur de C : ω0 = √LC 1
⇒ C = Lω1 2 . A.N : C = 6 × 10−6 F .
0
• Valeur de la charge Q0 : Q0 = C × U . A.N : Q0 = 3, 6 × 10−5 C.
Exercice 3 : Phénomènes corpusculaire et ondulatoire
3.1-) Ondes à la surface de l’eau d’une cuve.
3.1.1-) Onde mécanique : phénomène de propagation d’une pertubation mécanique dans un milieux,
sans transport de matière.
3.1.2-) Equation du mouvement vibratoire du point S.
Soit ys (t) l’élongation du point S. Son expression générale est : ys (t) = a sin(ωt + ϕ)
on sait que ω = 2πN ⇒ ω = 200π ; a=2mm. Or ys (t = 0) = a ⇒ sin ϕ = 1 ⇒ ϕ = π2 .
On obtient finalement ys (t) = 2.10−3 sin(200t + π2 ) en (m) ou ys (t) = 2 sin(200t + π2 ) en (mm)
3.1.3-) Comparaison du mouvement vibratoire du point M à celui de S.
Comparons la distance SM à la longueur d’onde λ.
On a : λ = N V
⇒ SM λ
= SMV×N .
A.N : SM λ
= 10. S et M vibrent en phase.
3.2-) Nature corpusculaire de la lumière

224 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

3.2.1-) Relation liant U0 à la fréquence v.


On a : eU0 = hv − hv0 . v0 est la fréquence seuil.
3.2.2-) a) tracé de la courbe U0 = f(v).

b) • La longueur d’onde seuil λ0 .


On sait que : λ0 = vC0 , Or graphiquement on trouve v0 = 4, 5×1014 Hz d’où on trouve λ0 = 6, 52×10−7 m.
• Déduisons en la valeur de e.
Soit a la pente de la droite. On a : a = he ⇒ e = ha .
Graphiquement, a= 4, 13 × 10−15 J.S.C −1 A.N : e = 1, 6 × 10−19 C.

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience


4.1-) Equation de désintégration du vanadium.
52 52 0
23 V −→ 24 Cr +−1 e.
4.2-) Montrons que lnA = −λt + lnA0 .
On a : N = N0 e−λt ; A = − dN dt
⇒ A = −N0 (−λe−λt ) ⇒ A = λN0 e−λt
4.3.1-) • Valeur de la constante radioactive λ du vanadium 52.
Soit a la pente de la droite tracée. a=−λ ⇒ λ = −a.
Graphiquement, a = ∆lnA ∆t
= −3, 1 × 10−3 s−1 . A.N : λ = 3, 1.10−3 s−1 .
• Valeur de la période radioactive T.
On a : T = ln2
λ
. A.N : T=224s.
4.3.2-) Calcul du nombre de noyau N0 .
A0 = λN0 ⇒ N0 = Aλ0 .
5,75
Sur le courbe, on lit lnA0 = 5, 75. Il vient A0 = e5,75 , d’où N0 = e λ . A.N : N0 =105 .

le Principe en physique au baccalauréat C 225


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

CORRIGE BACCALAUREAT "C" 2016


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces et leurs applications
Partie 1 : Le lancer du poids.
1-) Déterminons l’accélération du centre d’inertie de la masse.


La masse n’est soumise qu’à son poids P = m→ −g , car l’action de l’air est négligée.


En appliquant le T.C.I à la masse dans le référentiel terrestre supposé galiléen, on obtient : P = m→

aG


⇒ aG = g,→
− (1) d’où le résultat.
2-) Equation horaire et trajectoire
• Equations horaires.

− →
− →
− → −
En projetant la relation (1) suivant i et j dans le repère (O, i , j ) on a :


− 0 →
− V0 cos α −→ 0 0 →
− V0 cos α
a G ; A t = 0, V 0 ; OG0 ; A l instant t > 0, V
−g V0 sin α h −gt + V0 sin α


−→ x(t) = (V0 cos α)t (1)
OG
y(t) = − 12 gt2 + (V0 sin α)t + h(2)

• Equation cartésienne de la trajectoire


En éliminant le temps t dans les équations (1) et (2), il vient que : y(t) = 2V 2−g 2
2 x + x. tan α + h
0 cos α
En passant à l’application numérique, on obtient : y(t) = −5, 32 × 10−2 x2 + x + 2, 62 3-) Longueur
D mesuré sur l’axe (O,x).
La masse étant supposée ponctuel, au sol on a : y=0 et x=D.
D’où l’équation : -5,32×10−2 D2 + D + 2, 62. La résolution de celle-ci nous donne A.N : D=21,2m.

Partie 2 : Mouvement d’une particule chargée dans un champ magnétique


1-) Montrons que la valeur V de la vitesse reste constante

226 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Dans le référentiel supposé galiléen, la particule est soumise à son poids (supposé négligeable) et à la

− →
− → − →
− →

force F = q V ∧ B . Au cours du mouvement, la force F reste constamment perpendiculaire à V ;

− →

cette force ne travaille pas, W ( F ) = 0. On a alors ∆Ec = W ( F ) = 0. La valeur V de la vitesse reste
constane.
2-) Caractéristique de la trajectoire qui rend compte des variations de la valeur du champ
magnétique.
Cette caractéristique est le rayon R de la trajectoire.
Variation du rayon R en fontion de la valeur du champ magnétique.
Le rayon est inversement proportionnel à la valeur du champs magnétique.

Exercice 2 :Systèmes oscillants

Partie 1 : Oscillation dans un dipôle LC.

1-Tensions aux bornes de la bobine et du condensateur.


Le courant étant continu et la bobine parfaite, uB = 0.
Le condensateur et la bobine ayant les mêmes bornes, uC = 0.
2-Equation différentielle traduisant l’évolution de la tension uC aux bornes du condensa-
teur.
2
di
uC + uB = 0 ;uB = L dt ,or i = dq
dt
= C dudtC . Il vient que uB = LC ddtu2C
2 2
D’où l’équation uC + LC ddtu2C = 0 ⇐⇒ ddtu2C + LC 1
uC = 0
3.Forme générale des solutions et loi horaire de uC .

*Forme générale des solutions.


Les solutions de l’équation différentielle ci-dessous sont de la forme :uC (t) = UCmax cos(ω0 t+ϕ) .

*Loi horaire de l’évolution de la tension uC .


ω0 = √LC1
.A.N :ω0 = 1264rad.s−1 .
• Détermination de ϕ :
uC (0) = 0 ⇐⇒ cos ϕ = 0 ⇐⇒ ϕ = ± π2 rad.
Or uC croît à partir de t=0, donc ( dudtC )t=0 > 0. Il vient que ϕ = − π2 rad.

• Détermination de uCmax
uCmax est obtenue lorsque toute l’énergie magnétiqueqde la bobine est convertie en énergie électrique
dans le condensateur, 12 LI 2 = 12 Cu2Cmax ⇔ UCmax = I CL A.N : UCmax = 12V .
La loi horaire de la tension uC est donc : uC (t) = 12 cos(126t − π2 )enV.
Partie 2 : Oscillation mécanique
1-) a) période propre de l’oscillateur.
À l’aide de l’enregistrement, on trouve T0 =1,375s. (Voir figure page suivante)
b) Amplitude des oscillations
À l’aide de l’enregistrement, on trouve Xm =7cm.
c) Vitesse de la masse à t=0.
À l’aide de l’enregistrement, on note qu’à t=0, le pendule passe par la position d’élongation maximale,
donc V0 = 0m.s−1 .
2-) Constante de raideur k :
L’expression
p m de la2 période propre d’un pendule élastique est :
4π 2 m
T0 = 2π k ⇒ T0 = T 2 A.N : k=4,5N.m−1
0
3-) Energie mécanique E0 à t=0 :
E = 21 mV 2 + 12 kx2 à t=0, V=0 et x=Xm . Il vient que E0 = kXm 2
. A.N : E0 ' 1,1 × 10-2 J.
4-) Vitesse de la masse lorsqu’elle passe pour la première fois par sa position d’équilibre
(x=0)
D’après la conservation de l’énergie cinétique, nous avonsq : q
EC (x = 0) = EC (x = Xmax ) ⇔ 21 x2 + 12 Xm
2
⇔V =± k
m
2
(Xm − x2 ), or x=0, d’où V = ± k
m
.

le Principe en physique au baccalauréat C 227


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Pour son
q prèmier passage en x=0, sa vitesse est négative (car sa courbe est décroissante), d’où
V =− m k
.A.N : V=-0,33m.s−1

Exercice 3 : Phénomène corpusculaires et ondulatoires.

Partie 1 : La radioactivité
1-) L’effet photovolcanique : Exemple des panneaux solaires et des photo piles.
Principe : le principe est fondé sur la diminution radioactive du carbone 14 avec le temps.
2-) a) Equation de la transmission du bismuth :212 0 212
83 Bi −→ −1 e +84 PO
b) Période radioactive : On sait que T = ln2 λ
A.N : T = 3, 64 × 103 .
3-) Activité d’un échantillon de masse m :
m
m=1mg. A=λN ⇔ A = λ M N . A.N : A = 5, 41 × 1014 Bq
Partie 2 : Interférences lumineuses.
1-) Déterminons :
• Le schéma du dispositif expérimental (voir figure ci-contre)
• L’aspect de l’écran :
b-) Observation : Sur l’écran (E), on observe une alternance de
franges brillantes et obscures, parralléles, équidistanres et
symétriques par rapport à la frange centrale.
2-) Interfrange i.
On sait que : i = λD
a
. A.N : i = 6 × 10−3 m.
3-) a) Différence de marche au point M.
δ = ax
D
A.N : δ = 1, 93 × 10−6
b) Etat vibratoire du point M.
−6
δ
λ
= 1,93×10
643×10−9
' 3. M appartient à une frange brillante.

228 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience


1-) Potentiel d’arrêt : C’est la valeur absolue de la tension
d’arrêt (plus grande tension UAC qui annule le courant photoélec-
trique).
2-) Schéma du dispositif utilisé :
3-) 3-1) Relation entre U0 , W0 et W : on a : eU0 = W − W0 .
3.2.1-) Détermination de la constante de Planck : U0 =
h
e
(N − N0 ).
U0 = (N ) est une droite de pente he , et on a : tan α = ∆U ∆N
0
= he .
−24
Donc h = e. tan α. A.N : h = 6, 9 × 10 J.s
3.2.2-) fréquence seuil du métal :
la droite U0 = f (N ) coupe l’axe des abscisses au point d’abscisse N0 , d’où N0 = 505T Hz.

CORRIGE BACCALAUREAT "C" 2017


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces
partie A : Champ de gravitation
GMT
1-) Expression de g, valeur du champ de gravitation : g = r2
2-) Donnons les caractéristiques de la force de


gravitation F .
Soit S le centre d’inerie du satellite.
• Direction : la droite (OS).
• Sens : de S vers O.
• Module F = G MTr2ms ms g A.N : F=360×9, 8 3
Schéma : voir figure ci-contre
Qualification : centripète c’est-à-dire converge
vers le centre de la terre.
Partie B : Champs électrique et magnétique
1-) Phases du mouvement des ions.

le Principe en physique au baccalauréat C 229


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

Le mouvement des ions comporte 4 phases : (IF, FS, SP, et PC).


Les phases dont les mouvements sont uniformes : FS, SP et PC.
2-) Expression de la valeur v de la vitesse d’un ion en S.
Le mouvement est uniforme entre F et S, donc vF = vS = v.


Entre I et F, un ion est soumis à la force électrique F e .
En appliquant le T.E.C à un ion entre
q I et F, on a : q
EC = qU ⇔ 12 mvF2 = qU ⇔ vF = 2qU m
. D’où on a v = 2qU m
(1).
3-) Relation entre q, v, B, m et R.

− →

Entre S et P, un ion est soumis à la force magnétique de Lorentz F m = q→ −v ∧ B.
Appliquons le T.C.I à un ion dans un référentiel terrestre supposé galiléen, dans la phase SP.
P→ −
F ext = m→
−a G.

− →

Le mouvement étant circulaire uniforme, → −aG =→−a n , il vient que F = m→−
a n ⇔ q→−
v ∧ B = m→−
a n.
v 2 mv
On en obtient que qvB=man or an = R , alors R= qB (2).
4-) Relation entre q, B, R, m et U. q
Les relations (1) et (2) nous permettent d’obtenir : R = B1 2mU q
5.1-) Valeur de U pour que les ions soient collectés en C.
2 2
R2 = 2mU
qB 2
avec q=2e. On obtient : U = B mR e A.N : U=10,522V.
5.2-) Intervalle dans lequel se situent les nombres de masse.
Posons : U1 = 17919V et U2 = 24942V.
2 R2 .e 2 2 2 2
e U1 ≤ U ≤ U2 ⇔ U1 ≤ B m ≤ U2 ⇔ B UR2 e ≤ m ≤ B UR1 e .
2 2 2 2
Soit A le nombre de masse, m=A.u. On obtient : BuUR2 e ≤ A ≤ BuUR1 e . A.N :49≤ A ≤ 68.
Exercice 2 : Systèmes oscillants
partie A : Stroboscopie
1-) Phénomène périodique : phénomène qui se reproduit identique à lui-même à intervalle de temps
successif égaux.
2-) fréquence des éclairs pour lesquelles le disque paraı̂t immobile avec trois rayons.
Le disque paraı̂ immobile avec trois rayons lorsqu’entre deux éclairs consécutifs, il faut (k + 13 ) de tours
ou (k + 32 ) de tours. Alors, Ne = 3k+13N 3N
(1) ou Ne = 3k+2 (2). 10 ≤ Ne ≤ 100 en Hz.
• Pour (1) : −0, 05 ≤ k ≤ 2, 46 ⇒ k ∈ 0, 1, 2.
Les fréquences correspondantes sont : 84Kz, 21Hz, et 12Hz.
• Pour (2) : −0, 38 ≤ k ≤ 2, 13 ⇒ k ∈ 0, 1, 2.
Les fréquences correspondantes sont : 42Hz 16,8Hz et 10,5Hz.
Les fréquences pour lesquelles le disque paraı̂t immobile avec trois rayons sont donc :
84Kz, 42Hz, 21Hz, 16,8Hz, 12Hz, 10,5Hz.

Partie B : Oscillateur mécanique


1-) Constante de raideur K du res-
sort.
Considérons un repère (O,x,y) où O est l’ori-
gine du repère et la position du centre d’iner-
tie du solide (S) à l’équilibre.


Inventaire des forces : • P : poids du so-

− → −
lide (S) ; • T e ; R : réaction du plan sur le
solide. P→ − →
− →



? À l’équilibre, F ext = 0 ⇔ P + R +

− →

Te= 0
0
Suivant (x x) on a : mgsin α − Te = 0 ⇔
mg sin α − k(L1 − L0 ) = 0 (1).
Il vient que : k = mg sin α
L1 −L0
. A.N :k=80N/m.
2.1-) Equation différentielle du mouve-
ment. P→
− →
− → − →

Appliquons le T.C.I à (S) dans le repère (O,x,y) : F ext = m→

a G ⇔ P + T e + R = m→

aG

230 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

0
en projetant cette relation suivant (x x) on a : mg sin α − T = maG ⇔ mgsin αk [(L1 − L0 + x)] = mẍ
⇔ [mg sin α − k(L1 − L0 )] − kx = mẍ
k
or d’aprés (1) on obtient ẍ + m x=0. qui est l’équation recherché.
Pulsation propre ω0 de l’oscillateur.
2.2-) q
k
ω0 = m A.N : ω0 = 11,79rad/s.
2.3-) Equation horaire du mouvement.
L’équation différentielle a pour solution générale : x(t)=a cos(ωt + ϕ).

x(t = 0) = a
En tenant compte des conditions initiales , , il vient que ϕ = 0rad.
ẋ(t = 0) = 0

Donc : x(t)=4 × 10-2 cos(11,79t) en (m)


Partie C : Oscillateurs électriques
1.1-) Construction de Fresnel et valeur de l’impédance Z.
• Construction de Fresnel.
• Calcul pde Z. p
Z = (r + R)2 + (Lω)2 ↔ Z = (r + R)2 + (2πN L)2 A.N :
Z=1130Ω.
1.2-) Expression de la valeur instantanée u(t) de la tension.
u(t) = Um cos(2πN t + ϕ), or cos ϕ = r+R
Z
. Il vient que : ϕ = 0, 48rad.
u(t) = Um cos(480πt + 0, 48) en (V).
2.1-) Phénomène mis en évidence.
C’est le résonance d’intensité.
2.2-) Mesure de la fréquence caractéristique NC .
• Mesure de la période TC : Graphiquement, TC = 0, 134s.
• Calcul de NC :NC = T1C . A.N : NC =7,46Hz.
2.3-) Valeur de la capacité C du condensateur.
À la résonance, LCω02 = 1 ↔ C = 4π2 N1
2
L
. A.N : C=1,31×10−3 F .
C

Exercice 3 : Phénomènes corpusculaires et ondulatoires


Partie A : Etude d’une cellule photoélectrique
1-) Schéma annoté du dispositif expérimental.

2-) Montrons qu’une seule des lumières monochromatiques produit l’effet photoélectrique.
Soit λ0 la longueur d’onde seuil du métal de la cathode. Une radiation de longueur d’onde λ produit
l’effet photoélectrique si λ ≤ λ0 , or ω0 = hC
λ0
⇔ λ0 = hC
ω0
A.N : λ0 =552,5nm.
On a alors : λ1 ≤ λ0 ≤ λ2 : seule la radiation de longueur λ1 produit l’effet photoélectrique.
3-) vitesse maximale Vmaxqdes électrons émis.
ECmax = ω1 − ω0 ↔ Vmax = m2e ( hC
λ1
− ω0 ).A.N : Vmax =2,88.105 m/s.
4-) Valeur du potentiel d’arrêt Us .

le Principe en physique au baccalauréat C 231


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

2
me Vmax
ECmax = eUs ⇔ 12 me Vmax
2
= eUs ⇔ Us = 2e
. A.N : Us = 0,24V.

Partie B : Désintégration radioactive de l’uranium 238


1-) Equation de la réaction nucléaire.
Soit Z le numéro atomique de l’uranium, on a : 238 4 234
Z U −→ 2 He +Z−2 Th.
2-) Demi-vie d’un élément : c’est le temps nécessiare pour que le moitié des noyaux initialement
présents dans un échantillon radioactif se désintègrent.
3-) Masse m d’uranium restant.
− tln2 t − tln2 t
On a : m = m0 e−λt , or λ = ln2
t1/2
alors m = m0 .e 1/2 ; t t1/2 ⇒ e 1/2 → 1. D’où m=m0 =1g.

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience


1-) Type d’oscillations observées.
Ce sont les oscillations mécaniques forcées.
• Excitateur : moteur+excentrique. • Résonateur : pendule élastique.
2-) Tracé du graphe Xm =f(N).
voir figure 1 page suivante
3-) Phénomène physique mis en évidence : Résonance d’amplitude
La valeur maximale de l’amplitude est : (Xm )0 =14,1cm.
(Xm )0
La bande passante correspond aux valeurs des fréquences pour lesquelles Xm (N ) ≥ √
2
.
(Xm )0

2
= 10cm. La largeur de la bande passante correspondante est : ∆N = 0, 1Hz.
4.2-) Fréquence propre N0 du résonateur : N0 =1,27Hz
5-) Valeur de la constante de raideur k du ressort.
La période propre d’un pendule élastique est T0 = 2π m
p
k
;
q
N0 = T10 = 2π
1 k
m
; N02 = 4πk2 m . Il vient que k = 4π 2 mN02 . A.N : k=13,7N/m.

232 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

le Principe en physique au baccalauréat C 233


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

BACCALAUREAT "C" 2018


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces et leurs applications
Partie A. Mouvements des satellites galiléens
1-) Expression de gh en fonction de MJ , RJ , h, et G.
gh = G. (RJM+h)
J
2 (1)
• Déduction de gh en fonction de RJ , h, et G
On sait que g0 = G. MJ
R2
(2)
J
(1)
(2)
= ggh0 = ( RRJ +h
J
)2 ⇒ gh = g0 ( RRJ +h
J
)2
2-) Expression de gh en f onction de RJ , h et G.


Application du T.C.I au satellite : P h = m→ −
aG ⇒ →

gh =→

a G ⇒ gh = v2
(RJ +h)
⇒ g0 ( RRJ +h
J
)2 = v2
(RJ +h)
(d’après 1) q
Donc v = RJ . (RJg0+h) .
• Déduction de T en fonction de MJ , RJ , h, et G.
On sait que v = dt d’où pour une période T, la distance parcourue par le satellite est le périmètre de
sa trajectoire, on a alors :
v = dTp ⇒ T = dvp = 2π(R qJ g
+h)
0
= RJ2π
√ (RJ + h)3/2
g0
RJ . (RJ +h)

3-) Montrons que T × a−3 est une constante qui dépend de la masse de Jupiter.
2
2 2 3/2 ) 2
On calcul : T 2 × a−3 = Ta3 = (RJT+h)3 = ( 2π(R J +h

TT g0
)2 × (RJ 1+h)3 = R4π
2 .g or g0 = G; MJ
2
RJ
J 0
4-) Complétons la quatrième ligne du tableau
Satellites l0 Europe Ganymède Callisto
T (jours) 1,77 3,55 7,16 16,69
9
a(×10 m) 0,42 0,67 1,07 1,88
2 −3 2 27 3
T × a (jours /10 m ) 42,29 41,90 41,85 41,92
• Déduisons en la masse de Jupiter.
4π 2 2 2
d’après 3-) on a : G.M = Ta3 ⇒ MJ = 4πT 2 . A.N : MJ = 1, 41 × 1037 kg
J G( )
a3
5-) Déterminons
q la période de révolution du satellite Léda.
a3
On a : T = 2π G.M J
A.N : T=241,54s Donc T=0,0671 jour Données : G=6,67×10-11 SI.

Partie B : Interactions électriques


1-) Bilan des forces.
(Voir schéma ci-contre)
2-) Détermination de la valeur de m.
P →
− →

à l’équilibre : M∆ ( F ext ) = 0 ⇒ M∆ ( F e ) +


M∆ ( P ) = 0 −Fe .de + P.dp = 0
dp
cos α = dle ⇒ de = l cos α et sin α = l/2 ⇒
l
dp = 2 sin α
d’où on a : −Fe .l. cos α + P l sin2 α = 0 ⇒ m = g.2F e
tan α

− →
− →
− →
− →

or E = −500 i ⇒ F e = q E = −500q i ⇒
Fe = 500|q|
Donc m = g.1000|q|
tan α
A.N : m=42,9g
Execice 2 : Systèmes oscillants
Partie A : Le pendule pesant
1-) Expression de OG en fonction de R.
Soit G0 le centre de masse de la tige, alors on a :
−→ M − −→ −→ −
−→ −→
OG0 +OA −→ −→ −→ − −
→ −
−→
OG0 +2OG0 −→
OG = OG+M M +M
OA
= 2
or OA = 2OG 0 ⇒ OG = 2
= 32 OG0 , on obtient OG = 32 R
Conclusion : G est situer à 32 R de la tige en allant du point O vers le point A.
2-) Expression en fonction de R et M, le moment d’inertie J∆ du système comoposite par
rapport à l’axe (∆).
J∆ = 31 ml2 + ml2 = 43 ml2 or l=2R. Donc J∆ = 16 3
mR2 .

234 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

3-) 3.1-) Explication


Ce système composite est un oscillateur car il est animé d’un mouvement périodique autour d’une
position d’équilibre.
3.2-) Équation différentielle du mouvement de ce système en fonction de R, g, θ, et θ̈.


• Inventaire des forces : P : poids de l’ensemble appliquer au point G.
• Application de la R.F.D

− →

M(∆) ( F ext ) = J∆ θ̈ ⇒ M(∆) ( P ) = J∆ θ̈ ⇒ −P.OG. sin θ = J(∆) θ̈ ⇒ θ̈ + mgOGJ∆
sin θ
= 0 or pour θ petit
sin θ ≈ θ, d’où θ̈ + mg.OG
J∆ θ
9g
= 0 or J∆ = 43 m Donc θ̈ + 32R θ=0
• Ouiq cette oscillateur est harmonique, car son équation différentielle est de la forme θ̈ + ω02 θ = 0 avec
9g
ω0 = 32R
qui est bien l’équation d’un oscillateur régit par des oscillations hamoniques.

Partie B : Décharge d’une bobine dans un condensateur 1-) Intensité du courant


traversant la bobine.
On a : E = UR = R.I ⇒ I = E R
. A.N : I=0,48 A.
2-) Explication : En régime permanent le condensateur est totalement charger ou décharger, la dif-
férence de potentiel à ces bornes est donc nul.
3-) Equation différentielle régissant les variations de uC (t).
D’après la loi d’additivité des tensions, on a : uC − uL = 0 (1)
2 2
or uL = L dt di
et i = − dq
dt
et q=CuC ⇒ uL = L d(−dq/dt)
dt
⇒ uL = −L ddt2q ⇒ uL = −L d (Cu dt2
C)

d2 UC
uL = −L.C. dt2 (2)
2 2
(2) dans (1) nous donne uC − [−L.C. ddtu2C ] = 0 ⇒ uC + L.C. ddtu2C = 0 ⇒ Donc équation rechercher est
2
uC + L.C. ddtu2C = 0
4-) Expression de uC (t)
Celle-ci est de la forme uC (t) = umax sin(ωt+ϕ) on a : uCmac = 12V or uC (t = 0) = 0 ⇒ ϕ = 0 ou ϕ = π,
or u̇Cmax < 0 ⇒ ϕ = 0. d’où uc (t) = 12 sin(ωt).

EXERCICE 3 : Phénomènes ondulatoires et corpusculaires


Partie A : Interférences mécaniques à la surface de l’eau
1-) Conditions vérifiées par les sources S1 et S2 .
Elles doivent être synchrones (même période) et cohé-
rentes (différence de phase constante).
2-) Détermination de la longueur d’onde
λ.
On sait que : λ = v × T = fv .
A.N : λ = 0, 015m.
3-)Nombre N de lignes d’amplitude maximale ob-
servables sur le segment S1 S2 .
On sait que la longueur d’onde est la distance séparant
deux lignes de même nature, d’où n = S1λS2 . A.N :
N=E(n)=2 lignes.
4-) représentation de la surface de l’eau.

Partie B : Radioactivité
1-) La radioactivité : 2-) Equation de désintégration du polonium 210.
210 4 206
84 PO −→2 He +82 Pb
3-) Calcul en MeV de l’énergie totale libérée par la désintégration.
Elib (M eV ) = ∆m(u) × 931, 5 = [m(P0 ) − [m(42 He ) + m(Pb )]] × 931, 5. A.N : Elib (M eV ) = 7, 6383M eV
4-) Temps au bout du quel 85% de cet échantillon aura disparu.
D’après la loi de décroissance, N (t) = N0 e−λt ⇔ NN(t)0
= e−λt ⇔ ln NN(t)0
= −λt ⇔ t = − ln2 1
ln NN(t)
0
car
ln2
T = λ . A.N : t=32633388,17s. Donc t=377jours16h49min48s.

Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience

le Principe en physique au baccalauréat C 235


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

1-) Schéma annoté de la cellule pho-


toémissive éclairée par une lumière mo-
nochromatique.
2-) Tracer du graphe U0 = f ( λ1 ). (Voir
page suivante)
3-) Montrons que U0 peut se mettre sous la
forme U0 = a λ1 + b (1) dans le cas général.
On peut écrire U0 = he v − he v0 , or c = Tλ =
λ.v ⇒ v = λc , d’où on a :
U0 = ( h.c e
). λ1 − hve 0 (2) d’où a= h.c
e
et b=− hve 0
4-) Déterminons à l’aide du graphe U0 =
f ( λ1 ) :
• la constante de Planck h.
la courbe U0 = f ( λ1 ) est une droite de pente
a= ∆U ∆1
0
= ( 1 1,50−0,20
− 1 )×106
= 1, 23 × 10−6 .
λ 0,36 0,58

Or par identification de (1) et (2), on a : a= h.ce


⇔ h= a.e
c
.
1,23×10−6 ×1,6×10−19
A.N : h = 3×108
= 6, 58 × 10−34 Donc h=6,58 × 10-34 J.s
• La longueur d’onde seuil λ0 .
L’ordonné à l’origine de la courbe U0 = f ( λ1 ) est b=-2V, par identification de (1) et (2), on a :
b = − hve 0 ⇔ v0 =- b.e
h
.
2×1,6×10−19
A.N : v0 = 6,58×10−34 = 4, 86 × 1014 ⇒ v0 =4,7 × 1014 Hz.
8
−6
Or λ0 = vc0 . A.N : λ0 = 4,7×10
3.10
13 = 0, 616875 × 10 m. Donc λ0 = 0, 65µm
5-) Seule la longueur d’onde λ2 = 0, 5µm éclairant cette cellule photoémissive poura produire un ef-
fet photoélectrique. Car on sait que pour qu’il y ai effet photoélectrique il faut λ < λ0 , or on a : λ2 > λ0 .

236 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

le Principe en physique au baccalauréat C 237


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

BACCALAUREAT "C" 2019


Exercice 1 : Mouvement dans les champs de forces
Partie A. Mouvement d’un solide sur une gouttière
1-) • Énoncé de la loi ("théorème de l’énergie cinétique") : la variation d’énergie cinétique entre deux
instants t1 et t2 est égale à la somme algèbrique des travaux de toutes les forces extérieures qui lui sont
appliquées.
P →

∆EC(t1 →t2 ) = W ( F ext ).
• Déterminons la vitesse VB du solide en B.
1 →
− →
− →
− →

2
mVB2 − 12 mVA2 = W ( P ) + W ( R ) or W ( P ) = W ( R ) = 0 (car leurs droites d’actions sont orthogonales
aux déplacements).
⇒ 12 mVB2 − 12 mVA2 = 0 ⇒ VB = VA = 10m/s. Donc VB =10m/s.
2-) Déterminons l’action de la gouttière sur le solide en C.
P→ − →
− → −
D’après le T.C.I, on a : F ext = m→

a G ⇒ P + R = m→ −a G en projetant dans la basse de Frenet, on
2
VC V2
obtient suivant la tangentielle : −P cos α + R = m r . Donc R=m( rC +gcosα).
2
A.N : R = 0, 2( 91 + 10. cos 60) = 17, 2. Donc R=17,2N.
3-) Établisons l’équation de la trajectoire.
y= 2V2 -g 2
2 .x +x.tanθ.
C .cos θ
A.N : y=-0,25x2 +1,73.
Partie B : Particule chargée dans un champ électrique ou magnétique.
1-) • Représentation. (Voir schéma ci-dessous).

• Calculons E.
On sait que : E= |U|
d
.
1000
A.N : E = 2,5×10 −2 = 4 × 104 V.m−1 .


2-) 2.1-) Caractéristique de la force électrostatique F e .
• direction : horizontale
• sens : de P vers Q
• intensité ; Fe = |q|.E = e.E. A.N : Fe = 1, 6 × 10−19 × 4 × 104 = 6, 4 × 10−15 N.
2.2-) Calcul de la vitesse d’un électron à l’arrivée sur la plaque Q.

− →

∆EC = W ( F ext ) ⇒ 12 mVQ2 − 12 mVP2 = W ( F e )
P
q
⇒ 21 mVQ2 = Fe .d = e.E. E
U
= e.U ⇒ VQ = 2eU m
.

238 le Principe en physique au baccalauréat C


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

q
−19×1000
A.N : VG = 2×1,6×10 9,1×10−31
= 1, 88 × 107 m/s.
3-) (Voir figure ci-contre)
mVQ
En appliquant le T.C.I à l’électron, on trouve que sa trajectoire est un cercle de rayon R = e.B
.
9,1×10−31 ×1,88×107
A.N : R = 1,6×10 −19 ×1,25×10−3 . Donc R=8,5cm.

Exercice 2 : Systèmes oscillants


Partie A : Oscillations électriques forcées
1-) Schéma de branchement.
(Voir figure ci-contre)
2.1-) Indication de la voie correspondante à chaque courbe.
A est la courbe de la voie 1 (u(t)) et B est la courbe de la voie 2
(uR (t)) car le condensateur provoque un retard de phase de u(t) par
rapport à i(t).
2.2.1-) Détermination de la fréquence N.
Une période couvre 4 divisions et 1 division représente 5ms, d’où la
période est
T = 4 × 5 ms = 20 ms et N = T1 ⇒ N=50Hz.
2.2.2-) Valeur efficace I de l’intensité du courant dans le circuit.
On a : I = (uRR√ )max
2
, or (uR )max = 1, 8 × 1 = 1, 8 V et R=300 Ω, d’où I=4,24 × 10-3 A.
2.2.3-) Déterminantion de l’impédance Z du circuit.
Uef f
Z = Ief f
= u(t)max
i(t)max
, or i(t)max = 3 V et i(t)max = 6 × 10−3 A, d’où Z=500 Ω.
2.2.4-)
q capacité du condensateur.
1 1
Z= R2 + ( 2πN C
)2 ⇒ Z 2 − R2 = 4π 2 N 2 C 2
⇒ C= 2πN√1Z2 -R2
A.N : C=7,96 × 10-6 F.

Partie B : Etude énergétique d’un oscillateur mécanique


1.1-) Montrons que θ = Lx .
sin θ = Lx , or θ petit c’est-à-dire sin θ ≈ θ, d’où θ = Lx .
1.2-) Expression de EPP .
2 x2
EPP = mgh, or h = L − L cos θ = L(1 − cos θ) = Lθ2 = 2L , alors EPP = mg
2L
x2 .
2
1.3-) Montrons que Em = mgx 2L
m
.
Em = EC + EP . Les frottements étant négligeables, le système est conservatif.
2
Lorsque x = xm ; θ̇ = 0 et EC = 0. On a alors Em = EPP , d’où Em = mgx 2L
m
.
2.1-) Energie correspondant à chaque courbe.
courbe 1 : Energie mécanique
courbe 2 : Energie potentielle
courbe 3 : Energie cinétique.
2.2-) Vitesse maximale de q la masse du pendule.
2ECmax
ECmax = 12 mvmax
2
⇒ vmax = m
, or ECmax = 25mJ = 25×10−3 J et m=236kg, alors vmax =0,46m.s-1 .

Exercice 3 : Phénomènes ondulatoire et corpusculaire.


Partie A : Ondes mécaniques à la surface de l’eau
1-) Observation : À la surface de l’eau, on observe des rides circulaires centrés en O qui ont un
mouvement ralenti dans des sens divergents du centre O.
2-) Équation horaire du mouvement de S.
yS = a sin(ω0 t + ϕ).
  
yS (t = 0) = 0 a sin(ϕ) = 0 sin ϕ = 0
Or ⇒ϕ=0
ẏS (t = 0) > 0 aω0 cos ϕ > 0 cos ϕ > 0

d’autre part : ω0 = 2π
T
= 2π.f = 200π et a = 2 × 10−3 m. Donc yS (t)=2.10-3 sin(200πt) (m).
3-) Equation horaire du mouvement de M.

le Principe en physique au baccalauréat C 239


CHAPITRE 10. LA RADIOACTIVITE

L’onde arrive au point M avec un retard temporelle θ, d’où :


yM (t) = yS (t − θ) = a sin( 2π
T
t − 2π
λ M
x ), or λ = fc d’où yM (t) = 2.10−3 sin(200πt − 2π×100
0,6
× 1, 5.10−2 ).
Donc yM (t)=2.10-3 sin(200πt-5π) (m).
• Comparons les mouvements de M et S.
∆ϕ = ϕM − ϕS = −5π + 0 = −5π = (2k + 1)π avec k=-3, d’où M est S vibrent en opposition de
phase.
Partie B : Radioactivité
1-) Déterminons N0 .
N0
La quantité de matière d’iode 131 dans l’échantillon est telle que n = M m
=N A
, alors N0 = m×N
M
A

A.N : avec m=10−6 g, M=131g/mol et NA = 6, 02 × 1023 mol−1 on obtient N0 =4,60 × 1015 .


2-) Equation-bilan de la désintégration.
131 131 0
53 I −→54 Xe +−1 e
3-) La demi-vie T : C’est le temps (t1/2 = T ) nécessaire pour que la moitié des noyaux initialement
présent dans l’échantillon se désintégre.
4-) Expression de A0 en fonction de N0 et T.
On sait que : A = − dN dt
= − dtd (N0 e−λt ) = λN0 e−λt .
D’où A0 = λN0 e−λ×0 = λN0 or T = ln2 λ
. D’où A0 = ln2N
T
0
= 0,693N
T
0
.
0,693× 9
A.N : A0 = 8×24×3600 . Donc A0 =4,61 × 10 Bq
Exercice 4 : Exploitation des résultats d’une expérience
1-) Interprétation énergétique.
La diminution progressive de l’amplitude des os-
cillations est due à une diminution progressive de
l’énergie mécanique du sytème ceci due aux forces
de frottements qui sont causées par le contact du
solide (S) avec le sol.
2-) Représentation des forces.
(Voir schéma ci-contre)
3-) Détermination de la pseudo-période T
graphiquement. T=0,5s.
2
On sait que : T = 2π m ⇒ k = 4πT 2m .
p
k
A.N : avec m=0,25kg, T=0,5s, on obtient k=39,48N.m-1 .

240 le Principe en physique au baccalauréat C


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